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  1. 4 points
    Le problème c'est que, contrairement à un procès classique, les migrants sont soupçonnés par les administrations dès le début de la procédure d'être des menteurs et de vouloir resquiller. La présomption innocence (ou de victime ici) n'existe pas. Ils n'ont aucune maîtrise des codes sociaux, culturels, .. de nos administrations. La plupart sont en état de traumatisme du même niveau que les soldats (espt), concrètement, les migrants refusent de parler des tortures qu'ils ont subis le cas échéant parce que ça leur fait revivre les situations, ce qui s'ajoute au trauma de l'exil, du pays en guerre, de la traversée de la Méditerranée, des amis noyés, .. Des tas d'histoires circulent, parfois pour le pire - ce que ne montrera évidement pas ce stupide reportage à charge : les migrants ont tous entendu de vagues histoires sous forme de téléphone arabe qui "marchent" et les répètent bêtement dans l'espoir qu'on leur foute la paix ou qu'on les autorise a passer. L'histoire du gars dont les parents ont été tués sous ses yeux et qui a du fuir est répétée 100x par jours aux professionnels désespérés qui savent que c'est un mensonge mais qui savent aussi que le mec en face n'en démordra pas parce qu'il pense que cette histoire est la clef pour avoir ses papiers. Ce qu'il ne sait pas c'est que l'administration des étrangers a embauché des professionnels qui connaissent bien les pays d'où ils viennent et qui posent des questions avec assez de détails pour les coincer. Ces gens ont 2h d'interview pour convaincre un fonctionnaire qu'ils n'ont jamais vu avant, et ne reverront jamais après, qu'ils ne mentent pas et sont en danger. Evidemment que dans ce contexte ubuesque, ils sont "briefé" par des associations, pour le meilleur et pour le pire. Oui, beaucoup de militants dans ces associations savent que les gars qui n'ont pas d'autres raisons d'être là que d'avoir fui un pays en guerre dans l'espoir d'un avenir meilleur (les migrants dit "économiques") se verront refouler par l'administration et leur font inventer une vie. Et bien sur, ces gens sont souvent la majorité. Oui c'est débile, oui c'est éventuellement condamnable moralement mais faire reposer le bordel actuel sur ces ong ou ces militants c'est de la connerie, arbre, foret, toussa. Si tu fréquentais un peu ce milieu plutôt qu'anoner ce genre de bêtise issue de la droite xénophobe, tu saurais que la tuberculose est une maladie classique chez les SDF. Les professionnels de la santé de rue appelle ça "la maladie de la pauvreté", l'une de ses causes directes est la vie en rue sans système de santé efficace. Tous les SDF sont confrontés un jour ou l'autre à ce problème, qu'ils viennent d'Afrique ou qu'ils soient des bons Français. Ce n'est pas les migrants qui "amènent" la tuberculose, c'est la situation dans lesquels on les laisse pourrir ici, i.e. dans des campements de fortune dehors toute l'année. Ce n'est pas les migrants qui sont responsables des vagues de tubercolose, mais bien la régulation étatique actuelle. Du reste, c'est pareil pour leur santé mentale en général : la plupart des migrants qui sont chez nous sont en train de développer d'immenses problèmes psychiatriques. Ce n'est que le début, tous les professionnels tirent la sonnette d'alarme. L'alcoolisme fait des ravages, beaucoup se suicident. La plupart n'ont plus de projet au bout de plusieurs mois, même plus rallier l'UK, ils ont abandonné tout espoir soit de passer soit d'avoir un droit de séjour ici. Ils errent, c'est tout.En fait, on a beaucoup de chance que ça n'aie pas encore dégénéré en quelque chose de très dangereux. Les migrants ne sont pas responsables de ces problèmes, ils ont les victimes : les responsables sont nos gouvernements
  2. 3 points
    Et bien tu peux aller voir ce qu'en dit (bien mieux que moi) Robert Putnam. Ou bien prendre ce petit exemple., que je trouve assez parlant et qui a l'avantage d'être tout à fait neutre. En des termes dont tu dois avoir davantage l'habitude, pense société de confiance / société de défiance. Après, on peut aussi repartir de la définition de ce qu'est le capital social : l'ensemble du tissu des relations nouées entre des gens qui habitent ou travaillent à un endroit donné et qui augmentent la confiance implicite entre les acteurs, diminuent les coûts des interactions, permettent à des règles implicites et adaptées à la situation locale d'exister (depuis la culture et les coutumes locales entendues au sens large jusqu'aux normes de réciprocité, en passant par les incitations aux comportements pro-sociaux), aboutissant généralement à un certain sentiment d'appartenance au groupe en question ("les siens", si tu veux). Ce tissu de relations de confiance est le résultat de la fréquentation régulière et de l'interaction répétée des acteurs concernés (et, pour le dire comme Robert Axelrod, la meilleure manière de sortir du dilemme du prisonnier). Il me semble évident qu'intégrer un nouvel individu à ce tissu de relations prend du temps, beaucoup de temps ; et que la présence de ce nouvel individu peut vite le faire passer pour un chien dans un jeu de quilles si il n'y met pas du sien. Cette intégration peut se faire plus facilement quand le nombre de nouvelles personnes à intégrer est faible (pire, la difficulté marginale pour le faire est sans doute positive), et l'intégration est d'autant plus difficile que les personnes à intégrer avaient auparavant une culture éloignée, et se sentaient des appartenances rivales. Si tu veux une introduction aux liens entre immigration et détérioration du capital social, tu peux aller jeter un coup d'oeil à ce texte de Putnam qui résume pas mal le sujet (même si Putnam n'est pas neutre ; il s'est même empêché plusieurs années de publier ses résultats parce que lui était pro-immigration et que ses propre résultats le contredisaient, ce qui est contraire à l'éthique normale d'un scientifique). Bah, en fait si, le capital social est une chose très désirable dans une société, même si on ne s'en rend pas compte quand on n'y fait pas attention. Au point ou même un Eric S Raymond (cyberlibertarien hardcore, anarcap pur jus, pas du tout le genre hoppéen) a fini par le comprendre. La conclusion est la suivante, et j'y soussigne complètement : "[R]egardless of how you feel about government, high trust is a valuable kind of property for a society to have, and an ethically correct thing for it to defend.". J'y ajouterai qu'un haut niveau de capital social est non seulement une bonne chose en tant que tel, mais aussi est absolument nécessaire à la pérennité d'un ordre social libéral, et que c'est une raison supplémentaire d'en prendre soin et d'y faire très attention, à la fois en tant que membre de la société et en tant que libéraux. ... et libérales / régies par le droit ? Je voudrais bien voir ça.
  3. 2 points
    Ce n'est pas tant la condamnation de Balkany que la rhétorique qui est mise en avant par la justice (et plus précisément le parquet) qui me gène. On a l'impression que ce qui est le plus reproché à Balkany c'est d'avoir attaqué le coté sacré de l'Etat et la République. Si encore s'était dans l'optique,l'Etat=argent du contribuable ca se comprendrait ; mais là le discours du procureur est une ode à l'Etat. Ce qui m'ennuie c'est que j'ai l'impression que derrière la condamnation légitime de la corruption se cache un discours anti-riches . Après tout ça serait même logique , les institutions ont tendances à attirer des personnes ayant des idées qui concordent avec leur missions: on ne va trouver beaucoup de libéraux au sein de l'inspection du travail et beaucoup d'anarchistes dans l'armée.
  4. 2 points
    Dans tous les cas de figure c'est une catastrophe. La population active occupée en France en 2018 est de 27,1 millions de personnes, dont : - hommes : 14 millions ; - femmes : 13,1 millions. Parallèlement, la population active au chômage en France en 2018 est de 2,7 millions de personnes, dont : - hommes : 1,4 millions ; - femmes : 1,3 millions. Ce qui nous fait une population active totale (occupée ou non) de 29,8 millions de personnes. On constate que le nombre d'hommes qui travaillent est supérieur d'un million au nombre de femmes qui travaillent. Établir un quota obligatoire de 50 % de femmes dans tous les emplois revient par conséquent au minimum à mettre au chômage instantanément un million de travailleurs au seul motif qu'ils ne sont pas du bon sexe. En théorie, cela devrait faire sortir parallèlement un million de femmes du chômage. Cela supposerait cependant que parmi les 1,3 million de chômeuses, 77 % seraient prêtes à reprendre un emploi précédemment exercé par un homme dans un domaine qui ne respectait par le quota minimum de femmes. Le taux de chômage des femmes dans ces conditions descendrait à 2 % (difficile d'imaginer le réduire davantage à cause du chômage frictionnel). Je m'abstiendrai d'évaluer le réalisme de cette hypothèse. Admettons la simplement pour la suite de la démonstration. Sans rentrer dans le détail des emplois occupés, voici les déséquilibres les plus importants par secteur d'activité : - agriculture/sylviculture : 0,3 million d'hommes de plus que de femmes ; - industrie : 1,5 million d'hommes de plus que de femmes ; - construction : 1,4 million d'hommes de plus que de femmes ; - distribution, logistique et restauration : 1 million d'hommes de plus de femmes ; - fonction publique et enseignement : 0,9 million de femmes de plus que d'hommes ; - sanitaire et social : 2,3 millions de femmes de plus que d'hommes. En fait, on a donc 0,3 + 1,5 + 1,4 + 1 = 4,2 millions d'hommes en trop dans les secteurs de l'agriculture/sylviculture, de l'industrie, de la construction, de la distribution, de la logistique et de la restauration (appelons les secteurs à tendance masculine). Si on admet qu'un million de chômeuses prend des emplois dans ces secteurs, alors sur les 4,2 millions d'hommes en trop, un million peut garder son emploi dans le respect de la parité. Il reste donc 3,2 millions d'hommes qui doivent dégager. À ce stade du raisonnement, le nombre d'emplois qui restent non pourvus dans les secteurs à tendance masculine est de 2,2 millions, c'est-à-dire la différence entre les 3,2 millions d'hommes écartés et le million de femmes embauchées. En parallèle, on a 3,2 millions de femmes de plus que d'hommes dans la fonction publique et le sanitaire et social. On peut donc imaginer que 2,2 millions de ces femmes soient transférées pour occuper les emplois vacants dans les secteurs à tendance masculine. Sur les 3,2 millions d'hommes écartés de ces secteurs, 2,2 millions pourraient prendre les places laissées vacantes dans la fonction publique et le sanitaire et social. On retrouve ainsi l'estimation minimale d'un impact d'un million d'hommes mis au chômage et d'un million de femmes sorties du chômage. Mais pour aboutir à ce résultat, plus de cinq millions de personnes doivent être obligées de changer de secteur d'activité (2,2 millions d'hommes et 2,2 millions de femmes qui échangent leurs postes et, à la louche, une grosse part du million de chômeuses qui retrouvent du travail dans des secteurs à tendance masculine). Vu la population active de 29,8 millions, cela veut dire qu'en gros un actif sur six est obligé de se reconvertir. Pour aboutir à ce résultat, une coercition massive des entreprises et des individus est nécessaire. L'impact serait désastreux pour la productivité et pour le bien-être de la population. On aboutirait aussi à une situation ou sur les 2,7 millions de personnes en recherche d'emploi, 2,4 millions seraient des hommes, soit environ 89 % d'hommes parmi les chômeurs. Le taux de chômage des hommes serait de 16 %, celui des femmes de 2 %. Imaginons l'impact sur les structures familiales et sociales. C'est tout simplement un cauchemar. Et c'est le scénario le plus favorable. Parce qu'en réalité, il semble douteux que l'intention de la ministre soit d'exclure de la fonction publique et du secteur sanitaire et social 2,2 millions de femmes et de les obliger à se reconvertir dans des secteurs à tendance masculine. J'ai plus l'impression qu'elle parle d'un quota minimum de femmes partout, pas de la parité. Dans ce cas de figure, il n'y a pas échange des emplois entre 2,2 millions d'hommes dans les secteurs à tendance masculine et 2,2 millions de femmes dans la fonction publique et le sanitaire et social. On en reste donc au stade où un million de femmes sortent du chômage pour occuper des emplois dans des secteurs qui étaient en déficit de femmes et 3,2 millions d'hommes restent sur le carreau. On passerait ainsi de 2,7 millions de personnes en recherche d'emploi à 4,9 millions, avec une variation de + 2,2 millions (+ 81 %) dont + 3,2 millions d'hommes et - 1 million de femmes. Le taux de chômage grimperait de 9 à 16 %. Un actif homme sur trois serait au chômage. 94 % des personnes en recherche d'emploi seraient des hommes. C'est un désastre pour l'équilibre des structures familiales et sociales. Il faudrait s'attendre à une hausse de la violence, de la délinquance... Sachant que le ratio PIB/population active occupée est de 87 K€/actif occupé en 2018, on peut estimer très grossièrement qu'avec 2,2 millions de postes qui seraient laissés vacants dans les secteurs à tendance masculine, on perdrait sur le long terme environ 190 milliards d'euros de PIB (8 % du PIB). Probablement beaucoup plus à court et moyen terme compte tenu des coûts induits (reconversion, frais de gestion et de contrôle, etc.). Une telle chute de l'activité aurait des effets désastreux sur toutes les assiettes fiscales et de cotisations sociales, alors que la demande en prestations sociales exploserait. Comme on est en France, les impôts et taxes augmenteraient donc massivement. On a vu ces derniers mois ce que ça peut donner comme résultat dans la rue. Mais cela reste encore un scénario optimiste. Parce que tout le raisonnement précédent repose sur l'hypothèse que les métiers sont interchangeables au sein d'un même secteur d'activité, ce qui n'est bien sûr pas le cas. Prenons l'exemple de mon secteur d'activité, l'immobilier. C'est relativement paritaire au niveau de la branche, avec 47 % d'hommes et 53 % de femmes. Si on appliquait un quota minimum de 50 % de femme au niveau des entreprises, on ne serait pas trop inquiétés. Mais si je regarde par métier, dans mon organisme de logement social par exemple : - 100 % des informaticiens sont des hommes ; - 100 % des ouvriers et artisans du bâtiment sont des hommes ; - 100 % des chargés de contentieux et de recouvrement sont des hommes ; - 92 % des gardiens d'immeubles sont des hommes ; - 85 % des monteurs d'opération (responsables de chantiers en maîtrise d'ouvrage ) sont des hommes ; - 100 % des travailleurs sociaux sont des femmes ; - 100 % des gestionnaires RH sont des femmes ; - 92 % de l'équipe commerciale est composée de femmes ; - 75 % de l'équipe compta/finances est composée de femmes ; - etc. En pratique, si demain on doit avoir un minimum de 50 % de femmes dans chaque métier, on ferme la boutique. C'est aussi simple que ça. Et si c'était un minimum de 50 % d'hommes dans chaque métier, ce serait la même chose. Dans les deux cas cela nous oblige à licencier environ quarante pourcent de l'effectif, avec des fonctions clés qui ne sont plus remplies. Du coup, c'est tout le monde au chômage. On peut faire des observations similaires dans presque tous les secteurs. Les hommes et les femmes ont tendance à choisir des métiers et des environnements de travail différents. Bref, les résultats seraient déjà catastrophiques sur le papier avec l'hypothèse très simplificatrice que les emplois sont interchangeables au sein de chaque secteur. Alors dans la réalité autrement plus complexe, on n'ose imaginer l'ampleur du désastre. Mais bien sûr, pour celui qui veut établir la république des soviets et réinstaurer le passeport ouvrier, le quota de 50 % de femmes est un bon angle d'attaque du système économique. (Source des données : INSEE, enquête emploi publiée le 9 avril 2019 et comptes nationaux 2018)
  5. 2 points
    2 ans de suivi des patients de Virta
  6. 1 point
    s'il y a un rapport, il est marginal la guerre Peul/Dogon est vieille : a) comme l'Hunamité (eleveurs nomades VS cultivateurs sédentaires) b) l'islamisation du Sahel (plus de 1000 ans) c) les Djihads peuls du 19ième d) les grandes sécheresses et l'avancée du désert depuis ~1970 qui a pour effet de faire rétrécir la zone de contact puisque les Fulani reculent en direction (et empiètent sur) les terres cultivées e) l'explosion démographique couplée à la "titrisation" des terres qui provoque un emballement du prix des terres arables et une sentiment de défense/rejet exacerbé (en fait, la fin des communs communautaires où les nomades étaient plus ou moins tolérés, ça le fait plus sur un champ privé bien cultivé) si tu ajoutes à ça : a) le prix/cout d'une vache qui a toujours provoqué des rapines et des guerres locales b) la circulation d'armes depuis la Libye en général et localement en particulier (100% des Fulanis sont armés et n'hésitent pas à s'en servir, j'en suis personnellement témoin) c) l'effet "islamisation" d) le double jeu de l'état local (qui arme les milices privées dogon notamment) et j'en oublie énormément tu as une petite bombe dans laquelle l'armée fr peut éventuellement avoir une reponsabilité par "ricochet" (le vrai responsabl le cas échéant étant en fait la Françafrique, donc la politique) ou l'invasion libyenne, ça reste une responsabilité/un rapport marginal qui ne suffit pas, loin de là, à expliquer le bordel. On peut même penser qu'en fait, ça ne change pas grand chose.
  7. 1 point
    Ah tiens, je viens de faire un tour sur le oueb. Il se trouve que la demoiselle Perry est une pro des réseaux sociaux et qu'elle a été rédactrice sexo au magazine Madmoizelle où elle a commis des articles de fond comme celui-ci, intitulé "Comment branler une bite". http://www.madmoizelle.com/masturbation-penis-conseils-774077 Ou encore celui-ci où elle relate son expérience pro : http://www.madmoizelle.com/temoignage-journaliste-sexo-870893 On voit sa tronche partout, podcasts et compagnie, et du coup, ça éclaire différemment son aventure.... peut-être que le gars l'a reconnu et a souhaité la remercier à sa façon pour sa méthode de pompage dont il a pu bénéficier avec sa copine ? Alors attention, je suis pas en train de justifier le bazar et l'attitude du couillon, mais je ne peux pas m'empêcher de penser qu'elle a surjoué l'offusquée manière de faire mousser sa réputation, genre putaclic. Et sur son FB je vois un "Tour de France du cul".... et plus bas un reportage sur un festival dédié au plaisir féminin. Sans déconner... Je subodore qu'elle a pu être victime de son succès, une légère confusion a du s'installer dans l'esprit peut-être limité de son admirateur.
  8. 1 point
    1): Deux choses très différentes hein. 2): Pour le dire d'un mot: ce n'est pas parce que c'est mal fait que ça n'en est pas. Ce n'est pas parce qu'une activité est menée par des moyens contradictoires avec sa finalité propre -ou qu'elle prétend renier cette finalité- que cette activité n'est pas ce qu'elle est et serait autre chose. Ce n'est pas parce que la relance keynésienne ou le plan quinquennal sont désastreux économiquement que ce ne sont pas des politiques économiques. Ce n'est pas parce que la pédagogie libertaire rend impossible d'atteindre les buts authentiques de l'éducation que ça n'est pas une tentative d'éducation. Ce n'est pas parce que l'art contemporain produit du laid industriellement que ce n'est pas de l'art. Etc, etc. Par suite, ce n'est pas parce que la drague vulgaire est insultante et inefficace que c'est autre chose que de la séduction. C'est de la séduction viciée comme la pédagogie libertaire est de l'éducation viciée, ou le collectivisme de la politique viciée. Toute activité humaine peut prendre une forme dénaturée, mais ça ne lui donne pas une autre nature. C'est la même activité mal faite. Si ce fait ne te saute pas aux yeux c'est parce que tu as décidé que la séduction était une réalité parfaitement positive, et que donc toute entreprise de ce type était moralement bonne. Or c'est ne pas voir que la fin ne peut être réalisée que par de bons moyens, et que l'activité ne peut être moralement bonne que dans ses formes non viciées.
  9. 1 point
  10. 1 point
    My point exactly. Des pâtes avec des formes différentes ne sont pas des plats différents. Si je découpe mon œuf au plat en forme de cœur ça n'en fait pas un plat différent. Idem pour tout ce qui tourne autour de la combinaison pain/tomate/fromage/huile d'olive. Et l'escalope à la milanaise ? Sérieux ? Une escalope trop cuite dans de la chapelure ? Quand à la charcuterie ça ne vaut pas l'espagnole. Les fromages, les vins, les poissons n'arrivent pas à la cheville des français. Idem pour les alcools qui sont tous beaucoup trop sucrés. Le seul fait qu'ils soit possible de résumer la cuisine italienne en 2mn30 est la preuve de sa médiocrité.
  11. 1 point
    Ah les sympathiques suffragettes... Frances E. Willard : It is not fair that a plantation Negro who can neither read or write should be entrusted with the ballot. Anna Howard Shaw : You have put the ballot in the hands of your black men, thus making them political superiors of white women. Never before in the history of the world have men made former slaves the political masters of their former mistresses! Belle Kearney : The enfranchisement of women would insure immediate and durable white supremacy, honestly attained, for upon unquestioned authority it is stated that in every southern State but one there are more educated women than all the illiterate voters, white and black, native and foreign, combined. Elizabeth Cady Stanton : What will we and our daughters suffer if these degraded black men are allowed to have the rights that would make them even worse than our Saxon fathers? Laura Clay : The white men, reinforced by the educated white women, could ‘snow under’ the Negro vote in every State, and the white race would maintain its supremacy without corrupting or intimidating the Negroes. Susan B. Anthony : I will cut off this right arm of mine before I will ask for the ballot for the Negro and not for the woman. Carrie Chapman Catt : White supremacy will be strengthened, not weakened, by women’s suffrage. Rebecca Ann Latimer Felton : I do not want to see a negro man walk to the polls and vote on who should handle my tax money, while I myself cannot vote at all…When there is not enough religion in the pulpit to organize a crusade against sin; nor justice in the courthouse to promptly punish crime; nor manhood enough in the nation to put a sheltering arm about innocence and virtue—-if it needs lynching to protect woman’s dearest possession from the ravening human beasts—-then I say lynch, a thousand times a week if necessary. (merci aux féministes intersectionnelles pour avoir repêché ces citations croustillantes)
  12. 1 point
    Ce qu'il faut bien comprendre c'est le "bourgeois urbain" s'en balance complétement car tout ca lui est caché .... Je me plais à balancer dans les pattes de mes amis citadins droitards/LREM qui se prennent pour Warren Buffett et vomissent les GJ (même ceux du début) qu'ils sont beaucoup plus proches d'un fonctionnaire que d'un entrepreneur (c'est un fait: bosser dans une multinationale, acheter 2 apparts clefs en main et une poignée d'action du Cac40 et se prendre pour un entrepreneur LOL ...🤣🤡 ). La profonde salarisation/urbanisation de l’économie fait que 95% de la population ne voit plus le bordel que tu décris car tout pour eux est externalisé: les RH et payroll de leur boite, le promoteur/syndic pour leur appart/maison clef en main ect ect. Par contre en tant que bon dernier maillon de la chaine ils payent toute cette merde. L’économie ,comme toujours, s'est adaptée un externalisant en masse vers des spécialistes (ou devenu tel par la force des choses) qui font leur beurre sur tout ca ... cette ponction et gérable sur des salaires et valeurs ajoutées de métropoles mais étrangle totalement les zones peu dynamiques ...
  13. 1 point
    Pour moi le problème c'est que la métropolisation a engendré une endogamie socio-géographique telle que les gouvernements tendent effectivement à être "déconnectés", ou du moins à gouverner en ignorant le reste du pays. Le catalyseur du projet de taxation sur le carburant l'a bien montré. Et comme Christophe Guilluy lui-même le montre sans en tirer les conséquences, cette métropolisation n'est pas un pur phénomène spontané / de marché. Y a des politiques urbaines, d'aménagement du territoire, fiscale et administrative qui ont favorisé cette fracture socio-spatiale. Comme dirait l'autre barbu allemand, le gouvernement est le comité exécutif de la classe dominante, et elle se fait un monde à son image. Pas sûr que ça reste éternellement vivable pour les autres.
  14. 1 point
    Et la conclusion de ce bilan est qu’il en faut encore plus apparemment. Ce qu’on doit tirer de cet exemple c’est que - contrairement aux prohibitionnistes veulent nous faire croire - être migrant ne fait pas de toi un cassos au QI réduit, inemployable et incapable de se débrouiller par lui-même. C’est même probablement l’inverse vu la façon dont ils ont dû rejoindre la France pour beaucoup d’entre-eux. Partant de là, vouloir les empêcher de venir pour cause de manque de travail quand la grande majorité d’entre eux trouve du travail, pour cause de manque de logement quand la grande majorité d’entre eux est logé et pour cause de soin de santé quand ils font partie des populations les moins consommatrices, c’est ça ne pas voir la réalité. Tant que les prohibitionnistes ne nous donneront pas leur formule magique qui leur permet de deviner que X va être chômeur, SDF et malade, il n’y a aucune raison de punir la grande majorité des autres qui ne le sont pas. in before argument inutile : non, ça ne va pas régler tous les problèmes dans des rivières de lait et de miel. Mais au vu de Calais qui est le résultat des politiques prohibitionnistes, une situation bien pourrie satisfait de toute façon très bien les prohibitionnistes.
  15. 1 point
    Pour construire des logements nouveaux, il faut que la location des logements existants génère un bénéfice. Sinon, il n'y a pas de ressources pour investir. Actuellement, la réglementation impose aux organismes de logements sociaux de financer en gros un tiers du coût de la construction par un apport de fonds propres. Les deux tiers restants proviennent essentiellement des emprunts à la caisse des dépôts sur le fonds livret A, et marginalement des subventions. Donc pour construire disons 100 logements à 150 K€, je dois sortir 150 000 / 3 x 100 = 5 millions d'euros des caisses de l'office. Disons maintenant que mon chiffre d'affaires des location est de 50 millions d'euros. Si mes charges (annuités d'emprunts, personnel, maintenance, sous-traitance, etc.) sont de 45 M€, la différence constitue un autofinancement de 5 millions d'euros (10 % des loyers, en gros la moyenne du secteur). Autrement dit, ce sont 5 millions que je peux utiliser tous les ans pour constituer l'apport en fonds propres nécessaire à la construction de mes 100 logements dans mon exemple précédent. Mais avec une taxe de 10 % sur le chiffre d'affaire, je perds 50 M€ x 10 % = 5 millions. Mon autofinancement est de 0. Admettons que j'ai 10 millions d'euros en trésorerie que je peux dépenser sans descendre en-dessous du fonds de roulement minimal pour mon exploitation. Je peux alors encore lancer 100 logements par an pendant deux ans. Après, je ne pourrais mobiliser des fonds propres sur des opérations nouvelles qu'à hauteur de ce que me procurera des cessions de logements. Si je ne suis pas sur un marché immobilier porteur, autant dire que c'est la fin de tous les projets. C'est la situation vers laquelle se dirigent en gros les organismes de logements sociaux dans les territoires dits "détendus". Pour le gouvernement, l'objectif est de récupérer 1,5 milliards d'euros par an avec cette taxe. Mais les génies de Bercy ont réussi à la faire comptabiliser comme une baisse des dépenses publiques. C'est extraordinaire. Je raconterai peut-être ça une autre fois.
  16. 1 point
    Compliqué. Le devoir de secours et d'assistance fait partie du régime impératif du mariage (ie : règles auxquelles on ne peut déroger par convention, par exemple par contrat de mariage). Et qu'est-ce que ça implique ? Une obligation de soins jusqu'à la rupture du lien matrimonial. Dans la situation de Vincent Lambert, peu d'hypothèses possibles : - On exclut le divorce pour faute. - On exclut le divorce pour ADLC. - On exclut le divorce par consentement mutuel (l o l). - il reste le divorce pour acceptation du principe de la rupture du mariage. Sauf que VL n'est pas en mesure de donner son accord. Donc le divorce n'est pas possible.
  17. 1 point
    La réaction ancap est de retour et pour de bon cette fois-ci !
  18. 0 points
    Meilleure qu'en 39-45. Edit: 42-45 avec le STO.
  19. 0 points
    Ce n'est pas une spécificité du procès Balkany. À partir du moment où l'état s'érige comme un démiurge tout-puissant et où sa composante judiciaire développe par conséquent une conception positiviste du droit, toute infraction doit être punie avant tout parce que son auteur, en osant enfreindre la loi édictée par le souverain, a commis un acte de lèse-majesté (pour ne pas dire un blasphème), et non pas parce qu'il a causé du tort à d'autres individus. L'état se considère lui-même comme la première victime, et les individus réellement lésés ne sont que des tierces parties dans son affrontement judiciaire avec celui qui a osé défié ses édits. Dans nos périodes modernes, le langage se pare volontiers d'un vocabulaire plus démocratique -- le procureur "représente le peuple", le criminel "a causé du tort à la société toute entière", "c'est la communauté et le vivre-ensemble qui sont les premières victimes" -- mais derrière ces mots paravents, l'institution judiciaire, et en premier lieu le parquet, demeure imprégnée de cette vision héritée du droit romain tel qu'il fut altéré puis finalement figé après la dissolution de la république dans l'empire.
  20. 0 points
    Je ne vois pas où est l’incitation à la violence ou à la haine quand on paie les frais d’avocats de quelqu’un. Vergès qui a défendu Barbie, ça ne fait pas lui un peu un nazi.
  21. 0 points
    Sur l'histoire du tri chez les fast-foods, certains commentaires râlent qu'en fait l'accord c'est 70% des enseignes aux normes d'ici 2021. donc en fait un accord pour pas respecter les normes (existantes ou nouvelles?) Sinon, lu sur LinkedIn:
  22. 0 points
    Y compris le moment où il gerbe dans les chiottes comme un lendemain de cuite?
  23. 0 points
  24. 0 points
    Repas de chef d'Etat contre animation de supermarché. Reine vs cassos' de Walmart.
  25. 0 points
    Oui enfin il y a de vrai libéraux au sein de l'Alde et si le groupe tombe au main de Macron, s'en est fini du libéralisme à l'échelle européenne (ce n'est pas avec l'ECR qui est affaibli et l'EFDD qui ne tiens que tant que le parti de Farage est dans l'UE que l'on va arriver à faire entendre le libéralisme). Je préciserait que pour avoir déja pu lire des documents du "forum libéral" (le think tank de l'Alde) le libéralisme classique est encore présent mais j'ai peur que l'action de Macron entérine le tournant socdem. Je vais écrire à l'ALDE.
  26. 0 points
    C'est pour bien te rappeler que l'ici-bas n'est qu'une vallée de larmes, au cas ou tu aurais eu l'outrecuidance de pas t'en rendre compte et ne pas assez chercher une consolation transcendante. Mais attention hein, Dieu est amour. Oui, même toi, pécheur, il t'aime !
  27. 0 points
    Un truc non réglementé tu sentais que ça n'allait pas durer longtemps, parmi tous les problèmes parisiens c'était évidemment prioritaire pour les névrosés qui nous servent de politiciens. Insérez Meme: Bataille d'handicapés.
  28. 0 points
  29. 0 points
    Sauf que dans ce cas, ce n'est pas Paris-Bordeaux que tu fais, mais Roissy-Bordeaux. Dans ma boite (à Paris intra Muros avec une succursale à Bordeaux), avant la ligne LGV, une grosse minorité prenait l'avion. Depuis, plus aucun. (Cela ne justifie pas de faire une ligne déficitaire avec du pognon public, on est ok.). C'est l'un des gros avantages du train, d'arriver en ville et pas à Beauvais ou Roissy. (Avec le: Je peux me pointer juste 2mn avant le départ).
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    Bah faut des militants à l'étranger, pour ça. Si t'en connais, ils sont très probablement les bienvenus. Dallas < Liborg.
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    Je parierais sur ça.
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    Oui mais ça ne concerne personne ici. Que ce soit la préemption ou no-border
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    Dans l’histoire récente, ça dépend des moments.
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    TIL les gens émigraient en Amérique parce que c'était diversifié
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    C'est effectivement un minimum. L'essentiel étant de pouvoir s'en défaire si on le souhaite sans être bannie de son groupe, social, familial, ceci pouvant même aller jusqu'à des atteintes physiques. Parce que le poids de ce chantage et les risques multiples qu'il peut entraîner peuvent être suffisamment importants pour que certaines femmes renoncent à leur libre choix. Ce qui permet de dire que au final, il s'agit bien de leur envie, puisqu'elles ne font rien.
  38. 0 points
    Feu nourri de critiques parce que je ne vais pas voter. En gros parce que c'est un devoir et qu'il faut voter RN.
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    J'ai pas l'impression d'être né la bonne année.
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    Les deux commandements de l’homme politique étiqueté extrême : 1. Je bave (je dis tout et n’importe quoi sur les pas comme nous, je ne colle pas à la ligne du parti, je dérape) 2. Je magouille (dépenses bidons, piston des proches, fausses factures, arrangements alambiqués)
  41. 0 points
    Ben justement, moi, j'étais considéré en secondaire comme "le mec avec de la culture G", qui "savait tout" en histoire, en géo et certains trucs de sciences. L'unif a été une sacrée baffe, je vivotais adolescent dans un milieu de petits bourgeois, classe moyenne de province dans une ville à l'écart du bruit du monde. J'étais localement cultivé dans un milieu fortement touché (c'est mon cas familial) d'une petite ascencion sociale, grand parents ouvriers, parents employés. Et ma découverte des classes urbaines cultivées d'une capitale, à l'université, ça piquait. Là j'ai mesuré ce que Bourdieu appelait "la culture légitime" (hint : le reader digest n'en fait pas partie, prononcer "bouquin" et non "livre" ou "ouvrage" à un examen oral s'est s'assurer une remarque du prof, ...). Je remarque que les randiens-sur-hommiste-les-cons-c'est-de-leur-faute ne font, malgré eux et sans s'en rendre compte probablement, que valider ce que disait Bourdieu (ça va leur faire plaisir). Du reste, s'il y a bien un sujet sur lequel s'accordent les sociologues de tous poils, depuis l'extreme gauche à l'extreme droite en passant par les libéraux, c'est bien sur les effets de la socialisation, l'investissement parental, le capital culturel et social, et sa transmission. Heureusement qu'il y a Liborg pour leur dire en 4 lignes qu'ils ont tort, sinon on vivrait dans un affreux monde peuplé de sauvages gauchistes, enfin, j'imagine.
  42. 0 points
    ça n'a au contraire a peu près aucun rapport avec l'envie d'en savoir plus ou la curiosité. Quand je suis arrivé au lycée, je n'avais peu ou prou aucune culture générale en dehors de certains sujets très spécifiques qui m'intéressaient, et mes camarades de classe (en particulier quand je suis arrivé en Tale L) étaient globalement bien, bien plus cultivés que moi. Pourtant, il n'y a absolument aucune, mais alors aucune, mais alors vraiment aucune possibilité que ces gens voulaient en savoir plus que moi. C'est juste qu'on avait des intérêts très différents et surtout des "modes de connaissances" très différents. Tout ce que j'apprenais je le lisais ou je le regardais, soit sur internet soit dans des bouquins. Et même les bouquins c'est venu sur le tard. Mais le cinéma (gratuit avec megaupload) ? les musées (gratuits) ? les voyages (pas gratuit mais aucun intérêt personnel) ? les visites ? les concerts ? J'en avais pratiquement jamais vu de ma vie. C'est peut-être une question de catégorisation aussi: j'avais déjà vu des films comme Gladiator ou Cyrano de Bergerac, mais je ne regardais pas des films, je regardais les films que je voulais voir. L'idée que regarder des films puissent être considéré comme une activité en soi est déjà un concept, et on est très loin d'une pratique intellectuelle àmha. C'est, je pense, une sacrée erreur de considérer la culture générale comme un truc qu'on sait et pas comme ce que c'est d'abord et avant tout, une activité qu'on pratique. L'autre problème, c'est que tu peux mettre très longtemps à remarquer le manque de culture générale, et même ça veut dire quoi ? Dans mon collège de bouseux j'étais sûrement vu comme cultivé, dans mon lycée de centre-ville je passais au contraire pour un pécore. Et si je suis le gros poisson dans une petite mare et que j'en suis jamais sorti, comment je devine que la mare d'à côté est dix fois plus grande et que les autres poissons sont dans les même proportions ? je suis hautement en désaccord avec la dernière partie. Pour reprendre l'analogie de rincevent, ça sert à rien de dire aux gens de forer pour trouver du pétrole s'ils ne savent pas ce que c'est et qu'ils ne savent pas à quoi ça sert. C'est sûrement pour ça d'ailleurs que ça bugge et que toutes les discussions que je lis sur la culture générale et le manque de culture chez les pauvres sont affaiblissantes de connerie et de périplaquisme, il faut déjà se mettre en tête que le concept même de culture générale est un concept bourgeois par nature au sens où chez les classes inférieures de la société, pour tout ce que j'en ai vu, la culture générale est un concept qui ne recouvre à peu près rien et qui n'a aucune application concrète. De plus, c'est un concept à sens unique: comme la perspective en peinture, tant que tu la vois pas, ça n'a aucun sens et tu pourrais passer dix fois devant sans la voir, une fois que tu l'as vu tu ne peux plus ne plus la voir. Mais ça ne change pas le fait qu'il faut d'abord la voir et qu'il est évident que tout le monde ne peut pas le comprendre naturellement. Bref, accuser les culturellement défavorisés de paresse intellectuelle ou dire "il faut se bouger le cul" est une putain de réponse de fainéant, autant que celle qui fais reposer toute la ségragation sociale basée sur la culture générale sur les épaules de la société. Tiens, je dirais que les deux facteurs c'est la géographie urbaine et le capital culturel familial, bien plus que la classe sociale. Mais comme la classe sociale est un énorme facteur des deux...
  43. 0 points
    On retombe sur les fondamentaux du mariage, c’est bien. Si ça pouvait faire reflechir ceux qui se marient dans le vent. Je dis toujours qu’etre amoureux est sûrement la pire raison de se marier et qu’on n’a jamais autant divorcé depuis qu’on se marie par amour.
  44. 0 points
    Un vote nul et un dépouilleur content.
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    Non, Les Patriotes de Philippot aussi. C'est comme les trotskystes: 0.1% de différences idéologiques, mais incapables de s'allier. Le résultat est qu'ils feront 1 ou 2% chacun au lieu d'avoir les frais de campagnes remboursés en passant la barre des 3%.
  46. 0 points
    Une forte incitation aux fausses accusations et complots divers aussi... J'imagine bien l'agence d'avocats avec pour business model de récupérer les compensations pour tous les morts non réclamés, et qui sous le tapis offrent des services d'accusation de tes ennemis si tu y mets le prix. Très cyberpunk comme ambiance.
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    Je trouve également que c'est mieux que ce que l'on craignait, voire bien.
  48. 0 points
  49. 0 points
    "A deux c'est bien, à 27 c'est mieux" Peut-être, mais quand c'est fait uniquement (et de façon très bruyante) pour emmerder le voisin russe conservateur, qu'une vieille anglaise est venue uniquement parce qu'elle n'a pas compris l'objet de l'invitation et qu'elle ne parvient plus à accéder à la porte de sortie, qu'il y a un turc bizarre qui regarde par la fenêtre, et qu'il n'y a pas assez de capote pour les quatre ou cinq yougoslaves qui font des trucs violents dans leur coin... c'est une drôle d'ambiance. En plus, le luxembourgeois qui accueille a trop bu pour bander.
  50. 0 points
    Je vote Erdogan pour sa résolution de la question kurde.
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