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Rassemblement national, el-italiano93 l'avenir ?


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Il y a 1 heure, Johnnieboy a dit :

Je pense que les Français sont encore attachés à l’UE donc pas de sortie.

 

Une sortie de la France de l’UE, ce serait probablement la fin de l’UE donc personne ne laissera cela arriver.


Mais ça ne dépendra pas que des Français. 

Posté
il y a 20 minutes, Tramp a dit :

5 ans. 

Ah, OK. Il peut s'en passer des choses, d'ici là.

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Il y a 1 heure, Rincevent a dit :

Ah, OK. Il peut s'en passer des choses, d'ici là.


Oui, la BCE peut monétiser un certain temps avant que ça ne devienne plus acceptable pour les autres. 

Posté
14 hours ago, Bézoukhov said:

Le FN est par contre, aujourd’hui, le parti des actifs, et en particulier des actifs le moins lié à la fonction publique.

Toi aussi tu parles encore de carte orange ou de pôle emploi?

 

Sinon le RN, contrairement au FN, s'est bien implanté dans la fonction publique.

Surtout depuis Macron si j'en crois les analyses.

Même des bastions traditionnellement anti-RN comme les profs, sont passés de 5% à 20% de votant RN.

Et dans les professions traditionnellement plus à droite, comme la police ou les militaires, c'est un raz de marée.

 

Le jour où Ciotti pèsera dans le game du RN cela changera peut-être.

Tant que le RN sera le parti des actifs déclassés, il progressera chez les fonctionnaires.

Posté
il y a 53 minutes, Marlenus a dit :
Il y a 15 heures, Bézoukhov a dit :

 

Toi aussi tu parles encore de carte orange ou de pôle emploi?


Des dernières législatives.

Posté
8 minutes ago, Bézoukhov said:


Des dernières législatives.

C'était sur le fait que tu parles du FN, qui n'existe plus depuis 8ans ;)

 

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Il y a 6 heures, Tramp a dit :


Mais ça ne dépendra pas que des Français. 

S’aliéner le seul pays de l’UE avec l’arme atomique à une époque où l’OTAN devient moins une garantie  ? Risqué, même si l’UE n’inclut pas d’accord militaire.

Posté
il y a 43 minutes, Johnnieboy a dit :

S’aliéner le seul pays de l’UE avec l’arme atomique à une époque où l’OTAN devient moins une garantie  ? Risqué, même si l’UE n’inclut pas d’accord militaire.


Tu crois que les populations d’Europe ont envie de vivre avec 10% d’inflation annuelle parce que peut être la France pourrait venir à leur secours en cas de guerre nucléaire ?

  • Yea 1
Posté

Et puis... 

1/ combien de temps pour développer ladite arme ? On parle de l'Europe, pas de l'Afghanistan - pas mal de pays n'ont pas la bombe par choix plus que capacité.

2/ Un tit accord de défense avec les Brit doit pouvoir se signer relativement facilement

  • Yea 1
Posté

Je préfère un accord France-UK contre le reste de l'Europe.

  • Yea 1
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Autre solution couillue: achetez l'arme nucléaire à la France. Si la France est financièrement aux abois, elle pourrait ne pas pouvoir refuser. Couillue et sournoise: exiger le transfert de l'arme nucléaire à l'UE en échange du financement des déficits un an ou deux, suivi de l'expulsion.

 

Bon ceci dit, l'expulsion, je n'y crois pas une seconde, les technocrates (français et européens) ne tuerons par leur bébé. J'imagine l'administration française prête à faire un budget à l'équilibre avant de quitter l'UE (c'est dire!). Sauf si les technocrates européens perdent le pouvoir avant (ce qui n'est pas impossible vu le virage à droite en Europe), mais là le paysage n'est plus du tout le même.

 

 

1 hour ago, Tramp said:

Tu crois que les populations d’Europe ont envie de vivre avec 10% d’inflation annuelle parce que peut être la France pourrait venir à leur secours en cas de guerre nucléaire ?

Un défaut sans monétisation n'aurait pas cette conséquence, si?

  • Huh ? 1
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Il y a 9 heures, Tramp a dit :


Mais ça ne dépendra pas que des Français. 

Dans un scénario avec l'AfD au pouvoir, je ne mise pas cher sur l'intervention de la BCE typiquement

Posté
5 minutes ago, Lexington said:

Dans un scénario avec l'AfD au pouvoir, je ne mise pas cher sur l'intervention de la BCE typiquement

Dans ce scénario, je ne donne pas cher de l'UE tout court.

 

Posté
il y a 22 minutes, Jensen a dit :

achetez l'arme nucléaire à la France.

Ça c'est contraire à a peu prêt tous les traités internationaux sur le nucléaire.

 

il y a 49 minutes, MXI a dit :

combien de temps pour développer ladite arme ?

En Europe, il n'y a que la France qui sache faire de A à Z. Après il y a le Royaume Uni, mais ils sont dépendant des US de manière très importante notamment sur la conception des têtes (je rappelle que l'entretient des têtes UK sont effectués par les américains tellement ils sont dépendant). Les autres n'ont pas d’expérience sur ce sujet. Il peuvent l'obtenir, mais ça va demander a minima une décennie, sans parler des tests de validation qu'il faudra effectuer.

Posté
il y a 33 minutes, Jensen a dit :

Un défaut sans monétisation n'aurait pas cette conséquence, si?


Oui, en cas de défaut la France sort

toute seule. 
ou la BCE monétise et soit on fini par faire sortir la France, soit les autres sortent.

 

La France va traîner des pieds comme la Grèce - sauf qu’on parle pas des mêmes montant et donc les conséquences ne seront pas les mêmes. Et isoler les banques françaises c’est pas comme les banques grecques. 
Et si ça commence à monétiser pour la France, que vont faire l’Italie, la Belgique, l’Espagne ?

 

Ce qui a changé depuis la Grèce aussi : l’environnement réglementaire s’est considérablement dégradé et sans réforme d’ampleur, les actifs de l’Etat ne valent pas grand chose et c’est sans compter que le personnel est lui même un immense passif. 
Sans réforme reglementaire pas de croissance et la situation est explosive si vous coupez la soupe. 
 

Et l’administration s’est montrée incapable de faire des économies et les élites dirigeantes ne comprennent rien aux prix et à l’investissement (par exemple, ça fait 20 ans qu’on parle de coût du travail au lieu de rentabilité du capital). 

Posté



En Europe, il n'y a que la France qui sache faire de A à Z. Après il y a le Royaume Uni, mais ils sont dépendant des US de manière très importante notamment sur la conception des têtes (je rappelle que l'entretient des têtes UK sont effectués par les américains tellement ils sont dépendant). Les autres n'ont pas d’expérience sur ce sujet. Il peuvent l'obtenir, mais ça va demander a minima une décennie, sans parler des tests de validation qu'il faudra effectuer.


Ça c'était avant que Musk ne créé NuclearX
  • Haha 1
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45 minutes ago, Astral said:

Ça c'est contraire à a peu prêt tous les traités internationaux sur le nucléaire.

Si les US ne s'y opposent pas, ils emballeront ça dans l'argumentation juridique de leur choix, peu importe sa bonne foi, et ça passera comme une lettre à la poste. 

Posté

La plupart des grands pays occidentaux peuvent développer des têtes nucléaires en quelques années. Aucun ne peut développer l’écosystème de dissuasion et ses vecteurs rapidement.
 

 

Posté
Il y a 2 heures, MXI a dit :

Et puis... 

1/ combien de temps pour développer ladite arme ?

En urgence, 5 ans si tu as plusieurs centrales nucléaires et que tu ne t'es pas encore préparé à être un "pays du seuil". Entre 6 mois et 2 ans si tu es un pays du seuil (Suisse, Japon). 10-15 ans si tu n'as pas déjà de centrales nucléaires ou que tu es trop petit pour avoir assez de physiciens atomiques "maison".

 

Il y a 2 heures, Astral a dit :

Après il y a le Royaume Uni, mais ils sont dépendant des US de manière très importante notamment sur la conception des têtes (je rappelle que l'entretient des têtes UK sont effectués par les américains tellement ils sont dépendant).

Est-ce qu'on peut vraiment dire qu'ils ont l'arme nucléaire, avec ça, ou plutôt qu'ils ont des missiles américains sur leur sol ? ;) 

 

Il y a 2 heures, Jensen a dit :

Autre solution couillue: achetez l'arme nucléaire à la France. Si la France est financièrement aux abois, elle pourrait ne pas pouvoir refuser. Couillue et sournoise: exiger le transfert de l'arme nucléaire à l'UE en échange du financement des déficits un an ou deux, suivi de l'expulsion.

En plus, Macron est vendeur (de ça, et du siège au Conseil de Sécurité), c'est encore les soldes pour quelques mois ! :icon_surpris: 

Posté

Invoquer l’arme nucléaire c’est comme invoquer l’empire après guerre. 

Posté
Il y a 11 heures, Marlenus a dit :

Toi aussi tu parles encore de carte orange ou de pôle emploi?

 

Sinon le RN, contrairement au FN, s'est bien implanté dans la fonction publique.

Surtout depuis Macron si j'en crois les analyses.

Même des bastions traditionnellement anti-RN comme les profs, sont passés de 5% à 20% de votant RN.

Et dans les professions traditionnellement plus à droite, comme la police ou les militaires, c'est un raz de marée.

 

Le jour où Ciotti pèsera dans le game du RN cela changera peut-être.

Tant que le RN sera le parti des actifs déclassés, il progressera chez les fonctionnaires.

Bof la réalité est que tout le monde vote RN aujourd'hui, pas étonnant que ça finisse par monter chez les fonks.

Posté

"De la science-fiction" : le programme économique du RN démonté par Antoine Levy

 

Citation

Le programme économique du RN, dont la première mouture a été dévoilée la semaine passée, réservait aux apôtres de l'austérité budgétaire une leçon : il est possible de promettre à tous et à tout va, tout en réduisant le déficit! Seul bémol : il est nécessaire pour cela de s'extraire du domaine aride et ennuyeux de la comptabilité, et de sauter dans celui bien plus amusant de la science-fiction.

Le RN propose d'abord un vaste éventail de promesses clientélistes, pudiquement qualifiées de "mesures sectorielles", destinées à ratisser aussi large que possible pendant la campagne à venir. La facture, salée, et pourtant largement inférieure à la réalité? 50 milliards de nouvelles dépenses et 50 milliards de baisses d'impôt, chaque année, d'ici 2030.
 

Dépenses sous-évaluées

Parmi les premières, le remboursement à 100 % des soins dentaires pour seulement 1,5 milliard (quand les mutuelles paient aujourd'hui près de 7 milliards), ou la construction de 30 000 places de prison pour seulement 5 milliards (quand ce même montant n'a pas permis d'en bâtir 15 000 ces dernières années).
 

Parmi les secondes, des suppressions d'impôts par dizaines (impôts de production, impôt sur le revenu pour les moins de 30 ans, taxation des successions jusqu'à 300 000 euros, TVA sur 100 produits de première nécessité) comptabilisées pour moins de la moitié de leur coût budgétaire.

Face à ces 100 milliards d'euros de dérive réelle, mais très largement sous-estimée, et afin de présenter une trajectoire budgétaire prétendument saine, le parti promet 166 milliards de coupes dans les dépenses, 18 milliards de hausses d'impôts, et 60 milliards de "gains fiscaux" largement sortis du chapeau. Le solde, après cet exercice de prestidigitation? Un déficit en baisse de 5 points de PIB, une dette stabilisée 800 milliards sous sa trajectoire tendancielle, une croissance dopée à 2,8 % malgré ce choc budgétaire, et des taux réels miraculeusement revenus à 1 % grâce à des investisseurs enfin rassurés.
 

Le RN au pouvoir en mai 2027 parvient même à augmenter le PIB et à réduire le déficit... de 2026. Et alors qu'il s'engage à rejeter 87 % des 28 milliards de redressement budgétaire du gouvernement actuel pour l'an prochain, il entend malgré tout réaliser 70 milliards d'ajustements cette même année 2027... en comptabilisant par erreur ses mesures comme si elles s'appliquaient sur l'année pleine, plutôt que sur un seul semestre.

Le chiffrage des hausses d'impôts et baisses de dépenses supposées financer le coût bien réel du programme Le Pen est si fantaisiste qu'on peut se demander si quiconque a relu ce document avant sa diffusion au public.
 

Des recettes sorties du chapeau

Ainsi, côté recettes, du remplacement de l'IFI par un impôt sur la fortune financière, qui, malgré la perte de 2 milliards d'impôts sur le patrimoine immobilier, rapporterait plus que l'ancien ISF... Ce dernier couvrait pourtant à la fois immobilier et placements financiers.

Ainsi de la "renationalisation des autoroutes" accompagnée, populisme aidant, d'une baisse des tarifs de péage, et comptabilisée comme une recette nette de 4 milliards par an... En oubliant de mesurer le coût du rachat (environ 40 milliards), la fin des rentrées d'impôts sur les sociétés sur les concessionnaires, ou la disparition du produit des ventes de concessions nouvelles.
 

Ainsi d'une fantasmagorique taxe sur les rachats d'actions qui rapporterait 11 milliards dès les six derniers mois de 2027... Sans aucune réaction, naturellement, des entreprises concernées.

Ainsi de 3 milliards de nouvelles recettes sur les tabacs et l'alcool, obtenues grâce à "l'harmonisation au niveau européen de la fiscalité", dont on imagine bien qu'elle sera la priorité de nos voisins, déjà peu enclins à tolérer nos excès budgétaires, après la réduction promise de 16 milliards, parfaitement illégale, de notre contribution à l'Union européenne.

Ainsi d'une taxe de 1000 euros par an à l'embauche d'un extra-Européen, qui générerait 1 milliard, soit la contrepartie d'un million de nouvelles embauches chaque année... Malgré l'arrêt de l'immigration extra-européenne défendu par le parti.

Ainsi du fameux "prélèvement à la source de la TVA" qui ferait entrer dans les caisses publiques (nul ne sait comment) 18 milliards d'euros, alors même que le RN s'est opposé à la facturation électronique, première mesure de lutte contre la fraude; ou d'un "mécanisme de correction de l'impôt sur les sociétés assis sur le chiffre d'affaires" qui doit apporter 7,5 milliards, et qui ressemble furieusement à la surtaxe actuelle d'impôt sur les grandes entreprises... Contre laquelle le RN vient de voter au Parlement.
 

Doubles et triples comptes

Mais c'est dans les 166 milliards de baisses de dépenses que la frontière entre incompétence et mensonge est allègrement franchie. Une constante s'en dégage : le RN n'est jamais aussi doué pour réduire les dépenses que lorsqu'il s'agit de mesures qui n'affectent personne.

Ainsi de la lutte contre la fraude dans la santé qui, par le miracle notamment d'une "carte vitale biométrique", rapporterait par exemple 15 milliards; ou de concepts ronflants mais heureusement indolores, comme "fluidifier" les parcours hospitaliers (8 milliards), "rationaliser" ou "fusionner" les structures, les achats, ou les systèmes d'information (15 milliards), "mieux gérer" le patrimoine immobilier de l'Etat (5 milliards), "optimiser", "mutualiser" ou "réinternaliser" des agences, fonds, et organismes (20 milliards), "réformer" un prétendu "cartel des marchés publics" ou "renforcer" la concurrence (7 milliards).
 

Mais même cette "immaculée contraction" des dépenses serait insuffisante si chaque ligne ne donnait pas lieu à un absurde gonflement des économies attendues. Doubles et triples comptes ne sont pas rares dans les économies calculées. La suppression des prestations sociales pour les étrangers est chiffrée à deux fois la valeur totale des allocations aujourd'hui perçues. La baisse de la TVA transférée aux collectivités est ajoutée deux fois (dans les mesures du gouvernement acceptables pour le RN, et dans de prétendues mesures nouvelles).

Les "économies sur le coût de la dette" sont comptabilisées une première fois comme réduisant directement les dépenses, puis une seconde quand la baisse du déficit occasionne une réduction de la charge d'intérêts. Plus grave, une dizaine de lignes, sur le prix de l'électricité, les collectivités locales ou les certificats d'économie d'énergie, comptabilise pour des dizaines de milliards des transferts en faveur de l'Etat venus d'autres administrations ou entreprises publiques, dont l'effet net sur les finances publiques est au mieux de zéro.
 

Cela ne surprendra pas le lecteur : c'est évidemment sur les retraites, nerf de la guerre budgétaire, que le parti d'extrême droite fait la plus grande preuve de sa créativité comptable. La réforme RN, qui prévoit de ramener l'âge de la retraite entre 60 et 62 ans, et dont tous les économistes sérieux estiment le coût probable complet pour les finances publiques entre 30 et 40 milliards du fait des pensions supplémentaires versées et de la baisse induite du taux d'emploi des seniors, est chiffrée à "seulement" 2 milliards la première année et 9 milliards dans cinq ans (malgré l'inflation et le vieillissement). En parallèle, de mystérieuses et vagues "mesures de réparation" du système par répartition réduiraient les dépenses de 15 milliards... Alors même que le RN vient de s'opposer à l'Assemblée à une simple désindexation partielle (4 milliards) et à la réduction de l'abattement Papon de 10 % sur les pensions (2 ou 3 milliards).
 

Chacune des 125 mesures du projet contient son lot d'exagérations, d'incohérences, d'erreurs de calcul, d'incompréhension des mécanismes légaux, budgétaires et macroéconomiques les plus élémentaires. Chaque nouvelle ligne fait osciller entre hilarité et désespoir le lecteur, qui entrevoit avec effroi la perspective qu'il s'agira peut-être demain de la politique économique du pays.
 

Pourtant, cette lecture a au moins ceci de rassurant qu'elle souligne, en creux, que même un parti populiste et incompétent se sent désormais dans l'obligation de proposer un programme d'ajustement qui, au moins sur le papier, tienne compte de la contrainte de la dette et donne les apparences du sérieux budgétaire. C'est déjà un progrès dans la prise de conscience, par le personnel politique, de la gravité de notre situation; passer de l'illusion à la réalité des comptes publics sera autrement délicat, car la poudre aux yeux ne nous sortira pas de la poudrière.



France’s Marine Le Pen vows ‘trial of strength’ with EU

 

Citation

Le Pen said she wanted the European Central Bank to finance large-scale borrowing for priorities such as the energy transition and defence, arguing that the ECB was not a “fossilised dinosaur”. The EU’s treaties prohibit monetary financing but Le Pen insisted they were a “little malleable”.



 

Posté

Que c'est de la merde aussi. En particulier sur les retraites, qui sont le nerf de la guerre. Pas franchement le pire des messagers, clairement.

 

Citation

Pourtant, cette lecture a au moins ceci de rassurant qu'elle souligne, en creux, que même un parti populiste et incompétent se sent désormais dans l'obligation de proposer un programme d'ajustement qui, au moins sur le papier, tienne compte de la contrainte de la dette et donne les apparences du sérieux budgétaire. C'est déjà un progrès dans la prise de conscience, par le personnel politique, de la gravité de notre situation; passer de l'illusion à la réalité des comptes publics sera autrement délicat, car la poudre aux yeux ne nous sortira pas de la poudrière.

 

C'est là le plus important imho, pas les calculs d'apothicaires. Car sur le fond, le contre budget RN c'est vraiment le stagiaire à qui on a demandé de mettre des chiffres dans des cases et qui s'est juste assuré que la somme faisait le montant qu'on lui a demandé, mais rien de plus. C'est comme le programme LFI "validé par les 500 économistes". Mais même eux se sentent obligés de prendre en compte la dette. Trop tard, mal, trop peu. Mais quelque chose change.

Posté

Ah ben c’est Papon qui a inventé l’abattement de 10% sur les retraites. Il suffit de mettre le paquet là-dessus. C’est un abattement antisemite qui rappelle les heures les plus sombres de notre histoire. 

Posté
Il y a 1 heure, Tramp a dit :

Ah ben c’est Papon qui a inventé l’abattement de 10% sur les retraites. Il suffit de mettre le paquet là-dessus. C’est un abattement antisemite qui rappelle les heures les plus sombres de notre histoire. 


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