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Sloonz

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  1. Economie: https://courses.edx.org/courses/course-v1:CaltechX+Ec1011x+1T2016/course/ Biologie: https://courses.edx.org/courses/course-v1:MITx+7.00x_4+2T2016/course/ Physique: http://www.feynmanlectures.caltech.edu/ Machine Learning: https://work.caltech.edu/telecourse.html
  2. De mémoire non, le temps propre pour arriver à la singularité est toujours fini, sauf pour un rayon de lumière très exactement sur l’horizon du trou noir. Après tout ce que je sais de la relativité générale c’est les cours de Susskind sur Youtube…
  3. https://www.econlib.org/paasche-prosperity/
  4. Non. Hint : c’est un peu bête à dire, mais si votre réponse n’inclut pas G, elle ne peut qu’être fausse. Le but est que, pour chaque atome de l’astéroïde, son énergie cinétique soit du même ordre de grandeur que son énergie potentielle gravitationnelle (venant du reste de l’astéroïde). Forcément, la réponse dépendra de G.
  5. Tu ne peux pas te mettre à la science fiction sans passer par Heinlein. Starship Troopers et The Moon is a Harsh Mistress en particulier. La Trilogie de Mars (Mars la Rouge, Mars la Verte, Mars la Bleue) de Kim Stanley Robinson est aussi un classique à ne pas manquer. Chose assez rare pour être notée, la traduction française est réussie. Pas pour tout le monde, mais en hard SF Greg Egan est probablement indétrônable. Diaspora et Schild's Ladder pour commencer doucement, Incandescence pour monter d’un cran, la trilogie Orthogonal pour le niveau ultime.
  6. C’est un webserial, l’auteur a pour pseudonyme Wildbow.
  7. Je me régale avec Ward, la suite de Worm. J’aime beaucoup le retournement du genre post-apocalyptique (même si ce n’est pas l’objet principal du livre) ; au lieu d’insister sur le côté "chacun pour soi" à la Mad Max, se concentrer sur les efforts pour recréer une société fonctionnelle. Et les interludes sont toujours aussi réussis.
  8. On peut aussi tourner ça dans l’autre sens : ces vils natifs amérindiens causaient un important réchauffement à cause de leur activité à forte empreinte carbonique ; nos vaillants colons y ont mis un terme afin de sauver le climat. h16 saura faire ça bien mieux que moi.
  9. https://www.patreon.com/Wildbow Regarde comment ça se passe dans le logiciel libre. Personne ne fait réellement d’effort pour protéger la paternité de son travail, parce qu’il n’y a presque aucun cas de "tiens, si j’essayais de revendiquer la paternité d’une œuvre qui n’est pas mienne" ? À l’heure d’internet, il est tellement trivial de prouver qu’on est l’auteur original que je ne vois pas comment on peut poser ça comme un réel problème.
  10. Bitwarden. Il est open-source et le côté serveur a été ré-implémenté par plusieurs développeurs tiers (https://github.com/jcs/rubywarden, https://github.com/dani-garcia/bitwarden_rs) ce qui signifie que plusieurs personnes indépendantes ont jeté un œil sur son modèle de sécurité et n’y ont rien trouvé à redire.
  11. log((-1)2) = log(12) = log(1) = 0 2 * log(-1) = 2 * i * pi
  12. Déjà, je ne vois pas pourquoi tu invoques l’hypothèse du continu quand tu parles de théorèmes vrais mais non démontrables. L’hypothèse du continu est indécidable dans ZFC, pas "vraie mais non démontrable". Mais tu ne sais absolument pas quelle forme prendra cette notion de "vérité non démontrable" prendra une fois transposé en physique. Autrement dit, tu retournes dans la pure spéculation. Si ce papier montre quelque chose, c’est bien que ces notions logique de décidabilité se transforme en quelque chose de très naturel en physique, comme la non convergence d’une limite à l’infini. Tu peux parfaitement construire une machine de Turing qui s’arrête à la première dérivation trouvée du théorème (et, oui, qui ne s’arrêtera pas si le théorème n’est pas prouvable), et donner cette machine à la machine de turing universelle décrite dans le papier pour te retrouver exactement dans la situation dont on a déjà discuté plus haut. Et je ne vois pas comment tu peux tu peux en toute honnêteté de dire « pas besoin de considérer un infini » quand tu utilises des termes comme « processus infini » et "« jamais ». Encore une fois, la thèse réductionniste se rapporte à la simulation de propriétés concrètes d’un système physique réalisables, pas à la réponse théorique à des comportements asymptotiques d’une classe de système physiques formalisables.
  13. Je suis piégé dans une boucle infinie : je suis choqué que log(ab) ≠ b log(a) si a < 0 (ou complexe). Puis j’oublie une semaine après. Puis je me fait avoir à nouveau 3 mois après. Merci pour la piqûre de rappel.
  14. Non, pas nécessairement. L’article en est un exemple : un de nos modèles physique donne lieu à un problème indécidable. Mais il fait appel à une distance infinie, ce qui n’est pas physiquement réalisable. La décidabilité, dans tous les systèmes, est très fortement liée à la notion d’infini. HALT est indécidable, mais HALT(n), savoir si une machine de Turing s’arrête avant un certain nombre d’étapes, est décidable. De même, la phrase de Gödel (celle construite pour montrer le théorème d’incomplétude) est improuvable, mais elle devient prouvable si on lui ajoute "en maximum N symboles". La logique du premier ordre est complète. Je parlais de "physical Church-Turing Thesis". Désolé si ma traduction "thèse physique de Church-Turing" n’est pas passée, moi je pas bien parler la France. L’idée qu’il existe une équivalence entre modèles de calcul formels et la réalité per se. Heu… non, ce n’est pas une implication directe. Du tout. Je crois que tu passes un peu vite de la proposition de "le problème de l’arrêt est indécidable" à "il n’existe pas de machine de Turing pour résoudre le problème de l’arrêt" à "il existe des phénomènes physiques non simulables, même dans une réalité parfaitement formalisable". Je veux dire, d’une certaine manière, HALT (la machine de Turing qui résout le problème de l’arrêt) existe. Cadeau, voici son code source : function HALT(T) State = InitialState(T) for i = 1 to +∞ do State = Next(T, State) end if CurrentSymbol(State) == STOP then print(1) else print(0) end end HALT ainsi défini est simulable dans n’importe quel modèle de calcul. Y compris la réalité physique. Que TU sois trop impatient pour attendre un temps infini que le résultat arrive, c’est ton problème, pas celui de la réalité. Un "phénomène physique indécidable", c’est la même chose, comme le montre ce papier : le fait que gogolplex ≠ ∞: Pas un truc mystérieux et magique en dehors de la physique. Ça pourrait peut-être à la limite chagriner les astrophysiciens, mais je ne vois absolument pas en quoi c’est du plomb dans l’aile pour la thèse que tous les phénomènes physiques sont simulables par des modèles calculables. Que la simulation prenne un temps infini pour simuler le comportement à l’infini d’un phénomène physique, je ne vois pas ce que ça ait de choquant ou de surprenant dans le contexte de cette thèse. Après tout, une équivalence est supposée fonctionner dans les deux sens. Et je ne vois d’ailleurs pas le rapport avec le réductionnisme. Le réductionnisme dit juste que les phénomènes "mystérieux et inexpliqués" (comme le tonnerre, le feu, le vis essentialis, la capacité à jouer aux échecs, la capacité d’apprendre, la conscience) sont réductibles à des phénomènes physiques. Réductible à des phénomènes physiques indécidables, ça reste du réductionnisme.
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