Mathieu_D Posté 18 mars Signaler Posté 18 mars Honnêtement ça ou autre chose... Au moins on a échappé à "Rosa Parks". 1
MXI Posté 18 mars Signaler Posté 18 mars Ou un “Mitterrand”, ce qui me faisait peur, au vu des derniers (Clemenceau, CDG, Foch) Un “Joffre” aurait été plus dans la lignée et moins ridicule…
Marlenus Posté 18 mars Signaler Posté 18 mars Perso j'aime bien. La référence à De Gaulle est évidente et le fait de ne pas personnaliser me va.
Marlenus Posté 18 mars Signaler Posté 18 mars 1 minute ago, PABerryer said: Le "Richelieu". Difficile, vu que cela a déjà été une classe entière: https://fr.wikipedia.org/wiki/Classe_Richelieu 1
Marlenus Posté 18 mars Signaler Posté 18 mars 15 minutes ago, Tramp said: Le Charlemagne ou le Turenne https://fr.wikipedia.org/wiki/Classe_Charlemagne https://fr.wikipedia.org/wiki/Turenne_(cuirassé) Vous avez 1 siècle de retard. 1
Tramp Posté 18 mars Signaler Posté 18 mars On peut redonner le même nom à un bateau. Le Charles Martel si on l’envoyer régulièrement au Moyen Orient 3
Bézoukhov Posté 18 mars Signaler Posté 18 mars Il y a 2 heures, MXI a dit : Ou un “Mitterrand”, ce qui me faisait peur, au vu des derniers Pour rester dans le thème de Macron, il fallait prendre le Francisque, alors. il y a 52 minutes, Tramp a dit : Le Charles Martel si on l’envoyer régulièrement au Moyen Orient Le Renaud de Châtillon, c’est mieux. 1
Lexington Posté 18 mars Signaler Posté 18 mars il y a 26 minutes, Mathieu_D a dit : Le François-Georges Picot. Ah non pas le tiret la, pas toi
Marlenus Posté 18 mars Signaler Posté 18 mars Si il voulait faire gauchiste, il aurait put prendre Jeanne Laisné. Plus droitard, Archange Michel me semble une bonne option (c'est quand même l'un des saint patron de la France).
Bézoukhov Posté 18 mars Signaler Posté 18 mars Non mais après mûre réflexion, si il voulait troller, il fallait l’appeler le Brigitte. 1
Marlenus Posté 18 mars Signaler Posté 18 mars 4 minutes ago, Bézoukhov said: Non mais après mûre réflexion, si il voulait troller, il fallait l’appeler le Jean-Michel. Fixed
Freezbee Posté 19 mars Auteur Signaler Posté 19 mars Il y a 1 heure, Bézoukhov a dit : Non mais après mûre réflexion, si il voulait troller, il fallait l’appeler le Brigitte. Pour troller, il aurait fallu annoncer que la France allait construire deux porte-avions (vieux débat) : le Brigitte et le Jean-Michel. Ça aurait mis fin à toutes les rumeurs. 1
GilliB Posté 19 mars Signaler Posté 19 mars Pour rebondir, sur (le)Brigitte ou (le)Jean-Michel, très bel article sur les règles d'appellation des vaisseaux et le genre de ceux-ci. https://troisponts.net/2015/09/29/lusage-de-larticle-devant-les-noms-des-navires/
Mégille Posté 19 mars Signaler Posté 19 mars Il y a 12 heures, MXI a dit : Ou un “Mitterrand”, ce qui me faisait peur, au vu des derniers C'est surtout à Greenpeace que ça aurait fait peur ! 2
Alchimi Posté 19 mars Signaler Posté 19 mars On a eu un paquebot nommé "France", je vais pas hurler si on a un porte avion qui s'appelle "France Libre". Faut pas se le faire couler par contre, mais s'il se fait couler je crois qu'on aura d'autres soucis que les memes sur internet. Bon, c'est vrai que "Richelieu" en aurait jeté aussi. Mais l'acronyme PANG va me manquer, il me faisait bien marrer.
Antoninov Posté 20 mars Signaler Posté 20 mars Ours, they did it again. Des journalistes ont localisé le Charles de Gaulle grâce à un marin faisant son jogging sur le pont... C'est cocasse (ce n'est pas a première fois que des infos sensibles sont déduites de Strava). 2
Alchimi Posté 20 mars Signaler Posté 20 mars J'allais le poster. Y'a un officier qui va prendre tarif. Apparemment c'est pas la première fois, les gardes du corps des présidents français, américains et russes avaient été repérés aussi. Strava, fouteur de merde depuis 2009
Jensen Posté 20 mars Signaler Posté 20 mars Le meilleur, c'était la base secrète US repérée due à la présence de traces de courses parfaitement carrées en plein désert Bon, sinon, on m'explique comment le téléphone de ce marin à eu accès à internet? il est au beau milieu de la méditerranée, donc a moins que les soldats n'aient des starlink perso, il est passé par l'infra du Charles de Gaulle. Les branques en charge n'ont pas bloqué Strava? La première fois, c'était rigolo, mais à ce stade... 2
fm06 Posté 20 mars Signaler Posté 20 mars Les téléphones récents peuvent basculer sur des réseaux satellites lorsque le réseau mobile terrestre est absent.
Jensen Posté 20 mars Signaler Posté 20 mars C'est encore très limité, pour des cas spécifique genre appel d'urgence, pas pour Strava (et l'armée devrait restreindre ce genre de téléphone, mais c'est un autre sujet, qui s'étend au téléphones actuels)
Rincevent Posté 15 avril Signaler Posté 15 avril il y a 11 minutes, Freezbee a dit : Ça n'a pas de rapport avec l'écologie, c'est une simple politique de contrôle des munitions à usage militaire pour en éviter ou en limiter la prolifération. 1
Freezbee Posté 15 avril Auteur Signaler Posté 15 avril il y a 1 minute, Rincevent a dit : Ça n'a pas de rapport avec l'écologie, c'est une simple politique de contrôle des munitions à usage militaire pour en éviter ou en limiter la prolifération. Peut-être, mais ça m'a fait penser à la vidéo de Broute, et j'avais envie de la poster. Pour le côté absurde, leur utilisation de filets ou autres accessoires pour récupérer les étuis me semble assez dommageable : au combat, ils n'en auront pas. Ils feraient mieux de les ramasser après l'entraînement.
Rincevent Posté 15 avril Signaler Posté 15 avril il y a 15 minutes, Freezbee a dit : Pour le côté absurde, leur utilisation de filets ou autres accessoires pour récupérer les étuis me semble assez dommageable : au combat, ils n'en auront pas. Ils feraient mieux de les ramasser après l'entraînement. Ça fait bien longtemps que l'armée japonaise n'a pas connu le combat, on verra si la procédure évolue alors (le plus tard possible évidemment). En attendant, la procédure doit être impeccablement respectée et le résultat attendu doit impérativement être atteint, à la japonaise.
Freezbee Posté 17 avril Auteur Signaler Posté 17 avril Contexte, par Gemini : Citation Cette anecdote est absolument authentique. L'histoire de Lucien Neuwirth (1924-2013) le 17 avril 1945 — il y a tout juste 81 ans aujourd'hui — est l'une des plus célèbres et des plus miraculeuses de la fin de la Seconde Guerre mondiale. Voici les détails de ce « miracle de Hollande » qui a sauvé l'homme qui deviendra plus tard une figure politique majeure en France. Le contexte : l'Opération Amherst En avril 1945, Lucien Neuwirth est un jeune parachutiste des Free French SAS (le 2e Régiment de Chasseurs Parachutistes). Il participe à l'opération Amherst, un parachutage massif de SAS français dans le nord des Pays-Bas pour faciliter l'avance des troupes canadiennes. Il est capturé par les Allemands près de la ville de Winschoten. À ce stade de la guerre, Hitler avait maintenu son « Ordre sur les Commandos » (Kommandobefehl), qui stipulait que tout membre des forces spéciales capturé, même en uniforme, devait être exécuté immédiatement. L'exécution ratée Le 17 avril 1945, Lucien Neuwirth est conduit devant un peloton d'exécution allemand. La salve : Le peloton tire. Neuwirth s'effondre. Il est touché à plusieurs reprises, mais aucune balle n'est immédiatement mortelle. Le coup de grâce : Un officier allemand s'approche pour lui donner le traditionnel coup de grâce avec son pistolet. Le portefeuille : Neuwirth porte dans sa poche de poitrine, juste au-dessus du cœur, un portefeuille en cuir très épais contenant des photos, des documents et, selon certaines versions, un carnet de notes ou un insigne. La balle du coup de grâce frappe cet objet. L'épaisseur du cuir et des documents dévie ou freine suffisamment le projectile pour qu'il ne transperce pas le cœur. Les Allemands, pressés par l'arrivée imminente des alliés, le laissent pour mort. Il est secouru peu après par des civils néerlandais et des soldats canadiens. Pourquoi cette anecdote est-elle si importante ? Elle n'est pas seulement un fait d'armes héroïque ; elle a changé le cours de l'histoire législative française. Lucien Neuwirth a toujours considéré qu'il avait reçu une « deuxième vie ». Devenu député, c'est cette ténacité et ce sentiment de devoir accomplir quelque chose d'utile qui l'ont poussé à se battre contre vents et marées (et contre son propre camp politique) pour faire voter la fameuse Loi Neuwirth en 1967, légalisant la contraception en France. Il aimait d'ailleurs dire avec humour : « J'ai survécu à une balle pour donner aux femmes le droit de ne pas en avoir » (en jouant sur le double sens du mot balle et de la fécondité). C'est une histoire que l'on retrouve dans ses mémoires et qui a été confirmée par de nombreux historiens de la Seconde Guerre mondiale. Le portefeuille « miraculé » a d'ailleurs été conservé comme une relique historique.
Freezbee Posté il y a 14 heures Auteur Signaler Posté il y a 14 heures Le youtubeur Pierre-Henri Chuet (alias Ate), ancien pilote de l'aéronavale, a été mis en examen pour intelligence avec une puissance étrangère : French ex-fighter pilot charged over training sessions in China (paywall) Un pilote français de Rafale mis en examen pour intelligence avec une puissance étrangère Citation La mise en examen de Pierre-Henri Chuet, ancien pilote de chasse français sur Rafale, révèle un système organisé par Pékin pour recruter des aviateurs occidentaux et accélérer la modernisation aérienne chinoise. Au-delà du cas individuel, l’affaire expose les vulnérabilités françaises et européennes face à une stratégie coordonnée de transfert technologique. La mise en examen de Pierre-Henri Chuet pour intelligence avec une puissance étrangère soulève une question stratégique majeure : comment Pékin a-t-il pu recruter un ancien pilote de chasse français, spécialiste du Rafale, pour former l’Armée populaire de libération sans que les autorités françaises ne réagissent immédiatement ? L’affaire révèle un système coordonné de transfert technologique, où le cas Chuet n’apparaît que comme un maillon visible d’une chaîne bien plus étendue. Les services de renseignement occidentaux identifient désormais une campagne structurée visant à accélérer la modernisation aérienne chinoise en captant l’expertise militaire européenne et américaine. Au-delà de Chuet : une stratégie chinoise coordonnée de transfert technologique Le système de recrutement de l’Armée populaire de libération L’Armée populaire de libération déploie depuis plusieurs années un dispositif méthodique pour recruter des pilotes occidentaux. Ce programme ne relève pas de l’initiative individuelle mais d’une politique d’État. Les autorités chinoises ciblent spécifiquement les aviateurs ayant piloté des appareils de cinquième génération ou des chasseurs multirôles comme le Rafale, l’Eurofighter ou le F-35. Les rémunérations proposées atteignent plusieurs centaines de milliers d’euros annuels, rendant l’offre particulièrement attractive pour des militaires en fin de carrière. Intelligence Online a révélé l’existence de ce système organisé, déclenchant l’enquête préliminaire du Parquet de Paris. Les recruteurs utilisent des sociétés écrans basées en Afrique du Sud ou aux Émirats arabes unis pour masquer l’origine réelle des contrats. Chuet comme cas d’école : profil-type du recrutement occidental Pierre-Henri Chuet incarne parfaitement le profil recherché par Pékin. Ancien pilote de l’aéronavale française, il possédait une expérience opérationnelle sur Rafale, appareil dont les capacités tactiques intéressent particulièrement l’APL. Après avoir quitté l’armée, Chuet a d’abord travaillé comme instructeur pour des pilotes chinois avant d’être engagé par Dassault Aviation fin 2019. Le ministère des Armées lui avait délivré une habilitation « Très secret », avant de la retirer environ trois ans plus tard en raison de cette « vulnérabilité ». Ce délai de trois années révèle les failles des procédures de contrôle françaises. La reconversion d’un militaire vers le secteur privé, même au sein d’un groupe comme Dassault, ne garantit pas une surveillance adéquate lorsque des antécédents compromettants existent. Mise en examen et accusations : intelligence avec puissance étrangère Présenté à un juge d’instruction après une garde à vue à la DGSI, Pierre-Henri Chuet a été placé sous contrôle judiciaire et mis en examen notamment pour « intelligence avec une puissance étrangère » et « livraison d’information à une puissance étrangère ». Ces chefs d’accusation impliquent la transmission volontaire de données sensibles susceptibles de nuire aux intérêts fondamentaux de la nation. Les informations transmises pourraient concerner les tactiques de combat aérien, les capacités radar du Rafale ou les procédures d’engagement. La justice française doit désormais établir la nature exacte des éléments communiqués et leur degré de classification. Chuet s’était par ailleurs fait connaître sur YouTube et avait engagé des poursuites en diffamation contre le consultant aéronautique Xavier Tytelman, tentant ainsi de restaurer une image publique écornée. L’enjeu réel : la course technologique sino-occidentale en aéronautique Pourquoi Pékin cible les pilotes occidentaux ? La Chine cherche à combler son retard en matière de combat aérien moderne. Malgré des investissements massifs dans le développement du J-20 ou du J-31, l’APL manque d’expérience opérationnelle réelle. Les pilotes occidentaux apportent un savoir-faire tactique acquis lors de décennies d’entraînements OTAN, d’exercices multinationaux et parfois d’engagements réels. Former directement des aviateurs chinois avec des instructeurs ayant piloté le Rafale ou des F-16 en situation de combat permet de transférer une culture opérationnelle impossible à reproduire par simulation. Pékin accélère ainsi son apprentissage sans passer par les étapes intermédiaires qu’ont connues les forces aériennes occidentales. Implications pour le Rafale et la supériorité aérienne française Le Rafale constitue l’un des piliers de la dissuasion conventionnelle française et un produit d’exportation stratégique. La divulgation de ses capacités tactiques ou de ses vulnérabilités compromet directement l’avantage opérationnel des forces françaises. Si l’APL connaît précisément les procédures d’engagement, les signatures radar ou les limites des systèmes embarqués, elle peut développer des contre-mesures spécifiques. L’impact dépasse le cadre militaire : les clients étrangers du Rafale pourraient remettre en question la fiabilité technologique française si des secrets opérationnels circulent librement. Dassault Aviation et le ministère des Armées doivent désormais rassurer les acheteurs potentiels sur la protection de leurs investissements. 1
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