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3 minutes ago, Bisounours said:

Il suffit d'entrer effet de serre dans la barre de recherche.

Je trouve, entre autres, celui-ci  qui date de novembre 2014

 

Merci, il y a en effet une phrase malheureuse sur les lois de la thermodynamiques et l'effet de serre.

Mais j'étais particulièrement surpris par la mention du 2ème principe de thermodynamique, car pour moi cela constituerait une erreur plus grossière encore.

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il y a 7 minutes, Solomos a dit :

il y a en effet une phrase malheureuse

Je te fais confiance :) car c'est largement au-dessus de mes capacités neuronales.

C'était juste pour préciser qu'une recherche est toujours possible. En entrant, par exemple, climatosceptique

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il y a 36 minutes, Solomos a dit :

 

Question sincère : tu pourrais retrouver un de ces articles ? Ca m'étonne un peu, mais il ne faut jurer de rien.

Par ailleurs je suis d'accord avec toi, je préfère que les articles passés restent accessibles. 


Merci Bisounours pour sa réponse (très rapide !). Il y a également ce deuxième article de Jacques Henry dans la même veine :
https://www.contrepoints.org/2014/09/10/180352-effet-de-serre-la-supercherie
"Visiblement cet aspect de la physique ne semble pas avoir effleuré les spécialistes du climat qui ont échafaudé des théories en contradiction avec ces lois pourtant jamais contredites par les faits depuis qu’elles furent formulées."

Et il me semble que cet article disparu prétendait également que l'effet de serre n'existe pas :
https://www.contrepoints.org/2011/07/24/36293-les-rechauffistes-sont-sur-la-defensive-mais-la-lutte-contre-leffet-de-serre-figure-toujours-au-calendrier-europeen
 

D'ailleurs, voici un autre article qui a également disparu (le lien même maintenant vers le site du GIEC 😁) :
http://www.contrepoints.org/2014/06/03/167818-climat-22-verites-qui-derangent

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Il y a 3 heures, Bisounours a dit :

Il est loin le temps où Contrepoints relayait des articles comme ceux de Istvan Marko, forcément un charlatan, sur le sujet du CO2 tellement dangereux pour l'humanité qui va bientôt griller dans les flammes de l'enfer. Enfin, pour l'instant, elle se noie.

Citons encore Samuele Furfari, un autre guignol.

 

L'article à bientôt 9 ans et n'a pas forcément bien vieilli :
"Le problème de cette théorie fumeuse est que depuis plus de 18 ans, la « température moyenne » de notre Terre n’a pas augmenté d’un iota ! Durant cette période, plus d’un tiers du CO2 total émis depuis le début de l’ère industrielle a été relâché dans l’atmosphère. Si ce gaz était vraiment responsable d’un quelconque réchauffement climatique anthropique, on s’attendrait à tout le moins à observer une hausse vigoureuse des températures. Rien de tout cela ne se produit. Nada."

En passant :
"Le CO2 est un gaz à effet de serre dont la puissance phénoménale de réchauffement est égale à… 1 !"
Le potentiel de réchauffement global est exprimé par rapport à celui du CO2... sans surprise, ça donne 1.

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Tout cela est pour moi une belle confirmation de pourquoi on ne devrait pas écrire sur des sujets que la rédaction n'a nullement la compétence de challenger un tant soit peu. Ça affaiblit nos arguments, réels et fondés, sur le fait que l'étatisme n'est de toute façon absolument pas la réponse, arguments littéralement jetés avec l'eau du bain climatosceptique dans le CP actuel.

 

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À ce stade il me paraît évident que vouloir faire la police sur ce qu'on peut dire ou pas sur Contrepoints a été le problème et pas la solution.

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il y a 52 minutes, Lancelot a dit :

À ce stade il me paraît évident que vouloir faire la police sur ce qu'on peut dire ou pas sur Contrepoints a été le problème et pas la solution.

Je ne saurais mieux dire. Mais je suppose que c'est le poumon, vous dis-je.

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Il y a 1 heure, Lexington a dit :

Tout cela est pour moi une belle confirmation de pourquoi on ne devrait pas écrire sur des sujets que la rédaction n'a nullement la compétence de challenger un tant soit peu. Ça affaiblit nos arguments, réels et fondés, sur le fait que l'étatisme n'est de toute façon absolument pas la réponse, arguments littéralement jetés avec l'eau du bain climatosceptique dans le CP actuel.

 

 

Peut-être que je ne comprends pas correctement le terme "challenger" dans ton message, mais, à mon sens, on ne peut pas attendre d'un journal généraliste qu'il ait des compétences très spécifiques pour sélectionner des articles, tant qu'ils proposent a minima une perspective libérale*. Surtout quand les auteurs disposent d'un statut d'expert, de scientifique, etc. (bon pour Jacques Henry je dis pas...). L'ancienne version de Contrepoints publiait d'ailleurs des opinions contradictoires - ce que je trouvais très appréciable - même si ça brouille certainement le message général d'un point de vue extérieur.

 

*Alors que je suis beaucoup plus critique concernant la démarche des climato-réalistes, c'est peu de de le dire.

 

 

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Je m'accroche aux wagons du sujet sans avoir lu toute l'antériorité, mes excuses si je suis un peu hors sujet.

 

Il y a plusieurs raisons non scientifiques pour douter fortement des thèses réchauffistes en général et des thèses réchauffistes catastrophistes en particulier, je viendrais aux raisons scientifiques ensuite.

  • Les groupes, associations, etc, les plus engagés pour lutter contre le réchauffement climatique sont les mêmes qui ont depuis des décennies tord sur tout, que ce soit les groupes écologistes vis-à-vis du nucléaire, des OGM, etc, les néo-marxistes - pas besoin de faire le détail sur un forum libéral - les néo-malthusiens, les nouveaux groupes de pression, wokisme, intersectionnalité, etc, les nouveaux révolutionnaires et/ou progressistes si vous voulez.
    D'avoir eu tord sur tout ne présage pas que vous aurez aussi tord la prochaine fois que vous prendrez la parole mais les raisons pour lesquelles vous avez eu précédemment tord - en simplifiant l'anticapitalisme néo-marxiste - sont les mêmes qui vous font adhérer aux thèses réchauffistes, d'où ma conclusion.
  • Ce que j’appellerai l'argument épistémologique. Ce qui émane des scientifiques réchauffistes est en contradiction avec les principes de la science, science is settled (?!?), excommunication des voix dissidentes  à travers de véritables campagnes dont certains scientifiques sont parties prenantes.
  • Dans le fonctionnement administratif du GIECC : le rapport pour les décideurs fait par des politiques qui prend systématiquement les conclusions les plus alarmistes des parties suivantes des rapports du GIECC. La présence de nombreux non-scientifiques dans les groupes de travail 2 et 3 (incidences et stratégies de parade) mis en évidence par la journaliste Canadienne Donna Laframboise entre autres.
  • El famoso 97 % de consensus - issu d'une étude peu fiable si ce n'est bidonné - argument non scientifique - version annexe du science is settled (?!?) - totalement anti-science.
  • Les classes politiques occidentales et les classes journalistiques occidentales qui ont perdu pas mal de vertus ces dernières décennies et qui se rapprochent des associations citées au début de cette liste au regard de la quantité de bobards qu'ils ont cherchés à nous faire avaler ces dernières décennies. Vous aimez Macron ou Libération vous aimerez la thèse sur le réchauffement climatique. Le fait que les uns et les autres ne reprennent que les informations les plus catastrophistes - par exemple les températures pourraient augmenter entre 0.25 et 4 degrés d'ici la fin du siècle, c'est le 4% qui est retenu.
  • Follow the money :  Bloomberg avait calculé que les dépenses totales introduites par la transition écologique atteignaient pour la première fois les 1000 milliards de dollars par an pour l'ensemble des pays du monde, oui le gâteau est très très gros ! Gros gâteau pour les industriels, gros gâteau pour les chercheurs qui si par hasard ils ont une voix dissidentes se font virer...
    Vous ne trouverez pas une étude scientifique sur quelque sujet que ce soit qui ne fait pas un petit paragraphe dans la conclusion sur les conséquences du réchauffement climatique, paléontologie, économie, zoologie...
  • Le climategate, "hide the decline".

Concernant les arguments scientifiques qu'un honnête homme - au sens du 18ème siècle - un non spécialiste, doit pouvoir comprendre, voici une petite liste. Je ne vais pas reprendre les explications que les contradicteurs des thèses réchauffistes font sur ces points mais citer uniquement les sujets qui ne nécessitent pas un bagage scientifique et/ou mathématique très pointu, ce qui exclu par exemple les lois de la thermodynamique citées par d'autres et qui sont bien trop complexes au non-spécialiste.

  • Les modèles d'évolution du climat, garbage in garbage out. cf Steeven Koonin. La modélisation qui ne sait pas prendre en compte les nuages pour ne prendre qu'un seul problème.
  • Les séries de températures historiques de la Terre, les proxies qui permettent de les calculer, les ajustement réalisés sur les séries de températures qui vont toujours dans le même sens pro-réchauffistes, cf le travail d'Antony Watts sur le urban heat island effect (WUWT), les optima holocène, romain et médiéval, qui montrent la banalité des changements climatiques et des températures supérieures à d'autres époques. La Hockey Stick (Mickael Mann).
  • La rétroaction climatique sur l'eau, le réchauffement causé par le CO2 réchauffe les océans qui en conséquence produisent plus de vapeur d'eau - un puissant gaz à effet de serre, présent entre 0.25 % et jusqu'à 5 % voire 10 % si l'on tient compte uniquement de la vapeur ou si l'on inclus les gouttelettes (pluies, nuages) et qui est le seul gaz/liquide/solide qui change de phase dans l'atmosphère. Cette rétroaction de la vapeur d'eau est sensée représenter 6 fois l'effet de l'augmentation du seul CO2 présent lui à 0.04 %. Tout cela est très mal modélisé. L'explosion du Honga Tonga à fait augmenter de 50 % la vapeur d'eau dans la stratosphère (zone haute de faible densité) d'après la NASA, quel effet sur le bilan radiatif ? etc.

Je vais arrêter ici et je reviendrais avec d'autres arguments scientifiques simples, plus tard.

 

  • Post de référence 1
  • Huh ? 2
  • Contrepoints 3
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Le gros avantage des réchauffistes sur les non-réchauffistes c'est quand même qu'ils répondent à une observation que beaucoup de gens font:

Le climat change.

Les agriculteurs français doivent s'adapter, j'en discutais encore il y a peu avec un agriculteur qui a dut changer sa production (et pas une question étatique, juste qu'avoir des cultures dont les fleurs sortent trop tôt c'est un énorme risque de se prendre du gel dans la tronche à un moment).

 

Et les non-réchauffistes que je lis (qui deviennent quand même de plus en plus rare) nient cette observation. 

 

 

Je pense que de plus en plus, la position non-réchauffiste va se casser la goule.

Elle a déjà bien baissé depuis 10ans, et j'ai l'impression qu'elle est devenue ultra-minoritaire chez ceux qui sont appelé les "climato-sceptiques"

On verra, je peux me tromper, l'être humain n'en fini pas de m'étonner.

 

 

Il y a déjà beaucoup plus de place pour les thèses réchauffistes alternatives (comme l'activité humaine n'y est pour rien, ce sont les cycles solaires).

Sans compter la position réchauffiste mais c'est avec la technologie et non la décroissance qu'on s'en sortira.

 

 

 

Ceci dit, hâte de lire les arguments scientifiques non-réchauffistes de 2024.

 

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La question du réchauffement n'est pas scientifique, ou bien la contreverse doit rester limiter dans les laboratoires scientifiques.

La seule question légitime dans une démocratie libérale est de décider de la politique à mener à travers les élections.

Or je n'ai jamais vu un politique discuter de savoir quoi faire.

Que la question scientifique soit close est une chose. Mais c'est aux électeurs de décider, plutôt que de les mettre devant le fait accompli. Un sorte de TINA tatcherien, alors que c'est aux électeurs de décider.

 

- Aller vers le zéro carbone.

- Miser sur l'adaptation.

 

Bien entendu, aller vers la décroissance tout seul, alors que le reste du monde ne fait rien est inutile et suicidaire. Mais avec les étatistes, il faut s'attendre à tout.

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17 hours ago, GilliB said:

La question du réchauffement n'est pas scientifique, ou bien la contreverse doit rester limiter dans les laboratoires scientifiques.

La seule question légitime dans une démocratie libérale est de décider de la politique à mener à travers les élections.

Or je n'ai jamais vu un politique discuter de savoir quoi faire.

Que la question scientifique soit close est une chose. Mais c'est aux électeurs de décider, plutôt que de les mettre devant le fait accompli. Un sorte de TINA tatcherien, alors que c'est aux électeurs de décider.

 

- Aller vers le zéro carbone.

- Miser sur l'adaptation.

 

Bien entendu, aller vers la décroissance tout seul, alors que le reste du monde ne fait rien est inutile et suicidaire. Mais avec les étatistes, il faut s'attendre à tout.

 

Penser que quelque chose doit rester dans les laboratoires scientifiques et ne pas en déborder est une utopie.

Les politiques se font en fonction de ce que les politiciens pensent et à quel scientifiques ils se réfèrent.

 

Et non, la question scientifique n'est pas close.

En France, effectivement, la quasi-totalité des parlementaires sont des réchauffistes anthropiques avec quelques exceptions.

Mais c'est loin d'être le cas partout dans le monde. Aux USA il y a pas mal de parlementaires non réchauffiste anthropique.

 

 

Et je ne suis pas du tout d'accord avec toi sur le fait que les politiques ne discutent pas de savoir quoi faire.

Une fois que tu as un consensus sur le réchauffement anthropique (comme en France), cela ne veut absolument pas dire qu'ils sont d'accord sur les méthodes pour gérer le problème.

 

Met un Socialiste et un Macroniste l'un en face de l'autre, et ils vont s'écharper sur les mesures à, ou à ne pas, prendre.

Et je ne te parle pas d'un RN face à un EELV.

 

Nucléaire ou Eolienne?

Décroissance ou pas décroissance?

Taxe ou pas taxe?

Bassine ou pas Bassine?


Etc.

 

Le débat est clairement là chez les politiques, et si cette question peut faire ton vote, tu as du choix sur "savoir quoi faire".

 

 

 

 

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1 hour ago, Marlenus said:

Penser que quelque chose doit rester dans les laboratoires scientifiques et ne pas en déborder est une utopie.

 

La question n'est pas là.  Les scientifiques sont légitimes pour discuter des observations, des prévisions, des scénarios et des conséquences possibles.  Ils n'ont aucune légitimité pour imposer leurs "solutions" au reste de la société.  "Follow the science" et "science is settled" sont des impostures politiques.

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Il y a 6 heures, Riffraff a dit :

Je m'accroche aux wagons du sujet sans avoir lu toute l'antériorité, mes excuses si je suis un peu hors sujet.

 

Il y a plusieurs raisons non scientifiques pour douter fortement des thèses réchauffistes en général et des thèses réchauffistes catastrophistes en particulier, je viendrais aux raisons scientifiques ensuite.

  • Les groupes, associations, etc, les plus engagés pour lutter contre le réchauffement climatique sont les mêmes qui ont depuis des décennies tord sur tout, que ce soit les groupes écologistes vis-à-vis du nucléaire, des OGM, etc, les néo-marxistes - pas besoin de faire le détail sur un forum libéral - les néo-malthusiens, les nouveaux groupes de pression, wokisme, intersectionnalité, etc, les nouveaux révolutionnaires et/ou progressistes si vous voulez.
    D'avoir eu tord sur tout ne présage pas que vous aurez aussi tord la prochaine fois que vous prendrez la parole mais les raisons pour lesquelles vous avez eu précédemment tord - en simplifiant l'anticapitalisme néo-marxiste - sont les mêmes qui vous font adhérer aux thèses réchauffistes, d'où ma conclusion.
  • Ce que j’appellerai l'argument épistémologique. Ce qui émane des scientifiques réchauffistes est en contradiction avec les principes de la science, science is settled (?!?), excommunication des voix dissidentes  à travers de véritables campagnes dont certains scientifiques sont parties prenantes.
  • Dans le fonctionnement administratif du GIECC : le rapport pour les décideurs fait par des politiques qui prend systématiquement les conclusions les plus alarmistes des parties suivantes des rapports du GIECC. La présence de nombreux non-scientifiques dans les groupes de travail 2 et 3 (incidences et stratégies de parade) mis en évidence par la journaliste Canadienne Donna Laframboise entre autres.
  • El famoso 97 % de consensus - issu d'une étude peu fiable si ce n'est bidonné - argument non scientifique - version annexe du science is settled (?!?) - totalement anti-science.
  • Les classes politiques occidentales et les classes journalistiques occidentales qui ont perdu pas mal de vertus ces dernières décennies et qui se rapprochent des associations citées au début de cette liste au regard de la quantité de bobards qu'ils ont cherchés à nous faire avaler ces dernières décennies. Vous aimez Macron ou Libération vous aimerez la thèse sur le réchauffement climatique. Le fait que les uns et les autres ne reprennent que les informations les plus catastrophistes - par exemple les températures pourraient augmenter entre 0.25 et 4 degrés d'ici la fin du siècle, c'est le 4% qui est retenu.
  • Follow the money :  Bloomberg avait calculé que les dépenses totales introduites par la transition écologique atteignaient pour la première fois les 1000 milliards de dollars par an pour l'ensemble des pays du monde, oui le gâteau est très très gros ! Gros gâteau pour les industriels, gros gâteau pour les chercheurs qui si par hasard ils ont une voix dissidentes se font virer...
    Vous ne trouverez pas une étude scientifique sur quelque sujet que ce soit qui ne fait pas un petit paragraphe dans la conclusion sur les conséquences du réchauffement climatique, paléontologie, économie, zoologie...
  • Le climategate, "hide the decline".

Concernant les arguments scientifiques qu'un honnête homme - au sens du 18ème siècle - un non spécialiste, doit pouvoir comprendre, voici une petite liste. Je ne vais pas reprendre les explications que les contradicteurs des thèses réchauffistes font sur ces points mais citer uniquement les sujets qui ne nécessitent pas un bagage scientifique et/ou mathématique très pointu, ce qui exclu par exemple les lois de la thermodynamique citées par d'autres et qui sont bien trop complexes au non-spécialiste.

  • Les modèles d'évolution du climat, garbage in garbage out. cf Steeven Koonin. La modélisation qui ne sait pas prendre en compte les nuages pour ne prendre qu'un seul problème.
  • Les séries de températures historiques de la Terre, les proxies qui permettent de les calculer, les ajustement réalisés sur les séries de températures qui vont toujours dans le même sens pro-réchauffistes, cf le travail d'Antony Watts sur le urban heat island effect (WUWT), les optima holocène, romain et médiéval, qui montrent la banalité des changements climatiques et des températures supérieures à d'autres époques. La Hockey Stick (Mickael Mann).
  • La rétroaction climatique sur l'eau, le réchauffement causé par le CO2 réchauffe les océans qui en conséquence produisent plus de vapeur d'eau - un puissant gaz à effet de serre, présent entre 0.25 % et jusqu'à 5 % voire 10 % si l'on tient compte uniquement de la vapeur ou si l'on inclus les gouttelettes (pluies, nuages) et qui est le seul gaz/liquide/solide qui change de phase dans l'atmosphère. Cette rétroaction de la vapeur d'eau est sensée représenter 6 fois l'effet de l'augmentation du seul CO2 présent lui à 0.04 %. Tout cela est très mal modélisé. L'explosion du Honga Tonga à fait augmenter de 50 % la vapeur d'eau dans la stratosphère (zone haute de faible densité) d'après la NASA, quel effet sur le bilan radiatif ? etc.

Je vais arrêter ici et je reviendrais avec d'autres arguments scientifiques simples, plus tard.

 


:chine:

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17 hours ago, GilliB said:

La seule question légitime dans une démocratie libérale est de décider de la politique à mener à travers les élections.

Or je n'ai jamais vu un politique discuter de savoir quoi faire.

 

Ma perception:

Ils sont très actifs.

Voir la quantité de commissions, initiatives, règlements, lois... qui vont dans le sens à la fois de l'adaptation et de la réduction des émissions.

Voir les interactions avec les associations ou entreprises sur le sujet.

Voir le nombre et la durée des auditions au Sénat sur le sujet (nucléaire, énergie, etc...).

On peut ne pas aimer Janco et le critiquer mais le fait est que à voir les auditions, on sent que des politiques sont bien en recherche d'idées, de solutions, sur comment aborder la complexité du problème.

 

Attention, tout ce que je dis n'est pas une éloge du politique, parce que globalement, bien que la réduction des émissions soit un objectif, il y a peu de progrès... Gouvernement fail.

 

Mais le terrain est occupé. Un think tank libéral sur le climat devrait partir du constat qu'il faut faire quelque chose (pour éviter ou limiter les impacts négatifs) mais pas trop, au risque de faire pire que mieux, et surtout, de manière libérale autant que faire se peut. Donc en effet, adaptation, technologie, ... Mais çe ne fonctionnera pas en disant juste "le gouvernement ne sait pas faire; laissons les gens s'adapter". Ça ne fonctionne pas pour les sujets normaux, arrêtons d'imaginer que cela fonctionnera sur le climat.

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14 hours ago, fm06 said:

 

La question n'est pas là.  Les scientifiques sont légitimes pour discuter des observations, des prévisions, des scénarios et des conséquences possibles.  Ils n'ont aucune légitimité pour imposer leurs "solutions" au reste de la société.  "Follow the science" et "science is settled" sont des impostures politiques.

Sauf que science is settled répond aux climatologies-sceptiques qui remettent au cause l'existence du réchauffement.

Si le discours est "yes, science is settled, mais on est en désaccord avec les solutions que vous proposez", alors la réaction serait différente.

 

  • Huh ? 1
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@Antoninov avec "science is settled" je faisais allusion aux écolos qui essaient de faire taire les récalcitrants.  "La science a parlé, donc il faut que ..." est une imposture.  Les décisions qui s'imposent à tous relèvent du politique et non du scientifique.

 

Les climato-réalistes sont souvent très maladroits dans leur contestation de la parole officielle (dominante).  Ils jouent toutefois un rôle indispensable à mes yeux pour lutter contre la folie destructrice des écolo-décroissantistes.

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il y a 14 minutes, Antoninov a dit :

Mais çe ne fonctionnera pas en disant juste "le gouvernement ne sait pas faire; laissons les gens s'adapter". Ça ne fonctionne pas pour les sujets normaux,

Pour prendre l'exemple de la gestion de l'eau en France.
Le gov ne sait pas faire, sur des décennies.
Mais le gov empêche par tous les moyens la société civile de faire le job d'adaptation.
... mais les individus arrivent quand même à limiter les dégâts à leur échelle.

Donc si, sur cet exemple, ça fonctionne.
Et la mesure la plus efficace est bel et bien que l'état se retire du sujet (et les économies sont de partout, y compris économiser des réflexions débiles payées des millions d'euros).

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il y a 1 minute, fm06 a dit :

Les climato-réalistes sont souvent très maladroits

Mouaif. On les fait aussi beaucoup passer comme tels.
Les alarmistes peuvent raconter des milliers d'âneries en toute complaisance, aucune n'est relevée.
Un sceptique, le moindre micro-truc, les chiens de garde lui aboient dessus, en meute.

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il y a 5 minutes, Rübezahl a dit :

Mouaif. On les fait aussi beaucoup passer comme tels.
Les alarmistes peuvent raconter des milliers d'âneries en toute complaisance, aucune n'est relevée.
Un sceptique, le moindre micro-truc, les chiens de garde lui aboient dessus, en meute.

 

Ce deux poids deux mesures assez évident (et l'explication par le RCA de littéralement tout) est ce qui devrait faire rester le climatosceptiscisme assez fort (je suis plutôt en opposition avec la vue de @Marlenus là-dessus)

 

  • Yea 1
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8 minutes ago, Lexington said:

 

Ce deux poids deux mesures assez évident (et l'explication par le RCA de littéralement tout) est ce qui devrait faire rester le climatosceptiscisme assez fort (je suis plutôt en opposition avec la vue de @Marlenus là-dessus)

 

Mon post précédent ici parlait plus spécifiquement de l'antiréchauffisme (vu que c'est de cette sous classe des climato-sceptique que Rifraff nous pointait).


Ceux qui disent qu'il n'y a absolument aucun changement climatique. Que l'on a pas de hausses de températures, etc.

 


Pour moi ceux qui sont dans cette idée, deviennent de plus en plus marginaux.

Après je peux me tromper mais il y a une vraie perception des gens qu'il y a un changement du climat à l'oeuvre ce qui fait qu'il est moins entendable qu'il y a 10ans (où on le voyait moins).

 

 

 

Par contre si tu parles du climatoscepticisme dans la négation du RCA (et non du RC tout court) ou de la minimisation des effets de celui-ci par rapport au discours officiel, là oui, il y a encore un gros potentiel.

 

 

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Il y a 22 heures, Riffraff a dit :

Concernant les arguments scientifiques qu'un honnête homme - au sens du 18ème siècle - un non spécialiste, doit pouvoir comprendre, voici une petite liste. Je ne vais pas reprendre les explications que les contradicteurs des thèses réchauffistes font sur ces points mais citer uniquement les sujets qui ne nécessitent pas un bagage scientifique et/ou mathématique très pointu, ce qui exclu par exemple les lois de la thermodynamique citées par d'autres et qui sont bien trop complexes au non-spécialiste.

  • Les modèles d'évolution du climat, garbage in garbage out. cf Steeven Koonin. La modélisation qui ne sait pas prendre en compte les nuages pour ne prendre qu'un seul problème.
  • Les séries de températures historiques de la Terre, les proxies qui permettent de les calculer, les ajustement réalisés sur les séries de températures qui vont toujours dans le même sens pro-réchauffistes, cf le travail d'Antony Watts sur le urban heat island effect (WUWT), les optima holocène, romain et médiéval, qui montrent la banalité des changements climatiques et des températures supérieures à d'autres époques. La Hockey Stick (Mickael Mann).
  • La rétroaction climatique sur l'eau, le réchauffement causé par le CO2 réchauffe les océans qui en conséquence produisent plus de vapeur d'eau - un puissant gaz à effet de serre, présent entre 0.25 % et jusqu'à 5 % voire 10 % si l'on tient compte uniquement de la vapeur ou si l'on inclus les gouttelettes (pluies, nuages) et qui est le seul gaz/liquide/solide qui change de phase dans l'atmosphère. Cette rétroaction de la vapeur d'eau est sensée représenter 6 fois l'effet de l'augmentation du seul CO2 présent lui à 0.04 %. Tout cela est très mal modélisé. L'explosion du Honga Tonga à fait augmenter de 50 % la vapeur d'eau dans la stratosphère (zone haute de faible densité) d'après la NASA, quel effet sur le bilan radiatif ? etc.

Je vais arrêter ici et je reviendrais avec d'autres arguments scientifiques simples, plus tard.

 

 

Je ne vois vraiment pas en quoi ces sujets (modélisation, proxies, feedbacks, etc.) seraient plus simples à appréhender ou nécessiteraient un bagage scientifique moins pointu que celui requis pour comprendre l'effet de serre. Tout dépend surtout de la manière dont on te présente ces contre-arguments, car dès qu'il va falloir en discuter sérieusement, ça va demander des sources, de se plonger dans des papiers, etc.

Si tu prends l'exemple du Hunga Tonga, tu as au moins un article tous les mois sur les aspects climatiques :

The Hunga Tonga-Hunga Ha'apai Hydration of the Stratosphere (Juillet 2022) = "This eruption could impact climate not through surface cooling due to sulfate aerosols, but rather through surface warming due to the radiative forcing from the excess stratospheric H2O."

The unexpected radiative impact of the Hunga Tonga eruption of 15th January 2022 (Novembre 2022) = "However, after two weeks, due to dispersion/dilution, water vapour heating started to dominate the top-of-the-atmosphere radiative forcing, leading to a net warming of the climate system."

Global perturbation of stratospheric water and aerosol burden by Hunga eruption (Décembre 2022) = "The unique nature and magnitude of the global stratospheric perturbation by the Hunga eruption ranks it among the most remarkable climatic events in the modern observation era, with a range of potential long-lasting repercussions for stratospheric composition and climate."

Tonga eruption increases chance of temporary surface temperature anomaly above 1.5 °C (Janvier 2023) = "We show that HTHH has a tangible impact of the chance of imminent 1.5 °C exceedance (increasing the chance of at least one of the next 5 years exceeding 1.5 °C by 7%), but the level of climate policy ambition, particularly the mitigation of short-lived climate pollutants, dominates the 1.5 °C exceedance outlook over decadal timescales."

The Estimated Climate Impact of the Hunga Tonga-Hunga Ha'apai Eruption Plume (septembre 2023) = "Scaling to the observed cooling after the 1991 Pinatubo eruption, HT would cool the 2022 Southern Hemisphere's average surface temperatures by less than 0.037°C."

 

A quel moment tout ça est un contre-argument au RCA ? :jesaispo:

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Surtout, c'est bienvenue dans l'avenir ces arguments. J'ai l'impression qu'il y a 10 ans c'était déjà les mêmes. Et soit que (1) le complot est tellement bien ancré que personne n'a répondu à ces remarques évidentes depuis 10 ans soit que (2) il y a bien eu des réponses, mais on commence à arriver dans de la statistique compliquée...

 

Enfin, sur les trucs nouveaux en terme de changement climatique, j'ai l'impression qu'on a peu parlé de l'impact sur les Océans des réglementations sur le souffre dans les mazouts des flottes commerciales. C'est un mythe de l'internet qu'on faisait de l'ingénierie climatique sans le savoir ou y a vraiment un truc ? :D A-t-on résolu le problème du RC vu qu'il suffit de balancer des gigatonnes de souffre dans l'atmosphère ?

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