MXI Posté Lundi at 18:58 Signaler Posté Lundi at 18:58 😛 Fat fingers, " est proche de % sur la tablette... mais se calcule quand même sans problème, merci, prouic 🙂 Et non, ce genre d'opérations basiques, à ce niveau, c'est tout ou rien. Voire négatif.
Marlenus Posté Lundi at 19:24 Auteur Signaler Posté Lundi at 19:24 25 minutes ago, MXI said: Et non, ce genre d'opérations basiques, à ce niveau, c'est tout ou rien. Voire négatif. Tu n'es pas prof de l'EN toi, cela se voit. 1
Largo Winch Posté Mardi at 04:21 Signaler Posté Mardi at 04:21 14 hours ago, Largo Winch said: La réalité : les nunuches vont maladroitement composer un texte sans queue ni tête, mal structuré, sans réels arguments Le bac philo, ce sont les jeunes lycéens qui en parlent le mieux... 1 1
Marlenus Posté Mardi at 04:33 Auteur Signaler Posté Mardi at 04:33 J'ai l'impression que c'est beaucoup plus encouragé de nos jours les références pop-culture. Perso, j'avais 2 références que j'étais sur de citer dans ma dissert quitte à faire entrer au forceps c'était le mythe de la caverne et le cas Anna O. A postériori d'ailleurs je me suis toujours demandé pourquoi on apprenait ce deuxième cas en philo.
Largo Winch Posté Mercredi at 05:55 Signaler Posté Mercredi at 05:55 Ah, enfin, voici une première pétition contre un sujet du bac ! Une petite pétition adressée au «ministère du bac de SES (sic)» pour se plaindre de la difficulté de l'épreuve d'économie : Quote Les élèves dénoncent la complexité de la question : « à l’aide de vos connaissances et du dossier documentaire, vous montrerez que la productivité des firmes sous-tend la compétitivité d’un pays, c’est-à-dire son aptitude à exporter ». Mais contrairement à ce qu’on aurait pu penser, ce n’est la «productivité des firmes» ou « la compétitivité » qui semblent avoir dérangé les candidats. C’est en fait le terme « sous-tend » qui a déclenché une vague d’indignation. Les réactions de quelques lycéens : Quote « Ils veulent notre mort, j’ai fait un hors-sujet à cause de ce mot » ; « J’suis Rimbaud pour connaître des expressions de fou comme ça, moi ? » ; « j’ai cru qu’y avait une erreur et qu’ils voulaient dire sous-entend », réagissent pêle-mêle des élèves sur TikTok. https://etudiant.lefigaro.fr/article/bac/ca-veut-dire-quoi-sous-tend-le-sujet-de-ses-au-bac-etait-il-trop-complique-20260616/ 2 2
Marlenus Posté Mercredi at 06:42 Auteur Signaler Posté Mercredi at 06:42 Affligeant, on est nul et on le clame partout et on veut de l'indulgence pour en plus un truc qui ne sert à rien car tout le monde aura son bac ou presque et que ce qui est important en terminale c'est parcoursup'. Mais oui, passer sur les réseaux sociaux pour expliquer à quel point on est une buse cela nous fait bien démarrer dans la vie. De façon générale, j'ai l'impression que les français n'ont pas compris l'intérêt de ne pas passer pour un con sur les RS....
Mathieu_D Posté Mercredi at 18:03 Signaler Posté Mercredi at 18:03 11 hours ago, Marlenus said: ce qui est important en terminale c'est parcoursup'. Qui est un problème bien plus grave d'ailleurs. Vu comme l'algo est fait c'est bien trop handicapant pour un élève d'y avoir de mauvaises notes de contrôle continue. Les établissements sont quasiment obligés de noter en mode Jacques Martin. 1
Daumantas Posté Mercredi at 20:35 Signaler Posté Mercredi at 20:35 Il y a 2 heures, Mathieu_D a dit : Qui est un problème bien plus grave d'ailleurs. Vu comme l'algo est fait c'est bien trop handicapant pour un élève d'y avoir de mauvaises notes de contrôle continue. Les établissements sont quasiment obligés de noter en mode Jacques Martin. Sans compter que ça finit par effacer les différences de niveau importantes entre lycées
Bézoukhov Posté Mercredi at 21:11 Signaler Posté Mercredi at 21:11 Il y a 20 ans ça fonctionnait parfaitement pour les formations sélectives. Ils ont cassé quoi ?
Marlenus Posté il y a 22 heures Auteur Signaler Posté il y a 22 heures 7 hours ago, Bézoukhov said: Il y a 20 ans ça fonctionnait parfaitement pour les formations sélectives. Ils ont cassé quoi ? Un effet entraînement dans la concurrence des lycées. Tu sur note et cela va avoir l'effet que tes élèves vont aller dans les meilleures formations. Donc ton lycée devient attractif. Donc tu gardes tes moyens, tu gardes tes profs ( tu n'es plus obligé de fermer cette classe de latin qui était menacé ). Et commence un cercle vicieux. Il y a la pression des parents qui augmente aussi. Certains sur note pour avoir la paix de ce côté là. Ce qui est cassé , IMO, c'est qu'à mon époque le bac était pas automatique. Donc tu pouvais te prendre le mur du bac. La comme ton surnotage aide tes élèves à avoir le bac et donc a monter dans le fameux classement que les parents adorent des lycées avec les meilleurs taux d'obtention du bac, tu es encouragé à le faire.
Largo Winch Posté il y a 19 heures Signaler Posté il y a 19 heures 9 hours ago, Bézoukhov said: Il y a 20 ans ça fonctionnait parfaitement pour les formations sélectives. Ils ont cassé quoi ? Non, ça a été la merde dès le début. Il y a déjà eu un débat sur liborg là-dessus...
Liber Pater Posté il y a 18 heures Signaler Posté il y a 18 heures Il y a 20 ans ça fonctionnait parfaitement pour les formations sélectives. Ils ont cassé quoi ?Il suffit de noter le lycée d'origine du candidat, et de le multiplier par son classement dans sa classe. C'est ce qu'ont toujours fait les établissements sélectifs, en plus d'un petit concours pour éviter les vrais nuls et récupérer les bons qui n'ont pas brillé dans leurs dossiers.
Mégille Posté il y a 11 heures Signaler Posté il y a 11 heures Il faudrait surtout généraliser la séparation entre l'enseignant et l'évaluateur (l'inverse de ce que fait la notation continue, donc). Les élèves devraient être évalués anonymement par des profs inconnus tous les ans, voir plusieurs fois par an, de sorte que ce ne soit pas exceptionnel, et éviter le facteur "coup de chance". Quitte à ce qu'une certaine proportion des profs soit, chaque année, assigné à temps plein à l'évaluation. Il faudrait aussi parfois corriger plusieurs fois une même copie (surtout celles des nouveaux profs) pour aider les évaluateurs à se mettre au diapason les uns des autres. On pourrait envisager une pénalité pour ceux qui sont pincés plusieurs fois à noter significativement plus haut que leurs pairs, et n'établir le symétrique qu'après avoir rendu le niveau d'exigence suffisamment haut. Ca éviterait un paquet de biais (lien affectif, positif ou négatif, du prof à son élève, incitations variés des profs et des établissements à surnoter leurs élèves, etc). Ca permettrait d'évaluer plus objectivement le niveau réel de chaque élève, ainsi que l'efficacité des profs et la qualité des établissements. Ca créerait peut-être aussi une relation plus saine entre les élèves et les profs. Le prof, plutôt que d'être une autorité paternaliste qui puni et récompense à la fois -ce qui prépare les bons élèves au socialisme- deviendrait plutôt une sorte de collaborateur et d'allié pour apprendre face à la masse invisible, administrative et inquiétante des autres correcteurs. 1
Lameador Posté il y a 11 heures Signaler Posté il y a 11 heures 5 minutes ago, Mégille said: Il faudrait surtout généraliser la séparation entre l'enseignant et l'évaluateur (l'inverse de ce que fait la notation continue, donc). Les élèves devraient être évalués anonymement par des profs inconnus tous les ans, voir plusieurs fois par an, de sorte que ce ne soit pas exceptionnel, et éviter le facteur "coup de chance". Quitte à ce qu'une certaine proportion des profs soit, chaque année, assigné à temps plein à l'évaluation. Il faudrait aussi parfois corriger plusieurs fois une même copie (surtout celles des nouveaux profs) pour aider les évaluateurs à se mettre au diapason les uns des autres. On pourrait envisager une pénalité pour ceux qui sont pincés plusieurs fois à noter significativement plus haut que leurs pairs, et n'établir le symétrique qu'après avoir rendu le niveau d'exigence suffisamment haut. Ca éviterait un paquet de biais (lien affectif, positif ou négatif, du prof à son élève, incitations variés des profs et des établissements à surnoter leurs élèves, etc). Ca permettrait d'évaluer plus objectivement le niveau réel de chaque élève, ainsi que l'efficacité des profs et la qualité des établissements. Ca créerait peut-être aussi une relation plus saine entre les élèves et les profs. Le prof, plutôt que d'être une autorité paternaliste qui puni et récompense à la fois -ce qui prépare les bons élèves au socialisme- deviendrait plutôt une sorte de collaborateur et d'allié pour apprendre face à la masse invisible, administrative et inquiétante des autres correcteurs. Oui, 100% d'acord Il est essentiel de séparer hermétiquement l'enseignement de la certification des étudiants. La certification doit être fait par des gens sans relation avec l'équipe éducative, et autant que possible de façon anonyme. Un prof est en conflit d'intérêt puisqu'il n'a que des avantages à donner de bonnes notes. L'ensigant deviendrait un "coach" qui prépare son élève pour le "jour du match".
Liber Pater Posté il y a 10 heures Signaler Posté il y a 10 heures Vous réinventez le brevet et le bac...
Mathieu_D Posté il y a 10 heures Signaler Posté il y a 10 heures 8 hours ago, Largo Winch said: Non, ça a été la merde dès le début. Il y a déjà eu un débat sur liborg là-dessus... Dès le début de parcourssup peut être mais il y a 20 ans les equipes pédagogiques étaient plus libres dans le classement des dossiers. (Ou je suis trop vieux et c'était il y a 30 ans ?)
Mégille Posté il y a 10 heures Signaler Posté il y a 10 heures il y a 7 minutes, Liber Pater a dit : Vous réinventez le brevet et le bac... Non, ça ne devrait pas être qu'un rituel exceptionnel, ça devrait être la norme, et avoir lieu au moins une fois tous les ans (pour chaque classe).
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