Jump to content
Poil à gratter

Vos meilleures répliques de flims de tous les temps

Recommended Posts

"Tu te souviens, Sully, je t'avais promis que je te tuerais le dernier. [...] Je t'ai menti."

Commando. Une vraie mine d'or, ce film.

:D

"Ce qui est important, c'est ta gravité"

Share this post


Link to post
Share on other sites

Share this post


Link to post
Share on other sites

T'aimes bien les omelettes ? Tiens j'te casse les oeufs.

 

 

(+ Bonus : Hey Claudius ! C'est toi qui as tué mon père. Monumentale erreur.)

Share this post


Link to post
Share on other sites

J'ai pas vu passer les Tontons ou Hôtel du Nord.

Share this post


Link to post
Share on other sites

"Sucette, baisette, fume cigarette par le minou, elle donner tout quoi tu veux"

"frère noir, trop beaucoup, trop beaucoup"

 

Trouvez le film.

 

FMJ, il me semble.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Le cave se rebiffe.

 

– Ben alors, qu’est-ce ce qu’a pas marché ?

 

– Et ben devine…

 

– Ton client qui t’a pas casqué ?

 

– Non.

 

– T’as eu des ennuis avec les perdreaux ?

 

– Non.

 

– Ben… J’vois pas.

 

– Le 17 juin 1945… Ça te dit rien à toi, le 17 juin 1945 ?… Et bien le 17 juin 1945, la banque royale des Pays-Bas a annoncé que la coupure de cent florins était démonétisée et retirée de la circulation, bloquée en banque. Un vanne de Madame la Reine Wilhelmine. Ah ! Je m’en rappellerai de celle-là !… A cause d’elle, je me suis farci un feu de cheminée de quinze cents millions.

 

– Ils avaient le droit de faire ça ?

 

– Pauvre con ! Le droit !… Mais dis-toi bien qu’en matière de monnaie les Etats ont tous les droits et les particuliers aucun.

 

– Entre nous, Dabe, une supposition, je dis bien une supposition, que j’aie un graveur, du papier, et que j’imprime pour un milliard de biffetons. En admettant… c’est toujours une supposition, hein… En admettant qu’on soit cinq sur l’affaire, ça rapporterait, net, combien à chacun ?

 

– Vingt ans de placard. Les bénéfices ça se divise, la réclusion, ça s’additionne.

Share this post


Link to post
Share on other sites

Dolorès : Vous savez Hubert, la vie n'est pas toujours facile pour les gens ici. (Temps.) C'est d'ailleurs le propre des dictatures.
Oss 117 : Une dictature, comme vous y allez ! Vous êtes bien sympathique, Dolorès, mais épargnez-moi vos analyses politiques… (Temps.) Savez-vous seulement ce que c'est qu'une dictature ? (Temps.) Une dictature c'est quand les gens sont communistes, déjà. Qu'ils ont froid, avec des chapeaux gris et des chaussures à fermeture éclair. C'est ça, une dictature, Dolorès.
Dolorès : D'accord. Et comment vous appelez un pays qui a comme président un militaire avec les pleins pouvoirs, une police secrète, une seule chaîne de télévision et dont toute l'information est contrôlée par l'État ?
Oss 117 : J'appelle ça la France, mademoiselle. Et pas n'importe laquelle ; la France du général de Gaulle.

Share this post


Link to post
Share on other sites

OSS 117 : Un philosophe a dit un jour « le mystère des Pyramides, c’est le mystère de la conscience dans laquelle on n’entre pas ».

Setine : Les pharaons se faisaient enterrer avec leurs serviteurs.

Moëller : Lorsque l’on meurt, souvent on voudrait que tout s’arrête avec soi.

OSS 117 : Mais, c’est le cycle même de la vie : lorsque quelqu’un ou quelque chose meurt, quelqu’un ou quelque chose naît ailleurs.

Setine : Nous tentons d’oublier que nous sommes des animaux, mais la nature nous le rappelle. Parfois cruellement.

Moëller : Des scientifiques font des expériences sur les mouches drosophiles parce que la structure de leur cerveau est extrêmement proche de la nôtre.

Setine : Le cheval nous voit plus grand que nous sommes avec son œil déformant. Ce n’est que grâce à cela que nous l’avons domestiqué.

Moëller : C’est notre œil, notre regard, qui nous dicte notre façon d’agir par rapport aux autres. Mais on peut être myope.

OSS 117 : L’aveugle ne voit pas, il ressent. Et, paradoxalement, il voit.

Moëller : Si le chat a la queue verticale, c’est qu’il est en confiance.

Setine : Le cul-de-jatte a une jambe qui le démange encore.

OSS 117 : Quand une femme change d’homme, elle change de coiffure.

Moëller : Il faut laisser pleurer un nourrisson quand il va au lit, sinon on sacralise trop son coucher.

Raymond Pelletier : Hum... On va boire un verre ou prendre un pot au bar... Hum ? Un p’tit godet là... On retourne au bar ? Tu veux un verre ?

Share this post


Link to post
Share on other sites

Pas d'un film, mais de Californication:

 

Et pour être complet avec Dirty Harry:

Share this post


Link to post
Share on other sites

Share this post


Link to post
Share on other sites

Bisounours carton rouge! :)

 

Hehe,

 

"the most powerful handgun in the world" 

Pourquoi, pourquoi , Qu'ai je fait pour mériter cela ?

 

 

Aaaaah, Rhett...., mais quelle gourde cette Scarlett, préférer ce fade Ashley....

L'une de mes premières lectures d'adolescente qui m'a fait passer des nuits blanches tellement le livre est passionnant...

Et le film, une splendeur, bien que pas tout à fait fidèle au bouquin

 

 

 

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

On pourrait continuer longtemps avec les OSS mais ces deux scènes sont pas mal non plus.

 

 

 

 

Share this post


Link to post
Share on other sites

Create an account or sign in to comment

You need to be a member in order to leave a comment

Create an account

Sign up for a new account in our community. It's easy!

Register a new account

Sign in

Already have an account? Sign in here.

Sign In Now

×
×
  • Create New...