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École & éducation : Le temps des secrets


Messages recommandés

Posté
Il y a 5 heures, Rincevent a dit :

Il est hélas rare qu'ils paient, notamment dans les filières les plus élitistes. Une partie importante du problème vient directement de ce fait.

 

Je comprends le message de Largo comme payent avec leurs impôts.

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il y a 23 minutes, Bézoukhov a dit :

Je comprends le message de Largo comme payent avec leurs impôts.

Largo dixit : "quand ils se rendront compte qu'ils ont payé". Le principe des impôts modernes, c'est au contraire d'empêcher les gens de se rendre compte de ce pour quoi ils ont payé, et de combien ils ont payé. 

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11 hours ago, Largo Winch said:

Et ce sera trop tard pour corriger le tir rapidement. Il y aura au moins une génération sacrifiée. 

La question, c'est comment revenir au niveau une fois que les profs eux mêmes sont issues des générations qui considèrent qu'une règle de trois c'est trop dure pour le bac? C'est un peu ce qui m'inquiète le plus avec la trajectoire du système éducatif français.

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il y a 28 minutes, Jensen a dit :

La question, c'est comment revenir au niveau une fois que les profs eux mêmes sont issues des générations qui considèrent qu'une règle de trois c'est trop dure pour le bac? C'est un peu ce qui m'inquiète le plus avec la trajectoire du système éducatif français.

Rattraper du capital humain saboté pendant une ou deux générations, ça prend du temps...

Posté

«Malgrés que», «comme même», «de base»… Le niveau inquiétant des candidats au concours des professeurs des écoles

 

Citation

Une note de 6 sur 20 pour l’académie de Créteil, 7 pour celle de Versailles, 8 pour Paris et Orléans-Tours. Comment ne pas s’alarmer de ces faibles « barres » d’admissibilité au concours de professeurs des écoles 2025 ? Un phénomène d’autant plus inquiétant qu’il est ancien. Ces notes seuils, qui permettent d’accéder à l’oral, ont eu tendance à chuter ces dernières années. Mais elles sont aussi disparates selon les territoires. Pour Rennes, l’académie la plus performante, la barre se situe à 13,25.

[...]
Les rapports des jurys permettent également de se faire une idée du niveau des aspirants professeurs des écoles. « Près de 25% des copies contiennent plus de dix erreurs orthographiques  ou syntaxiques, avec des fautes récurrentes telles que “malgrés que”, “parmis”, “comme même“, “le champs lexical”, et des confusions entre homophones (a/à, ce/se) », constate le jury de l’académie d’Amiens pour l’épreuve de français du concours 2024. « De nombreux candidats n’adaptent par leur niveau de langue dans le cadre du concours, en employant des expressions telles que “de base”, ajoute-t-il. Les plus faibles copies témoignent d’une absence de maîtrise des connaissances de niveau collège, voire élémentaire (sujet/verbe, nature/fonction, familles de mots). » Orthographe et syntaxe préoccupantes, confusion entre les temps et les modes, maîtrise fragile de l’usage de la virgule… Ces constats généraux s’imposent dans toutes les académies.

L’épreuve de français 2024 s’appuyait sur un extrait du livre Quand tu écouteras cette chanson, de Lola Lafon, sur les pouvoirs de l’écriture. Dans une question portant sur le lexique, les candidats devaient expliquer le sens du mot « apatride » dans la phrase : « C’est un geste apatride que celui d’écrire. » Les jurys ont constaté que, si le sens premier du terme était souvent ignoré, son sens figuré, utilisé dans le texte, l’était plus encore. L’épreuve de réflexion, elle, suscite des observations parfois désespérées des examinateurs.

« Le jury a parfaitement conscience que les candidats n’ont pas tous suivi un parcours de lettres. Aussi attendait-il également des références empruntées à des domaines très larges. En revanche, les références à Disney ou à Mylène Farmer, sans être totalement rédhibitoires, sont en deçà des attendus à ce niveau d’étude », observe le rapport de l’académie de Reims, qui relève par ailleurs des références artificielles, Germinal pouvant être attribué à Balzac et Les Fleurs du mal à Victor Hugo. D’année en année, les références littéraires se font plus difficiles. Harry Potter  et Game of Thrones ont supplanté Madame Bovary. « De nombreuses copies en restent à des exemples de seconde main, lointains souvenirs du passé de collégien du candidat ou de lectures adolescentes », constate l’académie de Paris, qui tient à rappeler que 1984 n’est « pas une œuvre d’Orson Welles, mais de George Orwell ». 

 

Si les références Game of thrones c'est la série de livre et pas la série ça va encore, puisqu'on y trouve de bonne citation, dans la fantaisie en général. Madame Bovary voilà quoi 


 

Citation

L'épreuve de mathématiques met, elle aussi, en lumière des difficultés sur les compétences de base. Méconnaissance de la formule de calcul de la circonférence, confusion entre nombres impairs et nombres négatifs, questions algorithmiques utilisant le logiciel Scratch peu réussies, idée répandue que « diviser rend plus petit », fragilités sur les nombres décimaux, les pourcentages, les fractions… Une série de lacunes que l’on retrouve précisément chez les élèves. En septembre 2023, le Conseil scientifique de l’Éducation nationale (CSEN) avait tiré la sonnette d’alarme en publiant une note pointant un « énorme déficit de compréhension des fractions » à l’entrée en sixième. À la question « Combien y a-t-il de quarts d’heure dans 3/4 d’heure ? », seule la moitié des élèves sortant de CM2 donnait la bonne réponse. À l’école primaire, rares sont les enseignants qui ont suivi une formation universitaire scientifique.

[...]

Selon la direction des ressources humaines de l’Éducation nationale, la garantie d’un recrutement de qualité est estimée à quatre candidats par poste. Dans le concours de professeur des écoles, seules les attractives académies de Rennes et Bordeaux dépasseraient ce seuil, quand celles de Versailles et Créteil comptent moins de candidats que de postes à pourvoir, selon une récente note du haut-commissariat à la Stratégie et au Plan.

Cette année, quelque 500 postes de professeurs des écoles n’ont pas été pourvus à l’issue des concours, dont les résultats viennent de tomber. C’est moins qu’en 2024, où 956 postes étaient restés vacants. Mais cette apparente bonne nouvelle cache une autre réalité. Consciente des difficultés de recrutement, l’Éducation nationale a pragmatiquement augmenté le nombre de postes ouverts dans les académies qui font le plein d’admis et l’a diminué dans celles qui sont traditionnellement déficitaires. Malgré cela, sur les 1037 postes ouverts à Créteil, 406 n’ont pas été pourvus. À Versailles, 590 postes sont restés vacants sur les 1230 offerts. Comme chaque année, ces deux académies attendent maintenant les résultats de leurs concours « supplémentaires », qui offrent chacun 250 places. Sans garantie aucune de les pourvoir, sauf à baisser drastiquement les exigences.

Alors que des classes se trouvent sans professeur dès le mois de septembre (3200 manquaient à la rentrée 2024) et que le non-remplacement des enseignants absents suscite de plus en plus de crispations, les contractuels sont la planche de salut de l’Éducation nationale. Ces personnels précaires, moins bien payés, et recrutés à bac + 3, bien qu’encore minoritaires (10% dans les collèges et lycées, 2% à l’école primaire), sont chaque année plus nombreux.

[...]
Très critiques, les étudiants décrivent une formation déconnectée de la vraie vie, où la gestion de classe et la pédagogie sont bien souvent oubliées au profit de la théorie. Un jeune enseignant explique ainsi qu’il n’a rien appris des « différents troubles des élèves », alors même que les enseignants, à l’heure de l’« école inclusive », sont « de plus en plus sollicités sur ces sujets ». 

« On n’a aucun cours sur “comment gérer une classe”, ou alors c’est fait par des grands théoriciens qui ont 65 ans. Ils n’ont plus vu d’élèves depuis trente-cinq ans. Ils ont encore une vision de leurs belles années, avec le maître qui avait un peu l’autorité suprême », se souvient un enseignant démissionnaire. Le choc avec le réel est parfois violent. D’ailleurs, les démissions intervenant au cours des premières années ne sont plus rares, tout comme les démissions en général. En 2022, ces départs représentaient 15% des sorties annuelles, contre 2% en 2012. Beaucoup de jeunes enseignants évoquent leur solitude et le manque de soutien de la haute hiérarchie. « Si on a un problème, il vaut mieux ne rien dire. Si on leur en parle, ça va se retourner contre nous », témoigne un autre démissionnaire. « Dans mon établissement, un étudiant a agressé une enseignante avec des ciseaux. C’est un enfant difficile à gérer qui nous a déjà posé beaucoup de problèmes. On a appelé l’inspecteur, qui nous a dit “bon courage”. On est abandonnés par la hiérarchie », raconte un étudiant de master en stage dans l’établissement.

 

  • Yea 1
Posté

En regardant très distraitement j'allais dire que la première image me semblait d'un niveau comparable à la seconde et qu'on faisait tout un plat pour pas grand chose... puis j'ai vu la troisième et compris que les deux premières dataient de 85.

  • 2 weeks later...
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Moins de la moitié des élèves de 3ᵉ ont une maîtrise satisfaisante du français et des maths

 

Citation

« En 3e, en français, 46,6 % des élèves ont une maîtrise satisfaisante en compétences langagières et linguistiques », avec une forte avance des filles (54,7 %, contre 38,7 % des garçons), constate la direction de l’évaluation, de la prospective et de la performance (DEPP) du ministère, d’après des tests passés à la rentrée 2024.

Les élèves du secteur public hors éducation prioritaire affichent des résultats presque deux fois meilleurs à ceux qui sont scolarisés dans des collèges de réseaux d’éducation prioritaire (REP et REP+), en français et en mathématiques.

En lecture, 60,4 % des élèves de 3e présentent une maîtrise satisfaisante (capables de lire 150 mots et plus en une minute) mais 16,8 % n’ont pas le niveau de lecture attendu en CM2. En mathématiques, seulement 45,7 % des élèves ont acquis suffisamment d’automatismes, avec les garçons légèrement en tête.
 

Cette proportion baisse en cours de collège puisque en 5e, en français, un peu plus de la moitié des élèves (52,3 %) ont une maîtrise satisfaisante en compétences langagières, observe la DEPP. En 5e, les résultats des élèves passent quasi du simple au double en fonction de leur origine sociale. Et dès cette classe l’écart de genre est déjà très installé : 59 % des filles présentent de bons acquis de français, contre 45,6 % des garçons.

 

En mathématiques, 46 % des élèves présentent des automatismes satisfaisants, dont près de 53 % pour les garçons et seulement 39,9 % des filles. Les études montrent que l’avance des garçons dans cette matière s’installe dès l’entrée à l’école élémentaire. La France est l’un des pays de l’Union européenne où cet écart est le plus marqué. La ministre de l’éducation nationale, Elisabeth Borne, a lancé en mai un plan Filles et maths, dont l’ambition est de réduire cet écart, attribué pour beaucoup à des préjugés de genre.

 

  • 1 month later...
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backma10.jpg

 

Cela a pas fait plaisir aux profs de latin cette pub.

 

Mais c'est un bon signe de notre société.

Surtout que je pense qu'elle est utile, mais pas forcément à ce pour quoi elle est faite normalement.

 

 

  • Huh ? 1
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11 minutes ago, Marlenus said:

 

Si tu pouvais expliquer ce que tu veux dire par là ce serait mieux pour comprendre ton post :)

Désolé pour la private joke.

Disons qu'il me paraît contestable d'affirmer que tous les diplômés sont de brillants érudits, et que @Largo Winch nous le rappelle régulièrement

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Il y a 2 heures, Lameador a dit :

Parce que @Largo Winch est un troll d'extrême droite qui distille des fake news

 

 

 


c’est à ça que je pense quand je lis « les gens plus diplômés votent à gauche »

  • Yea 1
  • Haha 2
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Le rapport de l'OCDE est sorti ! https://www.oecd.org/fr/publications/2025/09/education-at-a-glance-2025_c58fc9ae.html

 

A rebours de ce qu'on entend on apprend que la France investit plus de temps dans les fondamentaux et moins dans les trucs genre écologie citoyenne que les autres pays.

 

Cela représente dans les écoles élémentaires un total de 59 % du temps d’enseignement dédié aux matières fondamentales, alors que cette part n’est que de 41 % en moyenne dans les autres pays de l’OCDE.

Plus précisément : 38 % du temps est consacré à la lecture, la littérature et l’écriture, et 21 % du temps est alloué aux mathématiques.

Au collège, cette tendance se confirme : 30 % du temps est consacré aux matières fondamentales, contre 27 % en moyenne dans les autres pays.

Cependant, le rapport de l’OCDE souligne qu’il n’existe pas de corrélation significative entre le volume horaire consacré à ces matières et les performances des élèves aux évaluations internationales comme le test PISA. Cela invite à s’interroger sur l’efficacité réelle de ce modèle d’enseignement.

https://www.cafepedagogique.net/2025/09/09/lorganisation-de-lecole-en-france-plus-dheures-plus-de-fondamentaux-mais-moins-de-depenses/

 

C'est pire que ce qu'on pensait. Le système éducatif offre plus, mais le résultat reste catastrophique...

Posté

Oui, les jeunes français perdent un temps incroyable à l'école. Des horaires plus importants, avec des cours qui commencent plus tôt et terminent plus tard, mais le résultat est catastrophique

  • Yea 1
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3 hours ago, Mathieu_D said:

Cela invite à s’interroger sur l’efficacité réelle de ce modèle d’enseignement.

Quel modèle d'enseignement ? J'imagine que l'opinion sur ce qu'est le modèle et pourquoi il échoue change drastiquement en fonction de la grille de lecture politique.

Posté
3 hours ago, Lancelot said:

Quel modèle d'enseignement ? J'imagine que l'opinion sur ce qu'est le modèle et pourquoi il échoue change drastiquement en fonction de la grille de lecture politique.

Bah là ils disent juste qu'il y a beaucoup d'heures en France sur ces items mais que les enquêtes internationales ne montrent pas que le résultat soit pour autant meilleur qu'ailleurs.

Posté

Le niveau baisse à Henri IV, comparativement aux autres Lycée en tout cas:

Ils n'arrivent plus à avoir de prix au concours général laissant la place aux grands Lycées privés (Stan, Ecole Alsacienne, etc.)

 

https://www.marianne.net/agora/tribunes-libres/degringolade-a-henri-iv-symbole-de-lelitisme-republicain-l-etablissement-cede-la-premiere-place-aux-lycees-prives

 

 

Dans le même temps, le 10 septembre, les lycéens d'Henri IV bloquaient leur lycée.

https://www.revolutionpermanente.fr/Je-vais-t-eclater-la-tete-ca-va-faire-cours-de-musique-la-BRAV-M-intimide-des-lyceens-d-Henri-IV

 

Ai-je les idées mal placées si je vois une relation entre ces deux évènements?

 

 

C'est consternant de voir cette destruction systématique de l'excellence (oui je préfère parler de filières d'excellence de filières d'élitisme comme en parle Marianne).

Louis le Grand et Henri IV c'était la possibilité pour les excellents élèves qui n'ont pas les moyens de payer Stan ou l'école Alsacienne d'avoir une formation d'excellence.

Voire la proviseure d'Henri IV vanter les 100% de réussite au bac me plonge dans une tristesse immense.

 

Posté
Il y a 1 heure, Marlenus a dit :

Ai-je les idées mal placées si je vois une relation entre ces deux évènements?

Oui je pense, quand j'y étais en prépa les lycéens avaient bloqué l'entrée principale avec des poubelles (pour protester contre le RN ou les policiers je crois) et pourtant cette année là les prepa de science avaient eu les meilleurs résultats depuis au moins 5 ans (dans ma MP* la moitié avait eu X ou ENS, le reste Centrale, Mine ou Ponts, tandis que la MP avait eu 4 ou 5 polytechniciens ce qui est énorme). 

 

Après il y a une vraie différence entre le lycée et les prepas à Henri iv. Les lycéens sont souvent des bourgeois parisiens très à fonds sur les tendances politiques actuelles et qui de toute façon s'en sortiront même s'ils n'ont pas le niveau d'aller en prepa (science po ou universités à l'étranger). 

 

Pour les prepas, tu as en effet les meilleurs lycéens d'Henri iv mais a concerne 20% grand max des eleves car ils recrutent principalement parmi le bassin francilien et quelques top écoles de province donc c'est quand même un peu différent niveau sociologie (même si ça reste très proche on ne va pas se mentir). De plus l'écart de niveau entre ancien lycéens d'Henri iv et les lycéens des autres lycées se comblaient vers la fin de la première année. C'était à peu près la même chose pour les filières littéraires et économiques.

 

Enfin, j'ai aussi le souvenir que pas mal de profs réputés (notamment le prof principal des maths des MP*) avaient quitté l'établissement pour ses concurrents à la suite de désaccords sur la politique de l'établissement (pas assez élitiste à leur goût notamment à cause des filières parallèles type AST qui permettaient d'aller dans des tops établissements sans faire prepa). Donc sans doute à creuser au niveau du personnel dirigeant de l'établissement notamment la proviseure.

 

Mes informations commencent à dater un peu (5 ans environ) donc peut être que le niveau a effectivement chuter mais il faut bien faire la distinction entre prepa et lycee/collège.

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Posté
Il y a 2 heures, Marlenus a dit :

Voire la proviseure d'Henri IV vanter les 100% de réussite au bac me plonge dans une tristesse immense.

Cette déclaration (dans l'article de Marianne) me scie :

Citation

La proviseure d’Henri-IV se dit « ni attristée, ni désespérée » et affirme que le recul d’Henri-IV « laisse la place aux autres lycées ».

C'est littéralement la gestion assumée de la dégradation.

 

Ça me rappelle qu'un cadre de la SNCF (ou de RFF, peu importe) avait dit un jour à mon père (spécialiste du ferroviaire) qui lui reprochait la dégradation très avancée de l'état de certaines voies ferrées : "Oui, mais cette diversité est une richesse". 

 

Quand l'élite se cache derrière des slogans ronflants pour justifier de conduire le pays dans le mur, il est plus que temps de la remplacer, et par tous les moyens. La purge, ça urge.

  • Yea 1
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Il y a 12 heures, Marlenus a dit :

Ai-je les idées mal placées si je vois une relation entre ces deux évènements?

 

La relation fondamentale, c'est la fin du droit de Henri IV à sélectionner hors carte scolaire au lycée (Affelnet). Qui a bien évidemment pour effet de pousser des gens à mettre leurs gamins chez les jésuites pharisiens du privé.

 

(et qui finira par avoir pour effet un effondrement du consentement à l'impôt des CSP++)

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  • Post de référence 1
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Le 13/09/2025 à 23:25, Bézoukhov a dit :

 

 

 

(et qui finira par avoir pour effet un effondrement du consentement à l'impôt des CSP++)

 

C'est ta marotte mais ils vont faire quoi les CSP++ ?

Posté
29 minutes ago, Johnnieboy said:

 

C'est ta marotte mais ils vont faire quoi les CSP++ ?

 

Rien. Ils ne peuvent rien faire.

Les CSP+ qui paient excessivement des impôts représentent moins de 10% des salariés. Et certainement moins de 5% des contribuables. Ils sont ultra-minoritaires. 9 Français contre 1. Ils se feront dépouiller. 

Ils peuvent continuer de s'illusionner d'être de nombreux Nicolas prêts à se rebeller en surfant sur Twitter. En réalité ils ne représentent rien.

Posté
1 minute ago, Largo Winch said:

 

Rien. Ils ne peuvent rien faire.

Les CSP+ qui paient excessivement des impôts représentent moins de 10% des salariés. Et certainement moins de 5% des contribuables. Ils sont ultra-minoritaires. 9 Français contre 1. Ils se feront dépouiller. 

Quiet quitting anyone ?

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Posté
1 hour ago, Largo Winch said:

 

Rien. Ils ne peuvent rien faire.

Les CSP+ qui paient excessivement des impôts représentent moins de 10% des salariés. Et certainement moins de 5% des contribuables. Ils sont ultra-minoritaires. 9 Français contre 1. Ils se feront dépouiller. 

Ils peuvent continuer de s'illusionner d'être de nombreux Nicolas prêts à se rebeller en surfant sur Twitter. En réalité ils ne représentent rien.

Ils votent avec leurs pieds...

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