Antoninov Posté 10 novembre 2025 Signaler Posté 10 novembre 2025 2 hours ago, Alchimi said: Pas de surprises. Des deux cotés certains viennent pour la confrontation et le rush d'adrénaline. Oui enfin bon... I see what you did here. Selon moi cela mériterait bien une commission et quelques démissions... 1
Alchimi Posté 10 novembre 2025 Signaler Posté 10 novembre 2025 il y a 10 minutes, Antoninov a dit : Selon moi cela mériterait bien une commission et quelques démissions... On est d'accord. Notez que la voix off qui commente n'insiste guère à propos des officiers qui encouragent leurs hommes.
Adrian Posté 13 décembre 2025 Signaler Posté 13 décembre 2025 Prisons : l'inquiétante montée de la corruption des surveillants Citation Le phénomène est marginal, mais en augmentation. En 2023, 25 agents ont été condamnés pour ces faits, ce qui représente 13% de plus qu'en 2021. Dans les prisons de Réau et de Donny, en région parisienne, des surveillants sont mis en examen pour avoir livré des colis aux détenus, en échange d'argent. Une corruption qui peut s'installer pas à pas dans les prisons, où les surveillants sont parfois seuls face aux détenus. "Ça va commencer par : est-ce que je pourrais faire sortir un courrier ? Est-ce que je pourrais ramener un paquet de tabac ? Est-ce que je pourrais ramener autre chose ? Puis, une fois qu'on met le doigt dans l'engrenage, on s'aperçoit qu'il est trop tard et finalement, ça ne se termine pas. Je demande à faire rentrer des téléphones, des produits stupéfiants", détaille Wilfrid Fonck, élu UFAP-UNSA. Tous les agents reçoivent pourtant une formation anti-corruption, mais les narcotrafiquants ont de plus en plus de moyens de pression. "Vous avez face à ces agents pénitentiaires des gens qui ont une assise financière quasi sans limite, ou en tout cas une assise financière qui leur permet soit de corrompre directement les agents, soit éventuellement de commanditer des menaces, voire des violences contre ces agents", explique Sacha Straub-Kahn, le porte-parole du ministère de la Justice. Pour renforcer les contrôles, une inspection générale des agents pénitentiaires sera créée l'année prochaine.
Jensen Posté 13 décembre 2025 Signaler Posté 13 décembre 2025 42 minutes ago, Adrian said: Tous les agents reçoivent pourtant une formation anti-corruption L'état managerial a l'oeuvre 🤣 Et je ne dis pas que c'est est une mauvaise idée, mais l'idée que pour éviter la corruption il suffit d'expliquer aux gardiens que c'est mal, c'est assez lunaire.
Lancelot Posté 13 décembre 2025 Signaler Posté 13 décembre 2025 Même énergie que "teach men not to rape". 2
Marlenus Posté 13 décembre 2025 Signaler Posté 13 décembre 2025 3 hours ago, Jensen said: L'état managerial a l'oeuvre 🤣 Et je ne dis pas que c'est est une mauvaise idée, mais l'idée que pour éviter la corruption il suffit d'expliquer aux gardiens que c'est mal, c'est assez lunaire. Ce n'est pas que c'est une mauvaise idée, c'est que c'est juste indispensable. Par contre, effectivement si tu y apprends que la corruption c'est mal et c'est tout, elle ne sert à rien. Ce qui est important d'y apprendre, ce sont les méthodes des mafieux pour te faire tomber dans leurs griffes et comment les éviter. La corruption c'est rarement le mafieux qui dit au gardien "500€ si tu me passe le colis que va te donner mon pote". Cela peut, mais c'est rarement aussi simple. C'est beaucoup plus fourbe. Je connais des personnes qui sont tombé dans les griffes de mafieux sans même s'en rendre compte (bon pas des gardiens, juste de jeunes). J'ajoute qu'avec les réseaux sociaux où les mafieux peuvent tout savoir de la vie du gardien qui ne se protège pas, c'est devenu encore plus facile. Et une fois que tu as un ongle dedans, tu es foutu. Par contre les mafieux n'insistent pas envers une personne qui ne rentre pas là dedans (en tout cas en général) Alors cela n'éradiquera pas la corruption, mais cela peut éviter certains "naifs" de tomber dedans. En corse, un bon parent fait une formation à ses enfants sur ce type de méthode. Car tu sais que ton enfant y sera un jour ou l'autre confronté. 4
Mégille Posté 21 mars Signaler Posté 21 mars Avez vous un peu suivi l'affaire avec le rapeur Afroman ? Le police raid sa maison, saccage, pille, etc. Il répond en les humiliants en musique, la police porte plainte pour diffamation, il gagne. Pour une fois que l'une de ces histoires (et en ce moment, pour une fois que quelque chose ayant lieu aux USA...) finit bien, ça mérite d'être remarqué. Le tout sans excès de "wokisme" de sa part, mais en revendiquant le premier amendement. Tout n'est pas perdu. La nouvelle : https://www.wcpo.com/news/local-news/afromans-defense-prepares-to-present-their-side-during-day-3-of-civil-trail Le swag du bonhomme lors du procès : L'une des vidéos où il se fout d'eux : 1 2 3
Antoninov Posté 8 avril Signaler Posté 8 avril (ancienne affaire, jugement rendu début 2025 - sursis, interdiction de travailler dans la fonction publique) 1
Johnnieboy Posté 9 avril Signaler Posté 9 avril Il y a 17 heures, Antoninov a dit : (ancienne affaire, jugement rendu début 2025 - sursis, interdiction de travailler dans la fonction publique) Sursis pour de la torture. Et on donne des leçons au monde lol 2
Jean_Karim Posté 12 avril Signaler Posté 12 avril Le 09/04/2026 à 04:01, Johnnieboy a dit : Sursis pour de la torture. Et on donne des leçons au monde lol Ils sont tous coupables dans ce commissariat. Moralement au moins. C'est dur de ne pas penser ACAB, et pourtant j'ai des potes flics.
Jensen Posté 13 avril Signaler Posté 13 avril On se demande tout de même ce qui se passe dans la tête des autres flics. C'est la routine habituelle? Ils ont peur de représailles s'ils l'ouvrent? Ils s'en foutent? Je ne sais pas quelle est l'explication la pire, la routine habituelle est malheureusement la plus vraisemblable, mais dans ce cas on s'attendrait à plus de cas médiatisés? Sinon, on se "consolera" sur le fait qu'au moins la justice est cohérente dans son laxisme. Et visiblement l'interdiction d'exercer le métier de policier à vie ne va pas de soi, ce qui n'est pas spécialement surprenant vu les dysfonctionnements des services publiques français, mais tout de même. 1
Marlenus Posté 13 avril Signaler Posté 13 avril Un principe de base partout et tout le temps: "Tu ne dénonces pas quelqu'un dans ton organisation". Pour paraphraser un ancien ministre: "Tu fermes ta gueule ou tu démissionne". Et démissionner c'est ce mettre tous ses anciens collègues à dos, donc souvent des copains voir plus.
Jensen Posté 13 avril Signaler Posté 13 avril Pas à l'extérieur, non. Mais à l'intérieur, tu fais le ménage. Les co-plantons auraient dû à minima lui dire de calmer le jeu (ce qu'il est possible de faire en toute camaraderie). Le responsable a pleine et entière responsabilité. 1
Alchimi Posté 13 avril Signaler Posté 13 avril Il y a 6 heures, Jensen a dit : Et visiblement l'interdiction d'exercer le métier de policier à vie ne va pas de soi Je crois qu'il est interdit de travail dans la fonction publique, ce qui est la même en pire (puisqu'il peut même pas aller faire fonk ailleurs), non?
cedric.org Posté 10 mai Signaler Posté 10 mai On prend les mêmes, et on recommence. https://reclaimthenet.org/france-moves-to-break-encrypted-messaging Quote France’s intelligence delegation in parliament has formally backed breaking the encryption that protects WhatsApp, Signal, and Telegram conversations, recommending that magistrates and intelligence agents be granted what lawmakers describe as targeted access to messages that platforms currently cannot read even themselves. 2
Azref Posté 12 mai Signaler Posté 12 mai Le 10/05/2026 à 06:45, cedric.org a dit : On prend les mêmes, et on recommence. https://reclaimthenet.org/france-moves-to-break-encrypted-messaging Citation The idea is that the platform silently adds a third recipient, an invisible intelligence agent, to a supposedly two-person conversation. Users never see them. The encryption technically still works, except that one of the parties is the state. Ah oui tiens, je propose de l'appeler grand frère.
Jean_Karim Posté 16 juin Signaler Posté 16 juin Le 11/06/2026 à 03:04, Lameador a dit : Les robocops n'aiment pas la concurrence Ils ont bien attendus de voir qu'il n'y avait pas de risques avant de le plaquer ! 1
Tramp Posté Lundi at 15:05 Signaler Posté Lundi at 15:05 Avec votre argent évidemment, l’association nationale d’action sociale des personnels de police (le CE quoi): Citation Dans son rapport public annuel (RPA) de 2017, la Cour des comptes mentionnait l’ANAS comme « un exemple de dérive particulièrement grave » en matière de gestion, constat qui s’appuyait sur un autre contrôle, spécifique aux comptes et à la gestion de l’ANAS2, porteur d’une analyse sévère sur la gestion de l’association, pointant des « désordre et des défaillances particulièrement graves pour une association reconnue d'utilité publique » qui « vivait largement au-dessus de ses moyens au détriment de ses missions sociales ». Petit exemple : certains bénéficient d’indemnisation kilométrique alors qu’ils disposent d’un véhicule de fonction et que les frais de transport sont pris en charge par ailleurs.
PABerryer Posté Vendredi at 08:24 Signaler Posté Vendredi at 08:24 BLM demande désormais la fin des bodycam de la police car cela constituerai de la "police propaganda". La raison ? Les images montrent que dans la plus part des cas les policiers agissent bien en légitime défense. Résultat, la publication des images vient contrer le narratif de la police raciste ciblant les minorités. https://www.osborneink.com/p/the-police-bodycams-that-blm-demanded
Alchimi Posté Vendredi at 08:53 Signaler Posté Vendredi at 08:53 il y a 41 minutes, PABerryer a dit : BLM demande désormais la fin des bodycam de la police car cela constituerai de la "police propaganda". La raison ? Les images montrent que dans la plus part des cas les policiers agissent bien en légitime défense. Résultat, la publication des images vient contrer le narratif de la police raciste ciblant les minorités. https://www.osborneink.com/p/the-police-bodycams-that-blm-demanded Hmmmm alors franchement le patchwork d'image présenté (sensé représenter un collage de capture d'écran de rush vidéos de bodycam) en début d'article en tant qu'illustration me semble carrément suspect... (Sans compter que bon, "effet de montage", biais de sélection, etc, hein). edit: Bon, ben, j'ai rien dit sur les images, une recherche propulsée par gemini semble trouver des sources pour toutes ces images (bien que je galère à trouver l'url ou un contexte plus précis mais je vais pas pousser jusque là..) Ça me servira de piqure de rappel que 1)les IA modernes induisent à une prudence et un scepticisme qui fait que parfois on ne sait plus trop à quelles images faire confiance ou non sans verif (bon en soi c'est pas entièrement un mauvais réflexe) et surtout 2) que dans la vie tu vois de ces trucs de dingue parfois de la part des gens...
Adrian Posté Vendredi at 09:01 Signaler Posté Vendredi at 09:01 J'ai demandé à Grok une explication du livre cité Copaganda de Karakatsanis Révélation Le terme « copaganda » est un mot-valise de cop et propaganda. Karakatsanis le définit comme une forme particulière de propaganda produite conjointement par la police, les procureurs, les syndicats de gardiens, les entreprises qui profitent de l’incarcération, et les médias. Elle ne se limite pas à vanter les policiers. Elle façonne ce que le public considère comme un danger, qui en est responsable, et quelles solutions paraissent réalistes. La thèse centrale Les États-Unis incarcèrent environ cinq fois plus de personnes par habitant qu’en 1970, alors que les taux de criminalité enregistrée sont historiquement bas sur le long terme. Pourtant, une vaste bureaucratie publique et privée consacre d’énormes ressources à contrôler le récit. La copaganda remplit trois fonctions principales : - Réduire le champ de ce qui compte comme menace. On parle sans relâche des vols à l’étalage, des carjackings, des sans-abri, des immigrés et des infractions commises par les pauvres. On parle beaucoup moins du vol de salaires (estimé à des dizaines de milliards de dollars par an), de l’évasion fiscale, de la pollution, de la fraude d’entreprise ou des violences policières elles-mêmes. - Faire croire que ces menaces étroites sont en hausse constante. Les sondages montrent depuis des décennies que le public pense que « la criminalité augmente », même les années où elle baisse. Le volume et le rythme des articles, davantage que les données brutes, produisent cette impression. - Présenter l’investissement supplémentaire dans la police, les procureurs et les prisons comme la seule réponse sérieuse. Les politiques qui réduisent réellement les préjudices — logement, soins, éducation de la petite enfance, réduction des inégalités — sont reléguées au second plan ou présentées comme naïves. Karakatsanis insiste : ce n’est pas seulement Fox News. Il cible surtout les médias « libéraux » ou « progressistes » (New York Times, Washington Post, chaînes locales, podcasts) parce qu’ils donnent une apparence de sérieux et de compassion à des récits qui, selon lui, consolident l’appareil répressif. Ces rédactions cooptent des lecteurs bien intentionnés en leur vendant des « réformes » (caméras-piéton, formations, recrutements) qui n’ont pas démontré qu’elles réduisent la violence policière ni la criminalité, tout en maintenant intacte la structure. Comment le mécanisme fonctionne concrètement Les services de relations publiques des polices sont devenus des machines professionnelles. Le LAPD emploie des dizaines de spécialistes à temps plein. Ils fournissent photos, vidéos, communiqués et « experts » à des rédactions locales sous-staffées. Le journaliste en manque de temps reprend souvent le cadre fourni : l’incident isolé devient « vague », le suspect est « connu des services », la solution est « plus d’effectifs ». newrepublic.com Le volume compte autant que le contenu. Un vol à l’étalage filmé peut générer des dizaines d’articles et de segments télévisés. Un cas de prison pour dettes (des centaines de milliers de personnes par an séparées de leur famille pour des amendes impayées) disparaît après un seul papier. Karakatsanis prend l’exemple de la couverture massive du shoplifting en 2021-2022 : les données n’ont pas montré de hausse nationale durable, mais la répétition a contribué à des rappels d’élus (comme Chesa Boudin à San Francisco) et à un durcissement politique. Walgreens a ensuite reconnu avoir « trop crié » au vol. Les sources déterminent le récit. Quand la police est la source principale, le point de vue des personnes arrêtées, des familles, des chercheurs critiques ou des victimes de violences institutionnelles est secondaire. Les « experts » cités sont souvent des criminologues proches des institutions, pas ceux qui soulignent que l’effet net d’ajouter ou retirer des policiers sur la criminalité est faible ou non significatif selon plusieurs méta-analyses. Le langage transporte l’idéologie. « Vague de criminalité », « pénurie de gardiens », « quality of life », « officer-involved shooting », « bad apple » : autant de formules qui naturalisent le système. Parler de « pénurie de gardiens » plutôt que de « trop de personnes en prison » n’est pas neutre. L’expression « bad apple » isole les abus comme des exceptions individuelles alors que Karakatsanis y voit des pratiques structurelles (contrôle social, profit, maintien de hiérarchies raciales et de classe). Un chapitre est consacré à la « copaganda académique » : comment des études faibles, des corrélations mal interprétées ou des recherches financées ou alignées avec les institutions deviennent des titres de presse. Un autre, « The Big Deception », critique le récit des « bonnes intentions » des responsables (Nixon, Rockefeller, Reagan, maires contemporains) qui masquerait des intérêts de pouvoir et de profit. Ce que le livre ne dit pas être Ce n’est pas un ouvrage de criminologie empirique au sens universitaire classique, ni une enquête journalistique exhaustive sur chaque rédaction. C’est un pamphlet documenté, nourri de cas juridiques, de lectures serrées d’articles, de statistiques officielles et de l’expérience de l’auteur comme défenseur public. Il part d’un cadre abolitionniste ou, à tout le moins, radicalement critique de la « bureaucratie de la punition » : police, parquet, tribunaux, probation, prisons et industries privées associées.Les lecteurs qui pensent que la police dissuade réellement la violence, que les statistiques officielles reflètent fidèlement les préjudices, ou que les médias mainstream sont simplement naïfs plutôt que structurellement biaisés, trouveront le livre unilatéral. Karakatsanis assume ce parti pris. Il ne prétend pas que la violence interpersonnelle n’existe pas ; il affirme qu’on la traite de manière sélective, coûteuse et inefficace, tout en ignorant des préjudices plus massifs. La conclusion politique La copaganda, selon lui, prépare un tournant autoritaire. Elle habitue le public à avoir peur des plus faibles, à juger les solutions sociales « irréalistes » et à accepter davantage de surveillance, d’incarcération et de répression comme gestion des problèmes que la société refuse de résoudre à la racine (inégalités, logement, santé, école). Le dernier chapitre, « Resisting Copaganda », invite journalistes et citoyens à changer les questions : qui définit ce qui est une « actualité » ? Qui finance le récit ? Quelles données manquent ? Quelles politiques ont réellement réduit les arrestations (par exemple l’expansion de Medicaid dans certaines études) ?Le livre s’inscrit dans la lignée de Manufacturing Consent de Chomsky et Herman, appliquée au champ pénal américain contemporain, après George Floyd et le recul partiel des mouvements de 2020. Du didier Fassin quoi. Critiquable. Et sur les body cam : Révélation À quoi elles servent réellement, d’après luiLes images regardent surtout vers l’extérieur. Elles documentent les personnes arrêtées, pas d’abord l’institution. Elles fournissent une preuve puissante et contrôlable dans les poursuites quotidiennes : possession de drogue, intrusion, dettes, violations techniques de probation. Elles accélèrent les plaidoyers de culpabilité des plus pauvres. Elles sont très rarement utilisées pour poursuivre des policiers. Une étude de 2016 sur des parquets citée par Karakatsanis : environ 8 % des bureaux avaient utilisé les images contre un agent ; plus de 90 % les avaient utilisées contre des civils. prismreports.org La police contrôle l’essentiel : allumage/extinction, angle, moment de diffusion, redactions, délais de publication. Dans de nombreux départements, un agent peut revoir la vidéo avant de faire une déclaration dans une enquête interne — un privilège que n’ont pas les suspects ordinaires. Elles alimentent une infrastructure de surveillance plus large (fichiers, reconnaissance faciale, archivage des manifestations). Les homicides par la police n’ont pas baissé de manière structurelle après le déploiement massif. Karakatsanis souligne qu’après Floyd, le nombre de personnes tuées par la police aux États-Unis a continué d’augmenter d’année en année, alors que des centaines de milliers de caméras supplémentaires étaient en service. La body cam recentre le débat sur l’incident isolé (« cet agent a-t-il bien agi ? ») au lieu de la question systémique : la police consacre une part minime de son temps aux faits qu’elle classe elle-même comme « violents » (souvent autour de 4 % du temps, 5 % des arrestations). Le reste, c’est le contrôle des pauvres, des sans-abri, des dettes, des petits délits — et c’est précisément ce que les caméras filment et transforment en dossiers. equalityalec.substack.com La « réforme » a aussi un coût d’opportunité. L’argent, l’attention politique et la colère publique ont été absorbés par l’achat de matériel, le stockage cloud et les contrats privés, plutôt que par une réduction de la taille de l’appareil (moins d’arrestations pour des faits mineurs, logement, santé, fin de l’incarcération pour dettes). Enfin, le langage compte : « accountability », « transparency », « reform ». Ces mots ont permis à des institutions libérales de soutenir une expansion du pouvoir policier et des profits technologiques tout en ayant l’impression de répondre à la violence d’État. Karakatsanis ne nie pas qu’une vidéo puisse parfois contredire un récit officiel (il existe des cas célèbres). Son argument est autre : même quand la caméra « marche » localement, elle n’a pas réduit la violence institutionnelle à l’échelle nationale, elle a renforcé la capacité de poursuite contre les plus faibles, et elle a été vendue comme la solution alors qu’elle agrandissait l’appareil qu’on prétendait réformer.
Adrian Posté Vendredi at 09:06 Signaler Posté Vendredi at 09:06 il y a 34 minutes, Alchimi a dit : Hmmmm alors franchement le patchwork d'image présenté (sensé représenter un collage de capture d'écran de rush vidéos de bodycam) en début d'article en tant qu'illustration me semble carrément suspect... (Sans compter que bon, "effet de montage", biais de sélection, etc, hein). J'en ai vu plusieurs et ce sont des vraies images mais ce montage est aussi utilisé sur X notamment pour des commentaires racistes et déshumanisants. Dans mes souvenirs celui à gauche au milieu semblait dans un état mental altéré en criant et parlant de Jésus constamment et à un moment il fonce sur le policier (l'image qu'on voit)
Alchimi Posté Vendredi at 09:09 Signaler Posté Vendredi at 09:09 il y a 7 minutes, Adrian a dit : J'en ai vu plusieurs et ce sont des vraies images mais ce montage est aussi utilisé sur X notamment pour des commentaires racistes et déshumanisants. Dans mes souvenirs celui à gauche au milieu semblait dans un état mental altéré en criant et parlant de Jésus constamment et à un moment il fonce sur le policier (l'image qu'on voit), il a été arrêté et continuait à parler de Jésus. Oui oui (je viens d'éditer mon post précédent), effectivement gemini m'a sourcé les images (j'ai pas poussé la vérification au delà mais bon). Comme j'ai ajouté dans mon edit: 1) les IA m'ont rendu encore plus parano qu'avant par rapport à une image inconnue au détour du net et 2) j'oublie de loin en loin que les gens peuvent être complétements fadas en fait
Alchimi Posté Vendredi at 09:12 Signaler Posté Vendredi at 09:12 Faut avouer que la première image dans le collage (en haut à gauche, la femme sortant de la voiture) ça serait un screen grab d'un film de zombie que j'aurais trouvé ça bien foutu comme film de zombard. Le gusse en t shirt orange buffalo aussi est pas mal, dans le genre.
Adrian Posté Vendredi at 09:27 Signaler Posté Vendredi at 09:27 il y a 9 minutes, Alchimi a dit : Le gusse en t shirt orange buffalo aussi est pas mal, dans le genre. Résumé grok de cette affaire: Révélation Deshawn Dante Leeth, 30 ans, originaire du Michigan (secteur Ypsilanti / comté de Washtenaw). Enfance difficile, passage précoce par la justice des mineurs. Vers 18 ans, il est condamné pour plusieurs home invasions (cambriolages de domiciles) dans des affaires de 2012 et 2016. Il passe plusieurs années en prison. Libéré vers 2021 (sortie définitive parfois datée 2023), il se présente comme réhabilité : il fonde l’association Underdawg Nation (prévention de la violence chez les jeunes), fait un stage dans une ferme d’insertion, puis devient Community Outreach Worker / Community Engagement Specialist pour le sheriff du comté de Washtenaw. Le 4 avril 2025 – le début Vers 17 h 30, Leeth a un accident seul (tonneau) sur l’Ohio Turnpike, près de la frontière avec la Pennsylvanie. Il s’éloigne à pied sur le bas-côté. Un trooper de l’Ohio State Highway Patrol arrive pour l’accident et l’aborde. Ce n’est pas une interpellation pour un mandat : c’est une intervention après crash.L’escalade (bodycam Ohio) En quelques secondes, Leeth devient agressif. Il parle de façon décousue et religieuse (« you’re the devil », « in the name of Jesus », « watch out, you’re gonna get hurt »). Il menace le trooper : « Next time you touch me, you’re gonna die ». Il s’enfuit brièvement puis charge. Le trooper utilise le taser : ça ne l’arrête pas. Bagarre au corps à corps. Leeth prend le dessus, met le trooper au sol, la bodycam se détache. Des témoins interviennent. Leeth monte dans le Dodge Charger de police et s’enfuit. La poursuite Environ 11 minutes de course à grande vitesse sur l’Ohio Turnpike puis la Pennsylvania Turnpike. La dashcam du véhicule volé l’enregistre en train de parler seul en continu : il « réprimande » le diable, la radio, les autres voitures, demande de la musique gospel, répète Jésus. Il conduit de façon dangereuse. La fin en Pennsylvanie Les Pennsylvania State Police stoppent le véhicule (intervention / collision) à North Sewickley Township, comté de Beaver. Le cruiser se retourne. Quand les troopers s’approchent, Leeth continue de résister et de se battre. Il est abattu. Le procureur du comté de Beaver a ensuite estimé que le tir était justifié. Le trooper de l’Ohio a eu des blessures légères. Aucune confirmation publique qu’il était armé au moment du tir.
Johnnieboy Posté il y a 7 heures Signaler Posté il y a 7 heures Le 18/09/2026 à 11:27, Adrian a dit : Résumé grok de cette affaire: Masquer le contenu Deshawn Dante Leeth, 30 ans, originaire du Michigan (secteur Ypsilanti / comté de Washtenaw). Enfance difficile, passage précoce par la justice des mineurs. Vers 18 ans, il est condamné pour plusieurs home invasions (cambriolages de domiciles) dans des affaires de 2012 et 2016. Il passe plusieurs années en prison. Libéré vers 2021 (sortie définitive parfois datée 2023), il se présente comme réhabilité : il fonde l’association Underdawg Nation (prévention de la violence chez les jeunes), fait un stage dans une ferme d’insertion, puis devient Community Outreach Worker / Community Engagement Specialist pour le sheriff du comté de Washtenaw. Le 4 avril 2025 – le début Vers 17 h 30, Leeth a un accident seul (tonneau) sur l’Ohio Turnpike, près de la frontière avec la Pennsylvanie. Il s’éloigne à pied sur le bas-côté. Un trooper de l’Ohio State Highway Patrol arrive pour l’accident et l’aborde. Ce n’est pas une interpellation pour un mandat : c’est une intervention après crash.L’escalade (bodycam Ohio) En quelques secondes, Leeth devient agressif. Il parle de façon décousue et religieuse (« you’re the devil », « in the name of Jesus », « watch out, you’re gonna get hurt »). Il menace le trooper : « Next time you touch me, you’re gonna die ». Il s’enfuit brièvement puis charge. Le trooper utilise le taser : ça ne l’arrête pas. Bagarre au corps à corps. Leeth prend le dessus, met le trooper au sol, la bodycam se détache. Des témoins interviennent. Leeth monte dans le Dodge Charger de police et s’enfuit. La poursuite Environ 11 minutes de course à grande vitesse sur l’Ohio Turnpike puis la Pennsylvania Turnpike. La dashcam du véhicule volé l’enregistre en train de parler seul en continu : il « réprimande » le diable, la radio, les autres voitures, demande de la musique gospel, répète Jésus. Il conduit de façon dangereuse. La fin en Pennsylvanie Les Pennsylvania State Police stoppent le véhicule (intervention / collision) à North Sewickley Township, comté de Beaver. Le cruiser se retourne. Quand les troopers s’approchent, Leeth continue de résister et de se battre. Il est abattu. Le procureur du comté de Beaver a ensuite estimé que le tir était justifié. Le trooper de l’Ohio a eu des blessures légères. Aucune confirmation publique qu’il était armé au moment du tir. What. The. Fuck.
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