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École & éducation : Le temps des secrets


Messages recommandés

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Brevet d'histoire-geo d'après un ami. 

 

Placer 5 aires urbaines française. 

 

Quand j'étais en CM2 je devais placer les douze métropoles 

Posté
8 minutes ago, NoName said:

Brevet d'histoire-geo d'après un ami. 

 

Placer 5 aires urbaines française. 

 

Quand j'étais en CM2 je devais placer les douze métropoles 

 

6, et ce n'est pas placer mais nommer.

 

Maintenant, vu le nombre de possibilités, c'est être mauvais de ne pas en connaitre 6, mais je dis chapeau à celui qui les connait toutes:

Cliquez ici pour agrandir l'infographie

 

En métropole ça irait (et je n'en voudrais pas à un élève qui en louperait 2 ou 3) mais avec les Drom Com, si vous me dites que vos enfants font 100% bravo :)

 

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11 minutes ago, Tramp said:

Aucune idée pour Mayotte

Mayotte cela aurait été pour moi.

Par contre cela aurait été sur les villes de guadeloupe et martinique (le nom de la 2ème de martinique et au hasard où mettre le nom).

 

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84.9% de réussite avant rattrapage au bac.

 

 

Commentaire du ministre:

Quote

 Le bac retrouve une sélectivité qu'il avait pu perdre ces dernières années

 

Comme je disais ailleurs, le problème n'est pas que nous ne sommes pas d'accord sur les chiffres, le désaccord porte sur ce qu'il faut en tirer.

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Et n'oubliez pas que ce soir, on va manger du riz !

 

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TIens une des explications de l'augmentation du nombre de mention selon un Syndicat:

 

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Cette hausse du taux de mentions reflète aussi, selon le Snes-FSU, l'augmentation du niveau des candidats depuis les années 1990, grâce à un capital culturel parental de plus en plus important. "La démocratisation de l'école, qui a commencé dès les années 1960, fait que les élèves actuels ont plus souvent des parents qui ont fait des études plus longues que les générations précédentes, détaille le syndicat dans sa note. Ces parents auraient donc davantage de capital culturel scolairement rentable à transmettre à leurs enfants."

 

C'est un argument qui pourrait être entendable si le supérieur ne se plaignait pas du niveau des élèves.

 

https://www.francetvinfo.fr/bac/infographie-bac-2023-a-quel-point-le-taux-de-mentions-a-t-il-augmente-depuis-25-ans-et-comment-l-expliquer_5930099.html

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Ce serait entendable si le niveau des classes moyennes n’était pas en train de s’effondrer. 

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Il y a 1 heure, Lancelot a dit :

C'est impressionnant de leur part d'être déconnectés à ce point.

Tant que la déconnexion ne s'accompagne pas de sanction (au sens le plus large), elle continue et s'approfondit. La responsabilité est le meilleur feedback.

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  • 4 weeks later...
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Intéressant que visiblement en 1981 il y avait déjà exactement les mêmes problèmes qu'actuellement:

 

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" Les élèves ne sont plus canalisés ". Ce n'est pas non plus l'apanage des professeurs. Même plainte chez les instituteurs. Jean-Jacques, remplaçant à Puyricard (Bouches-du-Rhône) : " Il faut faire le flic avant de faire la classe ".

https://www.lemonde.fr/archives/article/1981/01/08/i-le-cocon-se-defait_2717918_1819218.html

Quote

Daniel est remplaçant, depuis deux ans. Comme la plupart des nouveaux instituteurs des Bouches-du-Rhône, il va d'une école à l'autre dans les quartiers nord de Marseille. Les Flamants, la Bricarde, la Busserine, Castellane, l'Estaque (1)... Des cités d'urgence, ou de transit, on ne sait plus quel est le terme exact, et d'ailleurs cela n'a pas d'importance. Ici, braillarde ou contenue, la violence est quotidienne. Quand Daniel est arrivé dans l'une de ces écoles, l'an dernier, ses collègues l'ont prévenu : " Tiens-toi bien ; le titulaire est en congé de longue durée pour dépression, son remplaçant est arrêté lui aussi. " Puis ils lui ont dit qu'il est parfois impossible de travailler dans les classes voisines à cause du bruit : " Les gosses se défoulent avec le remplaçant. " Les gosses... vingt-trois immigrés et deux Français. Logés à quinze par pièce chez eux. " Ils savent d'entrée qu'ils ne pourront s'en sortir. " Daniel raconte : " Quand je partais à midi, je montais dans ma 2 CV sous les cailloux, et les injures du genre : pédé, enculé ! " Il tiendra trois semaines avant de s'effondrer, mis en congé avec dix-neuf de tension artérielle.

 

https://www.lemonde.fr/archives/article/1981/01/09/ii-je-vais-craquer_2718225_1819218.html

 

Quote

Remuants, bruyants, si encore ces élèves étaient d'un bon niveau. Impossible de dénicher un professeur de sixième qui ne déplore "qu'un tiers au moins de de ses élèves soit incapables de lire couramment", et parfois d'écrire.

 

A part la 2cv, on pourrait croire ces articles écrit aujourd'hui.

 

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Bah de fait l'expérience que mes filles ont de l'école primaire dans les années 2020 ne me semble pas bien différente de celle que j'avais dans les années 1980.

Posté
39 minutes ago, Marlenus said:

Intéressant que visiblement en 1981 il y avait déjà exactement les mêmes problèmes qu'actuellement:

 

https://www.lemonde.fr/archives/article/1981/01/08/i-le-cocon-se-defait_2717918_1819218.html

 

 

Cet article évoque le cas d'une enseignante en classe de CPPN.

 

Il y a toujours eu des cas soc. Mais jusqu'en 1991, les cas soc étaient identifiés au cours des 6e/5e, puis mis à l'écart des autres élèves : on les plaçait dans une section pudiquement nommée CPPN, qui était en fait une mise au placard en attendant l'âge de 16 ans, moment où on les envoyait avec un coup de pied au cul sur le marché du travail. Une minorité finissait par obtenir un CAP. Enseigner en CPPN était un calvaire pour un enseignant.

 

Aujourd'hui, on répartit ces cas soc dans l'ensemble des classes de collège, on les envoie ensuite en lycée professionnel, puis on les encourage à aller jusqu'au BTS.

Demain, on aménagera peut-être des passerelles pour les intégrer en L3 en vue d'un master.

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Posté
42 minutes ago, Marlenus said:

Intéressant que visiblement en 1981 il y avait déjà exactement les mêmes problèmes qu'actuellement:

https://www.lemonde.fr/archives/article/1981/01/09/ii-je-vais-craquer_2718225_1819218.html

 

A part la 2cv, on pourrait croire ces articles écrit aujourd'hui.

 

 

Deuxième article le propos sur le niveau. A l'époque c'étaient les enseignants de collège de quartiers difficiles qui faisaient ces constats. Aujourd'hui ce sont les enseignants du supérieur.

Petites stats utiles à avoir en tête : début des années 1980, 1/3 d'une classe d'âge obtenait le bac. Aujourd'hui, 1/3 d'une classe d'âge obtient une L3.

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Et le phénomène commmence logiquement à gagner les formations bac+5 comme on le comprend aisément dans ce message éloquent d'une responsable de master :

 

Raimondo.thumb.jpg.cac0f8a68d2e46014678d9d85f3ba87e.jpg

 

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il y a 53 minutes, Marlenus a dit :

A part la 2cv, on pourrait croire ces articles écrit aujourd'hui.

... à part aussi les classements internationaux.

C'est bien de chercher à relativiser, mais ça ne peut pas tout expliquer et décrire.

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Just now, Rübezahl said:

... à part aussi les classements internationaux.

C'est bien de chercher à relativiser, mais ça ne peut pas tout expliquer et décrire.

 

Je me suis suffisamment exprimé sur ce fil pour que l'on ne fasse pas de faux procès là dessus (tu peux remonter le fil si tu veux).

 

Par contre je trouve toujours intéressant de voir que des problèmes que l'on considère n'ayant jamais existé avant notre époque, ben finalement existait déjà.

Que cela ce soit empiré depuis, il y a énormément de stats qui le montre, à celles données par @Largo Winch je rajouterais le nombre de mentions.

 

Mais se référer à un passé idéalisé qui serait la solution me semble une erreur.

Je ne dis pas que j'ai une solution facile à proposer.

Posté
Il y a 2 heures, Largo Winch a dit :

Et le phénomène commmence logiquement à gagner les formations bac+5

 

Ça commence à gagner les stagiaires je dirais, donc oui. Après, à voir la part de l'effet COVID et de l'effondrement du niveau (je recrute à un quantile assez élevé de niveau, donc je m'attends quand même a du rattrapage post COVID).

Posté

J’ai passé ma dernière année de manager avec ça :

« Non mais tu sais c’est pas si facile »

« Mais bordel, c’est des masters qu’on recrute ! »

 

Les opérations bancaires, faut pas être très brillant pour la plupart des tâches demandées (il faut quand même 1 ou 2 type brillant pour gérer les vrais sujets, les projets et l’amélioration) et les gens qui sortent de master sont dénués d’initiative et de capacité à apprendre tout seul et à appliquer un truc qu’ils apprennent à un autre cas

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1 hour ago, Bézoukhov said:

Après, à voir la part de l'effet COVID et de l'effondrement du niveau 

 

Faut pas rêver : la massification des diplômes de licence se traduit mécaniquement par une baisse de niveau des masters.

 

Pour une raison très simple, livrée avec beaucoup de franchise par la responsable de master (cf. mon post précédent) :

"Vous avez été admis. C’est bien. Pour autant, vous n’êtes pas l’ « élite ». Lorsqu’il faut choisir 200 personnes parmi 5000, la sélection ne peut être rationnelle et ne signifie pas que vous êtes meilleur que les 4800 autres."

Posté
il y a 37 minutes, Largo Winch a dit :

massification des diplômes de licence se traduit mécaniquement par une baisse de niveau des masters.

 

Oui mais comme je te dis, je recrute plutôt dans les X premières écoles de commerce / ingénieur. Par définition ça n'a pas été massifié sur la dernière décennie.

Posté

Pour les écoles de commerce, en dehors des 6 premières, ça commence à être la cata pour les suivantes qui peinent à attirer de bons candidats, et certaines ne font même plus le plein...

https://start.lesechos.fr/apprendre/universites-ecoles/cette-annee-encore-certaines-business-schools-ne-font-pas-le-plein-1177705

https://start.lesechos.fr/apprendre/universites-ecoles/classe-prepa-cette-annee-il-sera-plus-facile-dintegrer-une-ecole-de-commerce-1914064

 

Tant mieux pour toi, mais si on se place à un niveau macroéconomique, tout ça ne sent pas bon du tout...

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  • 4 weeks later...
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Ma fille entre dans une école privée supérieure (Bac+4) à Lyon. Bien entendu et comme d'habitude, nous n'avons droit à aucune aide quelque que soit pour cette étape qui représente au bas mot plusieurs dizaines de milliers d'Euros. Chose que je ne conteste pas, puisque c'est mon choix même dans un pays qui déborde de torrents de pognon de l'argent gratuit des autres (le mien, quoi !)

Et là, je reçois un petit mail de l'école privée qui me demande de bien vouloir leur fournir l'attestation de CVEC (Contribution de vie étudiante et de campus) "obligatoire pour tous les élèves".

Je regarde de quoi il en ressort, et il s'agit du CROUS local qui me demande la somme de 100€. Sur leur site (avec beaucoup trop de traces d'écriture inclusive), il n'est question que de "bonnes œuvres sociales", d'aide au logement, de redistribution, et bien entendu d'exonération pour les ceu.s.e.x.blablabla qui n'ont pas eu la chance de naître bosser comme moi. En bref, du socialisme comme on l'aime tellement en République Populaire de Grance.

 

Les bonnes œuvres, elles n'ont pas lieu dans l'école privée de ma fille; pour vous dire, il n'y a même pas de cantine. Et je sais très bien ce qui va arriver, si par le plus grand des hasards, j'irai solliciter ces pillards, je ne serai en aucune manière bien accueilli. (Paye et tais-toi, comme toujours !)

 

J'ai déjà payé toute la scolarité de ma fille (très très loin de ces 100€).

Je pense que je vais refuser de payer cet énième racket, ça suffit, il y a un moment où il faut bien savoir dire NON à toutes ces extorsions. Cela m'étonnerait beaucoup qu'ils jettent ma fille pour cela.

 

Tenez, je ne suis pas le seul d'ailleurs:

https://www.mesopinions.com/petition/social/cvec-ecole-privee-diplome-reconnu-etat/134383?commentaires-list=true

 

 

 

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Faut qu'ils montent un évènement de concert dans leur école et qu'ils demandent des subventions au CROUS pour récupérer leurs sous.

 

On appelle ça la transformation des taxes en bière.

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Il y a 16 heures, Bézoukhov a dit :

Le truc drôle c'est que je crois que je l'ai payé quand j'ai fait une année de droit par correspondance. Bon, jamais profite de rien.

Ha oui, idem.

Posté
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Cette annonce satisfait le Snpden et le Snalc, syndicat de personnels de l’Éducation nationale, qui plaidaient tous deux pour que le ministère tranche dans un sens ou dans l’autre, afin que la responsabilité d’accepter ou de refuser les abayas et les qamis ne repose plus sur les enseignants et les personnels de direction des établissements.

Mon dieu, la responsabilité, quelle horreur. Mais heureusement maman a dit que c'était interdit.

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45 minutes ago, cedric.org said:

Mon dieu, la responsabilité, quelle horreur. Mais heureusement maman a dit que c'était interdit.

Si ils étaient réellement responsable, ce serait bien.

 

Sauf que leur responsabilité en général c'est:

"Faites ce que vous voulez tant que je n'ai pas les médias et/ou l'opposition sur le cul".


Et que sur ce sujet, maman va avoir les médias et les oppositions sur le cul.

Sans compter ceux qui veulent les mêmes règles à Versailles et à Saint-Denis et qui ne comprennent pas pourquoi dans tel lycée public c'est autorisé et pas dans tel autre.

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