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  1. Les universités du moyen-âge étaient des conservatoires. Elles pouvaient innover, mais seulement sur un mode cumulatif, ou plutôt, en apportant de plus en plus de précision à ce qui était déjà acquis, et étaient tout à fait close à toute forme de remise en cause de leurs doctrines de référence, sur lesquels reposaient les consensus et à partir desquelles les nouvelles idées étaient jugées. En philosophie et en physique générale, impossible de douter d'Aristote, en astronomie, de Ptolémée, en médecine, de Galien, etc. A la Renaissance, les types comme Galilée et les premiers découpeurs de cadavres, mais aussi, les humanistes, et les alchimistes "hermétiques", Paracelse, jusqu'à Boyle et Newton au moins, etc, se sont confrontées à une vive opposition de l'institution, et on dû poursuivre leur travaux hors de celles-ci, à la cours de certains princes, par des correspondances privées, dans les salons, parfois même via des sociétés secrètes pour ne pas se faire choper. A propos des humanistes : ils étaient tellement hors système et anti-système qu'ils sont allé jusqu'à saper les fondements historiques de l'autorité du Pape sur les états papaux, en "débunkant" la dotation de Constantin. Les universités, qui étaient à peu de choses près des exclaves du Vatican, n'auraient jamais pu faire une chose pareille. Et elles reléguaient les humanités (le "trivium") à une place subalterne, préliminaires à l'étude des autres matières. La valorisation des humanités étaient explicitement un renversement de l'université, et était soutenu par des princes laïcs qui cherchaient à s'autonomiser par rapport à l'église, comme Cosme de Médicis à Florence, et François I en France, qui créé le Collège Royal (aujourd'hui Collège de France) explicitement pour valoriser les humanités et concurrencer l'université. A propos des alchimistes, des "hermétiques" et de Paracelse : aujourd'hui, on s'en moque, puisqu'ils sont à l'origine de l'ésotérisme de la modernité aussi bien que de sa science, mais c'est parce qu'ils exploraient, sans préjugés, toutes les voies refusées par l'institution, et ils cherchaient à le faire empiriquement et pratiquement, même s'il n'y avait pas encore une méthode expérimentale mature. Même Newton avait un pied dans ce genre de chose. Quand à Bayle, il fait partie des premiers qui, comme Descartes, a cherché à distinguer, au sein des nouvelles idées (mais toutes hors de et contre l'université), celles qui deviendront la science de celles qui sont devenus des pseudo-science. Mais lui même oeuvrait dans l'ombre, hors institution, notamment en participant au "Invisible College", société secrète à l'origine à la fois de la Royal Society et de la Franc-Maçonnerie "spéculative" (sans truelle). En Angleterre, la transition entre l'ancienne et la nouvelle université s'est fait assez délicatement. La Compétition des Sociétés savantes créées et protégées par la Couronne a créé une saine émulation, qui a permis une évolution continue. (Peut-être était-ce aussi dû à ce que les universités anglaises étaient initialement des syndicats d'étudiants et de maîtres à la fois, alors que les universités continentales étaient issues soit de syndicats d'étudiants seulement, comme en Italie, soit de syndicats de maîtres seulement, comme en France, ce qui aurait entraîné des rapports de pouvoir plus fort, et moins de flexibilité ?) En Allemagne, il y a eu une prise de conscience du retard sur l'Angleterre au XVIIIème siècle, et ça a motivé des réformes volontaristes importantes, sous l'influence de Humboldt, Fichte et Schleiermacher. En France, il y avait eu une tentative de noyauter la vieille université par Descartes et sa clique au XVIIème, mais avec un succès limitée. La révolution l'a entièrement détruite, comme le reliquat de pouvoir théocratique médiévale qu'elle était, et l'a remplacé par des écoles à visée plus pragmatiques (ENS pour former des profs, polytech pour les ingénieurs, et le CNAM pour les chercheurs en ingénieries). Et ce n'est que plus tard qu'on a recréé à partir de presque rien des universités modernes, avec une rupture encore plus forte qu'ailleurs. J'ai quand même l'impression qu'une partie importante du nouveau savoir produit, hors de ce qui a une application immédiate, vient de l'université. Et la mort de la vieille bête, si elle a lieu, ne sera pas forcément une bonne chose (ou alors, il faudra voir ce qui vient après). La transparence de la recherche, et que ses résultats soient publiques et vérifiables, a une valeur plus que subjective, je crois, mais aussi une vraie utilité pour son progrès. On peut sans doute faire mieux sur ce plan là que ce qu'elle fait, mais on peut aussi faire pire. Et la trop grande focalisation sur le résultat immédiatement pragmatique (qui semble être globalement la direction de la recherche privée actuelle) n'avait historiquement pas fait beaucoup de bien à la science en France (même si c'était sous une direction étatique).
    5 points
  2. Et bien, les ia conversationnelles gratuites nuisent, de fait, aux universités. Elles facilitent peut-être l'apprentissage autonome, si elles sont utilisées intelligemment et à bon escient, mais ça en ferait presque des rivales plus que des alliées des universités. Les universités gardent leur quasi-monopole sur le marché du signalement de l'apprentissage, mais les ia viennent précisément fausser ces signaux-ci en facilitant énormément la fraude, ce qui va bien finir par leur faire perdre leur valeur. D'ailleurs, c'est de notoriété publique que ces ia sont principalement utilisées par des étudiants, leur utilisation chute rapidement pendant les périodes de vacances universitaires. Ca c'est pour le coté formation, mais le coté recherche (dont dépend principalement le classement international des universités, qui sert à attirer les étudiants et à valider les signaux à la fois) est lui aussi impacté. L'évaluation quantitative de l'importance des recherches était déjà biaisée par les nombreux articles à très faible valeur ajoutée (autoplagiat, recherche salamisée, etc), mais ces biais restaient tolérables tant qu'ils étaient au moins limités par le coût, en temps et en énergie humaine, de la publication de ces bullshits papers. Ce coût étant maintenant presque éliminé, les signaux de contribution à la recherche vont eux aussi rapidement perdre en valeur. Bref, c'est un coup dur porté contre l'université. Peut-être autant, voire plus, que l'imprimerie, qui a rendu obsolète l'université du moyen-âge en la mettant en concurrence avec des sources de développement du savoir indépendantes beaucoup plus performantes. Comme l'université scolastique au début de l'époque moderne, l'université contemporaine est sans doute trop inerte pour adopter rapidement le changement, et elle a toutes les chances de se transformer elle aussi, dans un première temps, en une coquille vide, distribuant des diplômes officiels donnant accès à des privilèges, mais dont tout le monde se moquera. Reste à voir si, ensuite, elle se renouvellera en absorbant la concurrence, comme elle l'avait fait au milieu de l'époque moderne, ou si elle tombera pour de bon. Ce qui ne signifie heureusement pas la fin de la science, après tout, la science ancienne existait depuis bien avant l'université, qui n'avait été créé que tardivement et pour la transmettre, et la science moderne est née hors de et même contre l'institution universitaire du début de la modernité. Selon quelles modalités et sous quelle forme, je ne sais pas, mais je ne doute pas que la science puisse continuer son chemin sans l'université, sous sa forme actuelle en tout cas (même si ce ne sera pas sans poser plusieurs problèmes). Dans tous les cas, le monde de la tech a des raisons de ne pas trop s'en inquiéter. Leurs grosses entreprises font déjà de la recherche indépendante, et font de plus de plus de formation. Et il est facile d'imaginer que plusieurs membres de son armée, que ce soit les généraux ou les fantassins, puissent avoir un petit quelque chose contre l'université. Soit qu'ils ont pu constater que de très bons étudiants pouvaient faire de mauvais ingénieurs (peut-être parmi leurs subordonnés), soit qu'ils ont l'idée que des ex-étudiants peu accomplis académiquement peuvent faire de très bons ingénieurs (peut-être parce que c'est l'idée qu'ils ont d'eux mêmes). J'ignore à quelle point ça correspond à la réalité, mais j'ai l'impression qu'on a encore ce mythe de l'informaticien prodige, hors système, qui prépare seul la prochaine révolution technologique depuis le garage de ses parents, pendant que l'informaticien théorique universitaire le snob en tournant en rond. S'il y a ne serait-ce qu'une petite part de vérité dans cette représentation, ça peut être dû à la trop grande valorisation de la conscienciosité et du conformisme par le système académique, ce qui serait une raison de plus pour le rejeter. Enfin, il peut aussi y avoir un motif idéologique. L'université est identifiée comme étant de gauche. Voire même, comme étant la gauche, aux USA. Ce qui en fait non seulement une rivale mais même une ennemi pour les adeptes de le tech-right.
    2 points
  3. Malformation du mot. Le chibrographe est celui qui prend la photo, photo qu'on gagnerait donc à décrire comme un chibrogramme.
    1 point
  4. La partie n'est pas encore jouée ce 1er janvier 2026 mais on dirait bien que c'est la fin du régime islamique, cela sera un très très grand bouleversement dans la région si cela va au bout. Pour des infos régulièrement mises à jour je suis Tousi TV.
    0 point
  5. Quel est le plan des US en capturant Maduro et en laissant le pays sans aucun dirigeant ? Y a-t-il seulement un plan au-delà de ce coup militaire spectaculaire ? Comment le Venezuela peut-il éviter d'entrer en plein chaos ? Qui pour assurer la transition ?
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  6. Corrigé suite aux nombreuses critiques sur Twitter. Trois jours avant la publication de cet article, d'autres rédactions (LCI par exemple) evoquaient déjà les revendications politiques de la révolte.
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  7. Que l'on m’ôte l'idée de ma tête, ce n'est pas ce qu'à tenté de faire la Russie avec l'Ukraine ?
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  8. Je ne vais pas pleurer Maduro, mais j'attends de voir ce que cela va donner. J'attends surtout la réaction des Chinois...
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  9. Convergence des luuuuuttes !
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  10. Comme d'habitude, le pizza index avait raison : https://www.pizzint.watch
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  11. 2025 à atteint un record avec une baisse du taux de décès causés par des catastrophes climatiques. Ce n’est pas un hasard, c’est une tendance. https://open.substack.com/pub/rogerpielkejr/p/congratulations-world
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  12. Quel début d'année ! D'abord, l'espoir d'un changement de régime en Iran, puis le coming-out libertarien de François Ruffin. Je ne m'y attendais pas (bon, il ne faut pas exagérer : il entend privilégier les services publics).
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  13. TIL que Mobutu a eu, au cours de son second mariage, une maîtresse. Bon, jusque là, ce sont des mœurs attendues de ce genre de personnes ; ce qui est vraiment original, c'est que sa maîtresse était la sœur jumelle de sa femme.
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  14. C'est aussi l'impression que j'ai, au moins vu de loin... mais je pense que c'est parce qu'on a pas une si bonne visibilité sur la totalité (ce qui ne devrait pas forcément nous pousser à plus de confiance, évidemment), et aussi parce qu'on est sans doute tous les deux au moins un peu influencés par Sabine Hossenfelder. Mais j'ai aussi vu plusieurs vidéos/articles tentant de la réfuter, et j'ai du mal à évaluer la pertinence des arguments des deux cotés. Dans tous les cas, ce n'est pas parce qu'on stagne sur les choses les plus spectaculaires et vulgarisables - gravité quantique et ce qui en dépend (big bang et trou noir) et matière noir et énergie noir - qu'on stagne sur tous le restes. J'ai même l'impression d'avoir vu de très grands progrès avoir eu lieu au cours des dernières années au moins autour de la biologie (ciseaux à ADN, utérus artificiel, pas mal de trucs coté anthropogénèse), et, avec un peu moins d'enjeux pragmatiques, de l'archéologie (scan des ruines mayas, déchiffrement de l'élamite, etc etc). Et tout ça à partir de l'université.
    0 point
  15. Philippe Fabry, rends son clavier à Megille!
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  16. J’ai aussi beaucoup de déception avec les fonds émergents :-(
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  17. Tentative de divination à partir des lois internes du développement de la civilisation chinoise (le recours à l'astrologie serait nécessaire pour prédire les dates exactes) : dans moins de 30 ans, la RPC va perdre le contrôle du nord, qui sera sous l'influence d'un pouvoir nordique étranger, mais le régime communiste continuera à exister au sud pendant environ un ou deux siècles. Démonstration : durant l'antiquité classique et le haut moyen-âge respectivement (périodisation occidentale), la Chine a connu deux cycles d'une très grande similarité dans la structure et la durée de ses grandes étapes. Ou plutôt que "cycles", deux "spires", avec intégration de la spire passée au sein d'une nouvelle progression plus large. D'abord, un état nordique très autoritaire conquiert le nord, puis le sud, et uniformise la totalité. Trop autoritaire, la dynastie fondatrice est renversée par une coalition de ses vassaux au bout d'environ 50 ans, mais l'un des vassaux la remplace, et parvient à maintenir son pouvoir en ménageant les autres puissants. Son pouvoir dure entre 3 et 4 siècle, interrompu vers le milieu par une usurpation, et une restauration par une autre branche, divisant la grande période en une haute et une basse époque. Mais la dynastie s'affaiblit de plus en plus, au profit à la fois de puissances étrangères, de groupes religieux, et de militaires. L'empire s'effondre, et connait une période de division d'environ 50 ans. Et puis, un nouveau pouvoir, restaurateur, parvient à nouveau à unifier la totalité de la Chine, et à produire une synthèse des nouvelles tendances culturelles et religieuses et de la tradition plus ancienne. Mais au bout d'environ 50 à nouveau, la dynastie restauratrice perd le contrôle du nord. Elle persiste au sud, mais sans se renouveler, pendant qu'au nord commence à germer la civilisation qui sera à l'origine de la spire suivante. Les fondateurs sont les Qin lors de la première spire et les Sui lors de la deuxième. La grande période est celle des Han la première fois, et les Tang la suivante. La première période de division est la période des "trois royaumes", la deuxième, celle des "cinq royaumes et dix dynasties". La dynastie restauratrice qui se réfugie au sud est d'abord celle des Jin, puis celle des Song. Ce n'est pas un biais rétrospectif qui fait apparaître la similarité des deux premières spires, au contraire, l'historiographie traditionnelle tend à la cacher : d'une part, parce que la période des trois royaumes apparaît grandie (on oublie qu'elle dure moins d'un demi-siècle) du fait de la popularité des récits à son sujet, tandis que la dynastie Jin est presque entièrement oubliée, alors que pour la deuxième spire, on néglige la période de division, et on insiste beaucoup sur l'importance des Song, en oubliant qu'ils ont vite perdu le nord... sans doute parce que le nord, pris par le royaume jurchen des jin (à ne pas confondre avec son homonyme ancien) est perçu comme étranger par les historiens chinois. La coïncidence semble ensuite prendre fin. Mais c'est seulement si on oublie qu'il est tout à fait naturel, évident, et indubitable, que les durées relatives des spires doivent obéir à la suite de Fibonacci. Ainsi, les deux premières spires étaient de même durée, mais la troisième fait le double, la troisième fera le triple, la quatrième le quintuple, etc. Pour la troisième spire donc (qui s'approche de sa fin), les fondateurs étaient les mongols de la dynastie Yuan. Les haute et basse époques de la grande période sont respectivement les dynasties Ming et Qing. La période de division qui suit est tout à la fois la première révolution, les seigneurs de guerre, la guerre civile et la seconde révolution, qui se sont enchaînés très rapidement. Et les innovateurs-restaurateurs sont évidemment les communistes, qui en sont à environ la moitié de leur règne sur la totalité de la Chine. La durée de chaque étape est doublée par rapport aux spires précédentes, mais la structure est la même : comme les Qin et les Sui, les Yuan sont venus du nord et on exercé un pouvoir extrêmement autoritaire et tyrannique, qui les a mené à leur chute. Comme les Han et les Tang, les Ming puis les Qing ont exercé un pouvoir sur un très long terme, on connu un long rayonnement puis ont décliné pour des raisons similaires. Comme les Jin avec leur néo-légisme (fajia) et néo-dialecticisme (mingjia), et les Song avec les réformes modernistes de Wang Anshi, la RPC et son "socialisme à caractéristiques chinoises" innove, mais tout en cherchant à se faire l'héritière de la culture plus ancienne. Mais elle ne survivra qu'au sud. Comment en douter ?
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  18. Simplement qu’en 4 ans mon ETF emerging a pas fait grand chose :).
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  19. @Marlenus, @Lexington, sur Steam, on a souvent des promos sur des bundles, et ça revient parfois moins cher d'acheter des tas de jeux auxquels on n'a pas l'intention de jouer.
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  20. Des nouvelles de la CAN. Il semblerait que les ballons aient été fabriqués avec du fer algérien.
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  21. La répression est déjà sanglante. D'après ce qui est rapporté ça et là, les forces du régime tirent sur la foule. En réponse, celle-ci aurait réussi à les faire reculer par endroits, et même à se saisir de leurs équipements. L'armée régulière, quant à elle, à choisi de rester dans ses casernes, ce que l'on peut interpréter comme une résistance passive. L'issue de mouvement dépendra évidemment de la position qu'elle prendra. Les Gardiens de la Révolution jouent leur peau, littéralement, et à mon avis ils ne reculeront devant rien. En outre, il disposent d'armes lourdes : blindés, artillerie... Ce qui fait qu'il y a une possibilité de guerre civile, s'ils vont jusqu'au bout. Comme l'a noté Lameador, la révolte est très urbaine. Les Pasdarans pourraient, par exemple, traiter certaines villes comme des zones de guerre en coupant eau, électricité, ravitaillement, en bombardant... Le point positif, avec l'effondrement de la monnaie, c'est qu'ils n'ont plus un sou pour payer leurs miliciens. En outre, le régime a perdu ses soutiens : le Hamas et le Hezbollah sont décimés. Les Russes ne bougeront pas, et même s'ils le voulaient il ne pourraient pas. Quant aux Chinois, tout ce qui les intéresse c'est la d'assurer la fourniture de pétrole. Ils ne font pas dans l'ingérence.
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  22. Pejac (Silvestre Santiago)
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  23. Mais en plus, leur merdouille est devenue distribuante. Lol. Bon, ça va être l'occasion de revoir l'allocation en bourrinant. La question existentielle que j'ai, c'est que je vais devenir surexposé à mon entreprise vu que j'ai un certain nombre d'actions. Faudrait sûrement que je débiaise en remplaçant du MSCI par du S&P 500.
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  24. J'ai beau fouiller Twitter, pas d'avis. La "évolution" iranienne est très urbaine, très soutenue par les gens ayant accès à internet. Dur à dire quoi en penser.
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  25. 0 point
  26. Partout sur Internet, on peut lire les mêmes messages. Les gens ne lisent même pas avant de poster ou de publier. Pas moi. J'ai écrit um message personnalisé: Merci pour le meilleur forum de gastronomie du Canada. Bonne année 2019! 😉😄
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  27. C’est un business model rentable le JV à destination de cadres quarantenaires qui ont de l’argent, paient pour le concept, mais qui ne joueront jamais par faute de temps ? Ce qui fait que le jeu peut être vide.
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  28. Ai-je dit le moindre mot à propos de Trump ou pour justifier ses actes ? Non Donc je ne comprends pas cette réponse à des propos que je n'ai pas tenu. Mon propos était la façon dont les journalistes justifient toujours les islamistes et dont ils minimisent toujours les violences contre les chrétiens. Tout le monde se fiche des non-chrétiens ? On ne doit pas vivre dans le même pays. Dans les médias français bien-pensant, tout le monde se contrefiche des chrétiens, les musulmans étant les seules victimes médiatiquement intéressantes (sauf bien sûr quand ils sont victimes d'autres musulmans).
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  29. Débat d'assez bonne tenue sur le sujet de l'apprentissage et de la place de l'université à l'heure de l'IA.
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  31. Perso je trouve admirable de penser que c'est en faisant un bombardement one-shot sur on ne sait quoi, avec des résultats effectifs que personne n'arrive à donner que l'on va régler le problème de l'Islamisme et sauver les chrétiens (bon, je crois qu'il est admis que tout le monde se fout des non-chrétiens). Si il veut protéger les chrétiens, il y a pleins de façon de faire. Idem si il veut combattre l'islamisme. Le one-shot de bombardement est sans doute la moins efficace. Mais sans doute la plus médiatique. Un peu comme les ministres de l'intérieur qui vont visiter un point de deal. Et encore, dans ces cas, au moins sur 2-3 jours il n'y a plus de deal sur place. Là même pas sûr que cela ait changé quoique ce soit aux civils victimes sur place. Trump mettre en scène, adorent les coups médiatiques, mais les résultats concrets on les attends. Et on discrédite la critique en expliquant que si on trouve que ce genre de frappe ne résouds rien, c'est que l'on est complice de l'islamisme. Il faut être en admiration devant cette débauche de moyens et d'argent qui au moins fait quelque chose. Barkhane qui a été salement critiqué, et souvent à raison, avait au moins une certaine efficacité pour contenir les Islamistes.
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  32. Comment corrompre un fonctionnaire, très bonne vidéo de Micode.
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  33. Le travail à la maison noté a toujours été un peu suspect (avant l'IA c'était le parent qui bossait sans doute à ta place). Si on met de côté l'aspect note/sanction, ça montre une mauvaise compréhension de la part des élèves de l'objectif du travail à la maison. Est-on en droit d'attendre que les élèves comprennent l'intérêt de bosser chez eux ? Peut-être pas selon l'âge, le niveau etc. Les examens exclusivement sur table et sans assistance électronique sont une solution pour évaluer le "vrai" niveau d'un élève, mais pas pour le motiver à travailler. Bref l'application pathologique de l'IA est un symptôme plutôt que le cœur du problème, comme souvent. Et comme souvent beaucoup trouvent plus facile de s'attaquer à la technologie. Langage inclusif, écologisme, mention de rapports "néo-coloniaux"... je vois que les profs sont toujours dans le même bain idéologique.
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