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Citez-moi une science qui n'utilise pas les mathématiques comme base, pour voir?

La chimie, la physique, la biologie, l'astronomie… Toute science a, par nature, besoin de l'outil mathématique, le seul outil permettant ce degré et précision et de neutralité tout en permettant la mise en place de modèles logiques et de pousser les calculs très, très loin.

Si vous ne savez pas compter, résoudre des équations, calculer des pourcentages, travailler des intégrales, vous n'irez pas bien loin en sciences…

Les outils ne sont pas une "base" mais un "moyen". Les mathématiques sont des outils, l'observation est la base de la science.

Edit : mieux: l'expérimentation.

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Ah ok. Moi j'avais compris que tu parlais de mathématiques et de statistiques un peu plus élaborées que les fractions. Soit. Sinon j'aurais cité la théorie de l'évolution (par exemple)…pas besoin de mathématiques complexes pour la conceptualiser.

Bref…on est d'accord.

En même temps, en réflechissant, je me dis qu'à ce compte on pourrait aussi dire que le langage courant est la base de toute science, ou alors le cerveau humain…sans eux non plus il n'y a pas de science.

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note modération : c'est

[quote][/quote]

(noter le sens du slash)

Serait-il possible de rentrer dans le détail comme j\'ai tenté de le faire ou s\'agit-il de rester à un niveau de généralité suffisant pour n\'avoir rien d\'intéressant à dire ?

Avant de discuter les détails, faut-il être d\'accord sur les prémices. La légitimité d\'un personne n\'ayant jamais publié un article de climatologie dans une revue scientifique et qui affirme que tous les autres se trompent est totalement nulle.

Dites, vu le temps que vous mettez pour répondre, je doute que vous ayez suivi les liens qui vous ont été fournis. Ce qui expliquerait pouraquoi vous continuez à écrire de pareilles sottises.

Vous avez quelques pages de lecture à ratrapper d\'urgence.

Si vous pouviez rester courtois, ce serait aimable. Je connaissais pour l\'essentiel les liens fournis qui n\'ont pas grand chose voir rien, de scientifique, (vous allez voir le bien que je pense de climatsceptique) et en dehors de la science le résultat d\'un sondage sur un panel dont on ne connaît rien est d\'une valeur sociologique également totalement nulle.

Par exemple, tu pourras peut être m\'expliquer pourquoi dans le nouveau résumé du GIEC le forçage supposé du soleil a été fortement revu à la baisse sur la base d\'une étude entreprise par le rédacteur même du rapport (Judith Lean) alors que dans un autre passage, le GIEC reconnaît explicitement que les incertitudes concernant le soleil ou les aérosols sont énormes ? (Je peux tout sourcer si tu veux)

Dans le genre méthodologie scientifique, j\'ai vu mieux… dry.gif .

Je suppose vous faisiez allusion à cette question auquel j\'ai répondu par une généralité.

Allons y, rentrons dans le détail, et répondons à cette question.

La phrase

Judith Lean's presentation entitled "Solar Radiative Forcing"

"Simulations of the evolution of magnetic flux on the Sun's surface suggest a secular total irradiance increase of order 0.08% during the past three centuries , which is less then the increase of 0.2-0.4% inferred from earlier studies of variations of Sun-like stars and cosmogenic isotopes." -

Ce qui a fait dire (de manière inexacte) à climat sceptique

« • Le forçage solaire a été révisé à la baisse (divisé par trois) et atteint une valeur presque négligeable (0,1W/m2), alors même que les modèles reconnaissent que l\'on ne peut expliquer sans lui une partie du réchauffement moderne. Cela pose des questions soit sur l\'estimation de ce forçage, soit sur la sensibilité climatique spécifique au soleil. «

Pour corriger le vocabulaire imprécis cette figure

Climate2.png

issue de cette discussion (très intéressante)

http://forums.infoclimat.fr/lofiversion/in…php/t17651.html

et qui montre des données en accord avec le publis de krikova disponibles ici

http://www.mps.mpg.de/homes/natalie/listpub.html

Cette figure montre d\'une part le forçage et la température de la terre.

-C\'est quoi le forçage ?

c\'est le flux solaire reçu au niveau de la terre.

-Qu\'est ce qui a été revue à la baisse ?

c\'est l\'estimation de la variation du forçage durant les 30 dernières années qui a été revue à la baisse, c\'est à dire la pente de la courbe bleue qui est passé sur les 30 dernières années de la courbe bleue en pointillé (nouvelles mesures ) à la courbe bleue en trais plein (ancienne mesures)

-Pourquoi cette erreur.

Car on s\'est aperçu que la mesure du forçage dépendait de l\'endroit car de l\'absorption d\'aérosols dont les fluctuations de concentration peuvent être importantes au voisinage de certaines métropoles. Cet effet a maintenant été corrigé.

-Mais passer diviser par 3 le forçage c\'est énorme.

Non, c\'est la variation du forçage qui a été divisée par 3.

-Peu importe, c\'est énorme.

Pas vraiment. Le soleil est actuellement dans une période où son illumination varie peu par rapport au variations du dernier siècle, et l\'erreur sur l\'accroissement d\'une grandeur qui varie peut être importante sans que cette estimation soit très fausse pour autant. Par exemple, pour prendre une analogie économique, supposons que je soit capable de prévoir la croissance avec une précision de 0.2pte. Si je prédis 0.3pts et que celle ci est de 0.1pts, je fais une erreur en apparence énorme. Mais pour une projection économique, l\'importance n\'est pas la même que si je prévois 6pts de croissance et qu\'elle n\'est en fait que de 2pts. Par contre si je prévois 6pts alors que celle ci est de 5.8pts, ma prévision est excellente.

-Comment fait-on pour connaître le forçage au 19ème ?

Quand le rayonnement solaire varie, le champ magnétique solaire également qui a pour effet de dévier des particules cosmiques, qui induisent elles même des réactions nucléaires affectant les composition isotopiques de certains éléments. En mesurant dans les variations de ces isotopes on reconstitue le forçage solaire.

-C\'est tordu comme méthode.

Il est possible de mesurer par cette méthode les fluctuations de l\'irradiance solaire qui se produisent tous les 11 ans et qui correspondent très précisément aux observations astronomiques disponibles.

-Pourquoi se focaliser sur le forçage solaire

Parce que la température de la terre varie avec les fluctuations de l\'irradiance solaire.

-Bah alors, où est le problème, les glaciers reculent et avancent et le Groenland s\'appelait jadis le pays vert ?

Le problème vient du fait que la température terrestre suivait l\'irradiance solaire avec un retard d\'une dizaine d\'années du à l\'inertie thermique de la terre, c\'est à dire les variations des courbes orange et bleues se suivaient, mais que depuis le début des années 70 ces variations ne sont plus corrélées.

C\'est assez détaillé comme réponse ?

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Avant de discuter les détails, faut-il être d\'accord sur les prémices. La légitimité d\'un personne n\'ayant jamais publié un article de climatologie dans une revue scientifique et qui affirme que tous les autres se trompent est totalement nulle.

En fait non. Ca s'appelle un argument d'autorité, ça n'a aucune valeur scientifique.

C\'est assez détaillé comme réponse ?

C'est long. Et très superficiel.

Franchement, je n'ai pas envie de rentrer dans un débat super technique où chacun tartine des liens et des graphiques pour impressionner les passants (j'ai d'autres priorités et en plus certains le font mieux que moi). Simplement, un des aspects qui pose problème dans le GIEC, c'est que de leur propre aveu (cf le résumé) les incertitudes quant aux facteurs naturels (nuages, soleil) sont énormes (sans parler des multiples interactions inconnues et de la non-linéarité de beaucoup d'équations), ce qui ne les empêche pas de conclure qu'il est presque certain que l'homme est responsable du réchauffement, après avoir fait mouliner leurs jolis PC et leurs jolis modèles. De plus, il existe une théorie concurrente mettant en jeu le Soleil dont il n'est pas question.

Moi j'appelle ça du parti pris. En tous cas ça n'a rien de scientifique (je ne parle même pas du fait de sortir le résumé pour décideurs avant le rapport, comble du foutage de gueule !).

Si tu réponds, évite s'il te plaît :

1) les arguments d'autorité (ça marche avec les ignorants, ici tu auras du mal).

2) de noyer le poisson en bombardant de liens. Sois clair et concis pour nous expliquer avec tes propres mots comment tu défends la scientificité de la démarche ci-dessus décrite.

3) évite d'avoir l'air trop sûr de toi et de donner des leçons, ou alors ne te plains pas si certains te répondent un peu sèchement (il y a beaucoup de gens dont la culture scientifique est étendue ici).

En espérant un débat fructueux… :icon_up:

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Je suis passer vite fait sur le site de Jean-Marc Jancovici , a la section economie et petrole, pis je suis tomber sur sa theorie perso du chomage: le petrol.

Je me pose cette question, on le voit pas mal a la tele, mais ca vaut quelque chose ce qu il dit?

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Je suis passer vite fait sur le site de Jean-Marc Jancovici , a la section economie et petrole, pis je suis tomber sur sa theorie perso du chomage: le petrol.

Je me pose cette question, on le voit pas mal a la tele, mais ca vaut quelque chose ce qu il dit?

Bof.

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Sur l'influence solaire : la sonde Mars Odyssey a observé un réchauffement sur Mars. Mais bon, pour les écocondriaques, c'est certainement la faute aux ultra-libéraux et aux capitalistes martiens.

18610584.jpg

Look to Mars for the truth on global warming

The Deniers -- Part IX

Lawrence Solomon, Financial Post

Published: Friday, February 02, 2007

January 26, 2007

Climate change is a much, much bigger issue than the public, politicians, and even the most alarmed environmentalists realize. Global warming extends to Mars, where the polar ice cap is shrinking, where deep gullies in the landscape are now laid bare, and where the climate is the warmest it has been in decades or centuries.

"One explanation could be that Mars is just coming out of an ice age," NASA scientist William Feldman speculated after the agency's Mars Odyssey completed its first Martian year of data collection. "In some low-latitude areas, the ice has already dissipated." With each passing year more and more evidence arises of the dramatic changes occurring on the only planet on the solar system, apart from Earth, to give up its climate secrets.

NASA's findings in space come as no surprise to Dr. Habibullo Abdussamatov at Saint Petersburg's Pulkovo Astronomical Observatory. Pulkovo -- at the pinnacle of Russia's space-oriented scientific establishment -- is one of the world's best equipped observatories and has been since its founding in 1839. Heading Pulkovo's space research laboratory is Dr. Abdussamatov, one of the world's chief critics of the theory that man-made carbon dioxide emissions create a greenhouse effect, leading to global warming.

"Mars has global warming, but without a greenhouse and without the participation of Martians," he told me. "These parallel global warmings -- observed simultaneously on Mars and on Earth -- can only be a straightline consequence of the effect of the one same factor: a long-time change in solar irradiance."

The sun's increased irradiance over the last century, not C02 emissions, is responsible for the global warming we're seeing, says the celebrated scientist, and this solar irradiance also explains the great volume of C02 emissions.

"It is no secret that increased solar irradiance warms Earth's oceans, which then triggers the emission of large amounts of carbon dioxide into the atmosphere. So the common view that man's industrial activity is a deciding factor in global warming has emerged from a misinterpretation of cause and effect relations."

Dr. Abdussamatov goes further, debunking the very notion of a greenhouse effect. "Ascribing 'greenhouse' effect properties to the Earth's atmosphere is not scientifically substantiated," he maintains. "Heated greenhouse gases, which become lighter as a result of expansion, ascend to the atmosphere only to give the absorbed heat away."

The real news from Saint Petersburg -- demonstrated by cooling that is occurring on the upper layers of the world's oceans -- is that Earth has hit its temperature ceiling. Solar irradiance has begun to fall, ushering in a protracted cooling period beginning in 2012 to 2015. The depth of the decline in solar irradiance reaching Earth will occur around 2040, and "will inevitably lead to a deep freeze around 2055-60" lasting some 50 years, after which temperatures will go up again.

Because of the scientific significance of this period of global cooling that we're about to enter, the Russian and Ukrainian space agencies, under Dr. Abdussamatov's leadership, have launched a joint project to determine the time and extent of the global cooling at mid-century. The project, dubbed Astrometry and given priority space-experiment status on the Russian portion of the International Space Station, will marshal the resources of spacecraft manufacturer Energia, several Russian research and production centers, and the main observatory of Ukraine's Academy of Sciences. By late next year, scientific equipment will have been installed in a space-station module and by early 2009, Dr. Abdussamatov's space team will be conducting a regular survey of the sun.

With the data, the project will help mankind cope with a century of falling temperatures, during which we will enter a mini ice age.

"There is no need for the Kyoto Protocol now. It does not have to come into force until at least 100 years from no w," Dr. Abdussamatov concluded. "A global freeze will come about regardless of whether or not industrialized countries put a cap on their greenhouse- gas emissions."

http://www.canada.com/nationalpost/story.h…5c7f723&k=0

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-C\'est quoi le forçage ?

c\'est le flux solaire reçu au niveau de la terre.

Non, c'est FAUX comme définition
-Mais passer diviser par 3 le forçage c\'est énorme.

Non, c\'est la variation du forçage qui a été divisée par 3.

Variation d'un forçage (qui est lui-même une variation), c'est quoi ça ?

Bref, avant de traiter les autres avec mépris et de vouloir faire illusion en collant des tartines de prose hétéroclites et mal digérées, apprends d'abord quelques définition de base de la climatologie.

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Je suis passer vite fait sur le site de Jean-Marc Jancovici , a la section economie et petrole, pis je suis tomber sur sa theorie perso du chomage: le petrol.

Je me pose cette question, on le voit pas mal a la tele, mais ca vaut quelque chose ce qu il dit?

Janco, l'expert auto-proclamé en climatologie (il conseille le Sénat svp), en pétrole, en nucléaire en économie, en taxe… ?

Un aperçu de ce que Marcel Leroux, directeur du Laboratoire LCRE, père du concept des APM, pense de lui niveau climatologie:

http://lcre.univ-lyon3.fr/climato/ampmeteo.htm

Un peu violent le père Leroux, mais tellement dans le vrai :icon_up:

Permettez-moi ce conseil, mon petit : occupez-vous d'autre chose, ou mettez-vous au travail, sérieusement. Moi je suis un artisan "laborieux" (au sens propre et noble, permettez !) et je n'avance rien sans avoir préalablement observé longuement des milliers d'exemples et très attentivement analysé tous les aspects du problème posé. Mais il n'apparaît pas que vous connaissiez cette démarche, qui est celle de la recherche sérieuse, suivie et approfondie, et bien entendue - personnelle - cela va de soi !

Finalement, je vous suis très reconnaissant de montrer comment "fonctionne" un "expert" (ou prétendu tel selon vos termes). Vous avez délivré votre "expertise" sur le concept AMP. Merci. Mais, personne ne vous l'a demandée, et pour cause, car pour l'instant vous avez uniquement démontré votre absence de scrupules et votre propre nullité dans ce domaine … Ne désespérez pas, vous avez certainement d'autres talents. Autre confirmation dont je vous remercie également : je supposais que mes impôts n'étaient pas toujours judicieusement utilisés, comme en témoigne la composition de la délégation française au GIEC qui ne comporte aucun climatologue avéré. Quelqu'un, mon … Petit … , de profil semblable au vôtre, y figure alors qu'il n'a jamais rien produit de personnel sur ce sujet (je lui ai deux fois demandé une copie de "ses" publications : en vain) : vous avez donc vos chances ! Je sais maintenant que c'est vrai, puisque paraît-il, … vous "étudiez pour le compte de l'Etat" ! Nous voilà bien partis !

Encore un mot : j'ai lu un petit ouvrage fort léger, qui n'apporte strictement rien de nouveau bien que paru récemment (chez Flammarion, Dominos, n° 233) dans lequel les banalités, les lapalissades, les niaiseries, voire les inepties, atteignent une densité inégalée (en 114 petites pages c'est remarquable) ! Mais en quoi cela peut-il vous intéresser, sachant que dans cet opuscule il n'y a rien de vous ? Cet "Inventaire du Psittacisme Climatiquement Correct" (IPCC) révèle de manière éclatante, comme dans "vos" publications sur le sujet, que vous êtes un as, un pro …, dis-je, que dis-je encore : un virtuose … de la photocopieuse !

Un dernier mot : supprimez de la publicité que vous vous faites, non seulement le qualificatif usurpé :"expert" (en ce qui concerne ce sujet), mais aussi :"indépendant" (qui est aussi carrément risible !). C'est très bien, mon petit (et conforme à votre schéma de pensée et/ou de carrière), "de faire où on vous dit de faire" …, mais ce n'est pas très original, et cela n'a qu'un temps, désormais compté … le lobby du "global warming" ne va pas faire illusion encore bien longtemps. Mais je pense que vous avez déjà une veste réversible …

Si vous êtes honnête (et bien sûr "si vous en avez …") vous publierez cette lettre sur votre site personnel (avec celle d'Y. Lenoir), en application du droit de réponse - légitime - à ce que vous appelez un "commentaire de lecture". Et bien évidemment vous répondrez, sans délai et publiquement, aux défis qui vous sont posés par Y. Lenoir et par moi-même.

Au fait, combien reste-t-il maintenant (et combien en restera-t-il) "d'affirmations" que vous jugez "fausses" dans l'ouvrage d'Yves Lenoir ? Quel excellent ouvrage !

Cordialement, mon cher Jean-Marc,

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Avant de discuter les détails, faut-il être d\'accord sur les prémices. La légitimité d\'un personne n\'ayant jamais publié un article de climatologie dans une revue scientifique et qui affirme que tous les autres se trompent est totalement nulle.

Le monsieur travaille avec des statistiques basées sur les données présentées par ces mêmes scientifiques que vous encensez.

Puisqu'on en est aux arguments d'autorité, Bjorn Lomborg est très respecté dans son milieu et a effectivement publié non seulement des articles, mais aussi un livre :icon_up: sur le sujet.

Si vous pouviez rester courtois, ce serait aimable. Je connaissais pour l\'essentiel les liens fournis qui n\'ont pas grand chose voir rien, de scientifique, (vous allez voir le bien que je pense de climatsceptique) et en dehors de la science le résultat d\'un sondage sur un panel dont on ne connaît rien est d\'une valeur sociologique également totalement nulle.
Je me permets d'être un peu sec, bien que strictement poli. Cependant, j'estime que lorsqu'on débat sur un forum, on a au moins le devoir de lire attentivement les réponses qui sont faites aux messages qu'on publie. Or je remarque que vous n'avez visiblement pas suivi le lien que je vous ai fourni, ou que vous ne l'avez pas lu, ou que vous le m'avez pas compris, ou que vous n'en avez rien à faire. Au choix.

Quoi qu'il en soit, mon impression est liée au fait que, lors de vos réponses (et celle qui suit cette citation ne fait pas exception) vous faites des affirmations qui sont scrupuleusement contredites dans mon lien. Car nous avons déjà eu ce type de discussion avec d'autres que vous et, à chaque fois, celles-ci se sont achevées peu après la lecture de ces liens.

J'en déduis qu'en l'absence d'informations complémetaires (ce qui est visiblement le cas ici) il n'y a aucune raison pour que vous, entre tous, persistiez dans des lieux-communs que nous connaissons depuis bien longtemps.

Vous voudrez donc bien excuser le ton un peu sec de ce post et lire ce lien, que je mets bien en clair afin que vous ne le ratiez pas. http://www.liberaux.org/index.php?s=&s…st&p=205016

Bien évidemment, si vous avez des questions ou des objections dont les réponses ne s'y trouvent pas, nous pourrons les traiter ensemble entre personnes aussi courtoises que de bonne foi.

C'est assez détaillé comme réponse ?

NON. Et de loin. Il y a plusieurs heures de lecture sur les liens que j'ai fournis, et vous ne pouvez pas vous permettre de rejeter tout cela en citant je ne sais quel forum sur lequel des platitudes sont échangées sous couvert de langage scientifique.

A propos, et juste pour votre information, en économie comme ailleurs, si vous faites une prédiction de 0.3 et que le résultat s'avère être de 0.1, vous vous êtes trompé de 67%. S'il s'agit de 5.8 au lieu de 6, c'est seulement de 3%. La différence est majeure, et toutes les gesticulations intellectuelles du monde n'y changeront rien.

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si vous faites une prédiction de 0.3 et que le résultat s'avère être de 0.1, vous vous êtes trompé de 67%.
200% ? :icon_up:

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200% ? :icon_up:

Non : L'erreur est de 0.3-.01=0.2

0.2/0.3*100=66.6666%

Pour calculer un changement en pourcentage, on s'appuie sur le nombre de départ, pas d'arrivée.

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Pour calculer un changement en pourcentage, on s'appuie sur le nombre de départ, pas d'arrivée.
Ca se défend. Quand on calcule une marge commerciale, c'est (valeur d'arrivée-valeur initiale)/valeur d'arrivée.

Ici, ce serait plus logique de diviser par la vraie valeur (0,1) plutôt que la prévision (0,3).

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Ca se défend. Quand on calcule une marge commerciale, c'est (valeur d'arrivée-valeur initiale)/valeur d'arrivée.

Ici, ce serait plus logique de diviser par la vraie valeur (0,1) plutôt que la prévision (0,3).

Un exemple : Je veux savoir quelles sont les performances de mes placements.

J'ai investi 100, on est à 110. J'ai gagné 10%

Pour la marge commerciale, c'est un autre sujet. Il s'agit d'une rémunération au pourcentage, contractuelle et convenue.

Mais là, nous parlions math pures. Une variation se calcule uniquement à partir de la valeur de départ. D'ailleurs, si ce n'était pas le cas, le concept même d'intérêts cumulés serait inexistant, puisqu'il nécessiterait de connaître à l'avance la dernière valeur de la série. :icon_up:

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Je précise aussi, ce que j'ai oublié dans mon précédent message, que ce n'est pas l'irradiance du soleil le facteur principal présumé du réchauffement (elle varie finalement assez peu). C'est son activité magnétique qui dévie les rayons cosmiques qui aurait un grand impact sur la formation de nuages. Aaaah les nuages ! C'est quoi déjà le degré de connaissance scientifique condescendu aux nuages par le GIEC ? :icon_up:

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Pour la marge commerciale, c'est un autre sujet.

C'est le même sujet, à savoir quelle est la convention qu'on décide de prendre.

Quand on parle d'une erreur de prévision, si on veut avoir un pourcentage, il semble logique de ramener cette erreur à la valeur réelle et non à la valeur estimée. Il n'y pas de règle unique, juste des conventions plus ou moins logiques. :icon_up:

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Je précise aussi, ce que j'ai oublié dans mon précédent message, que ce n'est pas l'irradiance du soleil le facteur principal présumé du réchauffement (elle varie finalement assez peu). C'est son activité magnétique qui dévie les rayons cosmiques qui aurait un grand impact sur la formation de nuages. Aaaah les nuages ! C'est quoi déjà le degré de connaissance scientifique condescendu aux nuages par le GIEC ? :icon_up:
L'effet indirect du soleil pour les rayons cosmiques n'est qu'une théorie. On ne peut pas dire que les variations faibles d'intensité du soleil (effet direct) ont peu d'effet sur la température terrestre dans la mesure où le bilan radiatif en haut de l'atmosphère est affecté d'incertitudes majeure (supérieure à 10 W/m2 alors que le forçage de tous les Gaz à Effet de Serre depuis le début de l'ère industrielle n'a été que 2,6 W/m2). En gros, on ne sait pas si 0,3 W/m2 de forçage solaire (dernière estimation sortie du chapeau du GIEC 2007) produit une même hausse de T que 0,3 W/m2 de forçage par GES.

En effet, pas besoin de rayon cosmique pour expliquer le réchauffement par le soleil. Il faut déjà qu'on puisse expliquer pourquoi Mars, Venus, Jupiter… se sont également réchauffé ces dernières décennies.

La théorie du réchauffement anthropique tient tant qu'on balaie les observations dérangeantes sous le tapis. Mais encore pour combien de temps ?

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L'effet indirect du soleil pour les rayons cosmiques n'est qu'une théorie. On ne peut pas dire que les variations faibles d'intensité du soleil (effet direct) ont peu d'effet sur la température terrestre dans la mesure où le bilan radiatif en haut de l'atmosphère est affecté d'incertitudes majeure (supérieure à 10 W/m2 alors que le forçage de tous les Gaz à Effet de Serre depuis le début de l'ère industrielle n'a été que 2,6 W/m2). En gros, on ne sait pas si 0,3 W/m2 de forçage solaire (dernière estimation sortie du chapeau du GIEC 2007) produit une même hausse de T que 0,3 W/m2 de forçage par GES.

En effet, pas besoin de rayon cosmique pour expliquer le réchauffement par le soleil. Il faut déjà qu'on puisse expliquer pourquoi Mars, Venus, Jupiter… se sont également réchauffé ces dernières décennies.

La théorie du réchauffement anthropique tient tant qu'on balaie les observations dérangeantes sous le tapis. Mais encore pour combien de temps ?

On est d'accord. C'est la question que je me pose en ce moment (concernant le système solaire) vu que les nuages ne peuvent évidemment pas être invoqués dans tous les cas. As-tu des pistes alternatives ?

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On est d'accord. C'est la question que je me pose en ce moment (concernant le système solaire) vu que les nuages ne peuvent évidemment pas être invoqués dans tous les cas. As-tu des pistes alternatives ?
Le réchauffement de ces dernières décennies n'est guère différent de celui du début du 20e siècle (cf la Dust Bowl dans le Middle West américain), à une époque où il n'était nulle question de problème de gaz à effet de serre.

La "piste alternative" pour expliquer cela est bien sûr les cycles océaniques de 40 ans environs avancés par les météorologues, par exemple William Gray ou Joe d'Aleo. Ces gens là, des pro de leur spécialité, reconnus et respectés n'ont pas l'arrogance de prétendre pouvoir expliquer les fluctuations du climat, ce que ne peut en aucun cas la science actuelle, ni dans un avenir prévisible.

Mais ceux qui vivent de l'industrie de l'alarmisme climatique, à savoir les chercheurs en quête de crédit de recherche, les bureaucrates, les décideurs en mal de justification pour davantage d'interventionnisme, les médias avides de sensationnalisme, eux ne vont pas avouer que malgré des milliards de $/an de dépense, les progrès en terme de prévision climatique ont été NULS depuis 30 ans (on est toujours incapable de prévoir à 6 mois El Nino, un événement pourtant d'ampleur planétaire).

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Le réchauffement de ces dernières décennies n'est guère différent de celui du début du 20e siècle (cf la Dust Bowl dans le Middle West américain), à une époque où il n'était nulle question de problème de gaz à effet de serre.

La "piste alternative" pour expliquer cela est bien sûr les cycles océaniques de 40 ans environs avancés par les météorologues, par exemple William Gray ou Joe d'Aleo. Ces gens là, des pro de leur spécialité, reconnus et respectés n'ont pas l'arrogance de prétendre pouvoir expliquer les fluctuations du climat, ce que ne peut en aucun cas la science actuelle, ni dans un avenir prévisible.

Mais ceux qui vivent de l'industrie de l'alarmisme climatique, à savoir les chercheurs en quête de crédit de recherche, les bureaucrates, les décideurs en mal de justification pour davantage d'interventionnisme, les médias avides de sensationnalisme, eux ne vont pas avouer que malgré des milliards de $/an de dépense, les progrès en terme de prévision climatique ont été NULS depuis 30 ans (on est toujours incapable de prévoir à 6 mois El Nino, un événement pourtant d'ampleur planétaire).

Merci pour les liens. Ca me fait penser, la théorie des choix publics (que je découvre en ce moment) a-t-elle déjà été appliquée au GIEC ? :icon_up:

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Merci pour les liens. Ca me fait penser, la théorie des choix publics (que je découvre en ce moment) a-t-elle déjà été appliquée au GIEC ? :icon_up:
Le GIEC obéit à une loi semblable, la loi de Parkinson: "work expands to fill the time available".

C'est une émanation onusienne pondue par des bureaucrates magouilleurs qui n'ont jamais exercé aucune responsabilité élective et qui sont à l'abri de devoir rendre des comptes à qui que ce soit.

Il suffit de se demander qui a créé le GIEC, pour quoi, d'examiner le parcours de son instigateur à savoir un certain Maurice Strong (google est ton ami) pour se rendre compte très vite que toute cette affaire du réchauffement climatique n'est qu'une grosse farce qui profite à pleins de parasites professionnels.

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C'est le même sujet, à savoir quelle est la convention qu'on décide de prendre.

Quand on parle d'une erreur de prévision, si on veut avoir un pourcentage, il semble logique de ramener cette erreur à la valeur réelle et non à la valeur estimée. Il n'y pas de règle unique, juste des conventions plus ou moins logiques. :doigt:

Ce n'est pas du tout le même sujet.

D'un côté, on parle d'une évolution (hausse ou baisse), de l'autre d'une part de gâteau.

Dans le premier cas, il faut définir le référent pour la hausse ou la baisse, c'est à dire le point de départ.

Dans le second, en revanche, il s'agit de savoir de quel gâteau on parle : avant ou après la marge? Dans ce cas et dans ce cas seulement, parce qu'il ne s'agit plus de math mais d'un choix contractuel, on est libre d'appliquer le pourcentage où l'on veut et surtout sur ce qu'on veut : 3% du CA, 15% de la marge, 10% du prix d'usine, etc…

Mais si l'on procédait de même avec des pourcentages de variations, (par exemple, pour faire simple, des intérêts réguliers sur un prêt) on s'arracherait les cheveux à suivre cette méthode.

Exemple :

Somme de départ 1000

Taux d'intérêt : 10%

1. Technique classique : 10% de 1000 = 100. Total 1100.

En intérêts cumulés, ça donne 1000 * (1+0.10)^x, où x est le nombre d'occurences (des années, en général) et 0.10 représente 10% (10/100)

En clair, sur 10 ans, on a 1000 * (1.1)^10 = 2593,7424601

On sait tout de suite combien ça donnera dans 10, 20 ou 100 ans.

2. Technique Minitax : x% de 1100 donne 1000, ou 1100x%=1000, donc x%=1000/1100, donc x%=0.91, donc x=9.1 (à peu près)

Déjà, on remarquera que ça se complique…

Bon, la suite. En intérêts cumulés, notre formule ne marche plus, car on n'a pas la somme d'arrivée.

Ca nous donne donc x * (1+y)^z, où x dépend de la valeur de z, et y du résultat de l'équation dont il fait lui-même partie.

C'est là que je décroche : on ne m'a pas appris à résoudre une équation du troisème degré s'automodifiant en fonction de son propre résultat. :icon_up: La faute à l'EN, sans doute :warez:

Si quelqu'un a une idée…

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Si quelqu'un a une idée…

Domi,

- Dans le cas 1, on a

(Sn-Sn-1)/Sn-1 = 10% => Sn= 1,1*Sn-1 => Sn=1,1^n * S0

ie n=10 ans, S0=1.000€ => Sn=2.593€

- Dans le cas 2, on a

(Sn-Sn-1)/Sn = 10% => Sn=1/0,9*Sn-1 => Sn=(1/0,9)^n * S0

ie n=10 ans, S0=1.000€ => Sn=2.868€

Qu'on prenne la convention 1 ou 2, ça n'empêche nullement de faire un calcul de taux composé. Rassure toi, j'investis en bourse, donc je sais quand on emploie la formule 1 ou 2, même si au passage, tu noteras que pour des petits pourcentages, la différence est négligeable entre les 2 formules.

Pour ce qui est d'une erreur d'estimation, j'ai toujours (souvent ??) vu un pourcentage ramené à la valeur réelle et non à la valeur estimée (on prévoit une croissance de 3%, la croissance réelle a été de 2 => l'erreur de prévision est de 50% et non de 33%).

Mais bon, on radote grave là hein :icon_up:

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Mais bon, on radote grave là hein :icon_up:

Faut bien s'occuper en attendant un nouveau troll vert et poilu ! :doigt:

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Domi,

- Dans le cas 1, on a

(Sn-Sn-1)/Sn-1 = 10% => Sn= 1,1*Sn-1 => Sn=1,1^n * S0

ie n=10 ans, S0=1.000€ => Sn=2.593€

- Dans le cas 2, on a

(Sn-Sn-1)/Sn = 10% => Sn=1/0,9*Sn-1 => Sn=(1/0,9)^n * S0

ie n=10 ans, S0=1.000€ => Sn=2.868€

Qu'on prenne la convention 1 ou 2, ça n'empêche nullement de faire un calcul de taux composé. Rassure toi, j'investis en bourse, donc je sais quand on emploie la formule 1 ou 2, même si au passage, tu noteras que pour des petits pourcentages, la différence est négligeable entre les 2 formules.

Pour ce qui est d'une erreur d'estimation, j'ai toujours (souvent ??) vu un pourcentage ramené à la valeur réelle et non à la valeur estimée (on prévoit une croissance de 3%, la croissance réelle a été de 2 => l'erreur de prévision est de 50% et non de 33%).

OK, je me couche. :warez:

Mais bon, on radote grave là hein :icon_up:

Vi.

J'ai l'impression que j'ai vexé notre ecolo de salon. Où alors il s'est mis à lire les liens et on ne le reverra plus.

Bah… Ca devient lassant :doigt:

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    • By Vilfredo Pareto
      Je crée un sujet pour arrêter de polluer le fil des images pas fun mais cool. Un excellent article de Shellenberger dans Forbes résume un peu le gouffre entre les faits et l'hystérie médiatique : https://www.forbes.com/sites/michaelshellenberger/2019/08/26/why-everything-they-say-about-the-amazon-including-that-its-the-lungs-of-the-world-is-wrong.
      Ce passage est noteworthy :
      Outre ce qu'on sait déjà (ces feux sont pour l'instant dans la moyenne des 15 dernières années, ne sont pas tous criminels (en fait "people forget that there are legitimate reasons for small farmers to use controlled burns to knock back insects and pests." selon Nepstad, cité par Shellenberger), n'ont pas seulement lieu en Amazonie et ne sont pas nécessairement liés à la déforestation, par ailleurs en net recul depuis le début des années 2000), je propose également que nous discutions sur ce fil des causes plausibles de ces feux (la sous-productivité de l'agriculture brésilienne par exemple*) et de leur lien avec la climate variability de l'Amazonie (v. lien frontiersin.org ci-dessous) @Philiber Té je crois que c'est ce dont tu voulais discuter. C'est l'occasion pour chacun de participer à la collecte d'articles au fur et à mesure que la situation évolue (Bolsonaro a envoyé l'armée) et à ceux qui parmi nous sont le plus au fait des débats scientifiques sur le réchauffement de discuter/partager leurs analyses de cet événement précis.
       
      * food for thought : https://www.icv.org.br/novo-campo-program-2/
      https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/feart.2018.00228/full
      https://globalforestatlas.yale.edu/amazon/land-use/cattle-ranching
      et surtout https://www.mdpi.com/2071-1050/10/4/1301/htm
    • By FabriceM
      L'Australie fait face à une énorme vague de chaleur.
      La demande en électricité explose, notamment pour faire tourner les climatiseurs.
      Problème, la production ne suit pas et des coupures tournantes sont en place et ont déjà touché 90 000 habitants*.
       
      *1 http://www.adelaidenow.com.au/news/south-australia/sa-power-crisis-will-there-be-more-blackouts/news-story/82f848efbc42455b9d7c4e1487b04fa5?nk=ea7883841d0b2ba93781d572d98b9fae-1486676862
      *2  http://www.9news.com.au/national/2017/02/08/20/12/blackout-leaves-at-least-40000-people-without-power-in-south-australia
       
      A l'origine de tout ça, la dépendance à l'énergie éolienne que s'est infligée le sud de l’Australie. Avec une production réelle égale à 7% de la production nominale, ce "trou" dans la production est, je cite, "au cœur du problème".
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