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gdm    0

Il y a tout de même perte de la valeur du terrain sans sa prime de bord de mer. On doit aussi y ajouter le cout de déblaiement et restauration naturelle.

Ces éléments de perte répartis sur 100 ans sont modestes mais non nul et sont à provisionner par chaque responsable (propriétaire individuel ou collectivité selon la charge de la restauration).

Mais non! Quel propriétaire subirait la prétendue "perte" que vous évoquez? Personne. Le "dernier" propriétaire peut laisser son terrain à l'abandon sans rien déblayer, sans rien restaurer. Il ne perd rien. Il savait que son terrain ne vaudrait bientôt plus rien. Bien entendu, ce raisonnement ignore des foucades d'un Etat qui risquerait d'imposer des obligations ou des interdictions ou des taxes au propriétaire. C'est un raisonnement qui ignore l'Etat, et qui se limite au droit des propriétaires.

Il faut toujours raisonner de cette manière, car c'est la seule méthode économique pertinente. Il faut se demander quel propriétaire subirait une perte. C'est la seule méthode économique rigoureuse de déterminer une éventuelle perte. Si l'acheteur sait que son terrain sera inondé dans 100 ans, il a des droits qui ressemblerait à celui d'un locataire d'un bail de 100 ans. Un locataire ne perd rien lorsqu'il quitte sa location au terme du bail.

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xavdr    1

Mais si. Au fur et à mesure que la fin se rapproche, les propriétaires prévoient la perte de valeur de leur terrain et de ses constructions. Le dernier propriétaire sait que bientôt il ne sera plus utilisable et qu'il ne pourra plus le revendre. L'avant dernier sait que le dernier en tirera des conséquence en matière de prix de revente, etc. Même si les premiers propriétaires sont parresseux et ne tiennent pas compte d'un petit amoritssement ou provision, les dernier ne peuvent que le faire. Le caractère progressif de cette perte de valeur ne l'empêche nullement de se produire et d'être quantifiable par les acteurs de la chaine au cours du siècle.

Ensuite un terrain inondé par les marées avec une maison croulante dessus c'est dangereux pour tout le monde et il est fort probable que quelqu'un se prenne par la main pour la déblayer avant ou après inondation sui celle ci est programmée par la sciennnnnccccce climatique (^^).

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gdm    0

Mais si. Au fur et à mesure que la fin se rapproche, les propriétaires prévoient la perte de valeur de leur terrain et de ses constructions. Le dernier propriétaire sait que bientôt il ne sera plus utilisable et qu'il ne pourra plus le revendre. L'avant dernier sait que le dernier en tirera des conséquence en matière de prix de revente, etc. Même si les premiers propriétaires sont parresseux et ne tiennent pas compte d'un petit amoritssement ou provision, les dernier ne peuvent que le faire. Le caractère progressif de cette perte de valeur ne l'empêche nullement de se produire et d'être quantifiable par les acteurs de la chaine au cours du siècle.

Ensuite un terrain inondé par les marées avec une maison croulante dessus c'est dangereux pour tout le monde et il est fort probable que quelqu'un se prenne par la main pour la déblayer avant ou après inondation sui celle ci est programmée par la sciennnnnccccce climatique (^^).

Mais non. Ne raisonnez pas sur "les" propriétaires. Envisagez un seul bien immobilier et un seul propriétaire. Cette méthode micro-économique avec un seul individu est efficace pour un raisonnement rigoureux. Supposons que la science ait permis de prédire avec une quasi-certitude que, dans 100 ans, telle maison serait inondée. Son propriétaire a intégré ce fait quasi-certain, ou très probable, dans l'estimation de son bien.

L'acheteur aussi a intégré ce futur quasi-certain. L'acheteur de la maison achète, de fait, la jouissance d'un bien pendant une durée limitée. Un peu comme un locataire qui sait qu'il ne pourra plus jouir du bien après la location. Puisque l’acheteur du bien a acheté un droit de jouissance d'une durée limitée, il ne perd rien lorsque cette jouissance connue, acceptée s’arrête comme prévue.

Il en est de même des acheteurs successifs de la maison. Aucun n'est lésé. Aucun acheteur n'a une jouissance qui serait inférieure à la jouissance limitée qu'il avait achetée. Puisque, justement, il n'a pas acheté la jouissance du bien au delà d'une certaine période limitée. Il savait que son droit de jouissance de la maison deviendrait alors nul. Aucun des acheteurs successifs ne subit donc le moindre dommage, ne subit la moindre perte.

Vous parlez des risques de la maison inondée croulante. Chaque propriétaire a le droit, ou devrait disposer du droit, de renoncer à son droit de propriété en l'abandonnant. Le propriétaire fait alors savoir que son bien devient "abandonné", au sens étymologique du terme "donné au ban", donné au domaine public. Dès lors que chacun peut utiliser le bien abandonné à ses risques et périls. Un tel bien n'est plus à personne, n'a plus de propriétaire.

Chaque promeneur se promène alors à ses risques et périls dans un tel lieu abandonné. L'ancien propriétaire n'est plus responsable du risque pris par le promeneur.

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xavdr    1
L'acheteur de la maison achète, de fait, la jouissance d'un bien pendant une durée limitée. Un peu comme un locataire qui sait qu'il ne pourra plus jouir du bien après la location. Puisque l’acheteur du bien a acheté un droit de jouissance d'une durée limitée, il ne perd rien lorsque cette jouissance connue, acceptée s’arrête comme prévue.

Celui qui perd un peu, c'est celui qui possédait le terrain au moment où l'information de l'inondation future en vient à être connue. Ceci dit comme on le voit à Londres, la jouissance des terrains pour 99 ans (qui y est la règle nobiliaire) est assimilable à une propriété en propre, la différence pécunière entre les deux formules étant très faible. Un rendement de 5% par an représente une multiplication par 130 de la mise initiale en 100 ans, noyant la valeur initiale.

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gdm    0

Celui qui perd un peu, c'est celui qui possédait le terrain au moment où l'information de l'inondation future en vient à être connue. Ceci dit comme on le voit à Londres, la jouissance des terrains pour 99 ans (qui y est la règle nobiliaire) est assimilable à une propriété en propre, la différence pécunière entre les deux formules étant très faible. Un rendement de 5% par an représente une multiplication par 130 de la mise initiale en 100 ans, noyant la valeur initiale.

Oui. merci de votre contribution à ma réflexion sur ma nouvelle idée. Vous verrez que je reprend un peu votre propos dans mon dernier commentaire sur mon blog. http://gidmoz.wordpress.com/2012/01/09/le-cout-nul-des-inondations-climatiques

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Dniz    0

Il y a quelques pages, la discussion portait sur le réchauffement rapide de l'arctique, et sur le caractère excptionnel de ce réchauffement à l'échelle de l'holocène (la période interglaciaire actuelle). J'ai présenté de nombreuses références qui étayent ce fait.

Une étude de plus vient de sortir:

http://www.sciencedirect.com/science/article/pii/S0031018212000259

"The most recent sediments, we recorded an increase in the planktonic taxon Cyclotella radiosa. This shift of the last century is the most ecologically unique in the Holocene record and is indicative of longer ice-free summers consistent with modern climate warming."

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Dniz    0

reprise du post du sujet épinglé:

Liste (à compléter) des facteurs qu'il est nécessaire de comprendre pour comprendre (et donc prédire) le climat de la Terre:

http://wattsupwiththat.com/2012/01/21/the-ridiculousness-continues-climate-complexity-compiled/

Eh pourtant, malgré toute cette complexité, je suis sûr à 99% qu'il va faire plus chaud cet été qu'aujourd'hui… Je dois être un surhomme :-)

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Snarol    0

Pour parler de la gestion des ressources marines, on peut noter le modèle islandais des QIT (quotas de pêche transférables) instaurés dans les années 80. En gros la gestion de la ressource s'est individualisée et privatisée. Résultat, leurs ressources marines sont mille fois mieux gérées que dans l'UE. De fait, les critiques à l'encontre de cette politique ne se situent même pas sur les résultats mais sur le fait que l'on privatise "un bien public".

http://www.citcem.org/encontro/pdf/20/s4/4-Emilie%20Mariat-Roy/Resumo%20-%20Emilie%20Mariat-Roy.pdf

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Gidmoz    7

Eh pourtant, malgré toute cette complexité, je suis sûr à 99% qu'il va faire plus chaud cet été qu'aujourd'hui… Je dois être un surhomme :-)

Si vous êtes un surhomme, je vous soumet le raisonnement suivant:

Je possède une maison qui, pour moi, vaut 100000 euros. J’apprend qu’elle sera inondée dans 100 ans. Je la revend à un acheteur qui l’achète 100000 euros. Cet acheteur est indifférent à cette future inondation.

Résultat: Je n’ai rien perdu. Mon acheteur ne perdra rien puisqu’il a acheté la jouissance de cette maison pendant 100 ans seulement. Ses héritiers ne perdront rien non plus puisqu’il savent qu’il ne possèdent cette jouissance que jusqu’à une date limite.

Donc aucun propriétaire d’une maison, qui sera inondée dans 100 ans, ne subira de perte de son capital. Ni les propriétaires successifs de cette maison. Donc, aucune inondation climatique prévue à long terme ne causera de destruction pour aucun propriétaire. Contestez-vous mon raisonnement?

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Dniz    0

Si vous êtes un surhomme, je vous soumet le raisonnement suivant:

Je possède une maison qui, pour moi, vaut 100000 euros. J’apprend qu’elle sera inondée dans 100 ans. Je la revend à un acheteur qui l’achète 100000 euros. Cet acheteur est indifférent à cette future inondation.

Résultat: Je n’ai rien perdu. Mon acheteur ne perdra rien puisqu’il a acheté la jouissance de cette maison pendant 100 ans seulement. Ses héritiers ne perdront rien non plus puisqu’il savent qu’il ne possèdent cette jouissance que jusqu’à une date limite.

Donc aucun propriétaire d’une maison, qui sera inondée dans 100 ans, ne subira de perte de son capital. Ni les propriétaires successifs de cette maison. Donc, aucune inondation climatique prévue à long terme ne causera de destruction pour aucun propriétaire. Contestez-vous mon raisonnement?

Ce qui n'est toujours pas entré dans votre tête, c'est que le problème de la hausse totale n'est pas le problème principal. Ce qui va se passer pour le nouveau propriétaire, c'est qu'une tempête un peu forte détruira sa maison avant les 100ans. En je le répète, non pas parce que forcément les tempêtes deviendront plus fréquentes et plus violentes, mais simplement parce que la mer plus haute signifie une puissance destructrice plus forte et une zone atteinte plus étendue…

Et l'été prochain par rapport à cet été ?

ça, c'est de la météo…

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Gidmoz    7

Ce qui n'est toujours pas entré dans votre tête, c'est que le problème de la hausse totale n'est pas le problème principal. Ce qui va se passer pour le nouveau propriétaire, c'est qu'une tempête un peu forte détruira sa maison avant les 100ans. En je le répète, non pas parce que forcément les tempêtes deviendront plus fréquentes et plus violentes, mais simplement parce que la mer plus haute signifie une puissance destructrice plus forte et une zone atteinte plus étendue…

Si "la hausse totale du niveau des océans n'est pas le problème principal", alors ce serait néanmoins une partie du problème total des destructions prévues du réchauffement climatique. En ce qui concerne les hausses du niveau des mers, mon raisonnement montre que personne ne subira de perte à cause de cette hausse totale. C'est un premier résultat utile. Puisque n'avez pas émis d'objection à mon raisonnement, cela signifie-t-il que vous n'en auriez pas?

Vous me dites que le risque de tempête un peu forte détruira la maison du nouveau propriétaire avant 100 ans. Cela signifie-t-il qu'il existera, selon vous, un risque que les maisons situées à moins de 100 mètres du rivage soient détruites par une tempête venant de la mer? Auquel cas, mon raisonnement s'applique de manière identique, mais avec une distance de 100 mètres du rivage. Et alors, contrairement à ce que vous dites, le nouveau propriétaire ne subirait aucune destruction puisqu'il savait, lors de son achat, la date à laquelle sa jouissance de la maison cessera, et avec une forte probabilité.

Ou bien cela signifie-t-il, selon vous, que toute maison sur Terre aurait le risque d’être également détruite par une tempête avant 100 ans? Dans un tel cas, les compagnies d'assurance incluront ce risque dans le coût des primes d'assurance.

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Dniz    0

Si "la hausse totale du niveau des océans n'est pas le problème principal", alors ce serait néanmoins une partie du problème total des destructions prévues du réchauffement climatique. En ce qui concerne les hausses du niveau des mers, mon raisonnement montre que personne ne subira de perte à cause de cette hausse totale. C'est un premier résultat utile. Puisque n'avez pas émis d'objection à mon raisonnement, cela signifie-t-il que vous n'en auriez pas?

Vous me dites que le risque de tempête un peu forte détruira la maison du nouveau propriétaire avant 100 ans. Cela signifie-t-il qu'il existera, selon vous, un risque que les maisons situées à moins de 100 mètres du rivage soient détruites par une tempête venant de la mer? Auquel cas, mon raisonnement s'applique de manière identique, mais avec une distance de 100 mètres du rivage. Et alors, contrairement à ce que vous dites, le nouveau propriétaire ne subirait aucune destruction puisqu'il savait, lors de son achat, la date à laquelle sa jouissance de la maison cessera, et avec une forte probabilité.

Ou bien cela signifie-t-il, selon vous, que toute maison sur Terre aurait le risque d’être également détruite par une tempête avant 100 ans? Dans un tel cas, les compagnies d'assurance incluront ce risque dans le coût des primes d'assurance.

C'est cela, oui… aucune destruction… allez dire cela aux familles des 47 victimes de la tempête Xynthia, ou au 1836 morts de Katrina. Les inondations côtières, ça tue. Il ne faudrait tout de même pas l'oublier.

Sinon, vous oubliez 2 choses dans votre raisonnement. 1) vous prétendez que le vendeur pourra vendre au prix qu'il désire Non. Il vendra au prix du marché. Si il a acheté à 200k, et qu'il revend à 100k, il aura fait une perte. Ensuite, les dégâts aux infrastructures seront également importants: qui paie ?

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Gidmoz    7

C'est cela, oui… aucune destruction… allez dire cela aux familles des 47 victimes de la tempête Xynthia, ou au 1836 morts de Katrina. Les inondations côtières, ça tue. Il ne faudrait tout de même pas l'oublier.

Sinon, vous oubliez 2 choses dans votre raisonnement. 1) vous prétendez que le vendeur pourra vendre au prix qu'il désire Non. Il vendra au prix du marché. Si il a acheté à 200k, et qu'il revend à 100k, il aura fait une perte. Ensuite, les dégâts aux infrastructures seront également importants: qui paie ?

Une inondation non prévue, détruit, bien évidement. Votre exemple des inondations passées n'est donc pas pertinent.

Mon raisonnement postule l'hypothèse qu'il est possible de prévoir la date future de l'inondation climatique dans 100 ans. Une autre de mes hypothèses est que chacun a le droit de vendre son bien immobilier sans interdiction ni tracasserie de l'Etat.

Oui, je postule que le bien qui vaut 100000 euros se vendra encore 100000 euros lorsque les gens sauront qu'une inondation aura lieu dans 100 ans. Vous dites que le prix de vente serait plutôt de la moitié du prix. Et que donc, le propriétaire perdrait la moitié de la valeur de son bien immobilier. On peut débattre utilement de cette éventuelle moins-value de l'immobilier des terrains côtiers.

Néanmoins, si on suppose que le prix est de zéro dans 100 ans, il est raisonnable de dire que le bien immobilier perd 1% par an de sa valeur initiale. Je fais donc l'hypothèse, raisonnable, que la "perte d'amortissement" serait de 1% annuel. Or la rentabilité d'un bien immobilier est de quelques 15% annuel de sa valeur. Le un pourcent de perte d'amortissement sera noyé dans la valeur d'usage du bien. Mais, c'est le marché qui décidera de cette éventuelle perte de valeur. Je fais le pari qu'aucune perte de valeur de l'immobilier ne sera pas observable si l'inondation est prévue avec 100 ans d'avance.

Dans un rapport d'experts, je lis, à la page 73, que le coût des inondations climatiques seraient, pour la France de 42 milliards d'euros.

http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/001-3.pdf L'erreur des experts est évidente et grossière. Ils ont évalué les biens à la valeur actuelle. Ils ont omis que chaque propriétaire peut vendre à un nouveau propriétaire qui rentabilisa le bien indépendamment avant l'échéance des 100 ans.

Malgré cette erreur, ces experts calculent que le coût des inondations serait, en France, de 42 milliards d'euros, soit 420 millions d'euros par an. A mon avis, il faut diviser par 10 ou par 100 ce chiffre. Qu'importe! Le coût annuel de ces inondations climatique serait inférieur à quelques un pour 1000 du budget de l'Etat français. C'est à dire un chiffre négligeable pour un budget annuel de l'Etat. C'est à dire un chiffre bien inférieur aux coût actuel de la lutte prométhéenne française contre le réchauffement climatique.

Enfin, vous me posez la question du coût des infrastructures qui seront englouties par l'inondation climatique. La valeur de ces infrastructures est nécessairement incluse dans la valeur des biens immobiliers. Lorsque toutes les maisons sont désertées, la valeur de ces infrastructures est nulle. Ces infrastructures n'ont de le valeur que pour les habitants qui y habitent effectivement. Sans aucun habitant, leur valeur est nulle. De plus ces infrastructures ne sont possédées par personne. Elles sont administrées par l'Etat. Leur inondation ne représente aucune perte pour l'Etat.

Je vous ai montré que le coût des destructions côtières par les tempêtes venant de la mer sont évaluées valablement par cette même méthode. Le coût de leur destruction par tempête dans 100 ans est nul pour les mêmes raisons mais en décalant de quelques 100 mètres du littoral le seuil de destructions.

Le secret de la nullité du coût du changement climatique est lié à la possibilité de vendre librement son bien, et que l'échéance de la destruction prévue est de l'ordre de 100 ans.

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Melkion    6

http://www.dailymail.co.uk/sciencetech/article-2093264/Forget-global-warming--Cycle-25-need-worry-NASA-scientists-right-Thames-freezing-again.html

The supposed ‘consensus’ on man-made global warming is facing an inconvenient challenge after the release of new temperature data showing the planet has not warmed for the past 15 years. The figures suggest that we could even be heading for a mini ice age.

Based on readings from more than 30,000 measuring stations, the data was issued last week without fanfare by the Met Office and the University of East Anglia Climatic Research Unit. It confirms that the rising trend in world temperatures ended in 1997.

Meanwhile, leading climate scientists yesterday told The Mail on Sunday that, after emitting unusually high levels of energy throughout the 20th Century, the sun is now heading towards a ‘grand minimum’ in its output, threatening cold summers, bitter winters and a shortening of the season available for growing food.

Analysis by experts at NASA and the University of Arizona – derived from magnetic-field measurements 120,000 miles beneath the sun’s surface – suggest that Cycle 25, whose peak is due in 2022, will be a great deal weaker still.

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xavdr    1

…et pendant ce temps l'ayatollah Hansen publie une étude affirmant que le réchauffement continue malgré tout, sur la base d'une évaluation bringbalante du bilan énergétique (dont l'ampleur de l'incertitude est plus forte que celle de son résultat alarmiste).

http://wattsupwithth…-of-0-58-watts/

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José    1 615
Bicentennial Decrease of the Total Solar Irradiance Leads to Unbalanced Thermal Budget of the Earth and the Little Ice Age

Habibullo I. Abdussamatov

Abstract

Temporal changes in the power of the longwave radiation of the system Earth-atmosphere emitted to space always lag behind changes in the power of absorbed solar radiation due to slow change of its enthalpy. That is why the debit and credit parts of the average annual energy budget of the terrestrial globe with its air and water envelope are practically always in an unbalanced state. Average annual balance of the thermal budget of the system Earth-atmosphere during long time period will reliably determine the course and value of both an energy excess accumulated by the Earth or the energy deficit in the thermal budget which, with account for data of the TSI forecast, can define and predict well in advance the direction and amplitude of the forthcoming climate changes. From early 90s we observe bicentennial decrease in both the TSI and the portion of its energy absorbed by the Earth. The Earth as a planet will henceforward have negative balance in the energy budget which will result in the temperature drop in approximately 2014. Due to increase of albedo and decrease of the greenhouse gases atmospheric concentration the absorbed portion of solar energy and the influence of the greenhouse effect will additionally decline. The influence of the consecutive chain of feedback effects which can lead to additional drop of temperature will surpass the influence of the TSI decrease. The onset of the deep bicentennial minimum of TSI is expected in 2042±11, that of the 19th Little Ice Age in the past 7500 years – in 2055±11.

http://ccsenet.org/journal/index.php/apr/article/view/14754

http://ccsenet.org/journal/index.php/apr/article/view/14754/10140

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Melkion    6

http://online.wsj.com/article/SB10001424052970204301404577171531838421366.html

Alarmism over climate is of great benefit to many, providing government funding for academic research and a reason for government bureaucracies to grow. Alarmism also offers an excuse for governments to raise taxes, taxpayer-funded subsidies for businesses that understand how to work the political system, and a lure for big donations to charitable foundations promising to save the planet.

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Dniz    0

Toi, tu ne lis pas Contrepoints et c'est mal.

https://www.contrepo…ment-climatique

Contrepoints ne lit pas non plus le WSJ, qui a publié une réponse à cet édito:

http://online.wsj.com/article/SB10001424052970204740904577193270727472662.html

Les 38 scientifiques qui ont signé:

Kevin Trenberth, Sc.D, Distinguished Senior Scientist, Climate Analysis Section, National Center for Atmospheric Research

Richard Somerville, Ph.D., Distinguished Professor, Scripps Institution of Oceanography, University of California, San Diego

Katharine Hayhoe, Ph.D., Director, Climate Science Center, Texas Tech University

Rasmus Benestad, Ph.D., Senior Scientist, The Norwegian Meteorological Institute

Gerald Meehl, Ph.D., Senior Scientist, Climate and Global Dynamics Division, National Center for Atmospheric Research

Michael Oppenheimer, Ph.D., Professor of Geosciences; Director, Program in Science, Technology and Environmental Policy, Princeton University

Peter Gleick, Ph.D., co-founder and president, Pacific Institute for Studies in Development, Environment, and Security

Michael C. MacCracken, Ph.D., Chief Scientist, Climate Institute, Washington

Michael Mann, Ph.D., Director, Earth System Science Center, Pennsylvania State University

Steven Running, Ph.D., Professor, Director, Numerical Terradynamic Simulation Group, University of Montana

Robert Corell, Ph.D., Chair, Arctic Climate Impact Assessment; Principal, Global Environment Technology Foundation

Dennis Ojima, Ph.D., Professor, Senior Research Scientist, and Head of the Dept. of Interior's Climate Science Center at Colorado State University

Josh Willis, Ph.D., Climate Scientist, NASA's Jet Propulsion Laboratory

Matthew England, Ph.D., Professor, Joint Director of the Climate Change Research Centre, University of New South Wales, Australia

Ken Caldeira, Ph.D., Atmospheric Scientist, Dept. of Global Ecology, Carnegie Institution

Warren Washington, Ph.D., Senior Scientist, National Center for Atmospheric Research

Terry L. Root, Ph.D., Senior Fellow, Woods Institute for the Environment, Stanford University

David Karoly, Ph.D., ARC Federation Fellow and Professor, University of Melbourne, Australia

Jeffrey Kiehl, Ph.D., Senior Scientist, Climate and Global Dynamics Division, National Center for Atmospheric Research

Donald Wuebbles, Ph.D., Professor of Atmospheric Sciences, University of Illinois

Camille Parmesan, Ph.D., Professor of Biology, University of Texas; Professor of Global Change Biology, Marine Institute, University of Plymouth, UK

Simon Donner, Ph.D., Assistant Professor, Department of Geography, University of British Columbia, Canada

Barrett N. Rock, Ph.D., Professor, Complex Systems Research Center and Department of Natural Resources, University of New Hampshire

David Griggs, Ph.D., Professor and Director, Monash Sustainability Institute, Monash University, Australia

Roger N. Jones, Ph.D., Professor, Professorial Research Fellow, Centre for Strategic Economic Studies, Victoria University, Australia

William L. Chameides, Ph.D., Dean and Professor, School of the Environment, Duke University

Gary Yohe, Ph.D., Professor, Economics and Environmental Studies, Wesleyan University, CT

Robert Watson, Ph.D., Chief Scientific Advisor to the UK Department of Environment, Food and Rural Affairs; Chair of Environmental Sciences, University of East Anglia

Steven Sherwood, Ph.D., Director, Climate Change Research Centre, University of New South Wales, Sydney, Australia

Chris Rapley, Ph.D., Professor of Climate Science, University College London, UK

Joan Kleypas, Ph.D., Scientist, Climate and Global Dynamics Division, National Center for Atmospheric Research

James J. McCarthy, Ph.D., Professor of Biological Oceanography, Harvard University

Stefan Rahmstorf, Ph.D., Professor of Physics of the Oceans, Potsdam University, Germany

Julia Cole, Ph.D., Professor, Geosciences and Atmospheric Sciences, University of Arizona

William H. Schlesinger, Ph.D., President, Cary Institute of Ecosystem Studies

Jonathan Overpeck, Ph.D., Professor of Geosciences and Atmospheric Sciences, University of Arizona

Eric Rignot, Ph.D., Senior Research Scientist, NASA's Jet Propulsion Laboratory; Professor of Earth System Science, University of California, Irvine

Wolfgang Cramer, Professor of Global Ecology, Mediterranean Institute for Biodiversity and Ecology, CNRS, Aix-en-Provence, France

Contrairement au 16 de l'édito, ils ont tous publié dans le domaine, eux…

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Gidmoz    7

Contrepoints ne lit pas non plus le WSJ, qui a publié une réponse à cet édito:

http://online.wsj.co…0727472662.html

Les 38 scientifiques qui ont signé:

…….

Contrairement au 16 de l'édito, ils ont tous publié dans le domaine, eux…

Le dernier paragraphe de l'article que vous citez concerne les conséquences politiques et économiques du réchauffement climatique. Ces scientifiques, en parlant d'économie, sorte de leur domaine de compétence. En effet, leur conviction de l'action politique et économique est contestable. Pire, l'opinion qu'ils expriment sur les conséquences économiques est, amha, erronée. Cette erreur disqualifie la totalité de leur déclaration commune.

Ainsi, je viens de démontrer ci-dessus que nul propriétaire de bien immobilier ne subira le coût d'une inondation climatique. Le préjudice subit par chacun sera nul. Mon raisonnement s'adapte facilement à tous les changements climatiques prévisibles.

De plus, affirmer que, a priori, les Etats conduiraient plus sagement les peuples que l'initiative individuelle, est totalement infondée. Tous les exemples passés montrent, au contraire, que les Etats ont conduit leurs peuples vers des catastrophes, que les Etats choisissent invariablement les options les plus nuisibles pour le peuple. Pour cette raison-là, aussi, la déclaration de ces 38 scientifiques est disqualifiée.

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Dniz    0

Le dernier paragraphe de l'article que vous citez concerne les conséquences politiques et économiques du réchauffement climatique. Ces scientifiques, en parlant d'économie, sorte de leur domaine de compétence. En effet, leur conviction de l'action politique et économique est contestable. Pire, l'opinion qu'ils expriment sur les conséquences économiques est, amha, erronée. Cette erreur disqualifie la totalité de leur déclaration commune.

Ainsi, je viens de démontrer ci-dessus que nul propriétaire de bien immobilier ne subira le coût d'une inondation climatique. Le préjudice subit par chacun sera nul. Mon raisonnement s'adapte facilement à tous les changements climatiques prévisibles.

Vos œillères vous empêche de penser aux dizaines (centaines ?) de milliers de victimes que ne manqueront pas de faire les inondations côtières, plus fréquentes et plus étendues, au cours du XXIe siècle.

De plus, affirmer que, a priori, les Etats conduiraient plus sagement les peuples que l'initiative individuelle, est totalement infondée. Tous les exemples passés montrent, au contraire, que les Etats ont conduit leurs peuples vers des catastrophes, que les Etats choisissent invariablement les options les plus nuisibles pour le peuple. Pour cette raison-là, aussi, la déclaration de ces 38 scientifiques est disqualifiée.

étant donné que l'industrie pétrolière, gazière et même du charbon est contrôlé en grande majorité par différents états, vous devriez être le premier à monter au créneau pour exiger une "décarbonisation" de l'économie…

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Gidmoz    7

Vos œillères vous empêche de penser aux dizaines (centaines ?) de milliers de victimes que ne manqueront pas de faire les inondations côtières, plus fréquentes et plus étendues, au cours du XXIe siècle.

Vous semblez ne pas avoir lu ma démonstration. Relisez mon explication. Elle est logique pour un économiste. Mais elle peut sembler paradoxale pour celui qui ne raisonne pas en droit de propriété, c'est à dire pour le non-économiste. En effet, je démontre que nul propriétaire ne subira de préjudice si la date des risques de destructions sont suffisamment prévisibles. A fortiori, je démontre que nul ne subira de préjudice pour lui-même. Sauf celui qui aurait délibérément accepté ce risque en toute connaissance de cause.

étant donné que l'industrie pétrolière, gazière et même du charbon est contrôlé en grande majorité par différents états, vous devriez être le premier à monter au créneau pour exiger une "décarbonisation" de l'économie…

Dans un rapport officiel, l’état français considérait en 2006 que le cout des inondations climatique serait de 42 milliards d'euros au total (voir ma référence ci-dessus). Ce cout est largement sur-estimé. Le coût annuel est à diviser par 100. Mais quoique sur-estimé, ce coût est bien plus faible que les dépenses annuelles engagées par l’Etat français dans la lutte contre le réchauffement climatique.

Pour les français, le coût total du réchauffement climatique sera largement inférieur aux dépenses totales de l'Etat. Il faut donc que l'Etat stoppe les dépenses sur le réchauffement climatique.

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^^

Nouvelle piste pour les réchauffistes : les satellites sont la cause de la terrible hausse de la température qui nous terrasse :icon_biggrin:

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Vite ! interdisons les satellites ! un grenelle des satellites, une commission, un moratoire et une loi contre les satellites ! ça urge !

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Dardanus    532

^^

Nouvelle piste pour les réchauffistes : les satellites sont la cause de la terrible hausse de la température qui nous terrasse :icon_biggrin:

Vite ! interdisons les satellites ! un grenelle des satellites, une commission, un moratoire et une loi contre les satellites ! ça urge !

Il faudrait faire une anthologie des posts de K Y : tant de finesse, tant de subtilité, tant de profondeur, tant d'humour n'ont pas de prix.

Un de plus et, je le crains, la thèse du réchauffisme n'y survivra pas.

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Tremendo    1 140

Il faudrait faire une anthologie des posts de K Y : tant de finesse, tant de subtilité, tant de profondeur, tant d'humour n'ont pas de prix.

Un de plus et, je le crains, la thèse du réchauffisme n'y survivra pas.

Ils n'étaient déjà pas très compétents, je vois qu'ils n'ont plus trop d'humour non plus à l'ednat.

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Gidmoz    7

Il faudrait faire une anthologie des posts de K Y : tant de finesse, tant de subtilité, tant de profondeur, tant d'humour n'ont pas de prix.

Un de plus et, je le crains, la thèse du réchauffisme n'y survivra pas.

Au sommet de cette anthologie, il faudra mettre la fameuse vidéo du professeur Kuing Yamang. Elle fut un succès d'humour et de politique. Un journaliste y avait cru et en avait diffusé un extrait sur sa chaîne de TV.

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Dniz    0

Pour en revenir a quelque chose de plus sérieux.

Ljungqvist, un chercheur suédois qui avait déjà publié 2 articles en 2010 sur la paléo-climato du dernier millénaire, vient de sortir ce qui au premier abord a l'air d'être l'étude "définitive" sur la question:

Northern Hemisphere temperature patterns in the last 12 centuries

http://www.clim-past.net/8/227/2012/cp-8-227-2012.pdf

120 proxys couvrant tout l'hémiphère nord, de multiple validation, une kyrielle d'appendice (y.c des vidéos montrant l'évolution des temératures au cours des siècles), c'est du lourd. Je n'ai pas encore été dans tous les détails (forcément, y'a de la matière), mais voilà la conclusion principale:

"Though we find the amplitude and spatial extent of the 20th century warming is within the range of natural variability over the last 12 centuries, we also find that the rate of warming from the 19th to the 20th century is unprecedented in the context of the last 1200 yr. The positive Northern Hemisphere temperature change from the 19th to the 20th century is clearly the largest between any two consecutive centuries in the past 12 centuries"

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    • Par FabriceM
      L'Australie fait face à une énorme vague de chaleur.
      La demande en électricité explose, notamment pour faire tourner les climatiseurs.
      Problème, la production ne suit pas et des coupures tournantes sont en place et ont déjà touché 90 000 habitants*.
       
      *1 http://www.adelaidenow.com.au/news/south-australia/sa-power-crisis-will-there-be-more-blackouts/news-story/82f848efbc42455b9d7c4e1487b04fa5?nk=ea7883841d0b2ba93781d572d98b9fae-1486676862
      *2  http://www.9news.com.au/national/2017/02/08/20/12/blackout-leaves-at-least-40000-people-without-power-in-south-australia
       
      A l'origine de tout ça, la dépendance à l'énergie éolienne que s'est infligée le sud de l’Australie. Avec une production réelle égale à 7% de la production nominale, ce "trou" dans la production est, je cite, "au cœur du problème".
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