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Je raconte my life II - Le retour


Mobius

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J'aime regarder l'attitude des gens quand l'avion déconne.

Ma préférée fut sur un Dallas - Vancouver, quand juste après le décollage j'ai demandé naïvement à une hotesse si c'était normal que l'engine brûlait. :icon_up:

Les mecs, ils priaient dans l'avion :doigt:

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J'aime regarder l'attitude des gens quand l'avion déconne.

Ma préférée fut sur un Dallas - Vancouver, quand juste après le décollage j'ai demandé naïvement à une hotesse si c'était normal que l'engine brûlait. :icon_up:

Les mecs, ils priaient dans l'avion :doigt:

Si le moteur ne brûlait pas vraiment, tu aurais pu finir à Guantanamo.

Il y a un truc marrant quand l'avion bouge et descend d'un coup, c'est que le café ne gicle pas pas des tasses comme on pourrait le penser. A part ça, j'ai eu vraiment peur une fois, dans un vol Swissair entre Lyon et Zurich, à bord d'un zinc à hélices d'un modèle identique à celui qui s'est écrasé juste après un décollage quelques semaines plus tard. Sinon, malgré ma connaissance du calcul des probabilités, je commence à avoir peur en me disant qu'à force de prendre l'avion, il finira bien par m'arriver autre chose qu'un retard de 8h et les hurlements des gosses (il y a des moments où on regrette de ne pas pouvoir faire de barbecue). Hélas, je n'ai jamais eu droit au touch'n go d'Esperluette.

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Je suis toujours terrifiée en avion […] Lors de l'atterrisage à Haneda, on n'y voyait rien, on avait des turbulences, le premier contact avec le sol s'est mal passé et le pilote a dû remettre les gaz pour remonter et recommencer. Les gens étaient diversement livides et verdâtres, on entendait des gémissements et des vomissements.

Le monde est assez bien fait je trouve. Et Dieu a un vache d'humour que j'aime bien.

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Si le moteur ne brûlait pas vraiment, tu aurais pu finir à Guantanamo.

Il y a un truc marrant quand l'avion bouge et descend d'un coup, c'est que le café ne gicle pas pas des tasses comme on pourrait le penser. A part ça, j'ai eu vraiment peur une fois, dans un vol Swissair entre Lyon et Zurich, à bord d'un zinc à hélices d'un modèle identique à celui qui s'est écrasé juste après un décollage quelques semaines plus tard. Sinon, malgré ma connaissance du calcul des probabilités, je commence à avoir peur en me disant qu'à force de prendre l'avion, il finira bien par m'arriver autre chose qu'un retard de 8h et les hurlements des gosses (il y a des moments où on regrette de ne pas pouvoir faire de barbecue). Hélas, je n'ai jamais eu droit au touch'n go d'Esperluette.

ça brûlait vraiment.

Effectivement à force de prendre l'avion, un jour tu pourrais bien arriver à l'heure prévue d'arrivée. Méfie toi.

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Sur wikiberal, il est écrit dans l'article de Mises :

En accord avec la théorie de l'utilité marginale décroissante, il définit la valeur comme le degré d'importance attribué par un sujet à une quantité donnée d'un bien, dans les circonstances du moment.

Je croyais qu'il pensait que la valeur était subjective ? Donc je ne vois pas comment il peut défendre la théorie de l'utilité marginale décroissante et dire en même temps que la valeur est subjective.

Par exemple, Lucilio accordera plus de valeur à un troisième verre d'alcool qu'une personne qui ne boit pas d'alcool en accorde à son premier verre. Donc elle dit quoi l'utilité marginale décroissante dans ce cas là ?

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Par exemple, Lucilio accordera plus de valeur à un troisième verre d'alcool qu'une personne qui ne boit pas d'alcool en accorde à son premier verre. Donc elle dit quoi l'utilité marginale décroissante dans ce cas là ?

En accord avec la théorie de l'utilité marginale décroissante, il définit la valeur comme le degré d'importance attribué par un sujet à une quantité donnée d'un bien, dans les circonstances du moment.

Par un sujet, donc la subjectivité de la valeur est bien préservée.

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En accord avec la théorie de l'utilité marginale décroissante, il définit la valeur comme le degré d'importance attribué par un sujet à une quantité donnée d'un bien, dans les circonstances du moment.

Par un sujet, donc la subjectivité de la valeur est bien préservée.

Oui, c'est le décroissante qui me gêne. Puisque Lucilio accordera plus d'importance à son 3e verre qu'une personne qui ne boit pas d'alcool à son premier. Donc l'utilité marginale n'est pas forcément décroissante..

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Oui, c'est le décroissante qui me gêne. Puisque Lucilio accordera plus d'importance à son 3e verre qu'une personne qui ne boit pas d'alcool à son premier. Donc l'utilité marginale n'est pas forcément décroissante..

Si c'est subjectif, ça veut dire que c'est pour la même personne qu'on compare la valeur du verre supplémentaire par rapport à celle de ceux qui le précèdent.

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Si c'est subjectif, ça veut dire que c'est pour la même personne qu'on compare la valeur du verre supplémentaire par rapport à celle de ceux qui le précèdent.

Non, il a raison, j'accorde plus d'utilité au troisieme verre qu'au premier, d'ailleurs les bars le savent bien, c'est tout le concept de l'happy hour, augmenter l'utilité marginale des verres suivants :icon_up:

C'est une règle généralement vraie, mais non universelle et incontournable.

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Si c'est subjectif, ça veut dire que c'est pour la même personne qu'on compare la valeur du verre supplémentaire par rapport à celle de ceux qui le précèdent.

Je vois. Mais un drogué peut avoir une utilité marginale croissante par rapport à la quantité de drogue qu'il prend par exemple.

C'est une règle généralement vraie, mais non universelle et incontournable.

Voilà. La règle universelle, c'est que la valeur est subjective.

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Je vois. Mais un drogué peut avoir une utilité marginale croissante par rapport à la quantité de drogues qu'il prend par exemple.

Oui, je trouve aussi que l'exemple de l'alcool est mal choisi. Disons que ça décroît bien au final (sauf dans le cas d'une overdose/coma éthylique) mais pas forcément tout de suite, l'ivresse aidant.

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Voilà. La règle universelle, c'est que la valeur est subjective.

Pas incompatible.

Démonstration praxéologique de mémoire de triple H :

"Un sujet attribue une ressource en premier dans l'activité qui est la plus utile de son point de vue.

En attribuant cette ressource, il démontre (par son action) que cette activité est la plus utile pour lui.

Donc les ressources vont en premier dans les activités les plus utiles, puis dans les moins utiles.

Ergo décroissance de l'utilité marginale."

La différence, c'est que l'utilité marginale classique est obtenue par induction "généralement, on observe qu'on préfère la première gorgée de bière" alors que l'utilité marginale autrichienne est obtenue par déduction praxéologique (cf. ci-dessus). Voilou.

Et attention, "subjective" signifie "qui dépend du sujet", et pas "n'importe quoi".

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La loi de l'utilité marginale décroissante ne fonctionne pas non plus avec pringles-creme-oignons-boite-de-170-g-1401747.jpg

La première est immonde, la 2ème moyennement bonne, la 3ème délicieuse… on s'habitue progressivement au goût :doigt:

Pourquoi Mises ne parle pas de Pringles dans ses bouquins, je ne comprends pas :icon_up:

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Pas incompatible.

Démonstration praxéologique de mémoire de triple H :

"Un sujet attribue une ressource en premier dans l'activité qui est la plus utile de son point de vue.

En attribuant cette ressource, il démontre (par son action) que cette activité est la plus utile pour lui.

Donc les ressources vont en premier dans les activités les plus utiles, puis dans les moins utiles.

Ergo décroissance de l'utilité marginale."

La différence, c'est que l'utilité marginale classique est obtenue par induction "généralement, on observe qu'on préfère la première gorgée de bière" alors que l'utilité marginale autrichienne est obtenue par déduction praxéologique (cf. ci-dessus). Voilou.

Ok je vois mieux, merci.

Perso au bout de même pas 5 mon utilité décroit très fortement !

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L'utilité est généralement décroissante pour chaque individu. On ne peut pas comparer les utilités subjectives de différents sujets!

L'utilité devient toujours inférieure à celle la consommation précédente puisqu'on arrête de consommer à un moment. Même si l'utilité peut être croissante au début (pringles) elle décroit assez rapidement au bout de X consommations.

C'est comme cela pour toutes les consommations excepté les addictions extrêmes. L'exception la plus connue est la drogue. Pour avoir un niveau de satisfaction égal (ou inférieur puisque le drogué cherche toujours la première sensation sans la trouver) à la conso précédente il faut augmenter les quantités. Or un drogué s'arrête de consommer à cause de la contrainte budgétaire. Dans le cas contraire il consomme jusqu'à sa mort.

+1 Randian shithead

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L'exception la plus connue est la drogue sont les plans de relance keynésien. Pour avoir un niveau de satisfaction égal (ou inférieur puisque le keynésien cherche toujours la première sensation) à la conso précédente il faut augmenter les quantités. Or un keynésien s'arrête de consommer à cause de la contrainte budgétaire faillite. Dans le cas contraire il consomme jusqu'à sa mort.
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Ok je vois mieux, merci.

J'ai encore du chemin à faire avant d'être pédagogue en économie :doigt:

Sinon, histoire de raconter un peu my life, je suis tombé sur une émission-choc sur l'anorexie où un des malades avait un plus gros imc que moi :icon_up: (non, je ne suis pas anorexique, juste maigre).

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J'ai passé ce matin un test pour un taf avec plein de morceaux d'anglais dedans. Sur quatre pages, un seul mot m'a perplexifiée : un moyen de transport à l'évidence, mais lequel parmi tous ceux qui existent ? Quand j'en ai regardé le sens, je me suis sentie rassurée sur mes connaissances générales.

Combien ici connaissent "rickshaw" au débotté ?

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