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Traductions pour Contrepoints, Wikiberal et autres


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Il y a 2 heures, Dardanus a dit :

Mais quelle galère pour traduire les citations de Soljenitsyne. J'ai réussi à trouver la traduction française de presque tout mais pas de tout. Donc il y aura un peu de moi dans la transcription de certains textes de l'écrivain.

Et personne ne t'en voudra, bien au contraire. :)

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Il y a 1 heure, Séverine B a dit :

Et évidemment, la France est le cancre du classement : https://taxfoundation.org/publications/international-tax-competitiveness-index/

NB : ne pas s'embêter à refaire les tableaux (sauf esprits méticuleux...). Mettez juste la traduction des titres des colonnes et du titre du tableau, on s'arrangera avec ça.

Je prends.

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il y a 31 minutes, calypso13 a dit :

https://www.theatlantic.com/amp/article/488828/

 

Un article qui rappelle quelque chose qui me paraît évident mais qui ne l'est pas forcément pour tout le monde.

Je peux le traduire pour dimanche si ça intéresse la rédaction.

L'article consiste essentiellement en la citation d'un autre article, de Stephen Carter (un type foutrement intéressant, par ailleurs). Est-ce que tu pourrais retrouver l'article d'origine, et demander à ce que nous ayons les droits de le traduire et le publier ?

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il y a 24 minutes, calypso13 a dit :

https://www.bloomberg.com/opinion/articles/2014-12-04/law-puts-us-all-in-same-danger-as-eric-garner

 

Il me semble que c'est l'article original, je dois envoyer un mail à Carter ou à BloomBerg? Ou les deux? @Rincevent

Ouch, Bloomberg. C'est mal engagé.

 

Demande à Carter, au pire il te redirigera vers Bloomberg ; mais si Carter te dit oui, c'est gagné (l'article est très bon, hein).

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Il y a 9 heures, F. mas a dit :

Un petit article philo po sur la liberté et le nationalisme

 

https://www.cato.org/blog/what-nationalism-what-does-it-mean-liberty

La traduction brute a été faite, mais il n'y a ni intertitres, ni rien niveau SEO (notamment, pas de liens internes) ; chers journalistes, à vous de jouer !

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On 11/5/2018 at 11:29 PM, Rincevent said:

La traduction brute a été faite, mais il n'y a ni intertitres, ni rien niveau SEO (notamment, pas de liens internes) ; chers journalistes, à vous de jouer !

waouw, du VTBT ! (Vraiment très beau travail). Là, bravo !

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il y a une heure, Nick de Cusa a dit :

waouw, du VTBT ! (Vraiment très beau travail). Là, bravo !

Merci. :) Mais le gros du travail, c'est tout de même DeepL qui marche bien. On ajoute une passe de cerveau actif pour galliciser un peu, et détecter les éventuels contre-sens (c'est là que la culture générale et l'intérêt pour l'histoire donnent un avantage), et le tour est joué.

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Je compte traduire celui-ci, si jamais.

 

https://fee.org/articles/capitalism-understanding-its-secret/

 

EDIT : voilà :

 

Révélation

Le secret du capitalisme

 

Les socialistes d’aujourd’hui, qui prétendent que la concurrence dans un environnement capitaliste n’est qu’une forme d’anarchie où règne l’exploitation, n’apprécient guère la situation actuelle.

 

John D. Waterman

 

Ceux d’entre nous qui soutenons le capitalisme savons à quel point le capitalisme est une source de richesse dans notre économie moderne. Nous savons aussi que les États ne créent pas de richesses mais ne font que prélever l’argent des gens suffisamment productifs pour générer un profit de leurs efforts.

 

Beaucoup de ceux qui sont en désaccord avec nous pensent que le capitalisme n’est qu’un jeu à somme nulle anarchique qui offre aux riches la possibilité d’exploiter les pauvres et de voler le fruit de leur travail. Qui vise juste dans ce débat controversé ?

 

La loi de la jungle

 

Pour nous aider, commençons par regarder certaines des choses qui différencient les hommes des autres animaux. Les animaux vivent réellement en anarchie. Le mot « anarchie » veut dire « sans gouvernement », ce qui est bien l’environnement dans lequel doivent vivre ces créatures.

 

Les animaux doivent s’affronter pour survivre sous la loi de la jungle, où le pouvoir fait le droit, où la fin justifie les moyens et où la violence est l’arbitre des conflits. Les animaux mettent en place des hiérarchies dans leurs hordes ou troupeaux. Tous s’affrontent pour la meilleure place et finissent ainsi par s’organiser en hiérarchies qui dictent le rôle de chacun dans leur société.

 

Les hommes, eux, ne sont pas obligés de vivre en anarchie et peuvent au contraire mettre en place différentes formes d’États pour décider comment contrôler le comportement des membres de la société. Cela dit, les hommes forment aussi des hiérarchies, simplement elles peuvent prendre des formes plus variées. Le chef dirige et les travailleurs, essentiellement, s’exécutent tout en essayant de se faire une place pour un meilleur poste. Toute ceux qui ont déjà été employés ont pu observer ce genre de comportements sur le lieu de travail.

 

Producteurs versus Consommateurs

 

Comparons maintenant la concurrence dans le royaume animal primitif à la concurrence dans les sociétés humaines plus avancées. Imaginons une communauté de lions vivant dans le Delta d’Okavango au Botswana et se nourrissant d’un troupeau de buffles. Quand un lion tue un buffle, le chef des lions, selon la hiérarchie établie dans la horde, sera le premier à se servir sur la carcasse. Une fois sa faim satisfaite, les autres lions pourront se nourrir, toujours dans l’ordre hiérarchique.

 

Les lions sont à la merci de la nature qui leur offre une quantité limitée de nourriture : le troupeau de buffle. S’il y a une sécheresse, le troupeau de buffle déclinera, et les lions auront alors moins à manger. Si la météo et le débit de la rivière sont plus avantageux, le troupeau de buffle prospérera et par conséquent la horde de lions aussi. Les lions n’ont aucun moyen de gérer la santé et le bien-être des buffles, alors même qu’ils sont leur seule source de nourriture. Les animaux sont coincés dans leur environnement naturel limité, avec aucun moyen d’améliorer leur mode de vie anarchique. D’un point de vue économique, les animaux sont consommateurs et n’ont aucun moyen de devenir producteurs.

 

Que fait l’Homme dans une telle situation ? Des gens qui, par exemple, se rendraient compte qu’ils aiment manger des côtelettes d’agneau rassembleraient un groupe de moutons dans un pâturage et construiraient autour une clôture afin de les protéger des autres prédateurs. Ils donneraient aux moutons de quoi boire et de quoi manger et un environnement propice à la reproduction pour agrandir le troupeau. Ces gens remarqueraient que leurs moutons produisent de la laine qui pourrait être récoltée et pourrait être transformée en tissus pour confectionner des vêtements ou d’autres objets.

 

Celui qui découvre qu’il aime les pommes mettra de côté une partie des pommes récoltées sur le pommier qu’il a trouvé dans la forêt et plantera des graines pour créer un bosquet puis finalement un verger de pommiers. Dès qu’il a plus de pommes qu’il ne peut en manger lui-même, il peut utiliser les pommes excédentaires pour nourrir les moutons, ou bien les vendre à des personnes qui souhaitent les lui acheter.

 

La création de richesses

 

Les gens, par leur ingéniosité et leur travail, créent de la richesse là où il n’existait pas de richesses auparavant. Ils peuvent produire plus de côtelettes d’agneau et de compotes de pommes qu’ils n’en ont besoin. Cette richesse devient un bénéfice pour la société. Les humains ont donc la capacité d’utiliser leur intelligence et leur travail pour faire prospérer leur espèce, là où le travail des lions dépend des ressources limitées fournies par Mère Nature.

 

Dans un système de liberté économique et de libre concurrence où l’individu possède les moyens de production et est libre de disposer de sa propriété comme bon lui semble (une définition viable du capitalisme), l’individu est motivé à continuer à travailler pour créer encore plus de richesse et l’échanger avec des pairs contre le fruit de leur travail. Contrairement aux animaux, les hommes peuvent devenir producteurs en plus de consommateurs.

 

Le secret

 

Notez que les hommes et les femmes perdront leur motivation à travailler et créer de la richesse s’ils ne peuvent en tirer bénéfice. Si quelqu’un créer un grand troupeau de moutons et un verger de pommier et qu’il est ensuite lourdement taxé par l’État, cette personne pourrait trouver que son travail n’en vaut pas la peine. De même, si des bandes de voleurs errants volaient les fruits et les moutons, le propriétaire réaffecterait une partie de son temps et de son travail à cacher sa richesse et sera dès lors moins productif.

 

Les socialistes d’aujourd’hui, qui prétendent que la concurrence dans un environnement capitaliste n’est qu’une forme d’anarchie où règne l’exploitation, n’apprécient guère la situation actuelle.

 

Et maintenant, voilà le secret que je vous ai promis dans le titre de cet essai. C’est une citation du livre Capitalism: A Treatise on Economics de George Reisman. À la Section 10 du Chapitre 10, Reisman résume le concept avec éloquence  : « […] dans le capitalisme, la concurrence est diamétralement opposée à la loi de la jungle : c’est une concurrence entre producteurs pour produire des richesses, et non entre consommateurs pour consommer des richesses ».

 

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  • 2 weeks later...
  • 2 weeks later...
il y a 33 minutes, Nick de Cusa a dit :

j'adore Amy. La classe

 

Tiens, en parlant de classe : Dette USA, Trump s'en fiche, il ne sera plus là

 

https://reason.com/blog/2018/12/05/trump-on-a-future-debt-crisis-yeah-but-i?fbclid=IwAR2aWJkgU9phMxbmYrleR_H_Z0xecEKt-YfCRxcvqQbwGBcpYjQCnEgwQcU

Je le fais pour ce WE.

  • Ancap 1
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Le 06/12/2018 à 09:48, Nick de Cusa a dit :

 

Dette US : Trump s’en fiche, il ne sera plus là !

Pas faux…

 

Matt WelchReason, 5 décembre 2018.

 

Si vous admirez l’ostentation avec laquelle Donald Trump pratique sa politique de dépenses publiques décomplexées, réjouissez-vous car il vient de récidiver de belle façon. Le Daily Beast nous apprend en effet que Trump « a systématiquement écarté avec désinvolture » toute inquiétude sur la dette publique américaine, laquelle est immense et en rapide expansion. « Yep, mais je ne serai plus là » a-t-il répondu lors d’une discussion sur les dangers d’une telle situation dans un futur proche.

 

Cette attitude n’est pas une surprise pour les politiciens de moins en moins nombreux qui s’inquiètent de la fuite en avant des comptes publics américains. Trump a fait campagne avec succès sur la « préservation » de la sécurité sociale et Medicare, sur l’augmentation des moyens de la défense qui sont déjà énormes et sur la baisse des impôts. Rien au monde ne pouvait faire que ce cocktail réduise les déficits et la dette. Bingo ! C’est justement tout le contraire qui se passe.

 

Dans cette histoire, la plus grosse surprise reste quand même qu’il se soit trouvé « des consultants et des conseillers » pour « tenter de convaincre [Trump] de l’importance de s’attaquer à la dette US. » Malgré les larmes de crocodile de Paul Ryan, cette préoccupation est devenue pratiquement introuvable dans les principaux partis politiques. Gary Johnson est le seul politicien connu que j’ai vu tirer la sonnette d’alarme à propos de la dette et des déficits lors des Midterms. « Les jeunes sont en train de se faire baiser » a-t-il martelé, et cela lui a valu 15,4 % des voix dans son Etat du Nouveau Mexique, soit la moitié de ce qu’a récolté son opposant républicain, un parfait inconnu, dans la course pour le Sénat. Quant aux Démocrates, ils n’ont pas retrouvé la majorité au Congrès des Etats-Unis en promettant de la rigueur budgétaire.

 

Les Républicains qui prétendaient à une époque se préoccuper de cette affaire ont quatre options :

 

1)    Abandonner la politique (RyanJeff Flake)

2)    Faire cavalier seul (Justin AmashRand Paul)

3)    Ne plus aborder le sujet (la majorité des Républicains du Parlement américain)

4)    Se mettre opportunément à croire à la « magie de la croissance », et faire l’expérience concrète du plaisir d’accroître le pouvoir de l’Etat tout en prétendant faire le contraire. 

 

Ce dernier point est la tactique préférée de Mick Mulvaney, ancien faucon anti-déficit du Congrès devenu aujourd’hui Directeur du budget de la Maison-Blanche. Il a aussi les faveurs de Stephen Moore. Longtemps connu comme le « monsieur marché libre » de Washington, il fut aussi le conseiller économique de Trump lors de sa campagne présidentielle de 2016. Moore confia au Daily Beast que selon lui « lorsque [Trump] fut confronté à ces scénarios de cauchemar sur la dette, il les rejeta parce que si vous faites croître l’économie… vous n’avez pas de problème de dette. »

 

Dans le monde tel qu’il existe, non seulement la croissance de court terme (plus les réductions d’impôts) n’efface pas la dette comme par magie, mais elle ajoute au fardeau, avec pour effet de contribuer au risque très réel de voir l’accumulation de la dette et le service qui en découle affaiblir… la croissance économique. Et gardez à l’esprit que nous en sommes à la neuvième année de double croissance dans l’économie et à Wall Street ; quand ces bulles vont éclater, les recettes fiscales vont s’effondrer tandis que le recours à l’endettement va augmenter.

 

Donc, yep, le Président Trump se fiche pas mal de la dette, si ce n’est qu’il faut payer des intérêts, ce qui l’irrite beaucoup (raison pour laquelle il met la pression sur la Réserve fédérale). Si George W. Bush a pu doubler la dette US, si Barack Obama a pu la doubler à nouveau, et si Trump a pu gagner sur un programme dont on estimait qu’il la doublerait une nouvelle fois, vous voyez la bulle de pensée qui se forme au-dessus de sa tête : « La responsabilité budgétaire, c’est un truc de losers. »

 

Il fut une époque pas si lointaine où l’expression de tels sentiments était considérée comme irresponsable, voire téméraire. Mais ce tabou a sauté vers la fin de 2014 et ne semble pas près de revenir. Les politiciens élus au niveau fédéral ont appris que les électeurs préfèrent les candidats qui ne facturent jamais aux contribuables le coût véritable des politiques menées. Il faudra au moins un désastre économique ou des coupes récurrentes dans les prestations sociales pour enrayer cette dynamique dangereuse.

 

Texte d’origine 

Trump, on a Future Debt Crisis: 'Yeah, But I Won't Be Here'

 

  • Ancap 1
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