Aller au contenu
Non

Ces petites phrases qui vous ont fait plaisir…

Messages recommandés

Bonjour,

Titre alternatif : "Ces petites phrases qui vous ont remis le poil à l'endroit"…

Sam Walton, fondateur de Walmart : "Il n'y a qu'un patron : le client. Et il peut licencier tout le personnel, depuis le directeur jusqu'à l'employé, tout simplement en allant dépenser son argent ailleurs".

Bonne journée

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bonjour,

Titre alternatif : "Ces petites phrases qui vous ont remis le poil à l'endroit"…

Sam Walton, fondateur de Walmart : "Il n'y a qu'un patron : le client. Et il peut licencier tout le personnel, depuis le directeur jusqu'à l'employé, tout simplement en allant dépenser son argent ailleurs".

Bonne journée

Ah c'est une bonne idée de sujet aussi! En tt cas, c'est une belle citation…

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
You can’t predict how software will behave by inspecting it. The only way you can tell is to actually run it. And this fundamental unpredictability means you can never have a complete digital dictatorship with one government or company controlling our digital lives—not because of politics but because of mathematics. There will always be codes that do unpredictable things. This is why the digital universe will never be a national park; it will always be an undomesticated, unpredictable wilderness. And that should be reassuring to us.

http://www.wired.com…f_dysonqa/all/1

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Cette phrase vient de Gérard Collomb, maire PS (!) de Lyon, à propos de Mélenchon.

http://www.lepoint.f…1447622_324.php

La situation lyonnaise est très particulière, la tradition est celle du radicalisme en gros, dans le sillage de Edouard Herriot (qui a quand même été maire de cette ville une cinquantaine d'années au total!).

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Edito de Philippe Bouvard:

Bouvard-BlocNotes.jpg

Excellent.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je crois qu'il ne votera pas pour Hollande… Mais, s'il pouvait ne pas voter tout court et le clamer haut et fort, ce serait encore mieux.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Mais c'est dégueulasse une poignée de porte :o

J'espère qu'elles désinfectent soigneusement avant usage (et après aussi tant qu'à faire…), sinon elles doivent collectionner les aphtes et autres joyeusetés.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

je ne comprend pas le fun de ton image Sanksion

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Une AR sur le clearing, pour moi, ça a toujours été fun :D

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

J'ai le souvenir d'une conversation mémorable à l'anniverssaire d'une copine où des personnes qui n'ont pas pour habitude de se fréquenter se sont retrouvées autour d'une même table.

D'un coté un bourgeois de droite un peu pince sans rire (appelons le Sam), de l'autre 5 militants de GreenPeace qui ont débarqués avec leur sweat à capuche greepeace après avoir passé l'après midi dans les rue pietonnes de la cité à distribuer des tractes et tenté de soudoyer du pognon aux passants

Arrive l'inévitable débat sur le nucléaire.

Moi je ne dis rien tellement je m'en fou et que le débat est perdu d'avance.

Le mec de droite argumente et se prend raclée sur raclée du club des pastèques à capuche.

Tout à coup :

- Sam "en belgique on produit à peine un metre cube par an de déchet radio actif"

- Un greenpeacien s'emballe : "mais tu ne te rend pas compte qu'en Sybérie y a des tas bébés qui naissent avec des mal formations à cause de ces conneries, t'en a vraiment rien à foutre des sybériens, le gout du profit t'a hoté toute trace d'humanité ?"

- Dépité, Sam répond d'un air hyper sérieux et froid "mais c'est pas des humains, c'est des sybériens !"

Consternation générale autour de la table, les 6 mecs de greenpeace sont bouche bée, Sam se lève de table, leur tourne le dos en ne pouvant plus retenir son sourire et va se griller une clope.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

"D'toute façon, moi, j'ai sauvé encore plus de millions de bébés phoques virtuels que vous."

Non?

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

"D'toute façon, moi, j'ai sauvé encore plus de millions de bébés phoques virtuels que vous."

Non?

??? pas compris :(

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je veux dire que ce n'est pas la bonne approche. Les militants Greenpeace font dans la posture pure. Combien d'entre eux a fait quoi que ce soit pour aider l'environnement, concrètement ? A peu près aucun. Ils se complaisent dans la protestation stérile. Leur but inavoué étant de se gargariser de cette posture qui leur donne l'impression d'être moralement supérieurs. C'est ce que je veux dire par "sauver des millions de bébés phoques virtuels".

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je veux dire que ce n'est pas la bonne approche. Les militants Greenpeace font dans la posture pure. Combien d'entre eux a fait quoi que ce soit pour aider l'environnement, concrètement ? A peu près aucun. Ils se complaisent dans la protestation stérile. Leur but inavoué étant de se gargariser de cette posture qui leur donne l'impression d'être moralement supérieurs. C'est ce que je veux dire par "sauver des millions de bébés phoques virtuels".

Ok. Ben ces gens c'est exactement ça.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Donc la prochaine fois, tu leur demandes si eux aussi ils ont pelleté du goudron de l'Erika, à Belle-Ile.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

" La concurrence sans régulation amène forcément à la monopolisation des activités productives comme l'a démontré Schumpeter". Un prof d'économie. Je ne suis pas sûr que son assertation soit exacte.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

" La concurrence sans régulation amène forcément à la monopolisation des activités productives comme l'a démontré Schumpeter". Un prof d'économie. Je ne suis pas sûr que son assertation soit exacte.

Peut-être mais :

Je crois que la plupart des thèses courantes relatives aux effets néfastes des monopoles sont inspirées par des vues idéologiques et n'ont aucun fondement positif. A mes heures de détente, il m'arrive de m'exprimer en termes moins académiques sur ce point et, notamment, sur les « mesures », mises en œuvre ou proposées, qui sont fondées sur une telle idéologie.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Donc la prochaine fois, tu leur demandes si eux aussi ils ont pelleté du goudron de l'Erika, à Belle-Ile.

« Ce n’est pas à moi de payer les pots cassés d’une entreprise privé ! »

Ne jamais essayer de raisonner un paranoïaque, ils sont contagieux ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

A partir de 14'40, il y a une petite phrase que j'aime bien. :)

C'est pas la première fois qu'il fait plaisir le monsieur, il avait déjà cité Bastiat dans une autre conférence. (La pétition des marchands de chandelles)

Ceci dit, j'ai déjà débattu par email avec Benjamin Bayart (qui a tendance à se battre du côté de l'état pour obtenir des réglementations dans le but de garantir entres autre ce qu'il appelle la "neutralité du réseau" tandis que je défendait les mécanismes de marché et de choix individuels) et il en était arrivé à :

C'est une position néo-libérale classique, en gros celle qui sous-tend le Reaganisme. Elle est en général considérée comme fausse parce que:

- les agents ne sont pas rationnels (tu n'as pas choisi Facebook et Apple suite à une étude comparative informée, tu as fait comme tes voisins)

- les agents ne sont pas informés

- la théorie des jeux nous indique que même s'ils le sont, ils peuvent être amenés à des solutions anti-optimales (notion d'équilibre de Nash)

- etc.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
" La concurrence sans régulation amène forcément à la monopolisation des activités productives comme l'a démontré Schumpeter". Un prof d'économie. Je ne suis pas sûr que son assertation soit exacte.

Pas de bol, davantage de réglementation aboutit toujours (1) à la raréfaction des nouveaux entrants sur un marché ou a la disparition de potentialités de substitution, (2) à uniformiser les entreprises en rivalité sur le marché en question, facilitant à moyen terme la concentration du secteur, et (3) à une capture progressive de la réglementation en question et des agences dédiées à les mettre en oeuvre.

(J'ai entendu tout ça dans une conférence récemment, le conférencier était pas terrible mais il y avait vachement de fond dans ce qu'il disait.)

Ceci dit, j'ai déjà débattu par email avec Benjamin Bayart (qui a tendance à se battre du côté de l'état pour obtenir des réglementations dans le but de garantir entres autre ce qu'il appelle la "neutralité du réseau" tandis que je défendait les mécanismes de marché et de choix individuels) et il en était arrivé à :

Son raisonnement est courant chez ceux qui se sont un peu intéressés à l'économie en autodidactes. Il se résume à : "Le libéralisme, c'est l'école néoclassique, les chicaguéens et ce genre de bidules-là, très mathématisés (ce qui est faux). Or, ils se basent sur des prémisses fausses et une épistémologie erronée (ce qui est vrai). Ergo, le libéralisme, ça ne marche pas.".

En fait, il applique lui-même ses poncifs : il est sous-informé quant aux écoles hétérodoxes en économie, parce qu'il fait comme ses voisins au lieu de faire des recherches approfondies sur le paysage des idées économiques. Il n'a pas un mauvais fond, mais ses prémisses sont insuffisantes.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je pense que le vocabulaire de la théorie des jeux fait des ravages contre le libéralisme.

Illustration avec une phrase qui est en soi et dans son contexte exacte mais qui me fait hérisser le poil quand j'imagine ce que peut en tirer par un étudiant en économie : "Le problème principal des comportements rationnels individuels est qu'ils conduisent à des résultats sous-optimaux."

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Bof en économie, tout le monde s'en tape de la tdj, et personne n'y a vu la moindre utilité économique. Les cours d'histoire en revanche…

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
il est sous-informé quant aux écoles hétérodoxes en économie, parce qu'il fait comme ses voisins au lieu de faire des recherches approfondies sur le paysage des idées économiques.

Ce qui, d'une certaine manière, lui donne raison. :lol:

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Ce qui, d'une certaine manière, lui donne raison. :lol:

On va dire que ses actes sont tout à fait congruents aux idées qu'il défend. ;)

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Je pense que le vocabulaire de la théorie des jeux fait des ravages contre le libéralisme.

Illustration avec une phrase qui est en soi et dans son contexte exacte mais qui me fait hérisser le poil quand j'imagine ce que peut en tirer par un étudiant en économie : "Le problème principal des comportements rationnels individuels est qu'ils conduisent à des résultats sous-optimaux."

Cette phrase est fausse (à mon avis), ou en tout cas non démontrée.

Elle est vrai dans le cas du "dilemme du prisonnier" qui est caractérisé par deux hypothèses assez éloignées du monde réel : impossibilité de communiquer, donc de contractualiser, et existence tout puissant qui distribue les punitions et les récompenses.

Bon courage pour appliquer çà à l'économie réelle.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites
Cette phrase est fausse (à mon avis), ou en tout cas non démontrée.

Elle est vrai dans le cas du "dilemme du prisonnier" qui est caractérisé par deux hypothèses assez éloignées du monde réel : impossibilité de communiquer, donc de contractualiser, et existence tout puissant qui distribue les punitions et les récompenses.

Bon courage pour appliquer çà à l'économie réelle.

Troisième hypothèse très éloignée du monde réel : le dilemme du prisonnier se fait en one shot, les acteurs en présence ne se connaissent pas, n'ont aucune mémoire et n'apprennent pas (puisqu'il n'y a pas de second round). Dans une société qui n'est pas atomisée, les relations sociales n'ont rien à voir.

Partager ce message


Lien à poster
Partager sur d’autres sites

Créer un compte ou se connecter pour commenter

Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire

Créer un compte

Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !

Créer un nouveau compte

Se connecter

Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.

Connectez-vous maintenant

  • En ligne récemment   0 membre est en ligne

    Aucun utilisateur enregistré regarde cette page.

×