Prouic Posté Samedi at 14:50 Signaler Posté Samedi at 14:50 il y a 14 minutes, Mégille a dit : Et le plus dur, c'est qu'elle doit garder secrète sa fortune familiale, au risque de s'exposer aux "six-seveeeeen !" compulsifs de toute la classe. Pour supprimer le problème il suffit de donner 100 millions à l'école.
Largo Winch Posté Samedi at 18:11 Signaler Posté Samedi at 18:11 M6 est la seule chaine à régulièrement proposer des reportages en immersion dans les établissements pour montrer la catastrophe qu'est devenue l'EN. Elle récidive cette année avec une émission ce dimanche soir, dont voici déjà un extrait édifiant trouvé sur Facebook. : https://www.facebook.com/reel/2257977301716604 On visualise mieux l'effondrement du niveau mesuré par PISA : des élèves de 4e qui ne maitrisent pas les fondamentaux appris en primaire. Le plus fou est que les journalistes ont pu s'infiltrer en caméra caché sans aucun souci dans un établissement en se faisant passer pour surveillants ou enseignants, comme c'est expliqué ici : 1 1
Largo Winch Posté Samedi at 19:03 Signaler Posté Samedi at 19:03 4 hours ago, Alchimi said: Anecdote racontée pas plus tard qu'hier par un ami prof collège/lycée dans le privé, à propos d'un autre bahut privé: Gros bahut privé de ma ville, une des élèves fille de la 67 fortune de france. -Mail du papa 67èm fortune à prof: "wesh ma fille était à dubai ce we et a pas pu faire son devoir, veuillez repousser le rendu pour elle". -réponse du prof: "ben non, votre fille n'a pas de traitement de faveur par rapport au reste de la classe, la date de rendu était à X et le reste". - message discret de l'administration du bahut au prof "repousse la date, ce mec c'est un client prestigieux". Je trouve que cet exemple illustre plutôt la nullité de l'administration dans sa capacité à gérer un petit aléa. Il se trouve que nous avons vécu cette année à l'université un cas similaire avec un patron d'une grosse boite locale qui a tenté de faire pression sur notre jury pour faire passer son fils en 2e années alors qu'il n'avait pas validé toutes les UE, ayant loupé certaines épreuves pour cause de maladie (pression d'abord sur le directeur d'établissement, puis sur la présidence d'université). On n'a rien cédé et son fils est aujourd'hui redoublant.
cedric.org Posté Samedi at 19:58 Signaler Posté Samedi at 19:58 5 hours ago, Alchimi said: les profs qui doivent se taper limite le boulot d'éducation à la place des parents It was not a bug. Enfin, au début. 1
Tramp Posté Dimanche at 07:09 Signaler Posté Dimanche at 07:09 L’idée que c’est à l’école d’éduquer les enfants au nom de l’égalité n’est pas une idéologie étrangère au monde éducatif. Je rappelle aussi les petits discours sur les parents qui aident leurs enfants à faire leur devoir, apprendre à lire, aller au musée et que c’est trop injuste. Et bien on dirait que désormais c’est enregistré et que c’est fini.
Lameador Posté Dimanche at 07:44 Signaler Posté Dimanche at 07:44 13 hours ago, Largo Winch said: M6 est la seule chaine à régulièrement proposer des reportages en immersion dans les établissements pour montrer la catastrophe qu'est devenue l'EN. Elle récidive cette année avec une émission ce dimanche soir, dont voici déjà un extrait édifiant trouvé sur Facebook. : https://www.facebook.com/reel/2257977301716604 On visualise mieux l'effondrement du niveau mesuré par PISA : des élèves de 4e qui ne maitrisent pas les fondamentaux appris en primaire. Le plus fou est que les journalistes ont pu s'infiltrer en caméra caché sans aucun souci dans un établissement en se faisant passer pour surveillants ou enseignants, comme c'est expliqué ici : Vois les choses positivement : il reste des journaliste capable de faire un travail sérieux. 1
Liber Pater Posté Dimanche at 07:49 Signaler Posté Dimanche at 07:49 Je rappelle aussi les petits discours sur les parents qui aident leurs enfants à faire leur devoir, apprendre à lire, aller au musée et que c’est trop injuste. Et bien on dirait que désormais c’est enregistré et que c’est fini. Et comme les parents ont la flemme, ça arrange tout le monde
Marlenus Posté Dimanche at 20:24 Signaler Posté Dimanche at 20:24 Le reportage de M6 m'a fait découvrir, j'avais totalement zappé ça à l'époque n'étant pas concerné, qu'en 2008 Sarkozy avait aboli l'école le samedi matin en primaire faisant ainsi perdre 2h de cours sur 26 par semaine aux enfants. Réforme que personne ne demandait. C'était visiblement une mesure très populaire pour permettre aux familles de partir en WE. Quadruple avantage: Tu fais plaisir aux parents qui peuvent partir en WE, tu fais plaisir à tes électeurs en montrant que la famille c'est important, tu stimules le secteur du tourisme et tu as besoin de moins de profs. Si la suppression des cours du samedi a été remis en cause, la perte des 2h, jamais. Réforme passée sans grève ou autres., les parents étant content, et les syndicats ne vont pas mobiliser sur une réforme qui leur donne leur samedi. https://www.lemonde.fr/ecole-primaire-et-secondaire/article/2013/02/01/rythmes-scolaires-en-2008-un-passage-quasi-indolore-a-la-semaine-de-4-jours_1826029_1473688.html 36 semaines de cours par an * 5 ans du CP au CM2 * 2= 360h de perdues. Marrant que cela ne soit jamais mentionné ou si peu. Bon, on sait que l'on a pas les moyens d'avoir des profs supplémentaires, donc les gouvernements ne vont pas le promettre. Mais cela me semble loin d'être une paille cette perte. 1
PABerryer Posté Dimanche at 20:37 Signaler Posté Dimanche at 20:37 Au fond, le meilleur du quinquennat de Sarko c'est lors de son malaise vagal durant lequel Fillon a fait passer en douce la 4ème licence de téléphonie mobile...
Marlenus Posté Dimanche at 20:51 Signaler Posté Dimanche at 20:51 14 minutes ago, PABerryer said: Au fond, le meilleur du quinquennat de Sarko c'est lors de son malaise vagal durant lequel Fillon a fait passer en douce la 4ème licence de téléphonie mobile... J'avoue que j'ai mis du temps à comprendre sa super popularité. Je la comprends mieux maintenant, mais ce n'est pas à son avantage.
Tramp Posté Lundi at 06:37 Signaler Posté Lundi at 06:37 Il y a 10 heures, Marlenus a dit : Réforme que personne ne demandait. Il y a 10 heures, Marlenus a dit : C'était visiblement une mesure très populaire pour permettre aux familles de partir en WE. Il faut choisir. Incroyable quand même que l’école publique s’adapte un peu aux parents. Encore un peu et on va laisser les enfants rentrer chez eux pendant la moisson. 1
Lameador Posté Lundi at 08:33 Signaler Posté Lundi at 08:33 12 hours ago, Marlenus said: Le reportage de M6 m'a fait découvrir, j'avais totalement zappé ça à l'époque n'étant pas concerné, qu'en 2008 Sarkozy avait aboli l'école le samedi matin en primaire faisant ainsi perdre 2h de cours sur 26 par semaine aux enfants. Réforme que personne ne demandait. Connais-tu le concept de divorce ? L'école du Samedi matin était un cauchemar pour les enfants passant un WE sur deux chez leur père.
Liber Pater Posté Lundi at 08:55 Signaler Posté Lundi at 08:55 Je ne comprends pas. La réforme date de 2008. Pourtant je n'ai jamais eu de cours le samedi matin, sauf post-collège, mais c'était globalement post-2008 également. Ça n'était pas déjà inexistant dans les faits ? 1
Adrian Posté Lundi at 09:29 Signaler Posté Lundi at 09:29 Le monde : Apprentissage de la lecture : ce que disent les neurosciences et les sciences de l’éducation Citation A ce jour, rien ne prouve donc la plus-value d’un apprentissage très précoce de la lecture. « Il n’existe pas de grande expérimentation contrôlée qui aurait comparé, dans un même système éducatif, un apprentissage de la lecture commençant à 4 ou 5 ans à un apprentissage commençant à 6 ans », regrette Johannes Ziegler. Il faudrait d’ailleurs un suivi des performances de lecture des enfants sur plusieurs années, car « certains travaux suggèrent que des élèves qui avaient une avance en lecture pouvaient être ensuite rattrapés par ceux qui avaient appris à lire plus tard », glisse Catherine Mottet, inspectrice générale de l’éducation, du sport et de la recherche. Mais les sciences de l’éducation ont livré de précieux enseignements. « Depuis trente ou quarante ans, toutes les études montrent l’importance de deux piliers d’un apprentissage réussi de la lecture », relève Catherine Mottet. Ce sont la conscience phonologique, qui permet de discriminer et d’identifier les unités sonores constitutives d’un mot (syllabes, rimes, phonèmes…), et le principe alphabétique. Connaître ce principe, c’est comprendre que les lettres (ou groupes de lettres) représentent les sons de la langue, et utiliser ces correspondances pour commencer à décoder. « Des données très solides ont montré l’efficacité d’un enseignement explicite et systématique du code alphabétique pour installer le décodage », renchérit Johannes Ziegler, par ailleurs membre du CSEN. En juin, son équipe a publié avec l’Ecole normale supérieure une étude portant sur plus de 810 000 enfants en France. Parmi les compétences des enfants mesurées au début du CP, c’est la maîtrise du principe alphabétique qui prédit le mieux la fluence en lecture un an plus tard. « Cela ne prouve pas qu’il faut apprendre à lire plus tôt, nuance le chercheur. Mais, si cette compétence est si déterminante pour la suite de l’apprentissage, pourquoi attendre l’entrée au CP pour commencer à la construire ? » L’idée est-elle vraiment neuve ? « Ce qui me paraît nouveau dans cette approche, estime Johannes Ziegler, ce n’est pas simplement le fait de commencer plus tôt, mais de penser autrement la progression sur les trois années de maternelle. » Le principe est de travailler très tôt la conscience des phonèmes, en lien direct avec les lettres, notamment à travers l’encodage de petits mots. « Plutôt que de concentrer cet apprentissage au début du CP, il s’agit de l’étaler progressivement, de manière ludique et sans pression, sur les trois années de maternelle. » L’enfant se voit notamment proposer des jeux d’écriture-lecture, par lesquels il entre dans cet apprentissage en s’amusant à composer de petits mots avec des lettres mobiles : un début d’encodage, avant même le décodage. Prenons le mot « vis ». L’enfant, guidé par l’enseignante, se prend au jeu : j’entends « vvv », je place la lettre V, puis j’entends « iii », je place la lettre I, et enfin j’entends « sss », je place la lettre S. « Lorsque les enfants maîtrisent parfaitement le chemin dans un sens – des sons vers les lettres –, ils finissent un jour par faire le chemin inverse sans même s’en rendre compte – des lettres vers les sons », écrit Céline Alvarez. Dès que l’enfant comprend ce qu’il lit, la lecture devient un puissant moteur d’autoapprentissage. « L’autre idée importante », ajoute Johannes Ziegler, est de commencer par un ensemble choisi de correspondances graphèmes-phonèmes : les plus régulières. Les enfants entrent alors dans le principe alphabétique sans être confrontés aux irrégularités de la langue. L’objectif est qu’en fin de maternelle ils aient compris le principe alphabétique et soient capables d’encoder et de décoder des mots simples. L’avantage ? A l’entrée au CP, l’enseignant pourrait consacrer davantage de temps à automatiser le décodage et à travailler la fluence, la compréhension et le vocabulaire. C’est aussi un combat pour l’égalité des chances : l’enseignant pourrait mieux accompagner les élèves les plus fragiles. « Mieux vaut prévenir les difficultés de lecture que les réparer une fois qu’elles sont installées », observe Johannes Ziegler. Mais que disent les programmes scolaires ? « Cela fait près de trente ans que l’éducation nationale affirme que la maternelle est une période où l’enfant doit être préparé à l’apprentissage de la lecture », souligne Catherine Mottet. Depuis les années 2000, les programmes de maternelle structurent davantage cette initiation. En 2024, l’éducation nationale a aussi introduit une initiation à la lecture dès la petite section, pour les moins de 4 ans. [...] Par ailleurs, ce débat ne doit pas masquer les autres leviers d’action possibles. Pour Roland Goigoux, de l’université Clermont Auvergne, le problème vient surtout de la compréhension de textes. « La priorité doit être l’acquisition des connaissances lexicales, mais aussi culturelles, historiques, scientifiques… sur notre monde, afin que les enfants puissent comprendre ce qu’ils lisent », juge également Sylvie Cèbe, de l’université Clermont Auvergne. Autre obstacle, « les pratiques en maternelle restent très hétérogènes », note Johannes Ziegler. En France, les manuels fondés sur la méthode phonique synthétique, où l’on enseigne toutes les correspondances lettres-sons dans un ordre systématique, et qui est la plus efficace, ne sont ainsi utilisés que dans 5 % des classes de CP ! 1
Carl Barks Posté Lundi at 09:34 Signaler Posté Lundi at 09:34 il y a 31 minutes, Liber Pater a dit : Je ne comprends pas. La réforme date de 2008. Pourtant je n'ai jamais eu de cours le samedi matin, sauf post-collège, mais c'était globalement post-2008 également. Ça n'était pas déjà inexistant dans les faits ? Même réaction, je trouvais ça bizarre au vu de mes souvenirs d'enfance (dans les années 90, donc). Mais je lis en effet que, par exemple à Paris, les écoles faisaient cours un samedi sur deux avant la réforme https://www.leparisien.fr/paris-75/la-ville-fait-le-serviceminimum-25-08-2008-169772 À titre personnel, je trouve ça rude d'amputer comme ça le week-end d'un enfant de 7-10 ans. Ça ne me choque pas qu'il y ait cours le mercredi matin par contre (mais je n'ai pas creusé le sujet, il existe peut-être des recherches en faveur d'un temps de repos plus ponctuel et moins long, donc avec coupure le mercredi entier mais école le samedi matin).
fm06 Posté Lundi at 09:40 Signaler Posté Lundi at 09:40 Avant la réforme c'était décidé par la municipalité.
Lancelot Posté Lundi at 09:41 Signaler Posté Lundi at 09:41 Jamais eu cours le samedi matin non plus avant 2008. À mon époque le débat c'était même plutôt "doit-on avoir cours le mercredi ou une semaine de 4 jours ?" 9 minutes ago, Adrian said: Le monde : Apprentissage de la lecture : ce que disent les neurosciences et les sciences de l’éducation Martine redécouvre la méthode syllabique. C'est pas trop tôt. 1
Liber Pater Posté Lundi at 09:47 Signaler Posté Lundi at 09:47 Martine redécouvre la méthode syllabique. C'est pas trop tôt.Oui la méthode phonique synthétique mentionnée c'est la méthode syllabique 1
Tramp Posté Lundi at 09:51 Signaler Posté Lundi at 09:51 Marlenus ramène ça au serpent de mer des rythmes scolaires alors que le problème c’est la pédagogie, la discipline et le niveau des enseignants. 1
Marlenus Posté Lundi at 09:56 Signaler Posté Lundi at 09:56 5 minutes ago, Tramp said: Marlenus ramène ça au serpent de mer des rythmes scolaires alors que le problème c’est la pédagogie, la discipline et le niveau des enseignants. Marlenus ne ramène rien. Il dit juste que quand tu supprimes 2h de cours par semaine à moins d'avoir une meilleure pédagogie qu'avant, cela ne va pas être bon. Il ne dit pas plus que c'est le seul problème, ni même que c'est le principal problème. Mais par contre cela en est un qui n'est quasiment jamais pointé. Maintenant le principal problème, selon lui, est la vision égalitariste de ce que doit être l'école (avec tout le monde doit aller au bac) et que les visions égalitaristes, pour qu'elles fonctionnent c'est forcément par le bas. 1 1
Bézoukhov Posté Lundi at 09:57 Auteur Signaler Posté Lundi at 09:57 Le passage de la semaine de 4j n'est qu'un sujet technique, c'est la baisse du nombre d'heures annuelle le sujet. C'est décorrélé au sens où il suffit de gratter quelques semaines de vacances pour compenser (ce qui était fait dans les villes qui étaient déjà en 4j à l'époque). Il faudrait cruncher les notes de Bercy de l'époque, mais je pense qu'on est avant tout dans un problème de gestion de la pénurie en réduisant de 3-4% le besoin d'instituteurs (le problème du tourisme me semble secondaire, il y a sûrement des solutions techniques de panachage des vacances pour y pallier). Quand les socialistes sont revenus dessus en 2013, ils n'ont pas remonté les heures de cours, mais ajouté du périscolaire à la charge des communes. Et Macron a ensuite laissé plus de marges aux communes. *** il y a 13 minutes, Liber Pater a dit : Je ne comprends pas. La réforme date de 2008. Pourtant je n'ai jamais eu de cours le samedi matin, sauf post-collège, mais c'était globalement post-2008 également. Ça n'était pas déjà inexistant dans les faits ? Faudrait voir les statistiques de l'époque. Il y avait effectivement une tolérance (mais le nombre d'heures était rattrapé sur les vacances). Entre les municipalités qui étaient déjà en 4j et celles qui mettaient leur 0.5j le mercredi, il devait pas y en avoir beaucoup le samedi.
Bézoukhov Posté Lundi at 09:58 Auteur Signaler Posté Lundi at 09:58 il y a 23 minutes, Carl Barks a dit : Ça ne me choque pas qu'il y ait cours le mercredi matin par contre (mais je n'ai pas creusé le sujet, il existe peut-être des recherches en faveur d'un temps de repos plus ponctuel et moins long, donc avec coupure le mercredi entier mais école le samedi matin). C'est le catéchisme le mercredi matin.
Mathieu_D Posté hier à 16:00 Signaler Posté hier à 16:00 Mmmh ? J'ai eu cours le samedi matin toute ma scolarité du primaire à la prépa, dans le public. (C'était avant 2008.) La ma fille en sixième a cours un samedi sur deux. (Mais pas le mercredi.)
GilliB Posté il y a 13 heures Signaler Posté il y a 13 heures Je travaillais le mercredi et le samedi, les 2 jours de congés scolaires étaient le jeudi et le dimanche. 5 jours contre 4 jours et les vacances d'été commençaient 5-10 juillet, mais il ne faisait pas beau, il n'y avait pas encore le réchauffement climatique.
Messages recommandés
Créer un compte ou se connecter pour commenter
Vous devez être membre afin de pouvoir déposer un commentaire
Créer un compte
Créez un compte sur notre communauté. C’est facile !
Créer un nouveau compteSe connecter
Vous avez déjà un compte ? Connectez-vous ici.
Connectez-vous maintenant