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Mégille

Tribun de la Plèbe
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Everything posted by Mégille

  1. Pas tout à fait un TIL, mais je découvre tout juste l'univers de "the backrooms". Toute une mythologie élaborée collectivement sur internet... https://en.wikipedia.org/wiki/The_Backrooms
  2. Non, c'est quelque chose de très bien en soi, parce que le contraire était une contrainte parfaitement illégitime.
  3. Je propose d'instaurer en Ukraine une république Khazar sous tutelle israélienne, comme ça, tout le monde est content. Ou presque.
  4. Je suis très classique avec eux, on reste sur les plus gros auteurs. Donc rien d'extraordinaire.
  5. Ah, quel plaisir, de corriger des mini-mémoires d'étudiants en bts, et de voir des articles de Contrepoints parmi les sources de certains ! (je leur demande explicitement des sources de différentes natures -pas que scientifiques- , et de différentes orientations, mais je n'ai dirigé personne vers cp moi-même)
  6. Au moins, ce n'est pas ce qui a gagné, puisque c'est du rap et de la pop qui l'ont emporté. Apparemment, le nombre de ballades de cette année est dû à une imitation de ce qui avait fonctionné l'an dernier ? Si on applique la même formule, pour l'an prochain, il faut s'attendre à ce que la moitié des groupes exhibent de splendides fessiers et voient leurs pays envahis par la Russie. Ce qui me tue, c'est que nos techno-druides bretons aient moins séduit que les innombrables ballades chiantes. Oh, et mention spéciale à la Serbie, qui a chanté pour partie en latin, en ironisant sur l'injonction à être en bonne santé, qui à y être contraint, et à être malheureux. Référence à la pandémence ? Personne n'en a parlé. (et c'était pas mal musicalement)
  7. Hier soir, pour la première fois de ma vie, j'ai regardé l'eurovision. Bilan : beaucoup trop de ballades, c'était chiant. La France a présenté un groupe très chouette, les autres sont des rageux de ne pas avoir plus voté pour nous. Et du coup, très grosse victoire pour l'Ukraine (dont le groupe était plutôt bon), devant l'Espagne, récompensée elle pour les vraiment très belles fesses de sa chanteuse. Mais du coup, si c'est toujours la guerre l'an prochain, ce sera rigolo d'envoyer tous les artistes là bas...
  8. Et une jolie démonstration de force, ce qui lui ressemble. Un peu comme lorsqu'il s'était amusé à montrer qu'il était capable de faire exploser le cours du dogecoin à coup de tweet pour faire flipper les autres actionnaires de Tesla et en reprendre le contrôle, après avoir été mis à l'écart pour sont joint fumé avec Joe Rogan. kamulox?
  9. A Lyon, il y a bien une semaine ou deux qu'au moins la moitié des passagers de métro ne portent plus de masque.
  10. Malheur de l'humanité aujourd'hui, il nous en faut toujours plus. A peine voit-on un ou deux trois noirs qu'on s'en lasse, pour nous exciter encore, maintenant, il va nous falloir au moins trois pulsars qui se rentrent dedans, en public, dans un bar en Espagne.
  11. shower allergie thought : je veux du gazon dans le thymus. J'ai cru comprendre que celui-là servait à soumettre les nouveaux lymphocytes à des tests, en les présentant à toutes sortes d'antigènes, et en identifiant, et éliminant, de cette façon, ceux qui s'attaqueraient aux cellules de notre corps ? Et bien je veux qu'on me foute des cellules ogm là dedans qui ont les antigènes du pollen de graminée. Nique la désensibilisation, je veux un traitement trans-humaniste. Musk, help. L'alternative, c'est de choper le vih. Plus de système immunitaire, plus d'allergie. Logique. Calcul bénéfice-risque, vous dites ? C'est un truc de sheeple provaxx, ça. Ecris-je en pleine crise de rhinite et shooté aux antihistaminiques.
  12. Mégille

    Le cash interdit

    Le cours légal mène au monopole de l'émission monétaire. Le monopole de l'émission monétaire mène au seigneuriage. Le seigneuriage mène au coté obscur de la force.
  13. Petite question, sans doute un peu con, sur les protocoles de consensus. Je ne comprends pas grand chose au termes du débat PoW vs PoS. Mais il y a un point que je n'ai pas vu être soulevé (est-ce parce qu'il est insignifiant ?) : est-ce que la PoS est plus adaptée à une monnaie inflationniste (comme l'eth) qu'à une monnaie déflationniste ? Intuitivement (mais je n'accorde pas trop de confiance à cette intuition non plus), je peux imaginer qu'une création régulière de token contribuerait à empêcher un petit groupe de s'accaparer trop de pouvoir. Mais du coup, ça rendrait la PoS incompatible avec nos objectifs économiques. Non ?
  14. Il y a tant de catho que ça en Nouvelle Angleterre ? Les "pilgrim fathers", ces salafistes protestants, doivent se retourner dans leur tombe. C'est dû à quoi, les irlandais et les italiens ? Concernant le vote dem, je suis pas sûr que les cathos de la partie sud de la carte jouent beaucoup, ce sont sans doute des hispaniques, et même si je veux bien que ceux là votent un peu plus dems, pour ce que j'en sais, ils s'abstiennent surtout beaucoup plus que les blancs et les noirs. Je suis aussi surpris du taux de mormons. Je savais qu'ils étaient nombreux en Utah, mais je n'imaginais pas qu'ils y soient majoritaire. edit : je viens de me souvenir de cette autre carte : Ce sont bien les italiens et les irlandais qui expliquent le cas yankee.
  15. J'ai l'impression que l'info vient des médias indiens et n'a été relayée que par des journaux mineurs chez nous. Est-ce fiable ?
  16. Alors 1) d'où est-ce que ça sort, ça ? 2) qu'est-ce qui vous fait croire que je n'en ai pas déjà un ?
  17. Ou alors, des décisions prises par des boomers à Beijing, complètement coupés du monde et sans aucun feed-back efficace, façon Putin.
  18. Oui, tout à fait, je t'avais pris au sérieux, et si je ne t'ai pas répondu immédiatement, c'est d'abord parce que je suis d'accord avec toi. Mais moins (ou plus) qu'un problème spécifique à la déconstruction, il s'agit du problème du relativisme. Affirmer un relativisme, c'est toujours affirmer qu'un "relativisé" (généralement, en philo : le beau, le bien, le vrai) n'existe ou ne peut être connu qu'en relation à un "relativisant" (généralement : la société dans laquelle on se trouve, la position que l'on occupe dans la société, ou encore, la subjectivité individuelle tout court). Mais bien entendu, quel que soit le relativisant, sitôt que le relativisé est totale et inclue la vérité (peu importe qu'on se situe sur un plan ontologique ou seulement épistémique), alors, on ne peut plus rien affirmer catégoriquement à propos du relativisant non plus, et pas même la relativité à lui du relativisé. C'est grosso modo ce que Platon et Aristote reprochaient à Protagoras. Sur la déconstruction... C'est en général un petit plus poussé que le relativisme de base, justifié par "le voisin n'est pas d'accord" et "c'est flou", mais je ne suis pas sûr de comprendre ce en quoi ça consiste. Concernant ce que j'ai fait plus haut toutefois, il faut quand même reconnaître que la production de théories scientifiques n'obéit pas que à une recherche désintéressée de la vérité. L'affirmer n'empêcherait évidemment pas de reconnaître que l'on puisse tout simplement se tromper et s'être trompé dans cette recherche, mais ça reviendrait à chasser par principe la possibilité de se demander pourquoi est-ce que l'on a été enclin à commettre ces erreurs-ci plutôt que n'importe quelles autres. Et sitôt que l'on accepte de faire entrer du non-épistémique dans l'explication du cours de l'histoire des idées, on ne peut pas exclure que des jeux de pouvoirs s'en soit mêlés, pourquoi pas le sexisme et le racisme. J'ai montré une façon dont on peut l'envisager. Et bien, ça dépend ce que tu veux dire par là. Si tu désignes par là strictement la relation biologique de parenté, quid des enfants adoptés ? Et des enfants naturels qui ignorent être la progéniture de l'amant de leur mère et non de leur "père" ? Concernant la relation biologique de parenté dans le cadre de la famille, tu vas aussi la désigner avec un vocabulaire qui, par le choix des distinctions qu'il fait ou non, va en fait révéler les structures sociales, construites, de ta société, que l'on aura tendance à illégitimement naturaliser si on ne fait pas d'effort réflexif pour s'en apercevoir. Certaines civilisations-langues font une distinction claire, par les mots eux-mêmes, entre les cousins du coté maternel et ceux du coté paternel, d'autres, ne feront pas même de distinction entre les cousins et les frères. Ces dernières ne sont pas plus "fausse" que nos langues ne le sont lorsqu'on ne juge pas bon de séparer les cousins paternels des cousins maternels, simplement, ça révèle que le choix d'un certain type de relation comme suffisamment important pour mériter d'être immédiatement remarqué, nommé et distingué est tout sauf naturel. Maintenant, si tu songes qu'il y a au moins une société qui n'a même pas de concept de père ou d'époux, et toute une tripoté chez lesquels les enfants sont éduqués en commun, tu t'aperçois que ce qui te semblait invariable dans la notion de famille est en fait réduit à très peu de chose. Au point où l'on pourrait même se demander si ce que l'on appelle "famille" d'une culture à une autre n'est pas susceptible d'être parfois des choses différentes qui n'ont tout au plus qu'un "air de famille" les une avec les autres. En tout cas, s'il y a bien une chose que l'on ne peut pas reprocher à la théorie du féminisme, c'est justement d'ignorer l'existence de la famille. C'est peut-être même l'objet d'étude n°1. A propos des espèces vivantes : ce n'est pas seulement que le choix de traits du phénotype est arbitraire, l'important est qu'il y a autre chose qui ne l'est pas, et qui sont justement les relations d'interfécondité et de partage d'un ancêtre commun. Ajouter d'autres propriétés à ça est du coloriage tout à fait inutile à ce que fait et établie la biologie évolutionniste. Ou alors, c'est une tentative de déguiser la classification qu'opère la science en une autre, et peut-être pour permettre à celle là d'usurper le prestige de la première. Je ne nie pas l'intérêt en soi des classifications basés sur le phénotype. Dans la quasi-totalité des cas, elles nous sont plus utiles au quotidien que ce que fait le biologiste, ne serait-ce que c'est précisément parce que c'est l'utilité que l'on tire des choses, ou les différences dans les rapports que l'on a avec les choses, qui motive ultimement ces classifications là (c'est cette utilité, ce rapport pragmatique, qui nous fait juger que telle propriété justifie la création d'une catégorie, faisant rétroactivement de cette propriété une essence de ladite catégorie). Par exemple, la notion "d'arbre" est presque entièrement dépourvue de sens pour le biologiste, pourtant, elle nous est beaucoup plus utile au quotidien que celle d'angiosperme. Reste que ces classifications pragmatiques sont multiples selon les différentes activités humaines qui les rendent nécessaires, et qu'elles peuvent entrer en contradiction. Lorsqu'on se demande si la tomate est un légume ou un fruit, par exemple (d'ailleurs, "fruit" aussi est un mot dont le biologiste évolutionniste n'a presque plus l'usage, ou alors, d'une façon très différente de nous, puisque pour lui, ni la fraise, ni la pomme, ne sont "un" fruit). La classification phylogénique n'est peut-être qu'un de ces classements parmi d'autres, répondant à un impératif pragmatique parmi d'autres. Tout au plus, elle se distingue des autres par une plus grande rigueur au niveau de ses principes, et par une utilité un peu plus indirecte. Mais vouloir à tout prix la faire coller avec d'autres façons de classer les vivants en fonction d'autres caractéristiques me semble nous condamner à nous retrouver face à des dilemmes stupides comme celui de la tomate. Plus, la classification phénotypique n'a pas la justesse et la précision de celle phylogénique (qui a déjà ses limites, comme je l'ai montré), vouloir prêter à celle-ci l'aura scientifique de celle-là est une usurpation. Plus, ce n'est parfois tout simplement pas possible. J'ai en tête le classement (pas encore vraiment phylogénique, on hésite sur la relation entre les clades) des mammifères placentaires qu'on a pu établir grâce à la génétique. Et bien, il ne colle à rien de ce à quoi l'observation des squelettes ou de ce que tout ce que tu veux aurait pu nous faire deviner. Bonne chance pour trouver des propriétés essentielles aux "afrothériens" autre que quelques séquences d'adn et une probable relation de parenté. Bref, je ne dis pas simplement que "tigre" est vague. Je dis qu'il y a au moins trois concepts de "tigre", reposant tous le postulat de propriétés essentielles différentes, et tous les trois vagues de façon différentes. Deux d'entre eux sont scientifiques : est tigre tout ce qui peut faire des bébés avec un autre tigre. Est tigre le bébé d'un autre tigre. Le problème de ces deux là est non seulement qu'elles ne sont pas les mêmes, mais que leurs exigences de clarté maximale (faire comme si le sexe était toujours possible pour le premier, faire comme si la reproduction était asexuée pour le second) sont contradictoires, ce qui est un problème logique un peu plus gros. Quand au troisième concept, celui de machin tigré qui fait "graou", il est encore plus éloigné des deux autres (qui sont pourtant opposés), et il rapproche le tigre moins des autres scrotifères et euongulés que de certaines autres créatures sauvages que l'on rencontre en boîte de nuit (enfin, j'imagine, je ne vais pas en boîte de nuit). Et c'est très bien comme ça, on a pas besoin de superposer toutes les classifications, ni de trouver des essences trans-classes. Sur les espèces naturelles en général, au sens aristotélicien : je n'avais pas compris que tu parlais d'espèce y compris en un sens non-biologique. Mais il faut dire que pour la question que tu te posais, à savoir, je crois, ce que les déconstructionistes font de la nature humaine, ça devient tout de suite beaucoup moins utile. Je veux dire, accepter que l'oxygène ait comme propriété essentielle le numéro atomique "8" et ce de façon tout à fait objective, ça n'a pas de très grandes conséquences anthropologiques. Ceci dit, même là, mes remarques générales sur la dépendance des propriétés essentielles aux classifications, et la pluralité de celles-ci selon le besoin pragmatique auquel elles obéissent, tout ça reste le cas. Aujourd'hui, en physique nucléaire, on dira que le numéro 8 n'est pas une "propriété", même essentielle, de l'oxygène, on dira que l'oxygène n'est pas autre chose que 8 protons attachés ensemble. Et on pourra même s'étonner de notre frivolité d'avoir donné un petit nom à chaque nombre de protons (un peu comme les scolastiques qui avaient donné un petit nom à chaque forme de syllogisme). De la même façon, on pourra s'étonner de notre choix d'avoir vu en le nombre de protons une essence et en le nombre de neutron, définissant non pas un "élément" mais seulement l'isotope d'un élément, un accident. Les deux, le nombre de protons comme le nombre de neutrons, sont tout simplement des faits d'égale dignité, aux conséquences différentes, mais sans plus ou moins grande participation à la réalité. Mais il en va évidemment différemment pour le chimiste, qui la plupart du temps se passe très bien de la physique nucléaire, et pour lequel savoir qui est un alcalin, qui est un métal, et qui est un gaz noble est une propriété aussi essentielle que ce dont il a besoin, sans qu'il ne lui soit utile de parler de couches d'électrons.
  19. Reste que la propriété essentielle d'appartenance à une espèce, ou plus généralement à un clade, sera "peut se reproduire avec les autres membres de cette espèce, et seulement ceux-ci", et "a un ancêtre commun avec tous les autres membres de ce clade, et seulement ceux-ci". La différence entre ceci et, par exemple, "avoir six pattes", est que je ne peux pas ne pas faire référence à un groupe d'autres individus particuliers pour les définir. Et puis, si le but de la manoeuvre est de trouver une nature humaine du coté de la biologie, comme chance avec ça... Définir les taxons par certains traits de leur phénotype repose sur l'arbitraire dans le choix de ces traits. On peut considérer que le mot "pachyderme" fait toujours référence, qu'il a toujours un sens et une utilité pour nous, mais alors, l'étude des pachydermes devra relever de la psychologie de la perception des gros trucs et de la cynégétique, et aucunement de la biologie, qui préférera les afrotheriens et les laurasiatheriens. On peut toujours aussi forcer notre choix de caractères phénotypiques à épouser la forme de l'arbre phylogénique, et c'est utile pour indiquer les espèces, mais toujours tout à fait inutile à leur définition. Et encore une fois arbitraire, sitôt que je dois faire un choix entre plusieurs caractéristiques partagées par ce taxon. Et... de toute façon douteux, puisqu'il est tout à fait possible de perdre n'importe quelle propriété, sans que ça ne change les liens de parenté (ex les bivalves qui ont perdu leur radula et qui sont pourtant toujours des mollusques).
  20. Okay, j'ai commis un petit wot. tl;dr : -L'appartenance à une espèce est une propriété relationnelle, à un clade ou taxon monophylétique quelconque, une autre propriété relationnelle, les deux sont différentes et dans une certaine mesure contradictoires, et toutes les deux imprécises par endroits -Ce qui nous fait penser l'espèce autrement est la survivance d'un paradigme dépassé, pré-évolutionniste, qui avait sans doute pour fonction de donner un cadre au racisme comme idéologie de la colonisation -Le choix de l'espèce comme unité de base de la classification (actuelle comme ancienne) sert à naturaliser le sexisme et non à répondre à une exigence scientifique qui viendrait de la phylogénie ou de la génétique par exemple Bon, sur ce, je vous laisse, je vais envoyer un cv à Sandrine Rousseau pour être son assistant parlementaire, et me coucher.
  21. Je ne sais pas ce qui a été écrit là dessus, mais faire une critique du concept d'espèce me semble assez facile. Et pas forcément con, maintenant que j'y pense. Ca, c'était plutôt le blanquisme. nsfw... je crois ?
  22. A propos du coté trop abstrait du go : j'ai l'impression qu'alors qu'avec les échecs, on part de quelque chose de très concret (on bouge de petits soldats sur un champs de bataille) pour aller vers des suites de changements abstraits, le go permet l'inverse. On n'y voit au début qu'une sorte de repère cartésien sur lequel on pose des points, mais avec de l'expérience on se met à voir intuitivement des forteresses imprenables, des tentatives de saboter les constructions adverses, des avant-gardes lancées en éclaireurs, des fronts ou le combat est acharné, etc. Entre ça et le sentiment d'être contraint (par les mouvements possibles ou non des pièces, par le fait qu'elles se fassent obstacles, etc), je crois que je trouve jouer au go plus agréable.
  23. Référence à https://fr.wikipedia.org/wiki/Communisme_de_guerre ? Ca avait si bien fonctionné la dernière fois...
  24. Bienvenue ! N'hésite pas à t'adresser à moi si jamais tu as une question /des problèmes avec d'autres membres ou la modération, c'est mon boulot de tribun. Et n'oublie pas de te choisir un avatar, comme l'a dit PABerrier ! Je suis sûr qu'il y a des débats intéressants à avoir à propos de ces deux domaines ! Par contre, prépare toi, tu t'aventures dans un antre de libéraux forcenés beaucoup plus radicaux que tout ce à quoi tu as sans doute été confronté jusqu'à présent...
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