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Cohérence de la privatisation des routes


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je ne sais pas pourquoi, mais il semble que si ce n'est pas le cas, pour lui, elle n'est pas 'privée'

Sans doute parce que, pour moi, comme pour beaucoup de gens, c'est privé mais on appelle ça néanmoins des "parties communes".

Nous ne devons pas être aussi intelligents que toi encore une fois.

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@Berti: prive n'est pas 'personnel' je n'ai que peu de biens personnels (un homme n'a besoin que de trois biens personnels: un couteau, une arme a feu et un cheval ), tous les autres sont en commun, et je te garantie qu'ils sont prives !

Et non, je n'ai pas de cheval, je compense avec internet pour le grand ouest sauvage…

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  • 1 year later...

http://www.lefigaro.fr/conjoncture/2012/03/19/20002-20120319ARTFIG00685-le-royaume-uni-va-privatiser-ses-routes.php

Le gouvernement de David Cameron, qui présentera mercredi un nouveau budget d'austérité, lance un appel aux fonds privés pour moderniser le réseau routier saturé

Par contre,

Cameron laisse entendre que seules les augmentations de capacité pourront justifier des péages. […] Le schéma envisagé consisterait à confier aux concessionnaires une partie du budget des autoroutes issu de la taxe sur les véhicules, qui rapporte 6 milliards de livres par an (7,2 milliards d'euros).

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La "plupart " des "voies privées" sont appelées improprement de la sorte . En effet dans le cadre des autoroutes , il faut distinguer le propriétaire qui restent l'état dans de nombreux pays à l'affectataire ou le concessionnaire celui qui exploite les infrastructures. De plus en France , les voies privées des lotissements peuvent faire l'objet "d'une expropriation simplifiée" sans indemnités si la commune évoque une mesure d'intérêt publique pour intégrer cette partie de la voie dans son Domaine.

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Pardon je n'ai pas lu tout ce fil mais je ne peux pas m'empêcher de mettre mon grain de sel quand même.

La situation décrite (je n'ai que survolé les détails mais je crois déceler l'idée générale) est assez typique de ce qu'on trouve parfois pour critquer la propriété privée. Personnellement dans mon esprit j'ai classé ça sous l'étiquette "Montgomery Burns".

Il y a en effet un épisode des Simpsons dans lequel Burns construit un immense panneau qui fait de l'ombre sur toute la ville, obligeant les habitants à acheter de l'électricité pour s'éclairer même en plein jour.

350508.jpg

En fait je crois qu'on appelle ça les externalités de la propriété privée.

Invoquer ensuite le droit de la servitude comme le fait Jabial est à mon avis une manière d'éluder la question, parce qu'on ne fait que refaire apparaître un concept juridique dans une société où on imagine que ces concepts juridiques n'ont pas lieu, ou n'ont qu'une valeur relative (oui je sais pour beaucoup l'anarcapie c'est pas la disparition des lois, mais pour moi, si. Ou plutôt dans le cas contraire l'anarchapie est un concept qui ne m'intéresse pas).

Pour moi en anarcapie, ou plutôt en anarchie (la vraie), la propriété privée n'existe pas. Seuls existent les actes des hommes, vus pour ce qu'ils sont, et non pour ce qu'ils valent ou le jugement qu'on leur porte.

Donc un mec qui emmerde son voisin en se croyant dans son droit ou plus précisément dans le simple exercice de son droit à la propriété privée, emmerde quand même son voisin et génère donc une situation conflictuelle, qui ne regarde que les personnes concernées par ce conflit. Ils doivent régler ce conflit entre eux, par exemple en discutant ou en se tapant sur la gueule. Il n'y a aucun "droit", aucun principe philosophique supérieur qui donnerait a priori plus raison à l'un qu'à l'autre.

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Pardon je n'ai pas lu tout ce fil mais je ne peux pas m'empêcher de mettre mon grain de sel quand même.

La situation décrite (je n'ai que survolé les détails mais je crois déceler l'idée générale) est assez typique de ce qu'on trouve parfois pour critquer la propriété privée. Personnellement dans mon esprit j'ai classé ça sous l'étiquette "Montgomery Burns".

Il y a en effet un épisode des Simpsons dans lequel Burns construit un immense panneau qui fait de l'ombre sur toute la ville, obligeant les habitants à acheter de l'électricité pour s'éclairer même en plein jour.

350508.jpg

En fait je crois qu'on appelle ça les externalités de la propriété privée.

Invoquer ensuite le droit de la servitude comme le fait Jabial est à mon avis une manière d'éluder la question, parce qu'on ne fait que refaire apparaître un concept juridique dans une société où on imagine que ces concepts juridiques n'ont pas lieu, ou n'ont qu'une valeur relative (oui je sais pour beaucoup l'anarcapie c'est pas la disparition des lois, mais pour moi, si. Ou plutôt dans le cas contraire l'anarchapie est un concept qui ne m'intéresse pas).

Tu commences par définir la propriété comme quelque chose d'absurde, tu rejettes toute définition cohérente, et puis tu arrives à la conclusion qu'elle est mauvaise. Bon raisonnement, prémisses fausses, garbage in, garbage out. Perdu, essaie encore.

Pour moi en anarcapie, ou plutôt en anarchie (la vraie), la propriété privée n'existe pas. Seuls existent les actes des hommes, vus pour ce qu'ils sont, et non pour ce qu'ils valent ou le jugement qu'on leur porte.

Ce que tu décris là c'est l'anomie et c'est un état non seulement injuste mais aussi instable. Toute tentative de définir un système juste dans un cadre anomique finit soit par réintroduire des normes et redonner l'anarcho-capitalisme, soit aboutir à un résultat incohérent et donc injuste.

Donc un mec qui emmerde son voisin en se croyant dans son droit ou plus précisément dans le simple exercice de son droit à la propriété privée, emmerde quand même son voisin et génère donc une situation conflictuelle, qui ne regarde que les personnes concernées par ce conflit. Ils doivent régler ce conflit entre eux, par exemple en discutant ou en se tapant sur la gueule. Il n'y a aucun "droit", aucun principe philosophique supérieur qui donnerait a priori[/a] plus raison à l'un qu'à l'autre.

Donc par exemple si je veux te couper un bras ça ne regarde que toi et moi.

C'est vrai quoi.

D'une logique sans faille.

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Tu commences par définir la propriété comme quelque chose d'absurde, tu rejettes toute définition cohérente, et puis tu arrives à la conclusion qu'elle est mauvaise. Bon raisonnement, prémisses fausses, garbage in, garbage out. Perdu, essaie encore.

Je n'ai écrit nul part le mot "absurde". Et je ne vois pas où tu lis que je dis qu'elle est mauvaise. Pour moi, comme je l'ai déjà écrit ailleurs, la propriété est la "possession revendiquée". Mais cette revendication repose sur des conceptions subjectives, qui n'ont aucune valeur absolue. Dès lors, elle peut être acceptée par certains et refusée par d'autres, d'où les conflits dont celui de ce fil est un exemple.

Mon propos consiste à dire que dans un tel conflit, il se peut très bien qu'aucune des deux parties ne soit plus "légitime" qu'une autre, c'est à dire vis-à-vis d'un regard extérieur. C'est en ce sens que je nie la possibilité d'un droit gravé dans le marbre qui prétendrait trancher toutes les situations conflictuelles à l'aide de principes figés.

Ce que tu décris là c'est l'anomie et c'est un état non seulement injuste mais aussi instable.

Qu'il soit injuste ou instable importe peu pour juger de sa pertinence. Si tu dénigres une théorie parce que tu la trouves injuste, tu fais preuve d'un manque d'honnêteté intellectuelle.

Toute tentative de définir un système juste dans un cadre anomique finit soit par réintroduire des normes et redonner l'anarcho-capitalisme, soit aboutir à un résultat incohérent et donc injuste.

Et comme tu le dis c'est un système instable, c'est à dire dynamique. Dans ce cas, il n'y a pas de raison d'imaginer qu'un de ses états transitoire soit plus réel qu'un autre.

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Je n'ai écrit nul part le mot "absurde". Et je ne vois pas où tu lis que je dis qu'elle est mauvaise. Pour moi, comme je l'ai déjà écrit ailleurs, la propriété est la "possession revendiquée". Mais cette revendication repose sur des conceptions subjectives, qui n'ont aucune valeur absolue. Dès lors, elle peut être acceptée par certains et refusée par d'autres, d'où les conflits dont celui de ce fil est un exemple.

Ou alors celui qui a lieu dans un pays méditéranéen par exemple où il y aurait eu un c.. qui est né dans une bergerie.

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Je n'ai écrit nul part le mot "absurde".

Non, tu l'as juste définie de façon absurde.

Et je ne vois pas où tu lis que je dis qu'elle est mauvaise.

Alors tu ne sais pas ce que tu dis.

Pour moi, comme je l'ai déjà écrit ailleurs, la propriété est la "possession revendiquée".

Il se trouve que la propriété est un droit et non un état de fait. Si je loue quelque chose, ce n'est pas en ma possession, mais je n'en suis pas moins propriétaire. Idem si on me vole quelque chose.

Mais cette revendication repose sur des conceptions subjectives, qui n'ont aucune valeur absolue.

Que non.

Mon propos consiste à dire que dans un tel conflit, il se peut très bien qu'aucune des deux parties ne soit plus "légitime" qu'une autre, c'est à dire vis-à-vis d'un regard extérieur.

Ce en quoi, comme je l'ai expliqué, tu nie tout principe de justice et par conséquent toute possibilité de civilisation.

C'est en ce sens que je nie la possibilité d'un droit gravé dans le marbre qui prétendrait trancher toutes les situations conflictuelles à l'aide de principes figés.

Un droit ne saurait trancher. Ce sont des hommes qui tranchent, mais ils s'appuient sur le droit. Or, contrairement à ce que tu crois, le droit n'est pas arbitraire : c'est une science, comme les mathématiques ou la physique, et ça se découvre par la raison.

Qu'il soit injuste ou instable importe peu pour juger de sa pertinence. Si tu dénigres une théorie parce que tu la trouves injuste, tu fais preuve d'un manque d'honnêteté intellectuelle.

Mégalol.

Et comme tu le dis c'est un système instable, c'est à dire dynamique. Dans ce cas, il n'y a pas de raison d'imaginer qu'un de ses états transitoire soit plus réel qu'un autre.

Faut que tu me dises ce que tu fumes parce que j'en veux.

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La privatisation des routes, ou un réseau ferré privé, ça a beaucoup de similitudes, en regardant ce qui existait avec les réseaux ferrés, notamment à la grand époque du chemin de fer, on pourrait transposer cela aux routes.

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La privatisation des routes, ou un réseau ferré privé, ça a beaucoup de similitudes, en regardant ce qui existait avec les réseaux ferrés, notamment à la grand époque du chemin de fer, on pourrait transposer cela aux routes.

Tiens limmt , ce pseudo me rappelle le nom d'un jeune programateur informatique que j'ai connu jadis.

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@jabial.

Peut-être que je n'étais pas très clair quand je disais qu'en anarchie la propriété privée n'existe pas. J'entends par là que c'est un concept, quelque chose de subjectif et qu'en ce sens il n'existe pas de façon absolue. Une définition est toute aussi valable qu'une autre.

En fait ça me fait songer à un fragment de Démocrite qui m'a beaucoup marqué quand j'étais jeune. Malheureusement je ne l'ai jamais retrouvé ailleurs donc je ne sais pas si c'est exact mais en gros:

« Illusion que couleur. illusion que le son. En vérité, que des atomes et du vide. »

Dès lors que l'on réfléchi au monde non pas en termes de concepts mais en termes d'évènements, d'actes et d'intentions, il m'apparait que la propriété c'est la possession défendue par la volonté et déclamée comme telle. Qu'elle soit juste ou injuste n'a de sens qu'à travers les yeux de celui qui est susceptible d'en bénéficier ou d'en souffrir.

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En effet, autant pour moi. :)

Au temps. Grrr.

Peut-être que je n'étais pas très clair quand je disais qu'en anarchie la propriété privée n'existe pas. J'entends par là que c'est un concept, quelque chose de subjectif et qu'en ce sens il n'existe pas de façon absolue. Une définition est toute aussi valable qu'une autre.

Foutaises. Il n'y a aucune discussion rationnelle possible si on exclut qu'une définition puisse être plus valable qu'une autre. On peut défendre l'existence des dragons ou le solipsisme avec ce type d'arguties.

« Illusion que couleur. illusion que le son. En vérité, que des atomes et du vide. »

Ce qui prouve que Démocrite ne connaissait pas la méca q.

Dès lors que l'on réfléchi au monde non pas en termes de concepts mais en termes d'évènements, d'actes et d'intentions, il m'apparait que la propriété c'est la possession défendue par la volonté et déclamée comme telle.

C'est une illustration de ton incompréhension totale de ce qu'est la propriété. La propriété n'a absolument rien à voir avec la possession. Elle lui est totalement orthogonale. On peut être possesseur et propriétaire, possesseur et pas propriétaire, pas possesseur et propriétaire, ou ni propriétaire ni possesseur. La propriété est un droit, pas une état de fait.

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