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Serge

Téléphones mobiles

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11- Utilisez une cabine téléphonique lorsque cela est possible

12- Utilisez un pager d'ancienne génération plutôt qu'un téléphone mobile lorsque vous n'avez pas accès à une cabine.

13- Privilégiez l'usage du courrier à celui du pager lorsque cela est possible.

14- Privilégiez le pigeon voyageur au courrier lorsque cela est possible (le pigeon ayant un meilleur bilan carbone que le courrier simple), évitez les courriers recommandés avec AR dans la mesure du possible.

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Réponse de l'Académie de médecine :

le principe de précaution ne saurait se transformer en machine alarmiste, surtout quand plusieurs milliards de portables sont utilisés dans le monde sans conséquences sanitaires apparentes depuis 15 ans.

D'autant plus que l'on peut supposer que la forte hausse de la densité d'antenne par rapport aux débuts fait que le mobile est moins souvent à pleine puissance en train de chercher une meilleure antenne.

De plus, d'après le conseil sur le sens du mobile dans la poche (le clavier vers la jambe), il semble que les antennes soient plus directrices que les antennes externes d''il y a quelques années (le bout d'antenne souples que l'on sortait du terminal …).

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- aucune des six études concernant les gliomes ne montre de risque significatif d’utilisation du portable mais le regroupement des études anglaises et nordiques montre un risque relatif de 1,39, à peine significatif (intervalle de confiance à 95% : 1,01 – 1,92) pour une utilisation du portable supérieure à 10 ans et du même côté que la tumeur.

Il y a donc un risque minime à plus de dix ans mais pas significatif.

Deux possibilités : soit le risque existe, il est proportionnel à la durée d'exposition, et on risque donc de voir une augmentation du risque avec le temps, soit le risque est nul, et les prochaines études le montreront.

En attendant, impossible de conclure de façon définitive.

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Deux possibilités : soit le risque existe, il est proportionnel à la durée d'exposition, et on risque donc de voir une augmentation du risque avec le temps, soit le risque est nul, et les prochaines études le montreront.

En attendant, impossible de conclure de façon définitive.

Il est impossible de montrer qu'une chose (un risque, un objet, quoi que ce soit) n'existe pas. Dire "jusqu'à ce qu'on me prouve le contraire, X existe", c'est un raisonnement typique chez les schizophrénes. La charge de la preuve ne peut incomber qu'à celui qui postule l'existence de quelque chose.

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Il est impossible de montrer qu'une chose (un risque, un objet, quoi que ce soit) n'existe pas. Dire "jusqu'à ce qu'on me prouve le contraire, X existe", c'est un raisonnement typique chez les schizophrénes. La charge de la preuve ne peut incomber qu'à celui qui postule l'existence de quelque chose.

Je ne comprends pas ce que tu racontes.

Une étude statistique est tout à fait susceptible de calculer le risque de développer une maladie M en fonction de l'exposition ou non à un facteur E, c'est un des fondements de l'épidémiologie.

Pour le cas présent, l'idéal serait de réaliser une étude sur le risque de survenue d'un gliome en fonction de la durée et du temps d'exposition au rayonnement d'un téléphone portable.

Le problème est qu'une étude prospective est difficilement réalisable et que l'étude cas-témoins est moins puissante, et permet plus difficilement de conclure.

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Je ne comprends pas ce que tu racontes.

Je résume. Il est possible de montrer qu'un risque existe. Mais il n'existe aucun moyen de prouver l'absence de risque. Les études qui échouent à montrer l'existence d'un risque constituent certes un indice en faveur de l'innocuité, mais aucunement une preuve formelle. Si tu ne comprends pas, essayons autrement.

Si je te dis que le fait de placer des bouchons de liège sur mon bureau empêche le grand méchant cracoucass de me manger, comment prouves-tu le contraire ?

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Guest Arn0
Je résume. Il est possible de montrer qu'un risque existe. Mais il n'existe aucun moyen de prouver l'absence de risque. Les études qui échouent à montrer l'existence d'un risque constituent certes un indice en faveur de l'innocuité, mais aucunement une preuve formelle. Si tu ne comprends pas, essayons autrement.

Si je te dis que le fait de placer des bouchons de liège sur mon bureau empêche le grand méchant cracoucass de me manger, comment prouves-tu le contraire ?

En retirant les bouchons ?

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En retirant les bouchons ?

Non. Dans mon expérience, je pose comme hypothèse que "Bouchons" implique "Non-Cracoucass". La proposition (cf. table de vérité de la relation d'implication) est vraie si l'on a à la fois des bouchons et pas de cracoucass, mais elle est aussi vraie si l'on n'a pas de bouchons, que l'on aie un cracoucass ou non. Pour prouver le contraire de "Bouchons implique Non-Cracoucass", il faudrait montrer (démontrer ou exhiber, au choix) la présence simultanée de "Bouchons" et "Cracoucass".

Ah, merveilles de la logique… Peut-être Kassad pourra-t-il développer les implications. :icon_up:

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Guest Arn0
Non. Dans mon expérience, je pose comme hypothèse que "Bouchons" implique "Non-Cracoucass". La proposition (cf. table de vérité de la relation d'implication) est vraie si l'on a à la fois des bouchons et pas de cracoucass, mais elle est aussi vraie si l'on n'a pas de bouchons, que l'on aie un cracoucass ou non. Pour prouver le contraire de "Bouchons implique Non-Cracoucass", il faudrait montrer (démontrer ou exhiber, au choix) la présence simultanée de "Bouchons" et "Cracoucass".

Ah, merveilles de la logique… Peut-être Kassad pourra-t-il développer les implications. :doigt:

Tu connais l'histoire du philosophe qui regarde les étoiles et qui ne voit pas le puits à ses pieds ? :icon_up:

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C'est intéressant, dans le sens où il faut bien comprendre qu'une étude épidémiologique ne répond qu'à une seule question à la fois.

En l'occurence, une étude est bien capable de dire si l'exposition à un téléphone augmente le risque de développer un gliome, mais elle n'est pas capable de dire que le téléphone portable ne présente aucun risque.

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C'est intéressant, dans le sens où il faut bien comprendre qu'une étude épidémiologique ne répond qu'à une seule question à la fois.

En l'occurence, une étude est bien capable de dire si l'exposition à un téléphone augmente le risque de développer un gliome, mais elle n'est pas capable de dire que le téléphone portable ne présente aucun risque.

C'est plus fort que ça : aucune étude ne sera capable de conclure que l'exposition ne présente aucun risque. C'est exactement sur cette confusion que jouent les marchands de peur en pondant des trucs du type : "mais attendez en fait ce sont sur plusieurs générations que les effets du portables peuvent se produire, il se pourrait qu'une modification subtile d'ADN non codant (ou la faribole invérifiable qu'on préférera) resurgissent après x générations (on remplacera par x+1 lorsque les x générations seront passées) et causera des ravages terribles."

Ce qui m'énerve le plus avec cette culture du doute systématique est justement la perte de la notion de preuve "beyond a reasonable doubt". Le doute prime et est devenu déraisonnable.

Necessitas probandi incumbit illi qui agit

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Je reviens sur un point, car il revient constamment sur le tapis quand on parle de risque relatif :

aucune des six études concernant les gliomes ne montre de risque significatif d’utilisation du portable mais le regroupement des études anglaises et nordiques montre un risque relatif de 1,39, à peine significatif (intervalle de confiance à 95% : 1,01 – 1,92) pour une utilisation du portable supérieure à 10 ans et du même côté que la tumeur.

Imaginons que 1,39 soit un chiffre fiable pour le risque relatif. Les journalistes auront tendance a faire un gros titre du type : l'utilisation du portable augmente de 40% le risque de gliome. Le problème est le suivant : comme le gliome est une maladie quasi orpheline (très peu de cas : 5 sur 100 000 d'après wiki) une augmentation de 40% ne signifie rien pour un particulier.

Le parallèle qu'on pourrait faire est le suivant : en achetant deux billets de loterie j'ai deux fois plus de chance de gagner au loto que si je n'en prend qu'un. Supposons qu'une personne gagne au loto, viendrait il à l'idée de quelqu'un de dire que ce gain est du à la fine stratégie du joueur (qui a pris deux tickets au lieu d'un seul) ? Ou plus simplement qu'il a le cul bordé de nouilles ? Dans le monde dual de la maladie cette réflexion est pourtant étonnamment récurrente.

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Au point où on en est, tout donne le cancer, peut-être mêmes les pastilles à la menthe… l'air qu'on respire, tout est dans un tel état, qu'on préfère souvent pas trop le voir en face et continuer justement de faire comme d'habitude.

Bon… je rentrerai pas trop dans un débat, cela dit, si y a pas besoin d'utiliser trop son portable autant juste ne pas entrer dans l'excès… après en faire tout une psychose… hé hé!

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Une réponse d'un lecteur du JIM, claire, concise, précise. Bref, un truc auquel on n'accordera jamais 2min30 sur un média grand public :

Les ondes électromagnétiques des GSMs sont-elles dangereuses ?

Publié le 20/06/2008

Ce problème peut être réglé à la suite des travaux de Planck et surtout d'Einstein au début du siècle dernier avec la découverte du photon (qui a valu le prix Nobel à Einstein). Les photons correspondant aux ondes électromagnétiques des micro-ondes n'ont pas l'énergie suffisante pour altérer une molécule si complexe soit elle. L'énergie transportée par un photon est proportionnelle à sa fréquence. Son effet sur les atomes et les molécules est tel que si il n'a pas l'énergie suffisante pour les altérer, il ne se passera rien, même si on les bombarde avec des milliards de photons de même énergie. Pour générer des altérations aux molécules biologiques, il faut des énergies correspondant au moins aux rayons ultraviolet. Les rayons X et les rayons gamma transportent encore beaucoup plus d'énergie et sont donc encore plus dangereux. Le photon correspondant à la lumière rouge est le dernier qui peut encore modifier très légèrement une molécule, c'est la raison pour laquelle nous voyons cette couleur. Dans l'ordre des énergies décroissantes viennent les rayons infrarouges, abondamment utilisés pour se réchauffer aux terrasses. A partir de cette fréquence le rayonnement électromagnétique ou photonique (c'est le même objet physique) est absorbé par l'eau dont il augmente la température. Les fours à micro-ondes génèrent des ondes de fréquences similaires à celle des GSMs. Ce sont des photons qui ont une énergie des milliards de fois plus petite que la lumière rouge. Paradoxalement leur usage n'est pas contesté, alors que les puissances sont beaucoup plus importantes (3 watts contre 800). Il ne faut pas confondre cette puissance, qui est la somme de l'énergie de tous les photons émis par seconde avec le paquet d'énergie transporté par un seul photon.

Il est très facile de démontrer que l'enveloppe du four n'est pas étanche au rayonnement électromagnétique. Il suffit d'y placer son GSM, de fermer la porte et de l'appeler avec le téléphone fixe. Il va sonner !!! Personne ne parle du danger des fours à micro-onde.

Le « réchauffement » du cerveau est-il nocif et existe t'il. D'abord il n'existe pas. Les « spécialistes » ont fait des mesures sur cadavre. Il n'est pas possible de le faire sur le vivant. Ils oublient un détail : le cerveau bénéficie d'une circulation très active. A chaque minute il est traversé par un volume de sang équivalent au sien. Les calories sont évacuées au fur et à mesure. Il y a bien des raisons qui élèvent fortement la température du cerveau : la fièvre et l'effort physique par exemple. Personne n'a jamais songé que cela causerait des tumeurs cérébrales. On a rapporté une légère augmentation des tumeurs du cerveau chez les gros utilisateurs de GSMs. La différence n'était pas statistiquement significative et la fréquence était plus élevée du côté gauche ! Il n'empêche, cela ne gène pas les adeptes du principe de précaution. Il doit évidemment être réservé aux cas où les connaissances actuelles ne permettent pas de calculer les effets. Dans le cas du rayonnement électromagnétique, le problème est connu. Il n'est que partiellement connu dans le cas de nouveaux médicaments qui sont soumis à des tests très élaborés avec parfois des mauvaises surprises. Par contre l'industrie chimique diffuse un nombre croissant de molécules dont on ignore les effets. C'est là qu'il faut agiter le principe de précaution et ne pas le galvauder dans des débats futiles.

Une fois encore on peut vérifier que les gens incompétents étant beaucoup plus nombreux que les gens compétents, les erreurs se propagent plus vite que les vérités.

Pr Fernand Colin

Commentaire sur l'article :

* Téléphones portables : vingt médecins et scientifiques lancent un appel à la prudence <http://www.jim.fr/e-docs/00/01/8A/7A/index.phtml>

Lettre proposée par : Fernand Colin (Chargé de cours honoraire à L'Université Libre de Bruxelles - Professeur de physiologie - Spécialisé en neurophysiologie)

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Parmi les lecteurs du Figaro, un des quotidiens préférés à l'UMP, plus de 86 % parmi plus de 10 000 sondés sont radicalement de l'avis contraire de liberaux.org (jugez-en).

Je trouve extrèmement rassurant, que le bon sens reste largement majoritaire en France.

sondage Le Figaro sur les portables

HAAAA HAAA HAAA!

En même temps d'apres la sofres

http://www.tns-sofres.com/etudes/pol/031105_telmobiles.htm

- sa diffusion : 72% des Français de plus de 15 ans sont équipés d'un mobile.

- Les valeurs associées au mobile sont plus positives que négatives : les trois premières valeurs sont praticité (91% des Français), sécurité (81%) et liberté (78%).

- Les mêmes personnes peuvent associer au mobile des valeurs opposées : 59% des Français citent dépendance et indépendance, 53% surveillance et liberté.

- Pour 61% des Français, le téléphone mobile est davantage un objet permettant plus de liberté et d'autonomie qu'un objet permettant de contrôler et d'être contrôlé.

- il a des conséquences plutôt négatives, selon les items, pour 2 à 6% des Français.

Pitié pas de sermon sur le "bon sens", le seul bon sens consiste à effectuer des études fiables et à faire évoluer la technique si nécessaire, pas de faire paniquer les gens.

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Update

La vaste étude Interphone réalisée depuis plusieurs années dans 13 pays pour savoir si l'utilisation des téléphones portables accroît le risque de cancer "approche de sa conclusion", a annoncé mercredi Elisabeth Cardis, sa coordinatrice.

Sa dernière mise à jour publiée sur internet -la précédente datait de six mois- incorpore une étude nordique des méningiomes ainsi qu'une analyse méthodologique.

Interphone devrait être conclue dans les prochaines semaines, selon sa coordinatrice, pour une publication dans une revue scientifique, probablement en 2009.

Cette étude cherche à évaluer le lien éventuel entre l'utilisation du téléphone portable et certains cancers (gliomes, méningiomes, neurinomes de l'acoustique et tumeurs de la glande parotide).

Un des passages les plus alarmistes de la mise à jour rappelle -données déjà publiées il y a un an- que "la mise en commun des données des pays scandinaves et d'une partie du Royaume-Uni a permis de dégager un risque de gliome significativement accru en relation avec l'utilisation de téléphones portables pour une période de 10 ans ou plus du côté de la tête où la tumeur s'est développée".

Mais le texte souligne qu'il peut s'agir aussi bien d'un rapport "de cause à effet" que d'un "artefact" lié à un problème de mémorisation (les personnes interrogées doivent se souvenir de leurs communications -et de leur durée- sur plusieurs années).

Pour le méningiome et le neurinome de l'acoustique, "la plupart des études nationales ont apporté peu d'indications d'un risque accru", note la mise à jour, qui souligne aussi que le nombre des utilisateurs à long terme était "encore plus faible que pour le gliome" et "empêche de conclure de façon définitive à une éventuelle association" téléphones portables/tumeurs.

Les analyses d'ensemble des données des pays scandinaves et du Royaume-Uni n'ont mis en évidence aucun risque accru de méningiome, mais en revanche un risque "significativement accru" de neurinome de l'acoustique lié à des durées d'utilisation de 10 ans ou plus.

Concernant les tumeurs de la glande parotide, il n'y a pas non plus d'augmentation du risque significative, sauf dans l'étude israélienne. Mais le groupe étudié était très limité et "des investigations supplémentaires", sur un plus grand nombre d'utilisateurs intensifs, sont "nécessaires pour confirmer ces résultats".

Pour Mme Cardis, il est indispensable, avant toute interprétation, de rassembler les résultats de tous les pays, pour avoir des effectifs plus importants.

Treize pays participent à Interpohone : Allemagne, Australie, Canada, Danemark, Finlande, France, Israël, Italie, Japon, Norvège, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni et Suède.

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Outre le second paragraphe, j'avais déjà souligné dans ce message la farce sur "l'augmentation du risque" sur des maladies orphelines. C'est un truc qui revient tout le temps : on sort des gros mots comme "quadrupler" ou "doubler" alors que quadrupler ses chances de gagner au loto en prenant 4 billets et y voir un lien "de cause à effet" en cas de gain serait vu comme une connerie sans nom…

Un des passages les plus alarmistes de la mise à jour rappelle -données déjà publiées il y a un an- que "la mise en commun des données des pays scandinaves et d'une partie du Royaume-Uni a permis de dégager un risque de gliome significativement accru en relation avec l'utilisation de téléphones portables pour une période de 10 ans ou plus du côté de la tête où la tumeur s'est développée".

Mais le texte souligne qu'il peut s'agir aussi bien d'un rapport "de cause à effet" que d'un "artefact" lié à un problème de mémorisation (les personnes interrogées doivent se souvenir de leurs communications -et de leur durée- sur plusieurs années).

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Les problèmes de cette étude sont très décrit dans cet article de The Economist.

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Avec les fêtes c'est reparti pour un tour : Tchermobile

Cette année non plus la trêve de Noël n’aura pas lieu. Comme en 2007, des associations de consommateurs et de défense de la nature protestent contre la mise sur le marché de téléphones portables et de forfaits destinés aux enfants et aux jeunes adolescents.

Si les opérateurs et fabricants se sont faits plus discrets, des modèles « juniors » restent en vente sur internet dénonce l’association Agir pour l’environnement qui a pris la tête de cette nouvelle campagne. Elle réclame également l’interdiction des forfaits « moins de quinze ans ».Plusieurs modèles de cartes postales peuvent être téléchargées sur le site d’Agir pour l'environnement et envoyées aux ministres concernés -santé, éducation nationale ou écologie.

Voilà plusieurs mois que tour à tour associations, scientifiques ou organismes de santé mettent en garde contre un usage excessif du téléphone portable. Aucune étude n’a pourtant permis de trancher quant à la dangerosité réelle des ondes des mobiles comme l’a souligné cet été l’Académie de médecine. Il existe néanmoins de fortes présomptions concernant l’augmentation du risque d’apparition de certains cancers, comme ceux des glandes salivaires.

D’ici quelques semaines, Interphone, la plus vaste enquête épidémiologique jamais menée sur le risque de tumeur cérébrale en rapport avec l’utilisation des mobiles, devrait enfin éclairer les responsables. Concernant les enfants, par mesure de précaution, il convient d’en limiter l’usage chez les moins de douze ans.

On admirera le dernier paragraphe, un modèle du genre…

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On admirera le dernier paragraphe, un modèle du genre…

Un modèle du genre pas clair :

Concernant les enfants, par mesure de précaution, il convient d’en limiter l’usage chez les moins de douze ans.

Il faut bien sûr comprendre qu'il faut limiter l'usage des enfants par les moins de douze ans.

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Mon téléphone ne reconnait plus ma carte SIM. :icon_up:

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Mon téléphone ne reconnait plus ma carte SIM. :icon_up:

C'est un problème classique de civilisation. Tape-lui dessus et il te remerciera.

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Outre le second paragraphe, j'avais déjà souligné dans ce message la farce sur "l'augmentation du risque" sur des maladies orphelines. C'est un truc qui revient tout le temps : on sort des gros mots comme "quadrupler" ou "doubler" alors que quadrupler ses chances de gagner au loto en prenant 4 billets et y voir un lien "de cause à effet" en cas de gain serait vu comme une connerie sans nom…

Bingo, il suffit d'attendre un peu pour retrouver cette erreur débilissime : http://www.lefigaro.fr/sante/2009/04/23/01…ans-risque-.php

Ainsi, pour la France, le risque de gliome (cancer du cerveau) n'apparaît pas augmenté, sauf pour des durées d'utilisation de plus de dix ans où il est multiplié par deux. En Suède ou en Norvège, ce risque n'a pas été retrouvé. L'an dernier, une enquête américaine exonérait le portable de tout risque de cancer du cerveau, mais avec une zone d'incertitudes pour les utilisations de plus de dix ans.

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