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État et surveillance


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ah bah au final, oui, forcément, d'une façon ou d'une autre.

Mais ce qui va se passer, c'est que les gens vont basculer de plus en plus vers le P2P pour les déchargements et tout le reste (VPN, proxies, etc...).

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ah bah au final, oui, forcément, d'une façon ou d'une autre.

Mais ce qui va se passer, c'est que les gens vont basculer de plus en plus vers le P2P pour les déchargements et tout le reste (VPN, proxies, etc...).

Tu pars du principe qu'ils vont gagner contre google, je ne parierait pas sur l'état français contre google, google payera peut etre un truc symbolique à la noix de quelques dizaines de millions par an pour sauver la face à leur interlocuteur si l'interlocuteur est Hollande lui mème, mais c'est pas le genre de boite à accepter un quota francophone sur youtube !

Il faut bien voir que ce n'est pas un objectif stratégique pour Hollande hein, entre niquer les rèves humides du CSA et faire un vrai bras de fer avec GOOG, il va vite faire le choix.

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  • 3 weeks later...
  • 2 weeks later...

Lavabit+Silent Circle non ?

 

Oui effectivement c'est avec Silent Circle. Eux ce sont vraiment des pointures en cryptographie et je crois bien qu'ils ambitionnent de réécrire entièrement les protocoles d'échange mail. Un boulot titanesque comme on peut l'imaginer.

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Enfin, c'est le branding HADOPI qui est supprimé. Les ateliers de confection de conneries sont simplement repris par le CSA.

 

Ouais voilà, c'est en petite manoeuvre.

Hollande te dit qu'il va fermer HADOPI le jeune, vote pour lui!

C'est fait, ça fait toujours un point de son programme qui est effectué.

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  • 4 weeks later...

Lettre ouverte de Snowden au parlement européen. On voit que 1984 c'était seulement une aimable fable par rapport à la surveillance qui se met en place.   

 

 

Snowden aux eurodéputés : il faut éviter que « les espions ne dictent la politique »

Le Monde.fr | 08.03.2014 
 
Aujourd'hui réfugié en Russie, Edward Snowden a répondu aux eurodéputés vendredi 7 mars par mail.
Les eurodéputés rêvaient, surtout à gauche, beaucoup moins à droite, d'auditionner Edward Snowden, l'homme à l'origine du scandale des écoutes de la NSA. Pour des raisons de « sécurité », ils ont dû se contenter de réponses écrites à une série de questions transmises par mail. Dans ce témoignage diffusé vendredi 7 mars à Bruxelles, l'ancien collaborateur de l'Agence de sécurité américaine, toujours réfugié en Russie, dénonce la coopération mise en place entre les services européens et américains. Une série d'échanges qui contribue selon lui à l'existence d'« un bazar européen » dans ce domaine sensible, au détriment de la protection de la vie privée.
 
PRESSIONS DE LA NSA
 
D'après Edward Snowden, la direction des affaires étrangères de la NSA a pour « activité principale de faire pression et d'encourager les Etats européens à modifier leurs lois afin d'autoriser la surveillance de masse ». L'Allemagne, les Pays-Bas ou la Suède auraient reçu « des instructions » pour dégrader les protections dont bénéficient leurs concitoyens, indique-t-il. Le résultat est que « des systèmes de surveillance de masse sont construits en secret même dans des Etats libéraux, souvent sans que l'opinion en soit pleinement avertie ».
 
Une fois ces dispositifs en place, la NSA aurait multiplié les accords avec les Etats européens, pour avoir accès aux données personnelles. Edward Snowden cite l'exemple du Danemark et de l'Allemagne, qui peuvent chacun mettre leur centre de traitement des données à disposition de la NSA, à la condition qu'elle ne recherche aucune donnée danoise ou allemande sur leurs territoires respectifs. Mais les deux centres, observe-t-il, vont permettre à la NSA de récupérer des données allemandes en transit au Danemark et des données danoises en transit en Allemagne. « Chaque service de renseignement des Etats de l'Union européenne accorde un accès à la NSA (…) sans savoir comment leur contribution va permettre le fonctionnement du patchwork de surveillance de masse contre les citoyens ordinaires » établi par les services américains, poursuit-il.
 
« LA NÉCESSITÉ DE REVOIR NOS ACCORDS AVEC LES ÉTATS-UNIS »
 
Au passage, M. Snowden reconnait qu'il a « bien sûr » été approché par les services de renseignement russes depuis son arrivée à Moscou. « Même les services d'Andorre auraient fait de même s'ils avaient pu : c'est leur travail. » Mais il assure n'avoir emporté aucun document en quittant Hongkong, où il séjournait quand le scandale a éclaté. M. Snowden exhorte aussi les eurodéputés à agir pour empêcher que « les espions ne dictent la politique » des Etats européens.
 
« Ce témoignage de Snowden met clairement en évidence la nécessité de revoir nos accords avec les Etats-Unis sur l'échange d'informations et de renforcer les règles européennes sur la protection de la vie privée des citoyens européens », estime Claure Moraes, le rapporteur socialiste de la commission d'enquête mise en place au sein du Parlement pour enquêter sur cette affaire à l'origine de fortes tensions avec les Etats-Unis. Ce dernier préconise de suspendre les accords de transferts de données bancaires (swift) vers les Etats-Unis. Contre l'avis d'une partie de ses collègues parlementaires.
 

http://www.lemonde.fr/technologies/article/2014/03/08/snowden-aux-eurodeputes-il-faut-eviter-que-les-espions-ne-dictent-la-politique_4379892_651865.html

 

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La guerre électronique a commencé.

 

How the NSA Plans to Infect ‘Millions’ of Computers with Malware
 
By Ryan Gallagher and Glenn Greenwald

 

Top-secret documents reveal that the National Security Agency is dramatically expanding its ability to covertly hack into computers on a mass scale by using automated systems that reduce the level of human oversight in the process.

The classified files – provided previously by NSA whistleblower Edward Snowden – contain new details about groundbreaking surveillance technology the agency has developed to infect potentially millions of computers worldwide with malware “implants.” The clandestine initiative enables the NSA to break into targeted computers and to siphon out data from foreign Internet and phone networks.

The covert infrastructure that supports the hacking efforts operates from the agency’s headquarters in Fort Meade, Maryland, and from eavesdropping bases in the United Kingdom and Japan. GCHQ, the British intelligence agency, appears to have played an integral role in helping to develop the implants tactic.

In some cases the NSA has masqueraded as a fake Facebook server, using the social media site as a launching pad to infect a target’s computer and exfiltrate files from a hard drive. In others, it has sent out spam emails laced with the malware, which can be tailored to covertly record audio from a computer’s microphone and take snapshots with its webcam. The hacking systems have also enabled the NSA to launch cyberattacks by corrupting and disrupting file downloads or denying access to websites.

 

The implants being deployed were once reserved for a few hundred hard-to-reach targets, whose communications could not be monitored through traditional wiretaps. But the documents analyzed by The Intercept show how the NSA has aggressively accelerated its hacking initiatives in the past decade by computerizing some processes previously handled by humans. The automated system – codenamed TURBINE – is designed to “allow the current implant network to scale to large size (millions of implants) by creating a system that does automated control implants by groups instead of individually.” (...)

 

https://firstlook.org/theintercept/article/2014/03/12/nsa-plans-infect-millions-computers-malware/

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