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Atika

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Everything posted by Atika

  1. La liberté de voler ça n'existe pas tho
  2. Personnellement je considère que c'est Hülsmann le Bastiat de notre temps, avec ses travaux sur l'analyse économique contrefactuelle.
  3. http://theamericancapitalistparty.com/ Co-fondé par Mark Pellegrino ( Jacob dans Lost notamment) Des gens qui connaissaient ? Je ne vois aucune différence avec le LP dans le programme
  4. https://www.contrepoints.org/2019/08/10/351068-hayek-sur-letat-et-levolution-sociale Tristesse...
  5. Il faut arrêter d'associer Block et Hoppe, vraiment. L'un est brillant, l'autre est la pire chose qui soit arrivée au libéralisme. Block n'est pas un liber-droitard
  6. Moi non plus malheureusement, je sais juste qu'il estime qu'il y a toujours une réponse légale légitime, quels que soient les cas ardus. Et dans le cas de la bouteille il ne s'agit pas que d'un dilemme moral mais aussi de conflit de droits de propriétés. F.mas pourrait certainement nous éclairer. "The judiciary plays an important role in all legal system. But the question is: How does a judge decides a case? If a case is brought to the court, the judge cannot refuse to adjudicate it on the basis that there is no precedent or the lawyer cannot cite any authority on the point of law. In this connection, Dworkin observed that there is a right answer to each case. Dworkin’s Right Thesis involves the general claim that within legal practice and a proper understanding of the nature of law, rights are more fundamental than rules. This is the opposite claim to most legal positivists."
  7. Sauf qu'il peut s'agir de quelqu'un qui n'est pas flic, et si le ravisseur commence à te tirer dessus, et que tu as une arme, pourquoi tu ne pourrais pas te défendre. Tu n'es pas responsable de l'enlèvement et de la séquestration en premier lieu #Block
  8. Et vous pensez qu'on a le droit de tuer quelqu'un qui est un otage et dont le ravisseur se sert de lui comme bouclier humain ?
  9. Je ne dis pas qu'il faut le faire, je dis que c'est immoral de le faire, car l'injustice n'est jamais morale. Mais on peut agir en contradiction avec ses principes en admettant que ce que l'on fait est mal. Sinon il n'y a plus de barrière entre l'être et le devoir-être comme ça a été dit.
  10. Il n'y a pas de contradiction performative entre penser que c'est injuste de voler la bouteille d'eau et le faire pour sauver sa vie.
  11. Ah ok merci Marlenus. Je suis vraiment naïf, ça me paraissait gros mais j'ai tenté de miser sur son intelligence.
  12. C'est vraiment une constante de l'identity politics. Dire que le fait de tuer un être humain est insupportable serait un truisme. Le plus important dans l'histoire c'est de voir d'où vient la violence et le rapport de domination. Sinon il suffira de porter plainte pour avoir le droit de posséder une arme ?
  13. Cette corruption en particulier n'a rien de coercitive, mais ça ne veut pas dire que ça vaut pour les autres. Les corruptions défensives sont en réalités intrusives, non pas envers les autres mais envers soi-même. Je savais que tu craquerais quand tu as trouvé l'argument utilitariste sur le journaliste qui vend son silence au même prix que le journal n'achète l'information haha
  14. Je suis d'accord mais pourquoi le chantage n'en fait pas partie ? L'extorsion en tout cas n'en fait pas partie, ce n'est pas du libre échange.
  15. C'est vrai que ton exemple ne semble relever ni de corruption défensive ni de corruption intrusive. Mais ce n'est pas pour ça qu'elle est légitime : si tu as signé un contrat avec un établissement qui a tout intérêt à interdire cette pratique, c'est une violation.
  16. La corruption n'est pas mutuellement bénéficiaire puisque tu payes pour quelque chose dont tu devrais avoir le droit de faire. Alors que dans le chantage, le blackmailee paye pour un service qui ne lui ait pas dû, à savoir le silence du maître-chanteur qui a tout à fait le droit d'utiliser sa liberté d'expression. Il ne s'agit pas vraiment de propriété de l'information ( le proviso étant que l'information est acquise légitimement). Le droit de vendre son silence n'est pas équivalent au "droit" de vendre un service qui ne devrait pas être payant en premier lieu. Dans la corruption, il peut y avoir menace de la force, mais par définition, il y a déjà eu usage de la force par le passé puisqu'il y a interdiction d'un droit. C'est encore pire que la menace. L'extorsion n'est pas mutuellement bénéficiaire, si tu payes une rançon à un kidnappeur, tu payes pour quelque chose qu'il n'a aucune légitimité de faire en premier lieu. Le chantage avec menace de la force, c'est de l'extorsion justement, tu prends le sens large alors qu'il faut séparer les deux. Même si tu estimes que l'extorsion est un type particulier du chantage, on s'en fout tu es pour interdire le chantage même sans menace de la violence, c'est ça qui nous intéresse. Édit : En fait il y a une petite différence concernant celui qui initie l'échange dans le cas de l'extorsion. On ne peut pas interdire de payer la rançon, peu importe les conséquences incitatives, c'est utilitariste. Ça ne veut pas dire que c'est un libre échange. Mais je maintiens que dans le cas du chantage, peu importe. Dans le cas de la corruption tu achètes tes droits, dans le cas du chantage, tu achètes une abstention qui ne t'aies pas dûe, le reproche de la ploutocratie ne s'applique qu'au premier cas.
  17. Oui j'avais compris ce que tu as essayé de faire comprendre à Tramp, c'était clair dans ton propos que c'était le moindre mal selon toi. Mais la corruption est illégitime, sur quel critère tu te bases pour dire qu'elle vaut mieux que des interdictions illégitimes ?
  18. Lemenicier défend la corruption défensive, c'est à dire le fait de payer un agent de l'Etat pour bénéficier d'une liberté qu'il n'a pas mais dont il disposerait dans une société libre. Admettons un flic qui veut t'arrêter pour possession de drogue. Dans la transaction personne n'est lésée ( c'est ce qu'il croit) Par contre, dans la corruption intrusive, tu payes un agent de l'Etat pour obtenir des privilèges ( une place monopolistique sur un marché avec des barrières à l'entrée par exemple), qui empiètent sur les droits d'autrui, privilèges que tu n'aurais pas dans une société libre. C'est Rothbard qui fait cette distinction dans Power and Market. Comme tu l'as rencontré et que tu étais pas loin d'exprimer cette position originale sur ce topic, j'ai fait une supposition.  Je pense que c'est une position qui peut vite devenir dangereuse, qui fait fi de l'égalité en droits, et je ne saurais pas quoi dire à un gauchiste qui dirait que c'est de la ploutocratie. Ce n'est pas un libre-échange puisque la menace de la force est inhérente. C'est de l'extorsion à l'envers, et donc ce n'est pas mutuellement bénéficiaire. Ce n'est pas parce que c'est initié par la victime que la transaction est volontaire, peu importe qui fait le premier pas, ça ne change rien ( second paradoxe du chantage) Je sens que Pareto va me tomber dessus pour mes incohérences haha. Les économicistes propriétaristes commencent légèrement à me gonfler
  19. Laisse moi deviner Rincevent, tu as discuté corruption avec Lemenicier
  20. Pour faire rêver des gens il faut prôner un constructivisme, la liberté formelle froide et négative est en contradiction avec ce dernier, donc les libéraux sont condamnés de ce point de vue. Et alors ? Faire rêver les gens c'est pour les étatistes qui projettent des illusions. Razorback : L'axiome de non-agression ne prétend pas, et ne peut pas, délivrer de la violence, tu donnes raison aux détracteurs du NAP qui font ce strawmen. D'ailleurs avoir cette vision des choses rend l'anarchisme impossible, puisque ça permet une fausse équivalence : " L'Etat pratique la violence, Etat = violence, donc toute violence présuppose l'existence de lEtat quand elle se produit, et comme il y aura toujours de la violence, il y aura toujours un Etat, ne serait ce que des brigands, ce qui rend l'anarchisme impossible ". Pierre Lemieux est revenu de l'anarchisme via ce raisonnement. Tu me diras c'est pas ton problème
  21. Aucun rapport, on a tous la même position normative sur le sujet, ici il s'agit de se demander ce qui caractérise le racisme. Je suis d'accord avec personne, tu considères que seule une agression est raciste, alors que tenir des propos racistes, ce qui est un acte, parfaitement possible, est raciste. De l'autre côté on considère la discrimination comme raciste par nature, alors qu'on peut discriminer sans croire qu'il y a des races et qu'il y a une hiérarchie entre elles
  22. Non, même pour ceux qui prétendent que la philosophie politique est une branche de la philosophie morale, on peut condamner moralement un acte quel qu'il soit. Agression = immorale n'implique pas que non-agression = morale ou amorale. Cela vaut aussi pour ceux qui voient dans le NAP une neutralité axiologique où Droit et Morale sont séparés. Chez les propriétaristes qui réduisent le libéralisme à peau de chagrin " Quelle est la violence légitime/justifiée ?". D'où l'extrême rationalisme qui se perd en philosophie du Droit et qui est égalitariste : la loi du talion comme justice réparatrice Quant au racisme, évidemment que pour qualifier un acte de raciste il faut prendre en compte l'intentionnalité. Sinon le feminicide est un terme approprié, frapper une femme est une agression, selon Rocou il s'agit d'un acte sexiste. Un rationaliste refusera de prendre en compte cet élément quand il s'agira de rendre la justice. On peut prendre en compte l'intentionnalité et la préméditation pour discerner assassinat, homicide volontaire et homicide involontaire. Mais peu importe que l'agression soit faite au nom de valeurs ou d'opinions. Ça ne peut pas constituer une circonstance aggravante pertinente.
  23. Je crois que l'explication d'un utilitarisme sécuritaire, qui pense que les bénéfices que cette obligation apporte sont supérieurs au coût qui est estimé dérisoire, est plus probable que ta psychologie de comptoir ( si je peux me permettre, rien de méchant)
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