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École & éducation : Le temps des secrets


Messages recommandés

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Il y a 1 heure, fm06 a dit :

Monmaster est un service en ligne, donc du logiciel. Un logiciel sans algorithme cela n’existe pas. Donc oui, il y a des algorithmes dans monmaster.

Oh mon dieu, il y a probablement même un algorithme dans ma boite mail qui affiche les mails en fonction de leur heure d'arrivée !

tu crois que même protonmail est touché ?

Posté

A propos de la baisse de niveau généralisée, je voulais vous partager quelques idées à propos d'une conversation que j'ai eu à propos de l'orientation des élèves avec un prof de pro ce matin.

C'est la Guyane, donc tous les problèmes de la métropole sont exacerbés, notamment par la mauvaise maîtrise de la langue, mais entre le forum neoprof et ce que raconte largo winch ici, on n'est pas dans une différence de nature mais de degré.

Je racontais des soucis que j'ai eu à propos de l'orientation des élèves en seconde générale. Il est très difficile de faire passer le message que des élèves sont incapables de suivre en première générale avec des spé littéraires. Autant les profs de sciences sont écoutés quand ils disent que des élèves de seconde ne peuvent pas prendre la spé physique ou maths, ce n'est pas le cas quand j'explique qu'un élève qui est incapable de construire une phrase qui a du sens ne doit pas aller en spé HGGSP, SES ou HLP.

On se retrouve avec des élèves en spé littéraire qui ont a peine le niveau pour aller en section technologique.

Il n'y a qu'une seule classe technologique (STMG) dans le bahut qui est surchargée donc on ne va pas y mettre des élèves qui ont des résultats corrects sans que cela les intéresse.

 

Le prof m'expliquait qu'un gamin au collège qui n'aime pas trop l'école et qui veut aller en bac pro, s'il a plus que 12 de moyenne (et vous savez ce que cela vaut) il sera mi (t? s?) de force en général. Même s'il n'en a ni les capacités ni l'envie.

Vu la facilité des épreuves du brevet et autre, les élèves en bac pro ou CAP sont en total refus scolaire.

Le prof de pro me racontait que de nombreux élèves de générale pourraient faire de bons élèves de bac pro plutôt que des élèves de général médiocres. Cependant, une bonne partie des bacs pro devrait être en CAP, une bonne partie des CAP devrait être en apprentissage ou dans des structures spécialisées.

Les profs de bac pro se retrouvent avec des gamins en refus de scolarité, un bordel monstre et 80% de leur plus value par rapport à une porte de prison se base sur leur capacité à éviter les bagarres.

Bien sur, ces bacs pro ne valent rien, puisqu'ils délivrent des diplômes à la pelle à des enfants qui savent à peine écrire leur prénom et qui ne sont pas capables de ne pas insulter leur maitre de stage quand il leur demande de passer un coup de balais.

 

Pour améliorer la situation, il faudrait que ces masses de gamins pas trop cons qui n'ont aucune chance en études post bac soient mises dans les bacs pro afin de remonter le niveau, mais quand on te demande concrètement ce qu'il faut faire de choupette, qui bosse comme une dingue même si elle sait à peine reconnaître sa droite de sa gauche ou faire une phrase qui veut dire quelque chose, ce qui lui a permis d'avoir la moyenne jusqu'à ses 15 ans et son brevet, t'as pas envie de la jeter dans le zoo qu'est devenu la section pro. De même pour le branleur marrant qui n'aime pas l'école mais qui comprend relativement vite quand on lui explique des trucs, tu vois bien que sans stimulation intellectuelle en deux semaines il devient l'un d'entre eux.

 

 

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1 hour ago, Jean_Karim said:

Oh mon dieu, il y a probablement même un algorithme dans ma boite mail qui affiche les mails en fonction de leur heure d'arrivée !

tu crois que même protonmail est touché ?

 

Rigole tant que tu veux avec ton homme de paille...

 

Lorsqu'un enseignant doit faire un choix parmi des centaines ou des milliers de candidatures il est bien obligé de faire avec ce que monmaster lui propose.  La manière dont les candidats sont triés n'est pas neutre, les candidats du dessous de la pile sont moins visibles.   Le tri par date et heure de candidature est un des critères les plus objectifs qui soit, mais est-il pertinent?  Le choix des infos mises en avant pour chaque élève n'est pas neutre non plus; on ne peut pas tout afficher sur une liste, donc il faut bien choisir: nom, prénom, notes (moyenne générale ou bien seulement certaines matières, et dans ce cas lesquelles?), âge, lieu d'habitation, lycée d'origine, mention au bac...  Tout cela ce sont des choix implicites ou explicites effectués par les concepteurs de monmaster et qui vont, consciemment ou non, influencer le résultat.

Posté

@Largo Winch 

Effectivement, on oublie que Pécresse (gouvernement Fillon) avait été à l'initiative de cette loi de 2007 relative à l'autonomie des universités.

C'est intéressant de prendre connaissance de ses objectifs, au nombre de trois : « rendre l'université attractive », « sortir de la paralysie de la gouvernance actuelle » et « rendre la recherche universitaire visible à l'échelle internationale ».

 

Pour le premier objectif, je lis qu'il est mis en relation avec le taux d'échec en premier cycle, le nombre de sorties sans qualification.

 

C'est bien joli, mais alors pourquoi toujours aucune sélection à l'entrée en première année de licence, excepté certaines rares sections ? Ce serait l'une des premières mesures à prendre.

Autrement dit, elles ne sont pas réellement indépendantes.

Posté
16 minutes ago, Bisounours said:

Autrement dit, elles ne sont pas réellement indépendantes.

 

Elles ne sont pas indépendantes, elles sont "autonomes".  Elles s'organisent comme elles veulent dans les limites (contraignantes) définies par le statut de la fonction publique et une myriade de lois et règlements que le monde nous envie...

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il y a 1 minute, fm06 a dit :

Elles s'organisent comme elles veulent dans les limites (contraignantes) définies par le statut de la fonction publique et une myriade de lois et règlements

Et la sélection à l'entrée de première année fait partie de ces limites ?

Posté

De mon temps, tout le monde était accepté et la sélection dans les filières (note : celles encore reconnues un peu, pas le diplômre socio requis avant de parasiter dans un parti politique quelconque) se faisait plus tard. Par exemple en médecine l'écrémage se faisait à la fin de la 1ere année. Ce qui est particulièrement hypocrite et fait perdre un temps fou à des gamins dont on sait depuis le début qu'ils n'ont rien à foutre là.

  • Yea 2
Posté

Oui, je sais bien et c'est ce qui m'étonne. Quel intérêt pour une université d'accepter toutes les demandes d'inscription en première année, sachant que la plupart des étudiants abandonneront ? C'est matériellement et financièrement idiot

Posté

J'ai posé la question à Copilot.

 

Quote

Pour les étudiants français résidant en France, il y a quelques restrictions et conditions à prendre en compte lors de l'inscription à l'université :

•  Capacité d'accueil : Les universités ont une capacité d'accueil limitée pour chaque formation. Si le nombre de candidats dépasse cette capacité, une sélection peut être effectuée sur la base des dossiers scolaires.

•  Priorité académique : Les étudiants ayant obtenu leur baccalauréat dans l'académie où se trouve l'université ont souvent la priorité sur les autres candidats.

•  Critères de sélection : Certains cursus sélectifs comme les doubles licences, les classes préparatoires intégrées ou les écoles d'ingénieurs post-bac peuvent avoir des critères de sélection spécifiques (notes, lettre de motivation, entretien, etc.).

•  Réorientation : Les étudiants souhaitant se réorienter après une première année d'études supérieures doivent souvent passer par la procédure de réinscription et peuvent être soumis à une sélection en fonction des places disponibles.

Il est important de consulter le site de l'université de votre choix pour obtenir des informations précises sur les critères d'admission et les modalités d'inscription. De plus, restez attentif aux dates clés de la plateforme Parcoursup pour les inscriptions en première année.

 

Posté
1 hour ago, Bisounours said:

Quel intérêt pour une université d'accepter toutes les demandes d'inscription en première année, sachant que la plupart des étudiants abandonneront ? C'est matériellement et financièrement idiot

 

Cela permet de maintenir des emplois d'enseignants-chercheurs. Dans certaines disciplines (la psycho par exemple), si on calibrait le nombre de places en licence au regard du nombre de places en master, alors le nombre d'emplois d'enseignants-chercheurs (EC) de psycho baisserait fortement.

Derrière il y a aussi des enjeux de recherche. Il y aura peu de recherches dans une discipline si le nombre d'EC de la discipline est faible, le nombre d'EC est faible s'il y a peu d'étudiants dans la filière.

 

Comment ça se passe concrètement ? Le ministère de l'ESR fournit une dotation d'emplois aux universités. Ensuite, chaque université est autonome pour allouer les emplois à telle ou telle autre discipline. Par exemple, un ancien emploi d'EC en économie peut être transformé par l'université, lorsqu'il est vacant, en emploi d'EC en biologie...

Au sein de chaque université, il y a donc une guerre entre les différents UFR et labos de recherche pour tirer la couverture à soi. Chacun défend son pré-carré. L'un des éléments clefs d'attributation des emplois est bien évidemment le taux d'encadrement : nombre d'EC d'une discipline par rapport au nombre d'étudiants inscrits dans la discipline.

 

Personnellement, je suis dans une discipline (gestion/management) avec un très mauvais taux d'encadrement. Tout compté (public+privé), il y a près d'un étudiant sur 5 en France qui fait des études de gestion au sens large, or les EC (en IAE, IUT, écoles de commerce, etc.) ne représentent que 1/20 des EC de France.

Et qu'est-ce qu'on constate ? Quasiment tous les EC de ma discipline enseignent... dans des formations sélectives : master, diplome d'école de commerce, MBA, etc. Dans le premier cycle "économie-gestion", les L1 et L2 non sélectives, vous ne trouvez quasiment que des EC d'économie qui, eux, bon gré mal gré, se satisfont de se taper les premiers cycles car ils ont très peu d'étudiants en master. En licence éco-gestion, en général les étudiants choisissent leur voie, économie ou gestion, en L3. C'est en L3 gestion que l'on va trouver bien évidemment les EC de gestion. Et très souvent les L3 gestion sont sélectives contrairement aux L3 économie, nettement moins recherchées par les étudiants...

  • Yea 1
  • Post de référence 1
Posté
il y a 15 minutes, Largo Winch a dit :

Comment ça se passe concrètement ?

Je comprends donc que les universités sont autonomes dans la mesure où elles gèrent leurs effectifs, mais absolument pas indépendantes financièrement puisque les enseignants de facs sont des fonctionnaires d'État. Ou bien j'ai pas tout compris... et la fac dispose d'une dotation globale qu'elle gère à sa convenance ?

 

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Les pauvres élèves qui vont avoir le droit à encore plus de lavage de cerveaux plutôt que de cours d’anglais :

Citation

Contacté, le rectorat de Paris dit avoir suspendu « à titre conservatoire l'enseignante concernée » et compte mettre en place « une séquence dédiée à la laïcité et aux valeurs de la République pour les élèves ». 

 

  • Yea 1
Posté
Il y a 4 heures, Tramp a dit :

Les pauvres élèves qui vont avoir le droit à encore plus de lavage de cerveaux plutôt que de cours d’anglais :

Vraie question, ça fonctionne vraiment les cours d’anglais à l’école ? J’ai l’impression qu’il n’y a que l’immersion qui fonctionne.

  • Yea 1
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14 minutes ago, Soda said:

Vraie question, ça fonctionne vraiment les cours d’anglais à l’école ? J’ai l’impression qu’il n’y a que l’immersion qui fonctionne.

Cela ne suffit pas seul pour être bilingue.

Après cela dépend quel niveau tu vises.

 

L'immersion en Latin/Grec ancien, cela ne doit pas être facile ;)

 

 

Posté
52 minutes ago, Soda said:

Vraie question, ça fonctionne vraiment les cours d’anglais à l’école ? J’ai l’impression qu’il n’y a que l’immersion qui fonctionne.

Les bases de vocabulaire et grammaires apprise en cours m'ont bien servi, même si les cours ne permettent pas de parler anglais correctement par eux-même.

  • Yea 1
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C'est con, mais ma prof d'anglais en 6ème nous a appris l'alphabet phonétique international ; et ça m'a énormément servi pour prononcer correctement.

Posté
Il y a 2 heures, Soda a dit :

Vraie question, ça fonctionne vraiment les cours d’anglais à l’école ? J’ai l’impression qu’il n’y a que l’immersion qui fonctionne.


Ca a fonctionné en partie pour moi. 

Posté
Il y a 1 heure, Jensen a dit :

Les bases de vocabulaire et grammaires apprise en cours m'ont bien servi, même si les cours ne permettent pas de parler anglais correctement par eux-même.

Exactement, ça accélère grandement l'immersion de connaître la grammaire par cœur

Posté
On 6/4/2024 at 11:36 AM, Largo Winch said:

Ci-dessous un communiqué de 30 sociétés savantes du secondaire (c'est intéressant car ce ne sont pas des syndicats...) qui résume la situation et identifie bien le danger de cette réforme.

 

Ce ne sera pas une réformette comme il y en a eu tant dans l'EN. Amha, les conséquences en chaîne de cette réforme seront multiples et désastreuses.

 

 

Le "lanceur d'alerte" écrit en inclusif. La boucle est bouclée : CPEF.

 

Edit : j'ai cité la réponse plutôt que le tweet initial, l'idée reste là même.

Posté
11 hours ago, Soda said:

Vraie question, ça fonctionne vraiment les cours d’anglais à l’école ? J’ai l’impression qu’il n’y a que l’immersion qui fonctionne.

 

Aucun cours à l'école ne fonctionne s'il n'est pas relayé par une pratique régulière en dehors de l'école. C'est vrai pour n'importe quelle discipline.

Ce n'est pas uniquement en ayant une heure de leçon de piano par semaine que l'on devient bon pianiste, mais en pratiquant quotidiennement.

Ce n'est pas en regardant passivement un tutoriel qu'on maitrise un logiciel, mais en s'exerçant par soi-même.

Ce n'est pas uniquement avec quelques leçons de grammaire à l'école que l'on maitrise la grammaire française, mais en potassant son Bled chez soi.

Ce n'est pas grâce aux cours de français à l'école qu'un ado sait bien lire et s'exprimer, mais parce que ses parents ont préféré lui offrir régulièrement des livres plutôt que de lui acheter le smartphone dernier cri.

 

Ces choses paraissaient évidentes à tout le monde il y a seulement une trentaine d'années. Entre-temps l'idéologie égalitariste à fait son oeuvre et la majorité des gens considère comme anormal de donner des devoirs à la maison. Une fois le bac en poche, après des années de végétation sur les bancs de l'école, l'étudiant moyen ne sait plus ce que "apprendre" veut dire : tenter de lui même de mettre en pratique ce qu'on vient de lui enseigner n'effleure plus son cerveau.

  • Yea 8
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Il y a 4 heures, Largo Winch a dit :

 

Aucun cours à l'école ne fonctionne s'il n'est pas relayé par une pratique régulière en dehors de l'école. C'est vrai pour n'importe quelle discipline.

Ce n'est pas uniquement en ayant une heure de leçon de piano par semaine que l'on devient bon pianiste, mais en pratiquant quotidiennement.

Ce n'est pas en regardant passivement un tutoriel qu'on maitrise un logiciel, mais en s'exerçant par soi-même.

Ce n'est pas uniquement avec quelques leçons de grammaire à l'école que l'on maitrise la grammaire française, mais en potassant son Bled chez soi.

Ce n'est pas grâce aux cours de français à l'école qu'un ado sait bien lire et s'exprimer, mais parce que ses parents ont préféré lui offrir régulièrement des livres plutôt que de lui acheter le smartphone dernier cri.

 

Ces choses paraissaient évidentes à tout le monde il y a seulement une trentaine d'années. Entre-temps l'idéologie égalitariste à fait son oeuvre et la majorité des gens considère comme anormal de donner des devoirs à la maison. Une fois le bac en poche, après des années de végétation sur les bancs de l'école, l'étudiant moyen ne sait plus ce que "apprendre" veut dire : tenter de lui même de mettre en pratique ce qu'on vient de lui enseigner n'effleure plus son cerveau.

Entièrement d’accord,finalement les étudiants qui maîtrisent l’anglais sont ceux qui regardent des séries en V.O et s’amusent à traduire des chansons.

  • 2 weeks later...
Posté

Des fois en étant sur le forum, je me sens un peu gauchiste.

 

Puis je reviens dans le monde réel, et c'est bon, je retrouve mon côté réac cela fait du bien

 

Quote

Par exemple, dans le programme officiel du bac, il n'est écrit nulle part qu'il faut une introduction, un développement et une conclusion pour la dissertation. Or, il y a des enseignants qui n'acceptent pas de dépasser une certaine note si la copie ne comporte pas trois parties", continue-t-il. D'après Loréna Costa Fernandes, professeure dans le département des Hauts-de-Seine (92), "ce sont surtout les professeurs un peu vieille école qui pratiquent ces critères. Ce sont généralement les mêmes qui refusent de mettre vingt sur vingt par principe", assure Loréna Costa Fernandes

 

 

https://etudiant.lefigaro.fr/vos-etudes/etudes-secondaires/39528-correction-philosophie/

Posté

C’est le principe même de la dissertation. C’est parfaitement débile comme réflexion. 

  • Yea 1
Posté

Refuser de mettre des 20 par principe est effectivement stupide. Un 20 ne signifie pas que le candidat est un grand philosophe, ou a atteint "la perfection" dans l'absolu, pas plus que ne le signifierait un 20 en math. Il s'agit simplement de constater que tous les attendus pour un bachelier sont là, et ce n'est pas supposé être hors d'atteinte. 

Autrement, ça revient soit à assumer noter sur 17 ou 18, soit noter des bacheliers sur des compétences et des connaissances qu'ils ne sont même pas censés acquérir sans des études supérieures. 

Tout l'éventail des notes possibles doit pouvoir être utilisé, sinon, il est inutile, et mensonger. 

 

À propos de la méthodo de la dissert... Il s'agit en fait plus de coutumes (souvent historiquement inventées par les candidats d'il y a un siècle où deux) que de règles à proprement parler. Ça en fait un exercice assez étrange dans ses exigences. 

  • Yea 6
  • Nay 1
Posté
Citation

Ecole : Emmanuel Macron demande «un temps d’échanges» sur la lutte contre le racisme et l’antisémitisme

Le président de la République a émis cette consigne en Conseil des ministres ce mercredi 19 juin, au lendemain de la mise en examen de trois adolescents notamment pour injures et violences antisémites lors du viol d’une fille de 12 ans à Courbevoie.


https://www.liberation.fr/societe/education/ecole-emmanuel-macron-demande-un-temps-dechanges-sur-la-lutte-contre-le-racisme-et-lantisemitisme-20240619_ZUR642UMKVD75JUA26ZEEMKAPE/

Posté

Des professeurs s'insurgent contre le fait que l'on nomme leur collège, Collège Robert Badinter et préfèrerait qu'on le nomme Collège de la Madeleine.

 

Je n'ai aucun problème avec ça et même plutôt pour, sauf que dans leurs arguments pour justifier cela il y a de gros problèmes. Surtout le premier (pour moi, celui du supermarché buzze plus).

 

-

 

Tu es prof et tu trouves normal que Badinter soit une personnalité inconnue de tes élèves?

A la rigueur pourquoi pas, mais pourquoi ne pas en profiter pour faire un cours sur l'histoire de France?

 

https://www.francebleu.fr/infos/education/savoie-des-enseignants-de-maurienne-ne-veulent-pas-appeler-leur-college-robert-badinter-un-nom-pas-assez-evocateur-7469057

 

 

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