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Union européenne


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il y a 6 minutes, Tramp a dit :

L’UE s’endette pour votre futur. J’espère que vous êtes content de payer des impôts…

 

Au moins 17 milliARDS d’euros du plan de relance européen détourné par la mafia italienne 

 

https://www.reuters.com/world/europe/italys-white-collar-mafia-is-making-business-killing-2024-05-06/

C'est bien la preuve qu'il faut davantage, toujours plus d'Union Européenne dans nos vies ! ;)

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  • 4 weeks later...
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L’Europe et la fabrique de l’étranger

 

Citation

En l’occurrence, c’est bien plutôt la notion d’intégration « éthique », telle que la définit Jürgen Habermas, qui s’avère ici pertinente pour qualifier ces politiques : « éthique » est, selon lui, une conception de l’intégration fondée sur la stabilisation d’un consensus d’arrière-plan sur des « valeurs » morales et culturelles ainsi que sur le maintien, sinon la sécurisation, de l’identité et du mode de vie majoritaires qui en sont issus. Cette conception se distingue de l’intégration « politique » qui est fondée sur l’observance par toutes et tous des normes juridico-politiques et des principes constitutionnels de l’État de droit démocratique. Tandis que l’intégration « éthique » requiert des étrangers qu’ils adhèrent aux « valeurs » particulières du groupe majoritaire, l’intégration « politique » leur demande de se conformer aux lois et d’observer les règles de la participation et de la délibération démocratiques.

Or, les politiques d’immigration, d’intégration et de naturalisation actuellement développées en Europe sont bel et bien sous-tendues par cette conception « éthique » de l’intégration. Elles conditionnent l’accès au « nous » à l’adhésion à un socle de « valeurs » officiellement déclarées comme étant déjà « communes ».

[...]
On retrouve la même approche s’agissant de la naturalisation, la « condition d’assimilation » propre à cette politique donnant lieu à des pratiques administratives d’enquête et de vérification quant à la profondeur et la sincérité de l’adhésion des étrangers auxdites « valeurs communes », la laïcité et l’égalité femmes-hommes étant les deux « valeurs » systématiquement mises en avant. L’étude de ces pratiques, notamment les « entretiens d’assimilation », et de la jurisprudence en la matière montre qu’elles ciblent tout particulièrement les personnes de religion et/ou de culture musulmanes – ou perçues comme telles – en tant qu’elles sont d’emblée associées à des « valeurs » non seulement différentes, mais opposées aux « nôtres ». Portées par un discours d’affrontement entre « systèmes de valeurs » qui n’est pas sans rappeler le « choc des civilisations » thématisé par Samuel Huntington, ces politiques, censées « intégrer », concourent pourtant à radicaliser l’altérité « éthique » de l’étranger ou de l’étrangère : elles construisent la figure d’un « autre » appartenant – ou suspecté d’appartenir – à un système de « valeurs » qui s’écarterait à tel point du « nôtre » que son inclusion dans le « nous » réclamerait, de notre part, une vigilance spéciale pour préserver notre identité collective et, de sa part, une mise en conformité de son identité personnelle avec « nos valeurs », telles qu’elles s’incarneraient dans « notre mode de vie ».

[...]
En premier lieu, le risque d’exclusion des « autres » est intensifié par la généralisation de politiques imposant un critère de compatibilité identitaire à celles et ceux que leur altérité « éthique », réelle ou supposée, concourt à placer à l’extérieur d’une « communauté de valeurs » enracinée dans des traditions particulières, notamment religieuses. Fondé sur ces bases identitaires, le traitement des étrangers en Europe manifesterait, selon Étienne Tassin, l’autocontradiction d’une Union se prévalant « de la raison philosophique, de l’esprit d’universalité, de la culture humaniste, du règne des droits de l’homme, du souci pour le monde dans l’ouverture aux autres », mais échouant lamentablement à son « test cosmopolitique et démocratique ». Loin de représenter un simple « dommage collatéral » des politiques migratoires de l’UE, les processus d’exclusion touchant les étrangers constitueraient, d’après lui, « leur centre »
[...]

Le second risque que fait courir la valorisation d’un « nous » européen désireux de préserver son intégrité « éthique », touche au respect du pluralisme. Si l’exclusion des « autres » entre assez clairement en tension avec les « valeurs » proclamées par l’Union, les tendances à l’homogénéisation résultant de l’affirmation d’un consensus fort sur des valeurs déclarées comme étant « toujours déjà » communes aux Européens ne sont pas moins susceptibles de contredire le sens – à la fois la signification et l’orientation – du projet européen. Pris au sérieux, le respect du pluralisme implique que soit tolérée et même reconnue une diversité légitime de « valeurs », de visions du bien et du monde, dans les limites fixées par l’égale liberté et les droits fondamentaux. Ce « fait du pluralisme raisonnable », avec les désaccords « éthiques » incontournables qui l’animent, est le « résultat normal » d’un exercice du pouvoir respectant les libertés individuelles. Avec son insistance sur le partage de convictions morales s’incarnant dans un mode de vie culturel, « l’Europe des valeurs » risque de produire une « substantialisation rampante » du « nous » européen, et d’entériner « la prédominance d’une culture majoritaire qui abuse d’un pouvoir de définition historiquement acquis pour définir à elle seule, selon ses propres critères, ce qui doit être considéré comme la culture politique obligatoire de la société pluraliste

 

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Habermas, c'est un successeur de Nietzche, Marx, Hegel, ...

 

Je dirais, avec une certaine pudeur, que l'héritage politique de la philosophie allemande n eme fait pas rêver.

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"Pris au sérieux, le respect du pluralisme implique que soit tolérée et même reconnue une diversité légitime de « valeurs », de visions du bien et du monde, dans les limites fixées par l’égale liberté et les droits fondamentaux." 

Un peu gloubiboulga cette phrase, surtout que c'est déjà ce qui est dans les faits appliqué au niveau européen, du moment que tu ne hurles pas trop haut que la femme "ci à la kouizine" et que tu ne comptes pas mutiler tes filles (bien que celles des petits garçons ne soit visiblement pas problématique...), donc des violations des "droits fondamentaux", ton opinion personnelle sur les sujets de société ne t'empêche pas d'acquérir une nationalité quelconque dans l'Europe.

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Sur un sujet voisin

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Franchement je pense que ce que dit Musk dans le 1er tweet est très plausible vu la rage censureuse de l'UE, son track record sur le sujet depuis quelques années et ce qu'est devenu Facebook, Youtube, Google sur notre continent.
Hate de voir ce qui va advenir et s'il va lâcher du biscuit sur le sujet (mais bon je doute qu'il y ait beaucoup de traces ecrites de ce genre de deal) 

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  • 1 month later...
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Le Mémorandum sur l'organisation d'un régime d'union fédérale européenne, aussi appelé Mémorandum Briand du nom de son auteur, Aristide Briand, est un texte proposé par l'ancien président français le 5 septembre 1929 lors de la réunion annuelle de l'Assemblée de la Société des Nations1. Ce mémorandum visait à proposer de coordonner les orientations économiques et politiques des pays d'Europe. Aristide Briand souhaitait que cette union soit établie dans le cadre de la Ligue des Nations et le proposa le 9 septembre suivant au 27 États européens alors membres de la SdN1.

https://fr.wikipedia.org/wiki/Mémorandum_sur_l'organisation_d'un_régime_d'union_fédérale_européenne

 

Aristide BRIAND l'Européen

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Si l'UE voulait se rendre populaire, peut-être devrait-elle insister davantage sur le fait qu'elle participe à financer ce genre de trucs. Peut-être.

 

 

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Ça n'aurait pas coûté moins cher d'acheter un bateau à chacun? (pas encore vu la vidéo, peut-être répond-t-elle à la question).

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Vu la localisation je ne suis pas certain qu'un bateau puisse sortir par tout temps.

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Et surtout, ce qui est montré dans la vidéo (que j'ai passé en vitesse ultra accéleré), c'est que par bateau c'est +1h contre 16mn par route.

Sans compter qu'avoir sa voiture est un énorme avantage plutôt que d'avoir besoin d'une voiture de chaque côté.

Et n'oublions pas ceux qui n'habitent pas là mais vont y aller (camion d'entreprise par exemple).

 

Clairement le tunnel est plus intéressant à tous les points.

Le problème est de faire financer ça par le contribuable.

 

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Attention à la nirvana fallacy.

La soluce actuelle = ferries, et ils coûtent aussi des sous, pour une prestation bien moindre.

D'après la vidéo, le coût des tunnels = 25 années de ferries ... donc le choix des tunnels ne paraît pas insensé.

Et dieu sait aussi si ce genre d'infrastructure ne va pas à moyen/long terme aider à fortement développer ces îles.

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23 minutes ago, Marlenus said:

Sans compter qu'avoir sa voiture est un énorme avantage plutôt que d'avoir besoin d'une voiture de chaque côté.

Et n'oublions pas ceux qui n'habitent pas là mais vont y aller (camion d'entreprise par exemple).

Les ferries transportent les voitures et camions.

 

15 minutes ago, Rübezahl said:

D'après la vidéo, le coût des tunnels = 25 années de ferries ... donc le choix des tunnels ne paraît pas insensé.

Sur le "petit" tronçon, et là où la population est plus dense, pas sur le tunnel à 190 millions pour 1200 habitants.

 

16 minutes ago, Rübezahl said:

Et dieu sait aussi si ce genre d'infrastructure ne va pas à moyen/long terme aider à fortement développer ces îles.

Voilà. Blague à part, je pense que c'est le seul vrai argument pour ce tunnel. Parce que sans ajouter la possibilité que ça finisse par servir à beaucoup plus de gens, un tunnel à 150.000€/habitant, c'est parfaitement extravagant, même si c'est plus rapide et plus fiable.

 

En tout cas la vidéo m'a donné envie d'aller visiter les îles Faroés!

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4 minutes ago, Jensen said:

Les ferries transportent les voitures et camions.

Les ferries oui.

Mais là je répondais au fait que voulais payer un bateau à chaque habitant.

 

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il y a 51 minutes, Jensen a dit :

Sur le "petit" tronçon, et là où la population est plus dense, pas sur le tunnel à 190 millions pour 1200 habitants.

La métrique employée dans la vidéo : coût par capita, n'est pas du tout neutre, et je ne suis pas sûr qu'elle est pertinente pour des projets / investissements de ce type.

Des îles comme celle là, c'est un peu un avant poste, un porte-avion en atlantique nord.

Si on mesure comme ça, ça paraît cheap pour le coup.

(Et je ne serais pas étonné qu'il y ait pas mal d'installations importantes là-bas (?)).

  • 2 weeks later...
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Pas de réactions au rapport Draghi ? Les articles européens que je lis se concentrent surtout sur la partie "on arrose de pognon public", mais les articles américains pointent l'appel à la dérégulation, notamment dans le secteur technologique.

 

https://archive.is/uJW5B#selection-1199.126-1207.420

 

Citation

The first is closing the innovation gap with America. Europe largely missed out on the digital revolution led by the internet and the productivity gains it brought: in fact, the productivity gap between the EU and America since 2000 is largely explained by the tech sector. The EU remains weak in the emerging technologies that will drive future growth. European companies specialise in mature technologies where the potential for breakthroughs is limited.

 

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On imagine mal le Commission européenne faire l’inverse de ce qu’elle a fait jusqu’aujourd’hui. Ils se vantaient bien d’être les premiers à réglementer l’IA. Donc on aura que l’arrosage de pognon. 

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Il a enfin reçu une réponse d'Elon ? :D "Well man, my plans are for humans  to reach mars. Have the pleasure to put you on vacations is just like cleaning my teeth after good breakfast."

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Entre l’affaire Musk et le rapport Draghi qui prone une politique opposée à celle de Breton, il n’est pas surprenant qu’il parte ( ou se fasse virer officieusement).

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Jean Quatremer : Commission européenne : mais qui a tué Thierry Breton ?

 

Citation

Selon nos informations, la présidente de la Commission a expliqué à Emmanuel Macron qu’elle reprochait à Breton d’avoir fait publiquement obstacle à la nomination, en avril, d’un député européen, Markus Pieper, comme «représentant de l’UE pour les PME», une fonction jusque-là honorifique, mais transformée pour l’occasion en poste grassement payé (plus de 20 000 euros par mois pour un contrat de quatre ans qui pourrait être prolongé de deux ans). Du pur clientélisme puisqu’il s’agissait d’une demande directe des chrétiens-démocrates allemands de la CDU, son parti, qui voulait lui trouver un point de chute après vingt ans passé au Parlement européen afin de faire de la place à du sang neuf.

En voulant passer sur le corps de Thierry Breton – la nomination ayant eu lieu en son absence alors qu’elle relève de ses prérogatives – et en tordant les règles de recrutement afin de complaire à son parti, Von der Leyen a suscité une levée de boucliers parmi les commissaires socio-démocrates et centristes et les eurodéputés (seuls les conservateurs du PPE la soutenant), ce qui l’a contraint à reculer, montrant ainsi qu’elle n’était pas toute-puissante. Pour ne rien arranger, durant la campagne des européennes, Thierry Breton l’a taclée publiquement à plusieurs reprises sur son mode de gouvernance autoritaire ou encore en soulignant l’absence d’enthousiasme du PPE, largement à la main de la CDU, à la soutenir pour un nouveau mandat.

 

Citation

D’autre part, Ursula von der Leyen aurait fait valoir au président de la République que le père de la législation réglementant les plateformes numériques (connue sous le nom de DMA-DSA) avait de trop mauvais rapports avec les entreprises américaines du secteur, ce qui risquait de compliquer la relation transatlantique, surtout en cas de réélection de Donald Trump. Elle fait ici allusion à la partie de bras de fer engagée cet été par le commissaire français avec le libertarien Elon Musk, patron de X (anciennement Twitter), accusé de violer la loi européenne. Il faut voir là le tropisme américain d’Ursula von der Leyen et de Bjoern Seibert, son tout-puissant chef de cabinet, qui les conduise à prendre d’abord par réflexe la défense des intérêts américains. Ainsi, le duo s’est d’abord félicité de l’IRA américain (loi visant à réduire l’inflation) sur la transition verte avant de se faire reprendre par la France qui leur a fait remarquer qu’il s’agissait d’une législation protectionniste destinée à attirer à coups de subventions les entreprises européennes aux Etats-Unis…

A priori, ces éléments constituaient autant de raisons de maintenir Thierry Breton à son poste en temps normal, puisqu’il a prouvé son indépendance face à la présidente de la Commission et au PPE, et qu’il a réussi à placer la politique industrielle si chère à la France tout en haut de l’agenda européen (du numérique à la mise en place d’une industrie européenne de la défense avec l’accélération de la production d’obus en passant par la fabrication des vaccins contre le Covid). Pour Aurore Lalucq (Place publique), la présidente de la commission économique et monétaire du Parlement européen, «Thierry Breton, c’était l’homme de la politique industrielle et de la régulation contre une ligne «la concurrence pure et parfaite se suffit à elle-même» incarnée par la Danoise Margrethe Vestager, la commissaire à la Concurrence».

 

Citation

Il est aussi vrai que les demandes de Von der Leyen ont coïncidé avec le désir de Macron de placer ses hommes et surtout de garder des leviers d’influence à Bruxelles, d’autant que le groupe Renew n’est plus aussi puissant au sein du Parlement de Strasbourg après la déculottée des élections européennes. En effet, Thierry Breton, 69 ans, n’est pas un homme de Renaissance et, comme on le dit avec componction à Paris, «les circonstances politiques ont changé», en clair avec la nomination du LR Michel Barnier à Matignon. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si la décision de débarquer Thierry Breton a été prise le même jour que celle de la nomination du nouveau Premier ministre, le premier week-end de septembre. Macron a manifestement estimé qu’il lui fallait à la Commission l’un de ses proches «pur Renaissance», afin de garantir «l’équilibre politique» entre les conservateurs, les socialistes et les libéraux, c’est-à-dire la coalition majoritaire au Parlement. Dès lors, qui de mieux que Stéphane Séjourné qui a présidé plusieurs années le groupe Renew et qui dirige (en théorie du moins) le parti du Président ? D’autant qu’il ne fera pas d’ombre au chef de l’Etat, contrairement à Thierry Breton. «Macron a nommé quelqu’un qui lui mangera dans la main», se désole un eurodéputé français. Et tant pis si ce copinage rappelle «l’ancien monde» tant dénoncé par Emmanuel Macron.

 

Citation

Surtout que, en dehors du titre, le portefeuille dont héritera le commissaire français ressemble à celui que détenait Breton, mais tout de même élagué, puisque la défense, le numérique, le tourisme, l’audiovisuel et l’espace (un dossier sur lequel il s’affrontait avec Musk là aussi) seront distribués à d’autres commissaires. Séjourné sera «vice-président exécutif» chargé de la «prospérité et de la compétitivité» avec une autorité directe sur les directions générales du marché intérieur et de l’industrie et disposera d’instruments de financement. Pour le reste, il aura autorité sur quatre commissaires : recherche et innovation, commerce, économie et finance et services financiers. Vu l’expérience de la Commission sortante, ce sera surtout une autorité nominale d’autant que, parions-le, ces commissaires seront sans doute tous PPE et s’adresseront en priorité à Ursula von der Leyen. L’Elysée ne craint pas d’affirmer que, vu le portefeuille, Séjourné est l’homme de la situation, puisque selon Paris, il serait un économiste de qualité, ce que le monde semblait ignorer jusque-là. Pour en rajouter, rappelons qu’il ne parle pas parfaitement anglais, ce qui est un rien gênant pour un tel poste… Le Parlement européen aurait donc toutes les raisons de le retoquer, mais, vu le rapport de forces internes, c’est douteux.

 

Citation

Autant dire que l’habillage laborieux de la capitulation de Macron face à Von der Leyen et son reniement de la parole donnée ne résistent pas à l’analyse : c’est bien cette dernière qui dicte sa volonté. «La présidente de la Commission considère désormais la France, sans gouvernement stable avant longtemps, comme un petit pays qui ne mérite pas plus de considération, estime un haut fonctionnaire européen, l’influence française va en pâtir et c’est la CDU allemande qui va dicter la marche de l’Europe.» «C’est un aveu de faiblesse terrible», reconnaît Aurore Lalucq

 

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Il ne faut pas oublier que c'est Macron qui a poussé Von der Leyen à la tête de la commission en 2019, alors que le PPE et la CDU voulait plutot Manfred Weber de la CSU.

Et pas étonnant que Von Der Leyen mette en avant des allemands de la CDU face à des partisans de Macron quand on voit la montée de la CDU-CSU dans les elections allemande et les mauvais score de LREM en France.

 

Après si la CDU-CSU retrouve un discours libéral et pro marché libre, ca sera une bonne chose.

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S'ils passent le parlement

 

 

Spain’s Teresa Ribera gets top job in charge of competition, climate in new Commission

 

Citation

She added: "She will guide the work to ensure Europe stays on track to stay on track for its goals set out in the Green Deal," the European Union's flagship climate policy package.

 

Ribera has twice served as environment minister in Spain. In her second stint, under current Prime Minister Pedro Sánchez, she took on the broader role of minister of the ecological transition and rose to be a deputy prime minister in his government. 

 

In that job, Ribera oversaw the closure of Spain’s coal industry, negotiated the phase out of nuclear power by 2035, volunteered Madrid to host the 2019 U.N. climate talks after Chile dropped out at the last minute and won a carveout for Spain and Portugal from the EU’s electricity market rules during the gas crisis.

 

Outside her ministerial work, Ribera has focused on climate change policy for most of her career — as a civil servant, climate change negotiator and the director of the Paris-based think tank the Institute for Sustainable Development and International Relations.

 

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