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Images pas cool, justice sociale & steaks saignants


Lancelot

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il y a 2 minutes, ttoinou a dit :

Pourquoi c'est en anglais ?

Pour le coup offshore society oui c'est le capitalisme ^^ 

 

C'était en cours d'anglais. On apprend de belles choses à l'EdL !

Pour le coup j'aime beaucoup le "Christmas stress" : un vrai problème de société ça, à cause du vilain capitalimse turbolibéral !

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il y a 12 minutes, Tramp a dit :

Les occidentaux sont trop riches.

Il y a quelque chose de ça. Les gens oublient très rapidement que la lumière, le chauffage, ou le toit sous lequel ils sont, sont des miracles de tous les jours, et absolument pas la normalité historique de l'humanité.

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Il y a eu un second moment facepalmesque : le cercle vicieux du capitalisme. 

La prof écrit capitalisme, fait une flèche, puis matérialisme, s'arrête, essaie de penser... ''Alors je vous promets qu'il y a deux autres étapes et après on revient au capitalisme parce que tout est lié dans ce cercle vicieux, mais j'ai oublié. Maintenant, développons la théorie du Christmas Stress.''

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Il y a 11 heures, Brice.A a dit :

C'était en cours d'anglais.

 

Dans mon cours d’anglais on nous a aussi mis en garde contre les U.S.A (ou du moins une image reçue des U.S.A.): "c'est horrible, les gens sont individualistes, ils pensent qu'ils doivent travailler par eux-mêmes pour s'en sortir et il n'y a pas la Sécu !!"

 

Aucun cours ne saurait échapper à de petites attaques contre le libéralisme. Aucun.

 

Sinon le capitalisme n'a absolument pas besoin du racisme ou du harcèlement sexuel pour exister (wtf?). Même les marxistes, de Clouscard à la critique de la valeur, n'ont pas manqué de le dire. C'est un mythe des socio-dem, des progs et des post-modernes pour s'illusionner sur eux-mêmes:

 

 "

Si le capitalisme est demeuré si résilient face à la critique postmoderne et artistique, c’est en grande partie parce que celle-ci s’est attaquée à des phénomènes antérieurs au capitalisme, c’est-à-dire à des formes de domination qui ne relevaient pas nécessairement de son essence. L’androcentrisme, le racisme, ou la morale sexuelle puritaine ne sont pas des traits spécifiques à la société capitaliste, mais des formes de domination précapitalistes et anachroniques qui étaient devenues des obstacles à son développement. En négligeant cette transformation culturelle du capitalisme, la nouvelle gauche a continué à faire la promotion de la transgression des mœurs issues de la société disciplinaire, et a ainsi contribué à la légitimation du capitalisme néolibéral en enfonçant des portes déjà grandes ouvertes. En clair, en dissociant sa critique du particulier de l’universel que constitue le capital, les mouvements identitaires n’ont pas été en mesure de voir que la forme de domination spécifiquement capitaliste ne repose sur aucune entité clairement définie, que ce soit une institution, une classe, un État ou un groupe particulier. Il s’agit plutôt d’une forme de domination systémique, purement opérationnelle, et dépersonnalisée, bref une tyrannie sans tyran pour reprendre l’expression d’Arendt."

"Une critique se réclamant d’une certaine forme de populisme de la « bonne conscience » qui vise à défendre les travailleurs honnêtes et qui met de l’avant un retour aux valeurs morales pour contrer les excès du capitalisme risque d’être récupérée par les intérêts dominants pour légitimer le retour en force du capitalisme dirigiste, voire autoritaire ― tout comme sa variante postmoderne qui enjoint à la libération des mœurs a été reprise dans le nouvel esprit du capitalisme. Ce populisme de gauche prend la forme actuelle d’une chasse aux spéculateurs financiers véreux, qui risque à terme de renforcer la logique de domination dépersonnalisée du système. Cette logique se concrétise dans des projets de réforme du système financier promus par les élites économico-politiques qui désirent « moraliser le capitalisme ». Une critique du libéralisme doit donc porter sur une critique de l’économie politique, c’est-à-dire aller au-delà de la dénonciation des « richesses indécentes ». La critique morale dénonce uniquement la distribution inégale de la richesse au sein des sociétés capitalistes, sans en questionner la substance."
-Maxime Ouellet, Les "anneaux du serpent" du libéralisme culturel: Pour en finir avec la bonne conscience. 

"La triste réalité est que mai 68 a fort peu changé les choses pour les femmes. Le processus qui a changé le statut de la femme a commencé bien avant et il est la conséquence du passage d’une économie de main d’œuvre à une économie industrielle moderne. Pour aboutir à cette transformation, le capital a eu besoin de main d’œuvre, ce qui a conduit à faire entrer massivement les femmes dans le marché du travail. Mais pour cela, il a fallu les former, les libérer de la contrainte de la maternité, d’en faire des acteurs économiques à part entière. C’est de là que viennent les différentes réformes comme la pleine capacité civile, la contraception, l’avortement… toutes faites – quelle coïncidence – par des gouvernements de droite, et sans que le patronat n’ait jamais protesté.

Après, on peut toujours croire si l’on veut que ce sont les féministes des « classes moyennes » qui en jetant leurs soutien-gorge ont changé le monde. Les « anticapitalistes » de tout poil font même le contresens de penser que la « libération de la femme » dans la deuxième moitié du XXème siècle est une conquête sur le capitalisme. C’est tout l’inverse : les « chaînes du patriarcat » ont été brisées – comme avant elles les chaînes du rapport féodal – pour accompagner le développement du capitalisme en libérant la main d’œuvre. Il fallait que la femme ne soit plus soumise au contrôle de son mari pour pouvoir se donner entièrement à son patron…
"
-Le Blogueur « Descartes », 02/09/2016 (cf: http://descartes.over-blog.fr/2016/08/ensemble-mais-separes.html ).

"Ce que j’essaye de vous faire comprendre, c’est que le statut de l’homme comme celui de la femme ne sont pas déterminés par une question de conscience, mais par un rapport économique. Lorsque l’économie domestique était importante et que les enfants étaient nombreux, il fallait une spécialisation des sexes, pour s’assurer au sein de chaque famille que l’un des conjoints irait à l’extérieur gagner la subsistance, et que l’autre ferait tourner cette économie domestique. A l’époque – et ce n’est pas si loin, trois générations en arrière – un homme ne pouvait pas vivre sans une épouse, et une femme ne pouvait pas vivre sans un mari. Le mariage n’était pas une question d’amour, mais un contrat économique conclu en général par les familles. Bien sur, si les époux s’aimaient, c’était tant mieux. Et s’ils ne s’aimaient pas, ils veillaient à ne pas trop se gêner et à se voir le moins possible. Parce que les époux étaient interdépendants, chacun avait un énorme pouvoir sur l’autre. Et c’est pourquoi cette vision des femmes « soumises à leur mari » est en grande partie une construction a posteriori. Si la loi faisant du mari le chef de la famille – ce qui en pratique voulait dire qu’il était l’interlocuteur de l’administration – la femme avait une infinité de manières de lui rendre la vie impossible.

Si les femmes se sont senties « opprimées » à un moment donné et dans certaines classes sociales – car vous remarquerez qu’il y eut très peu de « suffragettes » chez les paysannes de la renaissance ou des Lumières – c’est parce que les transformations économiques ont déstabilisé ce modèle. Avec l’augmentation de la productivité, l’économie domestique a perdu une grande partie de son importance. Plutôt que de faire des confitures à la maison, il était plus économique de travailler à l’usine et acheter les confitures avec le salaire ainsi gagné. Et du coup, cette interdépendance qui rendait la condition de la femme supportable s’est progressivement effacée. Tout à coup, l’homme pouvait vivre sans femme, et la femme sans homme – le congélateur et le microondes ont achevé cette transition. Et dès lors, la division du travail imposée par les sociétés pré-industrielles sont devenues insoutenables
."
-Le Blogueur « Descartes », 06/09/2016 (cf: http://descartes.over-blog.fr/2016/08/ensemble-mais-separes.html ).

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Il y a 3 heures, Johnathan R. Razorback a dit :

Sinon le capitalisme n'a absolument pas besoin du racisme ou du harcèlement sexuel pour exister (wtf?). Même les marxistes, de Clouscard à la critique de la valeur, n'ont pas manqué de le dire. C'est un mythe des socio-dem, des progs et des post-modernes pour s'illusionner sur eux-mêmes

 

Que serait le capitalimse sans ces privilégiés d'hommes blancs hétéros cisgenres ?? #BalanceTonPorc

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  • 2 weeks later...

Chez nous c'est apparu dans le nouveau plan stratégique (McKinsey quels bande de guignols ceux-là)  il y a deux ans. C'est dans l'intitulé d'un des axes stratégiques majeurs et ça n'a jamais été traduit en français parce que les directeurs ne comprennent pas ce que ça veut dire :D.

 

Sinon, on apprend plein de choses dans cette étudehttp://mobile.lemonde.fr/economie/article/2017/11/23/discriminations-les-prejuges-ont-la-vie-dure_5219370_3234.html

 

Je sais pas combien de temps avant que les modèles de scoring des banques et assureurs ne soient définis par l'AN...

 

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  • 2 weeks later...
Il y a 5 heures, FabriceM a dit :

Bref. Le but du jeu c'est de deviner si c'est un troll sérieux (propagande) ou un troll parodique (contre-propagande).

 

Cet argument souverainiste relativiste et positiviste du " ils font ce qu'ils veulent chez eux" est vraiment insupportable.

 

Qu'on retrouve chez les gauchistes "anti-impérialistes" et chez l'extrême droite également qui se base là-dessus pour justifier leur anti-interventionnisme.

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il y a 6 minutes, Atika a dit :

Cet argument souverainiste relativiste et positiviste du " ils font ce qu'ils veulent chez eux" est vraiment insupportable.

 

C'est surtout un argument trollesque, de la pure esbroufe, quelque forme de troll que ça soit. Ça n'est pas clairement pas sérieux ou honnête.

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  • 2 weeks later...

Même ici, j'ai rarement vu un fake aussi mal fait.

En même temps, comme 90% des conversations facebook présentées ici viennent de site parodiques, je commence à avoir de l'expérience ^^

 

Sinon, j'ai une amie prof à la fac qui utilise l'écriture inclusive dans ses mail. Alors qu'elle ne l'utilise nulle part ailleurs. Et son petit frère est devenu... différent. Genre il met des jupes parce que "la catégorisation homme femme c'est trop bullshit."

 

C'est marrant parce qu'elle a passé longtemps à m'expliquer sa perplexité devant son petit frère (genre "t'étais obligé de venir en jupe pour le repas du dimanche chez papi et mami qu'on voit une fois par an ? Et de leur faire une remarque désobligeante sur le sort des bovidés en batterie et que maintenant tu es vegan alors que tu sais bien que le veau de la blanquette vient d'un boucher bio très regardant sur la qualité de la viande ?")

 

Et même si elle est très mélanchoniste, très gender identity friendy, elle me disait quand même : non mais au final, je préfèrerais qu'il soit vraiment transsexuel, là mon problème, c'est qu'il n'a pas d'identité sexuelle, même confuse, c'est uniquement une construction politique, pour dire poliment. Juste histoire de faire chier quoi.

 

Bref ces gens là sont les punks de maintenant, et ils seront oublié encore plus vite que les punks de l'époque, parce qu'ils n'en n'ont même pas profité pour faire de la musique.

 

édité 14 fois pour enlever les fautes d'accord horribles

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il y a 10 minutes, Bézoukhov a dit :

Je me suis trompé pour les jobs, en même temps, si le gros lard réussi les test physiques pour être pompier, je ne vois pas pourquoi on lui refuserai le job. Des gros fort et sportif il y en a.

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