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Jensen

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  1. L'article explique en gros qu'il vaut mieux de ne pas permettre aux bons élèves de réaliser leur plein potentiel puisque ça permet de faire avancer la cause sociale. C'est absolument détestable. Que les plus faibles avancent mieux avec des plus forts dans la classe, déjà, j'ai des doutes. Enfin disons que ça dépend de l'écart de niveau. Un écart faible, je veux bien, un élève qui ne sait pas lire en 6e, c'est juste de la torture pour toutes les personnes impliquées, bon élèves, mauvais élèves et profs. Quand on parle de "plus faibles" en 2023, ça ne sont pas les élèves qui ont besoin de 10 minutes d'explications au lieu de 5 dont on parle, ce sont des élèves qui sont ont 3 ans de retard (et souvent plus), et qui nuisent fortement à l'ambiance, voire à la sécurité, de la classe (et j'ai du mal à en vouloir aux élèves, qui sont de fait enfermés en prison - sans apprentissages, impossible vu le retard, il ne reste de l'école que de devoir rester assis 8h par jours, et ne respirer de l'air frais qu'à intervals imposés par une sonnerie). Mais même si on admet que les classes hétérogènes aident les plus faibles, ça n'est pas le job des bons élèves d'aider les plus faibles, c'est celui des profs. Quand l'aide ne nuit pas à l'élève (voir lui fait profit - travailler sa pédagogie c'est aussi un apprentissage), très bien. Quand l'aide est le prétexte pour ne pas offrir des cours d'un niveau approprié, non et non. (j'ai par ailleurs beaucoup apprécié le reste de ton message)
  2. On est d'accord, ça en dit long sur l'auteur du tweet. Mon point était que ça n'est pas une présentation trompeuse, juste un peu hémiplégique, sans que ça n'enlève quoi que soit au ridicule d'aller faire des courbettes à l'Islam bas de plafond lors d'une cérémonie, qui, à priori, n'est censé se produire que si la personne adhère aux valeurs occidentales. Je vois ce que tu veux dire, mais je ne suis pas sûr que le médecin soit le bon sujet, je ne crois pas que grand monde aille faire des histoires aux hommes qui préfères des médecins traitants ou des urologues hommes (enfin j'ai peut-être tord, j'ai écrit cette réponse avant de voir la réponse de GilliB). Pour le coup, c'est sexiste de partir du principe que la préférence pour un homme est forcément une présomption de compétence. Un homme, comme une femme, à le droit de préférer être confortable avec la personne qui va examiner ses parties génitales ou poser des questions potentiellement intimes. Évidement si on parle d'un ophtalmo c'est un poil différent. Et des femmes qui préfèrent un docteur homme par présomption de compétence, c'est sexiste aussi, et j'en ai vu. (bon, j'avoue, je préfère les infirmiers hommes, qui de mon expérience font beaucoup moins mal en moyenne. Tant pis si c'est sexiste)
  3. Et la différence, c'est? Changer "sexe opposé" en "femme", c'est un peu phallo-centré, mais ça n'est pas trompeur sur le problème initial.
  4. Allons, soyons sérieux deux minutes. Le pire, c'est qu'il n'existe pas (d'après la capture d'écran) de "je ne veux pas serrer la main du dignitaire quelque soit son sexe", ce qui contournerait le problème, et j'imagine quelques cas rare où cela pourrait être légitime (aversion au toucher pour une raison X ou Y, du type autisme avec problème sensoriels, syndrome des os de verre, main droite abîmée/manquante, etc).
  5. Il y a tout de même une différence de méthode et de fréquence.
  6. Je pensais plus à la gauche anglo-saxonne, ne manque jamais une occasion de cracher sur les bouseux en étant très fière d'être surreprésentée dans les universités et les médias. Cette surreprésentation existe aussi en France et reste bien visible sur le plan des idées, mais effectivement sur le plan des partis le créneau "éduqués raisonnables" est plus occupé par Macron, qui a brouillé la situation en atomisant le PS et les Républicains.
  7. Un autre aspect est que la gauche se complaît dans la double pensée et dans la défense d'absurdités (mal camouflées sous un discours pseudo-subtil), tout en prétendant être le parti des gens éduqués et raisonnables. Ça en fait une cible presque trop facile pour les memes. À droite, on a le courant des "facts over feeling", dont les arguments sont généralement suffisamment rationnels pour que les mettre en contradiction demande un effort supérieur à un même vu en 10s, et le courant religieux, qui est parfaitement confortable avec le fait de ne pas être rationnel. Faire des memes dessus demande un poil plus d'effort.
  8. Je vois que la Chine fait toujours rêver
  9. Dis comme ça ça parait être un investissement pourri, mais avec les dividendes ont est tout de même dans les 5.9% de rendement annuel en moyenne sur les 15 dernières années. Bon, je reste pas fan des actions individuelles. À ta place, je vendrais pour acheter de l'index.
  10. hum, ça ne serait pas exactement la première fois qu'un leader de droite dure avec une obsession pour un certain physique n'a pas lui même le physique rêvé... (🙃)
  11. De fait, c'est que ce tous les systèmes font. S'il existe des assurance santé pures, elles sont très confidentielles. La complémentaire, ça n'existe que quand il y a un ticket modérateur fixé par la loi (donc pas aux US). Quand l'assurance est libre de rembourser autant (ou aussi peu) qu'elle le veut, une complémentaire n'a pas de sens, autant proposer un contrat avec une meilleur couverture. Le système de santé US est une vaste escroquerie en bande organisé. Non seulement les frais sont absurdement élevée, mais ils sont aussi imprévisibles, à la tête du client, et souvent sans rapport avec le coût des services rendus. Quand a l'assurance, elle couvre ou elle ne couvre pas, et jusqu'à une époque relativement récente il était impossible d'être sûr d'être proprement couvert avant une opération (la plupart des états ont fait passer des lois pour mettre fin aux cas les plus évidents et grotesques, du genre "oui, on vous avait dit que l'opération était couverte, mais l'anesthésiste qui travaillait à l'hôpital ce jour là ne fait pas parti de notre réseau, donc heu, voilà, on ne couvre pas l'anesthésie, veuillez payer 5000$. Passez une bonne journée!"). Les hôpitaux canadiens, sur les factures envoyés aux non-résidents, on un petit paragraphe expliquant en gros que les frais des soins facturés correspondent aux coût réel du service, et qu'il est donc inutile d'appeler l'hôpital pour négocier la facture à la baisse. Chose courante aux US. Ça parait incroyable vu de France, et vu du Canada c'est utilisé comme épouvantail pour défendre leur système socialiste pourri, mais les américains peuvent écrire ce genre d'article sans voir le problème: https://www.cbsnews.com/news/everything-you-need-to-know-about-paying-medical-bills/
  12. Si la courbe remontait à 100k, pourquoi pas, mais à 250k j'ai du mal à le voir.
  13. Mouai, à ce stage, ça prend moins de temps de faire 2 soustractions à 2 chiffres que d'établir une stratégie.
  14. Bien vu. Il doit y avoir un seuil en-dessous duquel il n’est pas envisageable - matériellement et « intellectuellement » - d’envoyer ses enfants au college. Mise à part les classes supérieures, les gamins aux US se débrouillent en général par eux-même pour leurs études (ce qui explique une partie de la dette étudiante). Le problème est avant: - frais médicaux (pas un soucis au Canada, mais aux US, un accouchement c'est 2.5k-3k après assurance (https://www.forbes.com/advisor/health-insurance/average-childbirth-cost/) ) - garde d'enfants. Pour une famille où les deux parents ont des revenus moyens, les frais de gardes sont très élevé, et sont par enfant. Les riches ou les pauvres chez qui la mère reste à la maison (pour des raisons différentes), les frais sont fixes quelque soit le nombre d'enfants. Voire ils se réduisent avec chaque enfant si on prend en compte les aides sociales qui remplacent partiellement le salaire de la mère. - logement. Les logements de bonne tailles sont plus chers là où les revenus sont bon. Les pauvres ont tendance à être au fin fond de l'Arkansas où le logement est peu cher, les riches peuvent se payer une grande maison en suburb, les classes moyennes avec un job urbain, ils s'entassent, ce qui ne donne pas envie d'agrandir la famille (le problème est particulièrement aiguë au Canada). - attentes et pressions sociales. Les classes moyennes peuvent se faire du chi-chi pour avoir une grosse bagnole ("c'est plus sûr! pensez aux enfants!"), les accessoires neufs et derniers cris, activité péri-scolaires, etc. Les riches ont de quoi payer, et les pauvres font sans de toute façon.
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