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Ca, tu n'en sais rien du tout, tu te contentes d'affirmer.

En France, les données avant 1950 sont considérées par MF comme non utilisables. D'ailleurs, dans la base de données GHCN qui sert à compiler la température, il n'y a pas une seule station française continue sur 1 siècle, PAS UNE SEULE. Un exemple pour dire à quel point c'est pourri : il n'y a aucune donnée mensuelle pour JFM 1991. Et c'est pour la France, patrie du système métrique, alors je ne t'explique pas pour la Mongolie intérieure ou l'Afrique. D'ailleurs, pour toute l'Afrique, tu ne trouveras pas une seule station rurale qui ait des données sur 1 siècle. Ce qui veut dire qu'il est impossible de comparer à la précision prétendue du 1/10°C la température de la première moitié du 20e siècle (où il y a eu un réchauffement rapide aussi au moment où les GES n'avaient jamais été un problème) avec le réchauffement entre 1970 et 2000. C'est d'autant impossible à comparer que le nombre de stations de mesures qui servent à la compilation de la température globale a été divisée par 3 depuis les années 1980 et qu'on en est à tout juste 2000 stations maintenant.

Là où il y a un maximum de données homogènes et de longue durée, c'est aux USA (qui pour 3% de la surface terrestre, concentre plus de 80% de toutes les stations mondiales). Et devine quoi, il n'y a aucun réchauffement statistiquement significatif aux USA sur le 20e siècle. D'ailleurs, le réchauffement dans les années 30 avait été tel qu'il y avait le dust bowl, qui n'existe pas alors qu'on est sensé subir un réchauffement sans précédent ces dernières décennies.

Des exemples de la galerie d'horreur de cette température dite "globale", je peux t'en citer des centaines. Eh oui, la science climatique est aussi mauvaise que ça. Alors ouais, "faut pas déconner" comme tu dis.

Des exemples tirés de la littérature scientifiques ? J'attends de voir…

En effet, la couverture globale du globe pour la mesure de la tendance multi-décénnale n'est pas parfaite, surtout pour le début du XXe siècle. Mais la vrai question est: combien de station de mesure est nécessaire pour capter un "signal climatique global" ? On peut facilement tomber d'accord qu'en cas de profond boulversement climatique (du sytle, soyons fou, le soleil qui déconne et qui diminue de moitié son rayonnement), l'effet sera tel qu'un seul thermomètre quelque soit son emplacement sur terre suffira à mesurer un changement, ou, corrolaire, que tous les thermomètres mesureront un effet d'amplitude comparable…

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chaotique != imprévisible

Pfff, pathétique !

"Dans la recherche climatique et la modélisation, nous devrions reconnaître que nous avons affaire à un système chaotique non-linéaire couplé et que par conséquent, la prédiction à long terme du climat est impossible" ("In climate research and modeling, we should recognize that we are dealing with a coupled nonlinear chaotic system, and therefore that long-term prediction of future climate states is not possible", IPCC TAR, Chapter 14, 14.2.2.2, Working Group 1, The Scientific Basis).

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Pfff, pathétique !

Tu sais, si c’est pour avoir ce niveau d’arrogance, d’argument d’autorité et d’insulte de la moindre contestation, je peux lire Al Gore hein…

Tu réalise que parmi tes interlocuteurs, a ma connaissance, aucun n'est un suppôt du GIEC et qu'ils sont plutôt sceptiques des thèses réchauffistes ?

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Pfff, pathétique !

Arrête-ça, s'il te plaît.

"Dans la recherche climatique et la modélisation, nous devrions reconnaître que nous avons affaire à un système chaotique non-linéaire couplé et que par conséquent, la prédiction à long terme du climat est impossible" ("In climate research and modeling, we should recognize that we are dealing with a coupled nonlinear chaotic system, and therefore that long-term prediction of future climate states is not possible", IPCC TAR, Chapter 14, 14.2.2.2, Working Group 1, The Scientific Basis).

Ouaaaaah, super on va jouer sur les mots pour discréditer l'adversaire. Parce que c'est le plus important.

Oui, il y a une part chaotique dans le climat, et justement c'est bien normal que les données dévient des modèles avec le temps.

And so what ?

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Des exemples tirés de la littérature scientifiques ? J'attends de voir…
Tu n'as pas besoin de la littérature scientifique pour CONSTATER qu'il n'y a pas aucune station rurale continue sur 1 siècle en Afrique, que le nombre de stations a été divisé par 3 depuis 1980, etc. Tout ça est facilement vérifiable dans les bases de données publiques. L'argument d'autorité de la "littérature scientifique" est irrecevable, surtout quand on sait qu'il y a un fort biais à ne pas publier ce qui cloche et ce qui risque de mettre en danger sa carrière et son budget de recherche. Ce qui ne veut pas dire que la littérature scientifique sur ces problèmes de mesure de température n'existent pas, il y en a à la pelle.
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Ah bon, première nouvelle! Alors pourquoi est-ce que certains s'escriment à le modéliser. Bon, grâce à Randian shithead fin du thread, fin de la polémique sur le réchauffement climatique, on remballe et on ferme : le climat est un phénomène chaotique. Un admin peut-il fermer ce fil et proposer Randian au prix Nobel ?

La variabilité interannuelle est chaotique, et donc impossible à prévoir… mais pas impossible à modéliser ! Car on oublie que quand on parle de chaos, c'est de chaos déterministe dont il s'agit . Les modèles simulent les oscilliations océaniques, leur couplage avec l'atmosphère, et l'effet sur la température globale, mais ils sont incapables de dire avec certitude qu'en 2024 il y aura un épisode El-Nino et qu'en 2048 un puissant El Nina. Mais par contre, en plus de cette variabilité interannuelle, il y a une tendance au réchauffement sous-jacente qui se modélise très bien, et qui a un fondement physique basé sur les propriété radiatives (et convectives) de l'atmosphère auquel on ajoute des GES.

Pour prendre une analogie plus proche de la réalité quotidienne: il est impossible de prévoir le temps qu'il va faire jour après jour jusqu'en juillet prochain. Mais on est tous à peu près convaincu qu'il va faire bien plus chaud à cette date qu'aujourd'hui (certains, même, planifient leur vacances à cette date pour profiter de la chaleur, les inconscients ! :icon_up::doigt: ), on a une variabilité journalière importante, mais la physique nous dit que le rayonnement solaire incident va augmenter inexorablement sous nos latitudes jusqu'au 21 juin, ce qui va FORCEMENT réchauffer nos régions !

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Tu réalise que parmi tes interlocuteurs, a ma connaissance, aucun n'est un suppôt du GIEC et qu'ils sont plutôt sceptiques des thèses réchauffistes ?
Ce n'est pas une excuse pour troller comme un porc ou pour répéter les âneries réchauffistes.
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Oui, il y a une part chaotique dans le climat, et justement c'est bien normal que les données dévient des modèles avec le temps.

And so what ?

Et bien justement, si un modèle même juste est incapable de prédire le climat, se baser sur sa prédiction pour essayer de contrôler le climat est d’une arrogance rare, voila le so what, inutile d’invalider scientifiquement les modèles pour savoir ça, inutile d’avoir un modèle concurrent pour savoir ça, il suffit de reconnaitre l’incapacité des modèles a faire des prédictions a long terme, quelle que soit leur valeur scientifique par ailleurs.

Globalement, tous les modèles sont nécessairement imparfaits et divergents, autrement dit, ils ont un intérêt scientifique majeur (identifier ce qu’on chercher a mesurér déjà…) et un intérêt décisionnel politique nul.

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La variabilité interannuelle est chaotique, et donc impossible à prévoir… mais pas impossible à modéliser !

Merci, je m'attendais vraiment à ce qu'il ne faille pas expliquer ça.

De plus, un modèle se doit de rester simple. Or tout ce qui est simple est faux mais tout ce qui ne l'est pas est inutilisable. On n'échappe pas à ce genre de variations dans la zone de fit pour un système aussi complexe.

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De plus, un modèle se doit de rester simple. Or tout ce qui est simple est faux mais tout ce qui ne l'est pas est inutilisable. On n'échappe pas à ce genre de variations dans la zone de fit pour un système aussi complexe.

Certes, mais quid de mon argument sur leur inutilité en tant qu’outil décisionnel ?

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Tu n'as pas besoin de la littérature scientifique pour CONSTATER qu'il n'y a pas aucune station rurale continue sur 1 siècle en Afrique, que le nombre de stations a été divisé par 3 depuis 1980, etc. Tout ça est facilement vérifiable dans les bases de données publiques. L'argument d'autorité de la "littérature scientifique" est irrecevable, surtout quand on sait qu'il y a un fort biais à ne pas publier ce qui cloche et ce qui risque de mettre en danger sa carrière et son budget de recherche. Ce qui ne veut pas dire que la littérature scientifique sur ces problèmes de mesure de température n'existent pas, il y en a à la pelle.

Strawman… La question n'est pas de savoir si on a ou pas de station rurale continue en Afrique, mais de savoir si on arrive à reconstruire un "signal climatique" (j'entens par là une tendance multi-décénnale) global avec les stations à disposition…

Ensuite, les stations de mesure n'ont pas été divisée par 3 depuis 1980. La base de données GHCN manque en effet de sations récentes, mais d'autres bases de données, comme la GSOD en ont bien plus, et ne montrent pas de résulatat fondamentalement différente des reconstruction baséee sur les données GHCN:

Evolution du nombre de stations GSOD:

LandSeaGSODSStats.jpeg

Evolution du nombre de stations GHCN:

LandSeaGHCNStats.jpeg

Faire une reconstruction en utilisant les 2 bases de données (même méthodologie), ça donne ça:

LandSea.jpg

Bref, plus de station, et dont le nombre augmente depuis 1980, ça ne change rien dans le résultat final…

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Les modèles simulent les oscilliations océaniques, leur couplage avec l'atmosphère,
NON, pure affabulation ! Et les modèles couplées AOCGM sont encore bien plus instables que les GCM et pour l'instant inutilisables, sauf pour réclamer plus de budgets.
Mais par contre, en plus de cette variabilité interannuelle, il y a une tendance au réchauffement sous-jacente qui se modélise très bien
La tendance au "réchauffement sous-jacente" est peut-être "très bien" modélisée, quoi que ça puisse vouloir dire. Ca nous fait une belle jambe vu que ce réchauffement très bien modélisé est aux abonnés absents depuis 2002 ans alors qu'il est sensé dépasser la variabilité naturelle puisque la cause principale du changement climatique, les GES, est plus présente que jamais.
Pour prendre une analogie plus proche de la réalité quotidienne: il est impossible de prévoir le temps qu'il va faire jour après jour jusqu'en juillet prochain. Mais on est tous à peu près convaincu qu'il va faire bien plus chaud à cette date qu'aujourd'hui (certains, même, planifient leur vacances à cette date pour profiter de la chaleur, les inconscients ! :icon_up::doigt: ), on a une variabilité journalière importante, mais la physique nous dit que le rayonnement solaire incident va augmenter inexorablement sous nos latitudes jusqu'au 21 juin, ce qui va FORCEMENT réchauffer nos régions !
Il s'agit de l'effet d'une hausse de 1/3 d'un composé présent à 0,04% dans l'atmosphère dont la bande d'absorption est déjà saturée et dont personne, oui, je dis bien PERSONNE, ne sait ni ne peut vérifier à 1°C près l'effet d'un doublement. Et tu compares ça à l'effet du soleil d'hiver au soleil d'été, c'est franchement de l'escroquerie intellectuelle.

Tant qu'on en est dans les analogies, compare l'effet de la hausse de CO2 à la hausse du niveau d'un lac quand tu fais pipi dedans, c'est foireux comme analogie mais certainement plus proche que la tienne.

Bref, ce que tu fais, c'est de la science marketing, où on prétend prouver tout et son contraire avec des images à la noix.

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Juste pour le fun, parce qu'a défaut de réchauffement climatique, cela m'amuse de t'imaginer tout rouge derrière ton écran. J'ai snippé les attaques personnelles, elles manquent singulièrement d'originalité.

Donc que tu fasses une mesure ou des centaines de mesures, sur 1 jour ou sur 15 ans avec cette balance et que tu trouves une "hausse" de 0,2kg, ça veut dire qu'il n'y a aucun changement statistiquement significatif.
Dans mon contre-exemple, il n'a jamais été question de 15 valeurs au dessus de la moyenne, merci de ne pas raconter n'importe quoi pour te rattraper aux branches.

Les "arguments" genre théorie du complot pour récupérer des crédits ne tiennent pas la route.

Je n'ai jamais parlé de "théorie du complot"

surtout quand on sait qu'il y a un fort biais à ne pas publier ce qui cloche et ce qui risque de mettre en danger sa carrière et son budget de recherche.
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La tendance au "réchauffement sous-jacente" est peut-être "très bien" modélisée, quoi que ça puisse vouloir dire. Ca nous fait une belle jambe vu que ce réchauffement très bien modélisé est aux abonnés absents depuis 2002 ans alors qu'il est sensé dépasser la variabilité naturelle puisque la cause principale du changement climatique, les GES, est plus présente que jamais.

Donc un accroissement de 0.19 deg/décennie observé c'est en dessous de la variabilité.

Par contre la différence entre l'accroissement prédit de 0.26 et l'observé de 0.19 c'est au dessus de la variabilité.

Effectivement, je ne comprends pas.

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Bref, plus de station, et dont le nombre augmente depuis 1980, ça ne change rien dans le résultat final…
Déjà, le nombre de stations n'a pas augmenté depuis 1980, il a été divisé par 3 ! Ensuite, ta conclusions est la version prémâchée que tu te contentes de répéter.

Les méta-données des stations n'existent pas. Ce qui veut dire qu'il est impossible de calculer ou de répliquer l'incertitude sur les données, ni de vérifier le bien fondé des homogéinisations qui sont tous différents d'un auteur à l'autre (compare la méthode de Hansen à celle de Jones ou de notre Mestre national et tu verras, et pourtant, tous affirment que la sienne est meilleure que celle de l'autre). Donc tu peux conclure n'importe quoi avec ton "ça ne change rien", c'est de la pseudo-science.

D'ailleurs, déjà le fait d'afficher des courbes aux variations infimes par rapport aux amplitudes réelles (quand on monte de 1000m, la température chute de 6°C, la différence entre Dijon et Montpellier, c'est >2°C !) sans les intervalles d'incertitude, ça aurait dû t'inquiéter si tu étais un vrai scientifique. Et quand on affiche la même incertitude pour les mesures de ces dernières années que par rapport à il y a 30 ans alors que le nombre de stations a été divisée par 3, ton alarme anti-foutage de gueule aurait dû monter encore d'un ton.

Mais visiblement, plus c'est gros, mieux ça passe.

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Juste pour le fun, parce qu'a défaut de réchauffement climatique, cela m'amuse de t'imaginer tout rouge derrière ton écran. J'ai snippé les attaques personnelles, elles manquent singulièrement d'originalité.
T'inquiètes, avec des trolls dans ton genre, j'ai l'habitude, il m'en faut plus pour me chauffer.

Quant à la théorie du complot, j'attends toujours que tu montres précisément où j'en ai parlé. Le fait qu'il y ait un biais dans la littérature scientifique, ce n'est pas une nouveauté, ni un complot, c'est un fait établi, renseigne toi, au moins tu aurais appris quelque chose dans la journée.

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Donc un accroissement de 0.19 deg/décennie observé c'est en dessous de la variabilité.

Par contre la différence entre l'accroissement prédit de 0.26 et l'observé de 0.19 c'est au dessus de la variabilité.

Effectivement, je ne comprends pas.

On est en 2010, donc il s'agit de savoir si les prédictions faites en 1988 se réalisent maintenant ou non. Parler comme tu le fais de tendances sur 25 ans permet de minimiser l'erreur puisque on dilue l'erreur de ces dernières années dans les prédictions forcément meilleures des premières années. C'est une rhétorique délibérée typique des propagandistes de Realclimate et évidemment, tu es tombé en plein dans le panneau.

Or si on regarde ces dernières années, l'anomalie prédite par Hansen est autour de +0,8°C alors que la température réelle est autour de 0,5°C. Et c'est pour le scénario B, pour le scénario A (d'après le papier de Hansen : "scenario A assume an annual growth rate of emissions of 1,5%") qui est plus proche de la réalité, l'erreur des modèles est pire : autour de 1°C au lieu des 0,5°C réel.

Donc oui, les modèles ont incontestablement exagéré le réchauffement, il te faudrait quoi d'autre comme preuve ? D'ailleurs, je te signale que même les réchauffistes savent que c'est exagéré et que certains ont même commencé le rétropédalage pour se couvrir avec des modèles qui prédisent quelques décennies de refroidissement devant nous, par ex. Keenlyside ou Wilson. Mais de toute façon, le climat est chaotique donc impossible à modéliser, alors bon, faudrait savoir ce que tu veux…

hansen09.jpg

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Je vais la faire en shorter, ce n'est pas Parce qu'un modèle n'a pas de pouvoir prédictif qu'il est faux, ce n'est pas parce qu'un système est imprévisible qu'il n'est pas modelisable.

Le gros mensonge, ce n'est pas le/les modèles, c'est de cacher leurs limites et de les vendre comme des outils décisionnels.

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Je vais la faire en shorter, ce n'est pas Parce qu'un modèle n'a pas de pouvoir prédictif qu'il est faux, ce n'est pas parce qu'un système est imprévisible qu'il n'est pas modelisable.

Le gros mensonge, ce n'est pas le/les modèles, c'est de cacher leurs limites et de les vendre comme des outils décisionnels.

Mouais, enfin pour la question qui nous intéresse, quel est l'intérêt d'un modèle, même "vrai" qui n'aurait aucun pouvoir prédictif (ce n'est pas une question polémique, mais simplement pour comprendre, as-tu des exemples précis de tels modèles, il me semble que même la théorie de l'évolution peut avoir valeur prédictive)? Ensuite, si j'ai bien compris, les modèles climatiques ont plus que des lacunes ou des "limites" qui en diminueraient l'intérêt comme outils décisionnels. Ils sont tout simplement basés sur une grosse escroquerie, le raisonnement circulaire consistant à intégrer au coeur des équations du modèle que le taux de CO2 atmosphérique a une influence positive déterminante sur les l'évolution des températures de surfaces, ce qu'à l'origine on souhaitait précisément prouver. On paramètre le niveau du taux de CO2 suivant divers scénarios et , ô surprise, on s'aperçoit qu'il est urgent de baisser nos émissions de GES sous peine de faire "frire nos petits enfants" ( © Ziglou). Ca me rappelle le caractère hautement scientifique de la modélisation en économie.

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Déjà, le nombre de stations n'a pas augmenté depuis 1980, il a été divisé par 3 ! Ensuite, ta conclusions est la version prémâchée que tu te contentes de répéter.

Non, je vous ai mis sous les yeux le compte des stations du réseau GSOD... Si le manque de station GHCN vous dérange, vous pouvez utilisez ces données et les plus de 10'000 stations recensées à travers le monde pour reconstruire la température globale… La couverture est excellente depuis le début des années 70.

Les méta-données des stations n'existent pas. Ce qui veut dire qu'il est impossible de calculer ou de répliquer l'incertitude sur les données, ni de vérifier le bien fondé des homogéinisations qui sont tous différents d'un auteur à l'autre (compare la méthode de Hansen à celle de Jones ou de notre Mestre national et tu verras, et pourtant, tous affirment que la sienne est meilleure que celle de l'autre). Donc tu peux conclure n'importe quoi avec ton "ça ne change rien", c'est de la pseudo-science.

Les jeux de données GHCN et GSOD sont disponible en version non-homogénéisée…

Quand à l'incertitude des données, si l'erreur est aléatoire, il n'introduit pas de biais: le grand nombre de stations permet d'estimer une moyenne valable.

D'ailleurs, déjà le fait d'afficher des courbes aux variations infimes par rapport aux amplitudes réelles (quand on monte de 1000m, la température chute de 6°C, la différence entre Dijon et Montpellier, c'est >2°C !) sans les intervalles d'incertitude, ça aurait dû t'inquiéter si tu étais un vrai scientifique. Et quand on affiche la même incertitude pour les mesures de ces dernières années que par rapport à il y a 30 ans alors que le nombre de stations a été divisée par 3, ton alarme anti-foutage de gueule aurait dû monter encore d'un ton.

Mais visiblement, plus c'est gros, mieux ça passe.

On travaille sur des moyennes mensuelles et annuelles, et en utilisant les anomalies de température (déviation par rapport à une période de référence), pas sur les températures brutes. Vos différences de températures absolues entre station et en fonction de l'altitude n'entre absolument pas en ligne de compte…

Or si on regarde ces dernières années, l'anomalie prédite par Hansen est autour de +0,8°C alors que la température réelle est autour de 0,5°C. Et c'est pour le scénario B, pour le scénario A (d'après le papier de Hansen : "scenario A assume an annual growth rate of emissions of 1,5%") qui est plus proche de la réalité, l'erreur des modèles est pire : autour de 1°C au lieu des 0,5°C réel.

C'est quoi "réel" pour vous ?? Puisque vous ne croyez pas que la mesure de l'anomalie de température globale est valide ?

Pas peur des contractions, visiblement ! :icon_up:

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C'est quoi "réel" pour vous ?? Puisque vous ne croyez pas que la mesure de l'anomalie de température globale est valide ?

Pas peur des contractions, visiblement ! :icon_up:

C'est justement parce que tes copains ont tout salopé qu'on ne peut que le deviner.

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Allez, un peu de détente au milieu de ce fil passionnant et animé. :mrgreen:

Vacances agitées pour M Hulot!

M. Hulot, qui sait si bien prévoir le climat , n'a pas su anticiper la météo à 1 heure, et s'est fait piéger comme un blaireau. :icon_up: En kitesurf, sans vent, on coule…Alors avec de l'eau à 11°sans des secours rapides on est mort.

Ce guignol veut nous ramener à l'âge de pierre, principe de précaution oblige, mais n'applique pas le principe pour lui-même…

Enfin on le savait déjà, ne serait-ce que pour les rejets de CO2 de ses hélicos et de ses 4X4… :doigt:

Source AFP 5 janvier

SAINT-MALO — L'écologiste Nicolas Hulot a été secouru mercredi par les pompiers plongeurs de Saint-Malo alors qu'il se trouvait en difficulté lors d'une sortie en kite-surf en raison du manque de vent, dans la baie de Lancieux (Côtes d'Armor), a-t-on appris auprès de la SNSM.

Nicolas Hulot, qui a été ramené à terre sain et sauf et n'a pas été hospitalisé, faisait du kite-surf (planche tractée par un parachute) avec un ami lorsque les deux hommes se sont trouvés confrontés, un peu avant 16 heures, "à une chute de vent soudaine et imprévisible", alors que le brouillard commençait à tomber, selon la SNSM.

"Ils ne pouvaient plus naviguer" mais un équipier resté à terre a prévenu le Cross Corsen. Celui-ci a envoyé à leur secours les pompiers de Saint-Malo, qui se trouvaient en entraînement sur la zone, selon la même source.

Les pompiers ont ramené à terre les deux kite-surfeurs, qui sont restés au total 40 minutes dans une eau à 11 degrés, a-t-on précisé à la station SNSM de Lancieux.

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Je vais la faire en shorter, ce n'est pas Parce qu'un modèle n'a pas de pouvoir prédictif qu'il est faux,
Bah si ! Non seulement il est faux, mais en plus il est dangereux parce qu'il peut mettre sur une mauvaise piste, surtout quand ses promoteurs font croire qu'il n'y a aucun autre outils décisionnel. C'est typique des modèles de la Met Office qui ont prédit un hiver doux depuis 3 ans et qui ont fait exclure par le gouvernement britanniques les autres prévisions saisonnières qui se sont révélées bien plus fiables comme celle de Corbyns ou de Bastardi. Résultat, une grosse pagaille due à l'impréparation face à la neige et un coût de plusieurs milliards pour l'économie juste pour le mois de décembre.

D'ailleurs, c'est bien d'affirmer en l'air mais vous avez un exemple de modèle pas prédictif et qui ne serait pas faux ? Un seul ?

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Non, je vous ai mis sous les yeux le compte des stations du réseau GSOD... Si le manque de station GHCN vous dérange, vous pouvez utilisez ces données et les plus de 10'000 stations recensées à travers le monde pour reconstruire la température globale… La couverture est excellente depuis le début des années 70.
Le réseau GSOD n'a des données que depuis les années 70. Et il n'a jamais été utilisé pour compiler la température globale jusqu'à présent, donc votre histoire de nombre de stations qui a augmenté, c'est du grand n'importe quoi.

Même si c'était utilisé, ce qui n'est pas le cas, les données qui n'existent que depuis les années 70 ne peuvent rien dire quoi que ce soit sur un réchauffement depuis 1 siècle. Votre intervention est typique du bluff d'un bigot réchauffiste, des demi-vérités, de l'exagération et de la simplification et dès qu'on vous pose des questions précises, vous vous défilez lamentablement. Si vos arguments étaient si solides, vous n'auriez pas eu besoin de manips aussi grossières. C'est bien essayé, mais ça ne marche pas avec moi.

Les jeux de données GHCN et GSOD sont disponible en version non-homogénéisée…

Quand à l'incertitude des données, si l'erreur est aléatoire, il n'introduit pas de biais: le grand nombre de stations permet d'estimer une moyenne valable.

Et d'où vous sortez que l'erreur est aléatoire, de votre chapeau ?

La première source d'erreur, c'est l'effet de bulle de chaleur urbaine, ça n'a rien d'aléatoire.

La deuxième source d'erreur, c'est les déplacements de stations, ça n'a rien d'aléatoire.

La troisième source d'erreur, c'est la suppression des 2 tiers des stations depuis les années 1980 pour compiler la température globale, ça n'a rien d'aléatoire.

La quatrième source c'est le passage sur 80% des stations US du thermomètres à mercure aux stations MMTS avec des capteurs électroniques avec un biais reconnu mais pris en compte de la manière la plus atroce qu'on puisse imaginer, ce qui rend toute tentative de réplication (un des piliers de la méthode scientifique) impossible.

Et je peux en lister comme ça des dizaines de sources d'erreur, tandis que vous contentez de troller comme un porc en suggérant sans un moindre début de trace de preuve que les erreurs seraient aléatoires, non mais faut arrêter le délire.

On travaille sur des moyennes mensuelles et annuelles, et en utilisant les anomalies de température (déviation par rapport à une période de référence), pas sur les températures brutes. Vos différences de températures absolues entre station et en fonction de l'altitude n'entre absolument pas en ligne de compte…
Aucun rapport avec ce que je disais. Je parlais de l'absurdité de l'hystérie climatique basées sur des variations infimes de températures, infimes comparées aux fluctuations que subit la Terre à chaque endroit.
C'est quoi "réel" pour vous ?? Puisque vous ne croyez pas que la mesure de l'anomalie de température globale est valide ?

Pas peur des contractions, visiblement ! :icon_up:

L'anomalie de température globale par les satellites auraient un sens parce que c'est des mesures homogènes (et encore, il faut voir les problèmes que ça a, c'est loin d'être triste quand on soulève le capot du bouzin au lieu de se contenter de brasser du vent). L'anomalie de température de la Suisse a un sens parce que c'est fait avec sérieux, avec toutes les données et méthodes disponibles.

Par contre, l'anomalie de température globale de surface ou de la température de l'Afrique, l'Asie, l'Amérique du Sud ou même de la France telle que c'est salopée par le CRU, la NOAA et le GISS, où on fait une moyenne de grandeur intensive sans aucune précaution (la température globale est calculée par ces agences comme la moyenne de l'HN et de l'HS alors que la surface de l'océan varie dans un rapport de 1 à 4 d'une hémisphère à l'autre, c'est pas beau ça ?), non ce n'est pas valide et on a la preuve que ce n'est pas valide.

On dispose de série de mesures bien plus robustes, bien moins sujet aux perturbations telle que les bulles de chaleur urbaine ou les mauvais placements de stations et d'une grandeur extensive : les précipitations. Or en terme de climatologie et de son impact sur la biosphère, les précipitations sont une variable bien plus importante que la température. On meurt rarement d'une température trop haute, on s'y adapte même très facilement, même sans technologie et sans énergie. Mais par contre, on meurt massivement de faims dues aux sécheresses, d'inondations, de glissement de terrain… Et pourtant, les réchauffistes font une fixette sur une hausse de température ridicule et ne parlent jamais des mesures de précipitations (qui comme je vous le dis existent bien) dans leur propagande médiatico-politique. Pourquoi d'après vous ?

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    • By Vilfredo Pareto
      Je crée un sujet pour arrêter de polluer le fil des images pas fun mais cool. Un excellent article de Shellenberger dans Forbes résume un peu le gouffre entre les faits et l'hystérie médiatique : https://www.forbes.com/sites/michaelshellenberger/2019/08/26/why-everything-they-say-about-the-amazon-including-that-its-the-lungs-of-the-world-is-wrong.
      Ce passage est noteworthy :
      Outre ce qu'on sait déjà (ces feux sont pour l'instant dans la moyenne des 15 dernières années, ne sont pas tous criminels (en fait "people forget that there are legitimate reasons for small farmers to use controlled burns to knock back insects and pests." selon Nepstad, cité par Shellenberger), n'ont pas seulement lieu en Amazonie et ne sont pas nécessairement liés à la déforestation, par ailleurs en net recul depuis le début des années 2000), je propose également que nous discutions sur ce fil des causes plausibles de ces feux (la sous-productivité de l'agriculture brésilienne par exemple*) et de leur lien avec la climate variability de l'Amazonie (v. lien frontiersin.org ci-dessous) @Philiber Té je crois que c'est ce dont tu voulais discuter. C'est l'occasion pour chacun de participer à la collecte d'articles au fur et à mesure que la situation évolue (Bolsonaro a envoyé l'armée) et à ceux qui parmi nous sont le plus au fait des débats scientifiques sur le réchauffement de discuter/partager leurs analyses de cet événement précis.
       
      * food for thought : https://www.icv.org.br/novo-campo-program-2/
      https://www.frontiersin.org/articles/10.3389/feart.2018.00228/full
      https://globalforestatlas.yale.edu/amazon/land-use/cattle-ranching
      et surtout https://www.mdpi.com/2071-1050/10/4/1301/htm
    • By FabriceM
      L'Australie fait face à une énorme vague de chaleur.
      La demande en électricité explose, notamment pour faire tourner les climatiseurs.
      Problème, la production ne suit pas et des coupures tournantes sont en place et ont déjà touché 90 000 habitants*.
       
      *1 http://www.adelaidenow.com.au/news/south-australia/sa-power-crisis-will-there-be-more-blackouts/news-story/82f848efbc42455b9d7c4e1487b04fa5?nk=ea7883841d0b2ba93781d572d98b9fae-1486676862
      *2  http://www.9news.com.au/national/2017/02/08/20/12/blackout-leaves-at-least-40000-people-without-power-in-south-australia
       
      A l'origine de tout ça, la dépendance à l'énergie éolienne que s'est infligée le sud de l’Australie. Avec une production réelle égale à 7% de la production nominale, ce "trou" dans la production est, je cite, "au cœur du problème".
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