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Traductions pour Contrepoints, Wikiberal et autres


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Le 28/03/2019 à 09:32, Raffarin2012 a dit :

Yop, je suis très bon pour tout ce qui est relecture et corrections, aucune erreur ou presque ne m'échappe. Donc si vous avez besoin de quelqu'un pour les relectures vous pouvez faire appel à moi. :)

 

C'est l'œil du tigre.

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Comme promis (avec pas mal de retard), ma traduction de cet article https://quillette.com/2019/03/02/lies-damned-lies-and-stem-statistics/

Il est un peu répétitif et ça se sent d'autant plus en français. Je pense qu'on peut l'alléger sans en trahir l'esprit.

 

Révélation

Des mensonges, de fichus mensonges et quelques chiffres sur les femmes dans les carrières scientifiques et technologiques

 

Il n’y a pas lieu de s’inquiéter du nombre de femmes dans les carrières scientifiques – que l’on appellera « STEM » (sciences, technologie, ingénierie et mathématiques) – et ce, pour trois raisons. D’abord, parce que la définition du « T » dans STEM est restrictive et arbitraire (premier mensonge). Deuxièmement, parce que celle du « S » est restrictive, arbitraire et manifestement fausse (deuxième fichu mensonge). Et, troisièmement, si le sexisme peut indubitablement expliquer, dans certains cas, le faible nombre de femmes dans les carrières STEM (si restrictivement définies), ce n’est pas une explication générale satisfaisante en ce qui concerne le peu de doctorantes dans les champs d’études STEM. Il n’y a pas besoin de chercher bien loin pour trouver de bien meilleures explications à ces disparités.

 

Aux États-Unis, cela fait neuf ans que davantage de femmes que d’hommes obtiennent un doctorat

 

Aux États-Unis, ces neuf dernières années, il y a eu plus de femmes qui présentent avec succès leur thèse que d’hommes. Les statistiques les plus récentes sont disponibles infra dans le Tableau 1 auquel j’ai ajouté une colonne « parité/majorité ». Un domaine d’étude devient paritaire si le pourcentage de femmes est compris entre 40 et 60%, s’il est supérieur à 60% alors la discipline est classée comme majoritairement féminine, s’il est inférieur à 40 % elle est majoritairement masculine.

Sur les 11 disciplines existantes, 4 sont paritaires, 4 à majorité féminine et 3 à majorité masculine.

 

 

Discipline

% de femmes

% d’hommes

Nombre total de doctorats

Parité/Majorité

Santé

70,3

29,7

14 969

Majorité féminine

Ingénierie

23,4

76,6

9 656

Majorité masculine

Éducation

68,8

31,2

9 453

Majorité féminine

Sciences sociales et comportementales

61,1

38,9

9 408

Majorité féminine

Biologie et agronomie

52,6

47,4

8 590

Parité

Sciences physiques et sciences de la Terre

34,1

65,9

5 852

Majorité masculine

Arts et Humanités

53,2

46,8

5 528

Parité

Mathématiques et Informatique

25,1

74,9

3 353

Majorité masculine

Autres disciplines

52,4

47,6

2 582

Parité

Commerce

48,9

51,1

2 324

Parité

Administration et services publics

75,6

24,4

1 310

Majorité féminine

Total

53

47

78 779

Parité

 

Tableau 1 : Doctorats délivrés par discipline et par sexe aux États-Unis (2016-17) Source: Council of Graduate Schools



 

Ces données sont issues d’un article publié par le Forum Économique Mondial. Sans détour, cet article montre que les femmes se débrouillent mieux que les hommes quand il s’agit d’obtenir un doctorat.

 

Pourquoi voir une défaite là où les chiffres montrent un succès ?

 

Bonne nouvelle pour la gent féminine pourrait-on penser. Le fait que les femmes obtiennent plus de doctorats que les hommes réduit en miettes les stéréotypes sexistes poussiéreux qui voudraient les femmes incapables de raisonner et pour qui l’instruction serait une perte de temps. Sachant qu’une thèse est évaluée selon « sa contribution originale à la connaissance », il y a aujourd’hui plus de femmes que d’hommes qui contribuent positivement à la connaissance aux États-Unis. C’est sans aucun doute une évolution majeure.

 

En effet, les recherches nous prouvent que les filles à l’école et les femmes à l’université réussissent mieux que leurs homologues masculins depuis des décennies maintenant. Une société juste et raisonnable donne à tous ses talents, et non pas à la moitié seulement, une chance d’accéder aux plus hauts niveaux de l’instruction. Les statistiques démontrent que les États-Unis ont atteint cette phase positive depuis neuf ans consécutives.

 

Au lieu d’écrire une belle histoire à partir de ces données, l’article du Forum Économique Mondial souligne que :

« Plus de la moitié (53 %) des 79 000 doctorats délivrés l’année dernière aux États-Unis concernaient des femmes – un chiffre record – mais, comme le Tableau (voir supra) le montre, les hommes ont continué à être majoritaires dans la plupart des disciplines STEM. »

 

Plutôt que de célébrer ce « chiffre record », l’auteur, ou plutôt « l’autrice », de cet article a choisi de nous resservir la même rengaine sur les femmes et les sciences, passant sur les cas de figure où les femmes représentaient une majorité écrasante :

« Dans certaines disciplines, plus des trois quarts des doctorats ont été obtenus par des femmes comme dans l’administration et les services publics (75,6 %), la santé (70,3 %), l’éducation (68,8 %), etc. Les femmes ont également surpassé les hommes dans les arts et les humanités, ainsi que dans les sciences sociales et comportementales. »

 

Aucun de ces chiffres n’est vu comme problématique en matière de parité par l’auteur de l’article. La sous-représentation des hommes dans certaines disciplines scientifiques n’a suscité aucun commentaire. Surprise, surprise... les STEM, comme d’habitude, sont LE problème :

« Les hommes ont continué de dominer dans l’ingénierie (76,6 %), les mathématiques et l’informatique (74,9 %), et les sciences physiques et les sciences de la Terre (65,9 %), ce qui suggère qu’il est nécessaire de faire davantage pour encourager les femmes à étudier les matières STEM à un niveau plus élevé. »

 

Aucune mention de la nécessité d’encourager plus d’hommes à étudier la santé ou les sciences sociales à un niveau plus élevé. La sous-représentation des hommes dans 4 grands types de disciplines n’est apparemment pas un problème.

 

Des définitions contestables de la science et de la technologie

 

STEM est un acronyme utilisé en anglais pour Sciences, Technologie, Ingénierie et Mathématiques. Toutefois, lorsque les gens parlent des « STEM », il semble qu’ils considèrent que le « S » réfère aux sciences « dures » comme la physique ou la chimie mais pas aux sciences « molles » comme la psychologie ou les neurosciences. Le « T » semble devoir englober les ordinateurs, l’automobile, le raffinage de pétrole et l’aéronautique mais pas les machines de radiologie et les IRM en médecine, la technologie de la datation carbone pour l’archéologie ou les vastes corpus de données textuelles analysés par ordinateur utilisés dans la linguistique ou les sciences politiques.

 

Le « E » renvoie à l’ingénierie et le « M » aux mathématiques. Je n’ai pas de commentaire à faire sur leur définition, ma démonstration se borne aux définitions restrictives du « S » et du « T ».

 

Certaines technologies sont arbitrairement non prises en compte (mensonge) et certains champs scientifiques également (foutus mensonges) dans la composition des STEM. Ce qui nous donne une définition déformée et trafiquée. Avec leur définition restreinte, les statistiques agrégées pour les « STEM » sont présentées ici :

 

 

 

Discipline

% de femmes

% d’hommes

Nombre total de doctorats

Ingénierie

23,4

76,6

9 656

Sciences physiques et sciences de la Terre

34,1

65,9

5 852

Mathématiques et Informatique

25,1

74,9

3 353

Total

27

73

18 861

Tableau 2 : Doctorats « STEM » (étroitement définis) délivrés par discipline et par sexe aux États-Unis (2016-17)

 

Si on part d’une définition de la science qui exclut la santé, les sciences sociales et comportementales, la biologie et l’agronomie, on peut alors considérer comme « problématique » que les femmes n’aient contribué qu’à 27 % « seulement » des doctorats STEM.

 

Dans ce contexte restrictif, les chiffres sont exacts mais je n’ai encore jamais entendu un argument convaincant qui démontrerait pourquoi avoir « seulement » 27 % de femmes docteurs dans les STEM serait « problématique » alors qu’avoir « seulement » 24,4 % d’hommes dans l’administration et les services publics et « seulement » 29,7 % dans la santé ne le serait pas.

 

Si l’on adopte une définition plus exacte du « S », le « problème » de la sous-représentation féminine disparaît. On y parvient en n’omettant pas la santé, les sciences sociales et comportementales, et les sciences agronomes des STEM comme le mot « science » le justifie clairement.

 

D’ailleurs ces secteurs développent et utilisent beaucoup de technologie. En quoi la fraise d’un dentiste ne serait pas technologique? En quoi un corpus big data en linguistique ou en sciences politique ne serait pas technologique ? Et une machine à rayons x ou les moniteurs cardiaques et respiratoires utilisés par les infirmières dans une unité de soins intensifs ? Et un scanner IRM utilisé dans le cadre d’une expérience en neurosciences? Et une bouffée d’ocytocine dans le cadre d’une expérience en psychologie ? Examiner et modifier l’ADN en biologie ou en agronomie ?


Lorsque les STEM sont correctement définies, en se fondant sur des définitions de la science et de la technologie plus larges et réalistes, on se rend compte que les femmes obtiennent 50% des doctorats en STEM comme montré dans le Tableau 3.


 

 

Discipline

Nombre total de doctorats

% de femmes

% d’hommes

Nombre de doctorats obtenus par une femme

Nombre de doctorats obtenus par un homme

Prisme

Santé

14 969

70,3

29,7

10 523

4 446

Personnes

Ingénierie

9 656

23,4

76,6

2 260

7 396

Choses

Sciences sociales et comportementales

9 408

61,1

38,9

5 748

3 660

Personnes

Biologie et agronomie

8 590

52,6

47,4

4 518

4 072

Animaux/Végétaux

Sciences physiques et sciences de la Terre

5 852

34,1

65,9

1 996

3 856

Choses

Mathématiques et Informatique

3 353

25,1

74,9

842

2 511

Choses

Total

51 828

50

50

25 914

25 914

 

 

Tableau 3 : Doctorats STEM (correctement définis) délivrés par discipline et par sexe aux États-Unis (2016-17)


 

 

L’écrasante majorité des femmes dans la santé et les « molles » sciences sociales et comportementales équilibre celle des hommes dans les sciences « dures ». Ainsi, si atteindre la parité dans les doctorats STEM est une mission, alors mission accomplie.

Cela ne veut pas dire que tout est dans le meilleur des mondes pour les femmes. Le tableau demeure sombre dans de nombreux pays non-occidentaux et la promotion des femmes à des fonctions supérieurs est encore un enjeu d’actualité, même dans les pays occidentaux.

Il s’agit juste, ici, de suggérer, comme les psychologues de la pensée positive le font, qu’il faut savoir apprécier ses succès.

Une victoire est une victoire. Les statistiques sur les doctorats aux États-Unis montre qu’il y a bien lieu pour les femmes de fêter aujourd’hui une victoire.


 

Les gens et les choses


 

Comme je l’ai fait dans le Tableau 1, j’ai ajouté une colonne (« Prisme ») dans le Tableau 3 (supra). J’ai fait un constat général : les STEM étroitement définies (ingénierie, sciences physiques, géologie, mathématiques, informatique) se focalisent surtout sur l’inanimé. Deux des trois disciplines exclues de cette définition étroite ont plus trait aux personnes (santé, sciences sociales et comportementales).

J’estime que la troisième, la biologie et l’agronomie, est plus focalisée sur les animaux et les végétaux que les gens ou les choses. Les animaux et les végétaux sont similaires aux gens dans la mesure où ce sont des êtres vivants mais ne ils sont pas des personnes. Quand bien même, ils en sont plus proches qu’ils ne le sont des cailloux, des planètes, des machines ou des étoiles. Donc, je les considère comme étant à mi-chemin entre les choses inanimées, qui sont (majoritairement) étudiées par les sciences prétendument « dures », et les gens qui sont étudiés dans la santé et les sciences prétendument « molles » que sont les sciences sociales et comportementales. Comme le montrent les données, cette discipline à mi-chemin s’avère être la plus paritaire si on regarde les taux de participation du Tableau 3.

En résumé, le Tableau 3 semble confirmer que les hommes et les femmes ont à peu près le même intérêt pour les animaux et les végétaux (les choses vivantes). Les hommes, en tant que groupe, sont moins portés sur les gens mais plus sur les choses. Les femmes, en tant que groupe, ont tendance à être plus intéressées par les gens et moins par les choses. C’est loin d’être une révélation, les psychologues sont familiers de cette asymétrie depuis des décennies.

 

Cela n’implique pas qu’une femme en tant qu’individu soit incapable d’étudier l’inanimé ou que les femmes ne puissent pas coder, ni qu’un homme ou qu’une femme ne puisse pas être intéressé à la fois par les gens et les choses, ni prétendre que l’ingénierie ne concerne que les choses et non les gens. Ce n’est absolument pas le cas. Cette préférence gens/choses est un spectre qui n’est pas régi par une binarité simpliste. Ce que les chiffres montrent c’est que les femmes brillantes, comme groupe, tendent à être plus intéressées par ce qu’on qualifie de sciences « molles » et moins par les sciences « dures ». Cette distinction molles/dures est datée quoi qu’il en soit. En effet, on pourrait penser que ce distinguo anachronique est « phallocentré » mais aller sur ce terrain ne nous donnerait pas les bons outils d’analyse. Il n’y a pas de grand enjeu sous-jacent ici, juste la reconfirmation d’une découverte psychologique bien connue.


 

Le principe de la bascule


 

Si l’on part du principe que le nombre d’hommes et de femmes est égal et qu’à peu près le même nombre est disponible pour choisir telle ou telle discipline de thèse, mathématiquement, on ne peut pas avoir une large majorité de femmes dans certains secteurs (ex : la santé ou l’éducation) sans de petites minorités de femmes dans d’autres (ex : ingénierie ou informatique). Appelons cela le principe de la bascule.

Si dans un parc il y a 11 balançoires à bascule pour 100 enfants (53 filles et 47 garçons) et si les filles se dirigent vers les 4 de leur préférence pour quelque raison que ce soit et que 4 autres ont exactement le même nombre de garçons et de filles, nous ne devrions pas être perturbés outre mesure de voir 3 balançoires avec relativement peu de filles tout simplement car il n’y en a plus assez. La majorité a librement choisi de jouer sur les 8 autres balançoires selon leurs préférences et leurs intérêts.

 

Nous n’avons pas besoin de prétendre qu’il y a quelque chose de malveillant à propos des 3 balançoires masculines par rapport aux 4 féminines si nous avons des données qui prouvent qu’il existe des préférences asymétriques entre les sexes pour certains types de balançoires. Et ce type de données est disponible. Si l’on compare les disciplines de thèses aux balançoires à bascule, nous voyons que celles concernant les gens sont plus attractives pour les femmes et inversement. D’autres sont tout autant attractives pour les deux sexes (biologie, agronomie, commerce, arts et humanités…).


 

Peu de femmes dans les STEM à cause du sexisme ?


 

De ce que je peux en voir, les plaintes sur le trop peu de femmes dans les STEM sont, dans une large mesure, fondées sur une définition erronée du « S » et du « T » (définition étroite), une logique défectueuse (ignorance du principe de la bascule) et une méconnaissance de la psychologie (la bien connue asymétrie entre les gens et les choses). Ces plaintes sont émaillées d’anecdotes et d’études sur le sexisme chez les ingénieurs et dans les sciences « dures ». Cependant, il en existe tout autant dans le monde médical, juridique, artistique (#MeToo) et dans les humanités.

Il me semble étrange de prétendre que le sexisme fasse fuir les femmes de certains départements des universités mais pas de ceux d’à-côté où elles représentent la majorité des doctorants. Les mêmes mesures de ressources humaines contre le sexisme, les discriminations, le harcèlement et autres sont appliquées partout sur les campus et dans toute la société. De nombreux universitaires de renommée internationale ont été mis au pilori à cause d’actes (harceler et avoir une liaison avec ses étudiantes dans le cas du philosophe John Searle, enseignant à l'Université de Californie) et de paroles sexistes (dire que les femmes ont plus de chances de pleurer que les hommes et qu’elles causeraient une distraction dans un laboratoire dans le cas de Tim Hunt, prix Nobel de Médecine en 2001).

Donc, nous pouvons conclure que le sexisme n’est pas une explication particulièrement convaincante en ce qui concerne le manque relatif de femmes dans les STEM telles qu’étroitement définies par l’université. Je ne doute pas que cela peut l’être dans des cas particuliers de femmes renonçant à l’ingénierie tout comme ça peut exister dans le secteur médical ou juridique. Chacun d’entre nous croisera un mauvais patron ou un collègue toxique tôt ou tard. Néanmoins, la préférence féminine pour le travail auprès des gens plutôt que sur l’inanimé et le principe de la bascule – le simple fait qu’il soit statistiquement impossible dans un environnement paritaire d’être majoritaire ici sans être minoritaire là – sont des explications plus convaincantes.

 

Je soutiens totalement les actions pour qu’il y ait plus de femmes dans des domaines comme l’intelligence artificielle, la robotique, le développement de logiciels et l’ingénierie chimique. Toutefois, rien ne prouve que les infirmières et les institutrices soient en secret des ingénieurs en robotique ou en chimie contrariées qui, au fond d’elles-mêmes, désirent travailler sur les choses et non auprès des gens. De plus, féminiser ces disciplines impliquerait d’avoir moins de femmes dans les études en soins infirmiers, dans l’éducation, en médecine ou en psychologie. On ne peut pas échapper au principe de la bascule, à moins bien sûr que les hommes ne deviennent une minorité dans le supérieur.
 


 

 

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What Are Socialism’s Dirty Secrets That Must Be Kept From America’s Youth?

by Thomas DiLorenzo

 

Révélation

Les ignobles cachotteries du socialisme à la jeunesse Américaine

 

1. Le socialisme a toujours été un désastre partout où il a été essayé, et tout étudiant honnête le sait. Après 70 années de socialisme, l’économie soviétique atteignait à peine 5 % de l’économie Américaine, en dépit des faux discours portés par les économistes pro-socialiste tel que Paul Samuelson, auteur en 1988 du fameux livre dans lequel il prédit que l’économie soviétique surpassera l’économie Américaine dans les années 2000.

 

2. Résoudre le socialisme à coups de projets de planification gouvernementale est impossible. Celui-ci ne peut fonctionner car un calcul économique rationnel ne peut se faire sans propriété privée, sans marché libre, sans mécanismes de perte et profit, ni sans liberté économique en général.

 

3. Le but proclamé du socialisme - l'égalitarisme - est en contradiction avec la nature humaine parce que chaque individu est unique, de bien des manières. La seule "égalité" jamais offerte par le socialisme est l'égalité de la misère et de la pauvreté.

 

4. Le socialisme génère davantage d’inégalités sociales que ne le fait une économie libre. Dans toutes les sociétés socialistes, les élites politiques vivaient généreusement dans le luxe alors que tous les autres gouvernés étaient égaux dans la pauvreté. L’économie Vénézuélienne a littéralement été détruite par le socialisme de, entre autres, Hugo Chavez, alors que la fille de ce dernier afficherait une fortune de 4,5 milliards de dollars.

 

5. Le pire genre humain - les plus immoraux, les plus corrompus, les plus cyniques, les plus insouciants et les plus brutaux - se hisse au sommet du régime car le socialisme consiste à forcer les gens à abandonner leurs propres plans pour leur vie et à respecter au contraire les plans gouvernementaux obligatoires. Ce n'est pas un hasard, en d'autres termes, si le socialisme est associé à des voyous aussi violents que Staline, Hitler, Mussolini ou encore Mao.

 

6. Le fascisme n’est qu'une autre forme de socialisme. Le mot "nazi" est un acronyme de national-socialisme. Les socialistes allemands se distinguent des socialistes russes en qualifiant leur variété de socialisme de "national" par opposition à "international".

 

7. La réussite du modèle socialiste scandinave est un mythe. Le capitalisme suédois a connu un grand succès à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Les Suédois ont commencé à vivre des résultats de la prospérité capitaliste en adoptant une version du socialisme démocratique dans les années 1950. De fait, il n'y a pas eu une seule création nette d'emplois entre 1955 et 1995.

 

8. Le socialisme du XIXe siècle considérait l’État comme "propriétaire des moyens de production", mais désormais il intègre un système d'imposition progressif des revenus et la limitation du capitalisme par la régulation et la taxation. L'État providence a détruit l'éthique du travail de millions de personnes, détruit des millions de familles, engendré une augmentation de 400% des naissances hors mariage aux USA depuis 1960, et a fait de millions de personnes de véritables mendiants et pupilles de l'État.

 

9. Les services de santé publique - les systèmes médicaux socialistes - sont comme tous les autres entreprises publiques en ce sens qu'ils fonctionnent avec toute l'efficacité connue du service des Postes ou du DMV, ainsi qu’avec toute la compassion de l'IRS. Tout aussi important que sont les soins médicaux, ils ne devraient jamais être confiés à des politiciens ou à des bureaucrates.

 

10. Depuis un siècle ou plus, les pires épisodes de pollution de la planète se sont produits dans les pays socialistes, comme en témoignent des livres comme Ecocide en URSS. Après l'effondrement du bloc socialiste, le monde a constaté que ces pays étaient non seulement des cas désespérés sur le plan économique, mais aussi de vraies décharges.

 

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On 4/1/2019 at 4:36 PM, Restless said:

What Are Socialism’s Dirty Secrets That Must Be Kept From America’s Youth?

by Thomas DiLorenzo

 

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Les ignobles cachotteries du socialisme à la jeunesse Américaine

 

1. Le socialisme a toujours été un désastre partout où il a été essayé, et tout étudiant honnête le sait. Après 70 années de socialisme, l’économie soviétique atteignait à peine 5 % de l’économie Américaine, en dépit des faux discours portés par les économistes pro-socialiste tel que Paul Samuelson, auteur en 1988 du fameux livre dans lequel il prédit que l’économie soviétique surpassera l’économie Américaine dans les années 2000.

 

2. Résoudre le socialisme à coups de projets de planification gouvernementale est impossible. Celui-ci ne peut fonctionner car un calcul économique rationnel ne peut se faire sans propriété privée, sans marché libre, sans mécanismes de perte et profit, ni sans liberté économique en général.

 

3. Le but proclamé du socialisme - l'égalitarisme - est en contradiction avec la nature humaine parce que chaque individu est unique, de bien des manières. La seule "égalité" jamais offerte par le socialisme est l'égalité de la misère et de la pauvreté.

 

4. Le socialisme génère davantage d’inégalités sociales que ne le fait une économie libre. Dans toutes les sociétés socialistes, les élites politiques vivaient généreusement dans le luxe alors que tous les autres gouvernés étaient égaux dans la pauvreté. L’économie Vénézuélienne a littéralement été détruite par le socialisme de, entre autres, Hugo Chavez, alors que la fille de ce dernier afficherait une fortune de 4,5 milliards de dollars.

 

5. Le pire genre humain - les plus immoraux, les plus corrompus, les plus cyniques, les plus insouciants et les plus brutaux - se hisse au sommet du régime car le socialisme consiste à forcer les gens à abandonner leurs propres plans pour leur vie et à respecter au contraire les plans gouvernementaux obligatoires. Ce n'est pas un hasard, en d'autres termes, si le socialisme est associé à des voyous aussi violents que Staline, Hitler, Mussolini ou encore Mao.

 

6. Le fascisme n’est qu'une autre forme de socialisme. Le mot "nazi" est un acronyme de national-socialisme. Les socialistes allemands se distinguent des socialistes russes en qualifiant leur variété de socialisme de "national" par opposition à "international".

 

7. La réussite du modèle socialiste scandinave est un mythe. Le capitalisme suédois a connu un grand succès à la fin du XIXe siècle et au début du XXe siècle. Les Suédois ont commencé à vivre des résultats de la prospérité capitaliste en adoptant une version du socialisme démocratique dans les années 1950. De fait, il n'y a pas eu une seule création nette d'emplois entre 1955 et 1995.

 

8. Le socialisme du XIXe siècle considérait l’État comme "propriétaire des moyens de production", mais désormais il intègre un système d'imposition progressif des revenus et la limitation du capitalisme par la régulation et la taxation. L'État providence a détruit l'éthique du travail de millions de personnes, détruit des millions de familles, engendré une augmentation de 400% des naissances hors mariage aux USA depuis 1960, et a fait de millions de personnes de véritables mendiants et pupilles de l'État.

 

9. Les services de santé publique - les systèmes médicaux socialistes - sont comme tous les autres entreprises publiques en ce sens qu'ils fonctionnent avec toute l'efficacité connue du service des Postes ou du DMV, ainsi qu’avec toute la compassion de l'IRS. Tout aussi important que sont les soins médicaux, ils ne devraient jamais être confiés à des politiciens ou à des bureaucrates.

 

10. Depuis un siècle ou plus, les pires épisodes de pollution de la planète se sont produits dans les pays socialistes, comme en témoignent des livres comme Ecocide en URSS. Après l'effondrement du bloc socialiste, le monde a constaté que ces pays étaient non seulement des cas désespérés sur le plan économique, mais aussi de vraies décharges.

 

il fait bien réagir sur Twitter (à bon entendeur messieurs dames)

 

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Besoin de votre aide en traduction. Comment traduiriez-vous "whataboutism" ? Voici la phrase :

 

" There are legitimate questions about WikiLeaks' relationship with the Russian government, but it's the worst sort of whataboutism to argue that WikiLeaks' revelations about the United States government should not be taken seriously until it releases equally damaging material about, say, the Putin regime. "

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Il y a 1 heure, Séverine B a dit :

Besoin de votre aide en traduction. Comment traduiriez-vous "whataboutism" ? Voici la phrase :

 

" There are legitimate questions about WikiLeaks' relationship with the Russian government, but it's the worst sort of whataboutism to argue that WikiLeaks' revelations about the United States government should not be taken seriously until it releases equally damaging material about, say, the Putin regime. "

Je crains qu'il n'y ait pas de traduction directe en bon français :/ Mais ça peut être l'occasion de répandre le terme auprès du public francophone. Wikipedia FR a un article sur le terme. Peut-être que tu peux garder whataboutism(e) et mettre en note en bas de page une explication du terme.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Whataboutism

 

Sinon peut-être : "mais (chercher à) dévier la discussion / la critique sur ce sujet est la pire forme d'argumentation..." 

 

Ou : "mais souligner cette éventuelle connivence est la pire forme d'argumentation..." 

 

Voilà, quelques idées, je sais pas si ça aide.

 

Edit : apparemment c'est une forme d'attaque ad hominem donc éventuellement "mais cette forme d'attaque ad hominem..."

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il y a 40 minutes, Tipiak a dit :

Je crains qu'il n'y ait pas de traduction directe en bon français :/ Mais ça peut être l'occasion de répandre le terme auprès du public francophone. Wikipedia FR a un article sur le terme. Peut-être que tu peux garder whataboutism(e) et mettre en note en bas de page une explication du terme.

https://fr.m.wikipedia.org/wiki/Whataboutism

 

 

Bonne idée. Je prends. :)  Merci !

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  • 3 weeks later...
il y a 26 minutes, Cthulhu a dit :

Ce serait bien de traduire ça aujourd'hui pour parution demain si quelqu'un a le temps:

https://reason.com/2019/05/01/julian-assange-sentenced-to-50-weeks-in-u-k-prison-for-skipping-bail/

 

 

 

 

 


Julian Assange condamné à 50 semaines de prison au Royaume-Uni pour pour violation des termes de sa liberté conditionnelle

Julian Assange, fondateur de WikiLeaks, a été condamné mercredi à 50 semaines de prison par un tribunal britannique pour violation des termes de sa liberté conditionnelle.

En 2012, M. Assange faisait face à des allégations d'agression sexuelle et la Suède demandait son extradition. En conséquence, Assange s'est réfugié avec succès à l'ambassade de l'Équateur à Londres, où il est resté jusqu'à ce que les autorités équatoriennes en aient assez de l'héberger et lui aient retiré son asile le mois dernier. La police britannique l'a rapidement arrêté.

"En entrant à l'ambassade, vous vous mettez délibérément hors de portée, tout en restant au Royaume-Uni ", a déclaré la juge Deborah Taylor devant le tribunal mercredi, selon Sky News. "Vous y êtes resté près de sept ans, profitant de votre position privilégiée pour bafouer la loi et faire connaître internationalement votre dédain pour les lois de ce pays." Son séjour à l'ambassade de l'Équateur a coûté aux contribuables britanniques 16 millions de livres (environ 21 millions de dollars), a dit M. Taylor, la police ayant dû surveiller le bâtiment en permanence jusqu'au mois dernier. "Il est difficile d'envisager un exemple plus sérieux de cette infraction", a dit Taylor.


Les procureurs suédois ont depuis lors abandonné les accusations d'agression contre Assange. Mais comme le note le New York Times, il est possible qu'ils puissent rouvrir l'affaire maintenant qu'il n'est plus confiné à l'ambassade de l'Équateur. Les efforts d'Assange pour demander l'asile "ont sans aucun doute affecté le déroulement des procédures suédoises " concernant les allégations d'agression sexuelle, a déclaré M. Taylor, selon le Washington Post.


Mais à en croire l'avocat d'Assange, ce dernier a violé les termes de sa liberté conditionnelle parce qu'il ne voulait pas être extradé vers les États-Unis. Le fondateur de WikiLeaks est peut-être plus connu pour avoir publié des centaines de milliers de documents classifiés sur les guerres américaines en Irak et en Afghanistan. Il a également été accusé d'avoir travaillé avec le gouvernement russe pour publier des milliers de courriels du Comité national démocratique avant l'élection présidentielle de 2016.

Assange "vivait dans la crainte écrasante de se retrouver aux États-Unis", a déclaré son avocat Mark Summers à la cour, selon l'Associated Press. M. Assange craignait que les autorités américaines ne l'envoient dans le camp de détention de Guantanamo Bay, qui est normalement réservé aux terroristes, a dit M. Summers.

Dans une lettre que Summers a lue à la cour, M. Assange a exprimé ses regrets pour certaines de ses actions. "Je me suis excusé sans réserve auprès de ceux qui estiment que je leur ai manqué de respect pour la façon dont j'ai mené mon affaire", a-t-il écrit (selon la BBC).

"J'ai fait ce que je pensais à l'époque être la meilleure et peut-être la seule chose à faire, ce qui, je l'espérais, pourrait aboutir à un règlement juridique entre l'Équateur et la Suède qui me protégerait de mes pires craintes", ajoute la lettre. "Je regrette le cours que cela a pris ; les difficultés ont plutôt été aggravées et ont eu un impact sur beaucoup d'autres."
 
Mais Taylor n'y croyait pas. "Bien que vous ayez pu avoir des craintes quant à ce qui pourrait vous arriver, vous aviez néanmoins le choix, et la ligne de conduite que vous avez choisie était de commettre cette infraction ", a-t-elle dit.

Alors, quid d'Assange désormais ? Jeudi, il sera de nouveau au tribunal. Cette audience pourrait déterminer s'il sera extradé vers les États-Unis, où les procureurs fédéraux l'ont accusé d'avoir aidé à pirater un mot de passe stocké sur les ordinateurs du gouvernement afin d'accéder à des informations classifiées en 2010.

L'organisation qu'Assange a fondée, en attendant, ne pense pas qu'il soit traité équitablement. "La phrase de Julian Assange est aussi choquante que vindicative", a écrit le groupe sur Twitter. "Nous sommes très inquiets et nous nous demandons s'il bénéficiera d'une procédure d'extradition équitable au Royaume-Uni."

 

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il y a 2 minutes, F. mas a dit :

 

Oui!

Tant pis!

 

Au moins je suis prévenu : ne pas lire le prochain article CP sur GoT :D 

 

il y a 1 minute, Liber Pater a dit :

J'ai cliqué comme un débile

C'est un vrai challenge d'éviter tout ça.

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il y a 35 minutes, F. mas a dit :

Jai du temps libre je m'y colle, par contre j'ai vu qu'une saison de cette épouvantable série et j'ai tout oublié, donc je connais mal le contexte, donc ça serait bien si ma trad était relue par un fan. 

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il y a une heure, F. mas a dit :

Ok donc ce n'est pas à publier en l'état, il faut impérativement qu'un connaisseur de GOT relise. Par exemple j'ai plusieurs fois remplacé Daeny par Daenerys , peut-être à tort.

 

 

Game of thrones fait de Daenerys un méchant et vire subitement vers le libertarianisme

"Le dernier des Starks" suggère que "le meilleur dirigeant pourrait être quelqu'un qui ne veut pas régner."


Il est dommage que Stannis et Melisandre ne soient plus là pour jeter des sangsues dans les flammes (le rituel de blood magic), parce qu'il y a désormais un autre nom pour eux à prononcer : celui de l'usurpateur Daenerys Targaryen.

Dans le dernier épisode de Game of Throne - le meilleur depuis des années, et un retour en forme bienvenu après "The Long Night", qui était techniquement impressionnant mais gâté par du fan service intempestif et un Arya ex machina - la paranoïa a emporté Daenerys, qui a montré son véritable caractère : celui d'un Targaryen fou de pouvoir, ni destiné par naissance ni doté d'un tempérament adapté pour diriger les sept royaumes.

Ceci est un fait un fait que plusieurs personnages - y compris les propres conseillers de Daenerys - ont pu remarquer. Jon sait que le trône de fer lui appartient de droit, et désormais Sansa, Arya, Tyrion et Varys le savent aussi. Mais plus important encore, chacun d'eux comprend, implicitement ou explicitement, que Jon ferait un meilleur dirigeant. Daenerys est un meilleur conquérant, mais Jon est un meilleur faiseur de consensus. Non seulement il était prêt à mourir pour le bien de tous, mais il l'a déjà fait. Et contrairement à Daenerys , il n'a pas cherché activement le pouvoir. Il a même abandonné sa couronne pour la paix.

C'est quelque chose que Varys, prodigieusement éclairé, note lorsqu'il demande à Tyrion : "Avez-vous pensé que le meilleur dirigeant pourrait être quelqu'un qui ne veut pas gouverner ?" R'hllor soit loué, les personnages les plus politiquement astucieux de Game of Thrones réfléchissent ouvertement à la question de savoir si le libertarianisme est la réponse !

Inutile de dire que c'était un épisode qui offrait beaucoup pour les libertariens, dont moi en particulier. Comme tous ceux qui ont écouté le podcast de Reason sur Game of Thrones le savent, je ne suis pas un fan de la reine dragon, et j'ai toujours soupçonné - espéré ? - qu'elle était destinée à une chute épique. Deux de ses trois dragons étant morts, son meilleur ami assassiné, sa flotte détruite, ses armées diminuées de moitié et ses conseillers les plus fiables envisageant de l'abandonner - Varys semblant prête à prendre des mesures encore plus radicales - ma prévision semble toucher juste (Oh, et ai-je mentionné qu'Arya se dirige vers elle ?).

Bien sûr, Jon subira peut-être le même destin que Daenerys, ce qui pourrait ouvrir la voie à Sansa pour prendre sur le trône - une fin qui commence à sembler un peu inévitable, étant donné le nombre de moments au cours desquels les auteurs l'ont montrée exercer une compétence remarquable.

Mais je vais trop vite en besogne : ni Daenerys, ni Jon, ni Sansa ne peuvent prendre le trône de fer tant que Cersei Lannister n'est pas vaincu. Mais la reine folle a une fois de plus pris le dessus et, dans une manœuvre qui rappelle celles des groupes terroristes, a rempli King's Landing de méchants innocents pour dissuader les attaques extérieures. L'attitude de Cersei met fin une fois pour toutes à l'idée selon laquelle le Night King n'a jamais été conçu comme le grand méchant : pendant la majeure partie de l'épisode, elle se tient sur ses parapets, tout aussi menaçante que n'importe quel marcheur blanc. La scène de fin, pendant laquelle Qyburn émerge de la ville pour négocier avec Tyrion, est une copie du Seigneur des Anneaux : Le Retour du Roi - et si Qyburn est la Bouche de Sauron, alors Cersei est le Seigneur des Ténèbres lui-même.

Mais Arya se dirige vers elle, tout comme Jamie, qui a déjà assassiné le roi qu'il avait juré de servir afin d'empêcher la destruction de King's Landing. On pourrait affirmer qu'il a a une seconde chance de le faire.
 

 

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