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Belgique, garnaalkroketten, stoemp & mitraillette


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non mais en fait, ils gèrent un tas de trucs débiles : quelques brols culturels, quelques routes, quelques écoles, musées,  ...

En fait ,les provinces ont a peu près les mêmes compétences que les régions, ça fait totalement doublon mais c'est vendu sous la colonne "proche et décentralisé".

Why not. Supprimons les régions.

 

Je pense qu'il faudrait plutôt créer une communauté de région et des communautés de provinces avec leur propres compétences.

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Ce matin sur la radio Classic 21, Marc Isai (spécialiste du rock) se hasarde à parler du mur de Berlin. Il parle des gens qui sont morts en essayant de fuir.. et de Honecker.. ce… dictateur… ce…. type… c'était… un fachiste!

 

Parce que dire dictateur socialiste ou communiste… c'est trop difficile  :icon_wink:

 

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Sur mon FB…

 

Ce gouvernement qui veut moderniser est en retard d’une guerre.

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La Belgique n’a pas de problème budgétaire ; elle a un problème fiscal

Un texte de Michel Gevers.

Professeur émérite de l’UCL et Docteur Honoris Causa de la VUB

Le 6 novembre 2014

 

Depuis des années, le monde politique, le patronat et la presse nous assènent que la Belgique a un immense problème budgétaire.

Le budget de l’état présente un déficit de 14 milliards ; l’Europe nous menace de sanctions.

On a fait croire à l’opinion publique qu’il faut faire des sacrifices, qu’il faut sabrer dans la sécurité sociale parce que c’est la crise.

Et “la crise” est présentée comme une loi de la nature : c’est venu tout seul, personne n’en est responsable.

On évite bien sûr de dire que “la crise” est le résultat tout à fait prévisible de trente ans de dérégulation et de néolibéralisme initiés par Reagan et Thatcher.

Or la Belgique n’a aucun problème budgétaire.

Elle a un problème fiscal parce que ces mêmes Reagan et Thatcher ont un jour décidé qu’il était inacceptable que les plus fortunés d’entre nous paient autant d’impôts que la classe moyenne, et que nos dirigeants belges et européens, libéraux et conservateurs, les ont suivis et ont organisé l’évasion fiscale.

Pendant 12 ans, Didier Reynders a mis en place ou renforcé des mécanismes qui permettent aux gens très fortunés et aux sociétés qui font les plus gros bénéfices de ne payer quasiment aucun impôt : abaissement des taux d’imposition sur les gros revenus, précompte “libératoire” (le joli mot!) à un taux très bas, intérêts notionnels, et autres mécanismes ont été mis en place pour que les riches deviennent de plus en plus riches.

Ceci explique que les très riches français viennent s’installer en Belgique, paradis fiscal pour les très fortunés et pays de la rage taxatoire pour tous les autres.

 

Lorsqu’il y a deux ans il a été révélé que le baron Albert Frère avait payé moins de 300€ d’impôts sur toute l’année, son adjoint a expliqué qu’il n’y avait eu aucune fraude, que c’était légal.

C’est à cela que sert un ministre des finances libéral, à rendre l’évasion fiscale parfaitement légale.

Il y a quelques jours, grâce aux chiffres de la Banque Nationale, nous avons appris qu’une femme de ménage paie infiniment plus d’impôts que la société Inbev ou le holding GBL d’Albert Frère, qui tous deux ont payé 0€ d’impôts sur des bénéfices de 1.748 millions et 845 millions d’euros, respectivement.

Le groupe Telenet a été moins chanceux : il a quand même dû payer 0,4% d’impôts sur un bénéfice de 4.317 millions d’euros.

Le dossier LuxLeaks nous apprend comment l’évasion fiscale organisée par nos Ministres des Finances permet aux grosses sociétés et aux plus riches d’échapper à l’impôt, ce qui oblige les travailleurs à payer des impôts exorbitants pour pouvoir notamment offrir un avion gratuit au baron Albert Frère.

Les mécanismes mis en place pour que les grosses sociétés ne paient quasiment pas d’impôts représentent un trou dans les finances de l’état qu’on évalue à 12 milliards.

La fraude fiscale et l’évasion fiscale des particuliers est estimée à un montant de 8 à 12 milliards.

C’est donc environ 20 milliards d’euros qui échappent aux recettes de l’état par la volonté du pouvoir politique, et en particulier des partis libéraux.

Et cette somme va encore augmenter avec les nouveaux cadeaux fiscaux du gouvernement Michel.

On n’a jamais montré que les intérêts notionnels avaient créé un seul emploi en Belgique.

Par contre, ces intérêts notionnels, maintenus contre toute attente par notre nouveau gouvernement néo-libéral, vont coûter des milliers d’emplois perdus.

Car en effet, pour compenser le trou de plusieurs milliards qu’ils créent dans les recettes de l’état, le gouvernement a introduit des réductions budgétaires massives qui vont mettre des milliers de travailleurs au chômage.

Les institutions culturelles, la recherche scientifique, les chemins de fer, le CRIOC, les entreprises publiques, tous vont devoir réduire leur personnel ou tout simplement disparaître, comme c’est le cas de BELSPO et du CRIOC par exemple. A côté de ces pertes d’emploi sèches, ce sont plusieurs millions de travailleurs belges qui vont voir leur salaire réduit ou leur coût de la vie augmenté, alors même que la Belgique n’a aucun problème budgétaire, mais un problème fiscal : le gouvernement ne veut pas taxer les riches.

Plutôt que de taxer la totalité des revenus, il ne veut taxer que les salaires et les allocations sociales.

Lorsque, sous les gouvernements précédents, les partis de gauche demandaient de taxer de la même manière les revenus du travail et du capital, les libéraux s’y sont farouchement opposés.

La raison? « C’est trop compliqué. Les riches ont des armées d’avocats qui leur permettront d’évader l’impôt. Et puis la Belgique n’a pas de cadastre des fortunes. »

Depuis 30 ans qu’on nous dit cela, on aurait pu établir ce fameux cadastre des fortunes, comme d’autres pays l’ont fait.

On nous a donc fait croire que la Belgique a un énorme problème budgétaire, et le gouvernement Michel a décidé que, plutôt que de faire contribuer les très riches et les sociétés qui font d’immenses bénéfices non taxés, il allait déclarer la guerre aux personnes qui travaillent ou qui essaient de travailler. C’est une lutte des classes d’une rare violence qui est enclenchée par ce gouvernement, soutenu par la FEB et le VOKA.

Saut d’index, blocage des salaires, atteintes aux pensions, limitation de l’accès aux soins de santé et à la culture, suppressions massives d’emplois : tout est fait pour appauvrir la population et décourager ceux qui veulent travailler de le faire.

C’est ainsi que les 50.000 personnes qui, pour échapper au chômage, acceptent de travailler à temps partiel alors qu’ils cherchaient un temps plein reçoivent une allocation complémentaire (appelée AGR) pour s’assurer qu’ils ne gagnent pas moins en travaillant qu’en chômant.

Le gouvernement a décidé de décourager ces personnes, essentiellement des femmes, en réduisant cette allocation.

Pour faire accepter par l’opinion publique cette dégradation des services et ces baisses considérables du pouvoir d’achat, le gouvernement utilise une vieille arme de propagande. Il ne dit pas « on va démanteler, on va licencier, on va réduire, on va attaquer, on va appauvrir » ; non, il dit « on va moderniser ».

On va moderniser le marché du travail, on va moderniser le régime des pensions, on va moderniser la SNCB, on va moderniser les institutions scientifiques et culturelles.

La déclaration gouvernementale reprend 93 fois les mots moderne et moderniser !

Bien joué : même les éditorialistes tombent dans le panneau et écrivent à leur tour qu’il faut « moderniser » la sécurité sociale et le marché du travail, alors que ce mot ne veut évidemment rien dire.

Comble de l’ironie : ce gouvernement qui veut moderniser est en retard d’une guerre.

Car aujourd’hui tous les grands économistes et même les milieux financiers, FMI en tête, affirment que ce qui a plongé l’Europe dans la misère en générant des dizaines de millions de chômeurs, c’est la politique d’austérité menée depuis 2008.

Seuls des investissements publics massifs et une augmentation du pouvoir d’achat sont susceptibles de relancer la demande et de sortir l’Europe du marasme.

Même les économistes libéraux belges, qui ont inventé ou soutenu les intérêts notionnels, reconnaissent aujourd’hui leurs erreurs.

Mais le gouvernement Michel n’a rien lu de ces discours trop modernes pour lui, il n’a pas lu Thomas Piketty qui montre que nous sommes sur le point de retrouver le niveau d’inégalités d’avant 1914, et qui en explique si bien les mécanismes.

 

Conclusion : la Belgique n’a aucun problème budgétaire.

 

Il n’y a donc aucune raison de s’attaquer à notre système de sécurité sociale, notre recherche, nos institutions culturelles, ou la SNCB.

Il suffit de faire en sorte que les personnes les plus riches soient taxées comme le reste de la population et que les entreprises bénéficiaires contribuent à l’impôt.

Oublions donc la déclaration gouvernementale et donnons à lire à nos ministres les analyses d’aujourd’hui pour qu’il abandonne ses idées archaïques, qu’il s’excuse et qu’il démissionne.

 

Cet accord de gouvernement n’était qu’un mauvais rêve !

 

Michel Gevers

Professeur émérite de l’UCL et Docteur Honoris Causa de la VUB

Le 6 novembre 2014

Mail : Michel.Gevers@uclouvain.be

 

Bref, un prof d’ingénierie exprime ses convictions gauchiste sur un sujet qu'il ne connait pas pour réciter des « Bouuuh ! Les vilains riches, les vilains zidéologues néoturbolibéraux du MR…» et autres mantras, et tout le monde voit en lui un scientifique donnant une leçon d'économie politique… :facepalm:

 

C'est lourd cette tendance des scientifiques socialistes d'abuser leur propre autorité en leur domaine pour faire valoir leurs convictions politiques ou sur des domaines où ils n'ont aucune compétences.

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L'affaire Luperto, qu'il eût été bon qu'elle éclate sous la législature précédente. J'imagine l'oligophrène Louis au perchoir de la chambre (avec le gros Flahaut qui souffle dans son dos), en train de s'insurger avec moult cheveux sur la langue et force postillons contre l'éphébophile Di Rupo, coupable d'avoir placé ses pervers aux postes les plus en vue de la fonction publique. (La rumeur veut que Luperto doive sa carrière aux services rendus à l'ancien Premier.)

En Belgique, nous sommes dirigés par de véritables crétins. Nos politiciens contemporains ne sont que le reflet des stars éphémères de la télé-réalité. 

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L'affaire Luperto, qu'il eût été bon qu'elle éclate sous la législature précédente. J'imagine l'oligophrène Louis au perchoir de la chambre (avec le gros Flahaut qui souffle dans son dos), en train de s'insurger avec moult cheveux sur la langue et force postillons contre l'éphébophile Di Rupo, coupable d'avoir placé ses pervers aux postes les plus en vue de la fonction publique. (La rumeur veut que Luperto doive sa carrière aux services rendus à l'ancien Premier.)

En Belgique, nous sommes dirigés par de véritables crétins. Nos politiciens contemporains ne sont que le reflet des stars éphémères de la télé-réalité.

Qu'elio favorise ses plan cul c,'est bien possible.

Olivier MArtin (le bourgmestre qui a fait fonction pour Di Rupo a Mons est lui aussi Homo, tout comme le fere de feu Marie Arena (feu parcequ'elle est médiatiquement morte)

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Donc, tout l'ouest de la Wallonie est dirigée par des socialistes gays.

 

Y en a que ça doit faire hurler :D

 

GayCommies from Western Belgium !

 

 

 

C'est pas malin, maintenant Mélenchon regarde vers la Wallonie:

 

http://www.contrepoints.org/2014/11/23/189057-verhofstadt-cruciverbiste-de-choc-sur-france-2

 

 

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http://www.lecho.be/economie_politique/belgique_wallonie/Vers_un_impot_en_fonction_des_revenus_en_Wallonie.9571619-3156.art

 

 

"Vers un impôt en fonction des revenus en Wallonie ?"

 

:icon_wink:

Vers un impôt en fonction des revenus en Wallonie ?

Vers un impôt en fonction des revenus en Wallonie ?Vers un impôt en fonction des revenus en Wallonie ?

Vers un impôt en fonction des revenus en Wallonie ?

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On parle de la Belgique, le pays ou si on est pas à moins de cinquante km de la Flandre, on est à coté du Luxembourg. Qui crois vraiment que avec une différence fiscale entre les régions, les wallons qui ont un peu d'argent ne vont pas juste se déplacer avec leur entreprise un peu plus au nord.

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Pour revenir sur la grèèffffff d'hier :

 

http://www.rtbf.be/info/regions/detail_liege-des-grevistes-forcent-un-patron-et-ses-employes-a-sortir-de-leur-entreprise?id=8496432

 

Le hasard fait que je connais quelqu'un qui y bosse (étant moi-même à l'université à 3 minutes en bagnole) et qui m'a confié que certains parmi les "excités" prônaient en fait tout simplement de détruire pas mal de trucs de valeur (y compris de saboter des outils de production) comme punition pour avoir osé braver l'interdiction syndicale. Le terrorisme rouge dans sa splendeur.

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http://www.lalibre.be/economie/actualite/chaque-annee-le-contribuable-paie-trop-d-impots-547fedf235707696bacfa9d0

 

 

 

Le Conseil d'Etat confirme que le fisc indexe trop peu les montants fiscaux. Chaque contribuable paie quelques euros en trop tous les ans. L'Etat a ainsi perçu des centaines de millions d'euros illégalement et ce, pendant plus de vingt ans, rapporte L'Echo jeudi. Une partie des impôts des Belges est dépourvue de toute base légale.

 

:jaifaim:

 

 

 

Pour les particuliers, l'enjeu est trop faible pour justifier une procédure contre le fisc. Mais pour les sociétés, le manque à gagner peut s'avérer bien plus important.

 

 

:lecon:

 

L'article mentionne que la réparation potentielle pour un contribuable lambda est sans doute trop faible pour justifier une action en justice. Qu'en est-il des "class action" pour lesquelles la Belgique a fait passer une loi cette année? Sont-elles bien sagement réservés aux actions contre les entreprises ou des contribuables pourraient-ils se regrouper pour partager les frais de justice et obtenir réparation?

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Les syndicats frappent encore:

 

 

http://www.lalibre.be/actu/belgique/si-vous-ouvrez-on-saccage-tout-des-commercants-menaces-par-des-syndicalistes-5480a5a135707696bad3c979

 

Ce lundi 8 décembre, ce sera au tour de Bruxelles et des deux Brabant de se mobiliser pour lutter contre les mesures adoptées par le gouvernement fédéral. Pourtant, pour certains commer ça nts du centre commercial Basilix à Berchem-Sainte-Agathe, faire grève serait devenu une obligation, sous peine de voir leur magasin attaqué par certains syndicalistes. "Ils ont fait un tour cette semaine pour nous prévenir que, si les employés qui veulent travailler pourront entrer dans le magasin, il ne sera pas question d’ouvrir les volets. Sinon, ils viennent à 50 et cassent tout , témoigne une commerçante qui a préféré garder l’anonymat de peur de s’attirer la rage de ces militants. "Ils disent lutter pour la démocratie. Mais être menacé de la sorte, vous appelez ça de la démocratie, vous ?"

 

Cette situation ne serait pas nouvelle, en tout cas pour les grandes enseignes présentes dans le centre commercial. Il y a deux ans, la gérante d'un magasin, a essayé d’ouvrir. Elle n’a cependant pas tenu longtemps. "A cette époque, c’était l’ancienne gérante. Ils sont entrés, ils l’ont insultée, ils ont collé des autocollants partout. Et elle a fini par fermer parce qu’ils étaient assez violents", explique une commerçante du magasin.

Sophie, employée de Paprika, a eu droit aux mêmes menaces : "Ils l’ont dit clairement : si vous ouvrez, on rentre et on saccage tout." Le patron de Media Markt, qui est pourtant un franchisé, sera également contraint de fermer. Delhaize, Vanden Borre, L&L, toutes les grandes chaînes ne prendront donc pas de risques.

 

 

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