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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 16/07/2018 dans toutes les zones

  1. 2 points
    Bonjour @expat J'ai également travaillé en Chine quelques années mais j'ai pris la décision de rentrer en Europe. Je te rejoins complètement sur le fait que la liberté d'entreprendre est beaucoup plus large en Chine que ce à quoi on est habitué par chez nous. Les autorités ferment généralement les yeux sur les activités des "petits" et il est très facile de monter un petit magasin ou un petit restaurant. Du point de vue business en général (tech en particulier), il y a énormément d'opportunités en Chine en ce moment comme tu le soulignes, du fait de la taille du marché intérieur, du financement disponible et des compétences locales. Il y a de très belles boîtes chinoises qui sont apparues relativement récemment et qui sont devenues les références de leur secteur : DJI pour les drones grand public par exemple. Le pays (ou plutôt, les grandes villes) sont sûres, tu peux rentrer en pleine nuit chez toi sans aucun risque de te faire emmerder par des racailles. La délinquance existe mais elle est beaucoup plus invisible et indolore (très peu de violence physique, pas d'incivilités) que chez nous. Après tout n'est pas rose et c'est pourquoi je n'avais pas opté pour une installation sur le long terme : Beaucoup d'arnaques en tout genre, tout le temps, partout, ce qui fait que tu deviens un peu parano et ne peut plus faire confiance à quiconque. Quelques cas auxquels moi ou des amis ont été exposés : agent immobilier véreux qui t'arnaque de 500 euros en échange d'une réduction que tu ne verras jamais, fausse monnaie dans des distributeurs de billets, faux magasin de bijoux qui utilise la marque d'un acteur établi mais vend des bijoux avec beaucoup moins d'or évidemment, faux magasin Apple qui vend des iPhones en dessous du prix du marché (occasion ou contrefaçon ?), fausse "annexe" médicale installée à côté d'un hôpital... en définitive tu n'es jamais vraiment sûr de ce que tu achètes. C'est pour ça que les touristes chinois achètent autant quand ils viennent en Europe, c'est pour le prix certes, mais aussi pour la provenance garantie. Internet. TOUS les sites ou services (facebook, twitter, gmail, skype, etc.) dont tu as besoin pour garder le contact avec ta famille et tes amis sont bloqués ou tellement ralentis qu'ils sont inutilisables. Certes, il y a les VPN mais c'est un peu le chat et la souris avec les autorités, donc ton VPN peut cesser de fonctionner à tout moment. En plus tout ce que tu fais sur internet est susceptible d'être intercepté par un employé gouvernemental. Il y a quand même des dizaines de milliers de personnes affectées au contrôle de l'internet. L'information est tellement contrôlé que paradoxalement ça laisse la porte ouverte à toutes les rumeurs les plus délirantes parce que la population sait qu'un problème sérieux ne sera pas relayé par les agences gouvernementales. Toutes les statistiques en Chine sont bidonnées, même le gouvernement ne connait pas la situation réelle du pays. Même la population serait apparemment sous-évaluée, peut-être de de 100 millions de personnes ! L'esprit de "us vs them" général à l'encontre de l'étranger. Bien si tu es chinois, moins si tu ne l'es pas. Par exemple si jamais en cas d'accident de voiture entre un chinois et un étranger, tous les témoins prendront toujours la cause du conducteur chinois, même si celui-ci est complètement en tort, et ça peut rapidement dégénérer en violence. La culture traditionnelle chinoise qui a été à peu près éradiquée par 70 ans de propagande. Ne reste plus que quelques slogans genre "5000 ans d'histoire" (ce qui est faux a priori, c'est plus 3000 ou 4000) et une histoire officielle tellement romancée qu'elle tient plus de la fiction (bon ok, en France on en est pas si loin, mais les voix dissonantes sont autorisées). Tellement de contrôle sur toutes les productions culturelles qu'il y a très peu films, séries, jeux vidéo qui soient un tant soit peu intéressants. Très peu de culture underground. De mon point de vue, un pays comme la Suède avec ses 10 millions d'habitants produit plus de produits culturels intéressants que la Chine. La tendance pour l'ouverture du pays avec Xi Jiping est clairement négative depuis plusieurs années et je pense que ça pèsera sur le développement du pays à terme, avec des multinationales qui quitteront le pays complètement. Le gouvernement impose par exemple de plus en plus la présence de membres du PCC au conseil d'administration d'entreprises étrangères privées. Mes critiques sont surtout à l'encontre du gouvernement, j'ai rencontré plein de chinois très agréables et accueillants. Et on y mange super bien ! Tu ne parles pas de la nourriture dans tes points positifs, pourtant pour moi c'est un énorme plus. Tu habites à Hong Kong ou en Chine continentale au fait ? C'est pas très clair dans tes messages. Hong Kong est quand même encore bien différente du reste de la Chine. L'État de droit y subsiste encore et la population est quand même beaucoup plus éduquée et fortunée en général.
  2. 1 point
    My 2 cents (en tant que grand amateur de musées/monuments/expos, subventionnées ou non) : laisser l'État (à ses différents niveaux) gérer une partie du patrimoine artistique c'est s'assurer que la politique (au sens le plus sale du terme : copinage, clientélisme, etc.) et la gabegie financière viennent s'en mêler. Quelques exemples en vrac : - Dans la catégorie "copinage" qui fait les gros titre, on peut mentionner le "cadeau" payant de Jeff Koons à la ville de Paris, cadeau estimé à 3,5 millions d’euros et qui devrait être financé, officiellement, par de généreux mécènes (mécènes au goût douteux de mon point-de-vue). Or ce projet de tulipes géantes, qui ne semble d'ailleurs pas plaire à grand monde, devrait défigurer l'esplanade du Palais de Tokyo s'il était accepté. Bref, le patrimoine historique est à la merci de l'État qui peut en faire ce qu'il veut, même le pire. - Dans la catégorie "mauvaise gestion" : le Louvre expose environ 35 000 œuvres sur un total de 500 000 œuvres. Où sont les œuvres non exposées ? Elles sont parfois prêtées à d'autres musées, la majorité est cependant stockée dans les sous-sols du Louvre, un lieu sujet à des risques d'inondations. Les conserver coûte donc cher, présente un risque, et ce, pour rien (d'autant qu'il semble me souvenir que la conservation de certaines œuvres laisse à désirer). - Dans la catégorie "copinage, clientélisme, gabegie financière" : il y a ce qui se passe au niveau local dans les musées municipaux. En effet, il y a parfois des conflits entre les conservateurs de ces musées (qui aimeraient les faire vivre) et les maires qui souhaitent récupérer les bâtiment pour en faire un bidule quelconque avec un copain à sa tête. Résultats, les municipalités laissent "mourir" ces musées. C'est d'ailleurs le cas dans ma ville : le maire souhaite en effet se débarrasser des œuvres exposées dans le musée municipal consacré à un peintre local plus ou moins connu pour récupérer le bâtiment tandis que la famille du peintre s'y oppose (étant propriétaire des œuvres, elle a son mot à dire). Résultat de ce bras de fer : il n'y a plus de conservateur, pas de pub autour du musée, pas d'expositions temporaires (alors qu'il y aurait de quoi faire semble-t-il), rien. Bref, un autre exemple où la visibilité d'un artiste et de ses œuvres dépend de la bonne volonté de l'État (au niveau local ici).
  3. 1 point
    Un paper du Cato à ce sujet... Does Mass Immigration Destroy Institutions? 1990s Israel as a Natural Experiment https://object.cato.org/sites/cato.org/files/pubs/pdf/working-paper-41.pdf Quelques extraits de ce paper (d'ailleurs plus nuancé qu'il n'y paraît) :
  4. 1 point
    Je pense que dans l'optique ou l'état s'occupe d'éducation ça devrait se limiter aux math + français. Allez, je suis gentil, je rajoute des notions basiques d'histoire, de géographie et de science. L'éducation par l'état, au sens profond du terme, c'est de la propagande et du totalitarisme en germe, par principe et par destination. Évidemment, on ne peut pas faire de l'instruction sans aucune éducation, pas par principe, mais parce que les gens qui enseignent ne sont pas des machines à laver sans âme et que, volontairement ou pas, par la parole ou par l'exemple, il feront de l'éducation sans forcément même le vouloir. Dans une optique anarcap, tu te goures aussi, parce que le concept même d'école au sens où on l'entend n'a aucun sens dans un système sans standardisation. Il y aura forcément des gens qui tiendront à faire de l'éducation, mais ça sera certainement aussi ouvert et large et divers que ce que toute l'humanité peut ouvrir en matière d'idée. Les écoles coraniques, les montessori, les écoles versions troisième république, le no-schooling, on aura forcément tout en même temps. Ce que l'un appelle éducation, c'est l'instruction de l'autre. Du coup, je ne "pense" pas que l'école devrait étre comme ci où comme ça. Je sais ce que je veux, je sais aussi que d'autre gens (la plupart d'entre eux même) veulent autre chose de fondamentalement différent et même d'opposé à ce que je veux, je sais aussi que les gens ne naissent pas sous la forme de pages blanches et qu'il faudra adapter l'instruction à donner à quelqu'un à son comportement et sa personnalité, ainsi qu'à son milieu, son identité, etc... Pour revenir à l'histoire et à l'éducation, c'est un grand manque d'imagination que de penser qu'on doit forcément lier éducation et création d'une communauté autour d'une histoire. Une communauté peut se créer autour d'autre chose: des valeurs, des personnes (genre, un roi, seigneur, empereur), des croyances, etc... Évidemment, loin de moi l'idée de dire que l'histoire commune (ou pas d'ailleurs) n'entre pas en ligne de compte, simplement on peut bâtir une communauté sur autre chose qu'une histoire commune, et le fait d'avoir une histoire commune n'est pas forcément la chose la plus importante. (D'ailleurs, si l'histoire commune peut nous être ce qui cimente une communauté, elle peut aussi être la source de la division). De plus, on peut raconter l'histoire de son pays sans pour autant faire du roman national (et je dis ça au sens général: je parle autant du roman national de droite avec son temps béni des colonies que le roman national de gauche featuring Robespierre ce héros) et tomber dans la bouffonnerie. Comme l'a ait remarquer Bézoukhov, on ne peut pas enseigner d'histoire sans faire de politique, mais comme l'avait dit le doyen de la fac "à défaut d'être impartial, on doit avoir l'honnêteté de son parti pris". J'estime également qu'il y a une incompatibilité fondamentale entre le fait de faire de l'histoire et chercher à édifier des gens: vous voulez monter et cimenter une communauté autour d'événements et de figures tutélaires, grand bien vous en fasse, mais ne dites pas que c'est de l'histoire. L'histoire qui enseigne ça n'est pas de l'histoire: l'histoire ça dit, en tout cas c'est supposé dire, qu'est ce qu'il s'est passé. Des lors qu'on en tire des enseignements, des exemples, des valeurs, on arrête de faire de l'histoire. Et pire, l'incompatibilité entre histoire et roman national viens aussi de ce que la démarche du roman national ne peut pas s'accommoder d'une recherche historique bien menée: inévitablement, l'histoire fait tomber tous les héros et toutes les idoles de leur piédestal, et c'est pour ça qu'on entend la gauche pleurnicher quand on rappelle que la révolution française était une guerre civile criblée de crimes et que Robespierre était une pourriture, tandis que la droite aime pas trop qu'on parle de l'armée française en Algérie. Personnellement, je pense qu'avoir besoin de tomber dans le roman national et autres bouffonneries du même acabit pour permettre à la communauté nationale de tenir, pour maintenir une communauté de valeur, c'est un indépassable constat d'échec. À la limite, qu'on vienne me dire que c'est effectivement une histoire orientée, tronquée et remaniée, qu'on le sait mais qu'on le fait quand même pour des motifs politiques de cohésion nationale me gêne moins: c'est pas bien mais c'est honnête. En bref, tout ça pour dire que le fait de regretter le roman national pour moi c'est surtout regretter l'époque où l'histoire ne se faisait qu'en y insérant de la propagande, que ça me paraît bizarre et complètement con, et que j'aurais beaucoup à dire dessus mais que c'est typiquement le sujet où chaque réponse soulève dix questions de plus alors je vais m'arrêter.
  5. 0 point
    Pour Russia Today en fait c'est un équivalent russe de TV5 Monde car les deux sont des chaines gouvernementales. La force de RT c'est sa communication qui est excellente (je parle de la communication pas de niveau informationnel): joue sur le spectaculaire, s'adapte aux particularités locales des pays où elle diffuse en embauchant des locaux. De même leur truc c'est d'interviewer des personnalités polémiques et diverses en occident (Assange et Ron paul sont passé sur RT) et dans le reste du monde. Enfin, ils cherchent à attirer des journalistes occidentaux populaire a plein temps : on parle de Taddei mais RT a aussi l'americain Larry King. Niveau propagande c'est la même objectivité que nos médias style "le Monde". Donc oui c'est de la propagande du genre: on met en évidence tout les problèmes de nos adversaires. Nos médias et dirigeants gueulent car en fait RT est plus doué pour diffuser sa propagande. Je trouve ceci dit que RT est plus royaliste que le roi et à parfois un ton plus dur que Poutine lui-même. Je pense que ce dernier laisse une certaine liberté à ce média tant qu'il ne le critique pas. Après pour comprendre la sale réputation de RT, il suffit d'aller lire les commentaires sous les articles de leur site: on a les pires extrémistes qui commentent (style soralien et co). Du coup, RT passe pour l'antre de l’extrême droite (même si l’extrême gauche est aussi présente dans les commentaires).
  6. 0 point
    Les français qui envient les vins et les fromages suisses ? Va falloir me faire boire beaucoup plus que ça pour me faire avaler un truc pareil. Sans compter cette vantardise de la modestie. La fausse modestie c'est l'exact miroir de la vraie arrogance, ça donne envie de donner des gifles
  7. 0 point
    Je ne visais pas à donner ma position mais une meilleure source d'un point de vue libéral. En ce qui me concerne je pense que le PNA a le mérite d'être simple et de s'appliquer suffisamment bien à beaucoup de cas (deux critères épistémologiques donc) ce qui en fait un bon outil pédagogique. Il ne faut pas confondre la carte et le territoire cependant, d'ailleurs tout juriste sait que le Droit marche par principe/exception et de manière fondamentalement casuistique.
  8. 0 point
    Et alors? edit: @ph11 tu réalise que tu prend mon post au degré 0 au moins? Je sais pas quoi, essaye de relire mon post en entier, juste pour voir.
  9. 0 point
    Eh ouais, le Taddei. C’est triste de devoir aller sur une TV officiellement d’agitprop, mais ça montre un peu le niveau du PAF français (heureusement qu’il reste France Cul).
  10. 0 point
    Bah visiblement il y en a que ça excite d'aller chercher les quelques déviants pas contents pour s'en plaindre. Ça doit être parce qu'ils sont shootés à la colère, ils ne peuvent pas juste être contents sinon ils n'ont plus leur dose, ça les rend nerveux.
  11. 0 point
    il est bien gaulé, le bougre !
  12. 0 point
    Ils ont gagné la guerre de Sécession tous seuls. Bon contre eux même, but still, it counts
  13. 0 point
    Je vais faire mon relou cynique, mais se mettre en couple quand on est dans ce type de situation peut être à double tranchant. Soit tu trouve quelqu'un qui va te pousser (consciemment ou pas) à te bouger le cul, faire du sport, poursuivre tel ou tel projet. Ou alors le fait d'être en couple va faire que tu vas t'installer dans une routine tranquille et en sortir sera d'autant plus difficile si tu dois le faire pour deux personnes. Voilà, c'était mes deux centimes de vieux con grincheux, vous pouvez reprendre une activité normale
  14. 0 point
    Ahah. Bon par contre, dès demain, récupération politique tous azimuts. Ca va me gonfler*. EDIT : Oui faute. Désolé Bisounours :p L'émotion
  15. 0 point
    Sinon suis-je le seul à craindre qu'avec la victoire de la France à la CDM, les Français deviennent plus arrogants que jamais les prochaines années? Et pas juste avec la Belgique.
  16. 0 point
    Pourtant pour le coup ce n'est pas tant le pouvoir au peuple que le pouvoir à Tyché. Il y a dans la philosophie politique une tendance à l'admiration béate de la démocratie sans considérer que si, effectivement, les sociétés démocratiques s'en sortent mieux à l'heure actuelle, c'est moins parce qu'elles sont spécifiquement démocratiques que parce qu'elles sont occidental(isé)es de manière générale.
  17. 0 point
    Il n'y a que le premier pas qui coûte ! Tu es sur la bonne voie. "Tout le monde veut sauver la planète, mais personne veut descendre les poubelles." -Jean Gouyé, dit Jean Yanne, in J'me marre (2003).
  18. 0 point
  19. 0 point
    Un article scientifique mais abordable je pense : https://researchspace.auckland.ac.nz/handle/2292/27857 Très bien et à propos sur la chasse aux corrélations et l'air du temps qui laisse la proie pour l'ombre.
  20. 0 point
    De mémoire, c'est Le Goff qui fait remonter ça au "style français", aka le gothique et l'époque des Cathédrales, c'est le moment ou le batiment devient autre chose que pratique pour devenir de l'esthétique, de la symbolique (de pouvoir, de religion, de tout ce qu'on veut) et que le batiment devient important par ou pour lui-même (c'est la cathédrale d'Amiens qui s'effondre 3x de mémoire et qui est tjrs reconstruite sans remettre en cause sa flèche démesurée, jusqu'au dernier effondrement). Je me souviens que j'avais pensé en lisant ça que c'était très franco-français et je m'étais dit qu'un spécialiste de la Rome ou de la Grèce pourrait avoir des contre arguments, mais j'avoue que ma connaissance du sujet est trop limitée. Je ne sais pas, ce n'est pas une question que je me posais y a une heure avant de lire le topic. De toute façon, je suis assez défaitiste sur le libéralisme au sens classique. Je ne crois ni à un retour du communisme chez nous, ça c'est pour le verre à moitié plein quand même, mais pas plus à un retour d'un libéralisme classique. La social démocratie à gagné par KO et le libéralisme est condamné à devenir ce qu'on appelle vulgairement "néolibéralisme", c'est à dire la tentation très techno-bureaucratique d'appliquer du new public management ou des PPP dans chaque interstice possible de la social démocratie, qui en promouvant les mutuelles ou assurances complémentaires privées dans la santé, qui en valorisant l'autonomie toute relative des universités, qui en "activant" les chomeurs, et j'en passe. Bref en mélangeant le pire des deux mondes, mais jamais en libéralisant au sens ou c'est entendu ici.. Pour le patrimoine, à mon avis c'est pareil. Privatiser le Louvre ou Versailles ? Vous pouvez faire une croix dessus, ça n'arrivera jamais. On peut ergoter pendant 50 pages sur ce fil sur "comment faire en pratique" et "quels seront les conséquences théoriques" mais on sera tous morts ici que le Louvre sera encore propriété de l'Etat français. Partant de là, je comprends, mais à regret, la tentation de beaucoup de libéraux pour un Trump ou un autre politicien du style (coucou Fillon) qui promet de faire du libéralisme à la marge, tant qu'à faire. Appliquer au patrimoine, ca veut dire sans doute une gestion beaucoup plus transparente des biens d'état avec la tentation de le rentabiliser par la hausse des prix et la baisse des couts, mais je ne vois pas ce qu'on pourra obtenir de mieux.
  21. 0 point
    Je n'arrive pas à comprendre comment tu es la première à être choquée de voir des DJ à l'Élysée ou les célébrations de Verdun 2016 tout en pensant que c'est le rôle de l'État de promouvoir la culture française.
  22. 0 point
  23. 0 point
    Vieille affiche américaine de la WW2.
  24. 0 point
    C'est moi qui domine le Game. Pour vous dire l'état du milieu
  25. 0 point
    En fait c'est la version libérale du très socialiste Ta Gueule C'est Magique. Je sens qu'on va convertir les foules avec ça. D'un point de vue rhétorique il y a une différence entre : - À bas la Sécu, vive la liberté ! - Mais j'ai peur, on ne pourra plus se soigner ! - Ta Gueule le libéralisme C'est Magique. Qui vivra verra. Et : - À bas la Sécu, vive la liberté ! - Mais j'ai peur, on ne pourra plus se soigner ! - Mais pourquoi tu dis ça, c'est pas parce que le monopole de la Sécu saute que les services qu'elle rend vont disparaître pour toujours ! Tant qu'il y aura une demande de soin, il y aura des entrepreneurs pour tenter de satisfaire au mieux cette demande. Tiens d'ailleurs c'est exactement ce qu'il se passait en France avant les années 40. C'est aussi ce qu'il se passe encore à peu près aujourd'hui en Suisse, il n'y a pas de monopole étatique à ce niveau là et ils vivent pourtant en très bonne santé. Et c'est pas parce que ce sont des surhommes aryens, c'est juste qu'il y a une demande et donc une offre, comme pour l'assurance auto ou le pain ou les coiffeurs, etc. Si toi personnellement ça te saoules d'imaginer les grandes lignes d'une réponse libérale (càd d'un ensemble de réactions libres et spontanées d'un tas d'individus qui coopèrent et éventuellement se poursuivent en justice) à un problème de société quelconque c'est ok, il n'y a pas de souci. Mais, pour autant que je sache, ce n'est pas la peine d'envoyer valser (1) les libéraux qui y réfléchissent ni (2) les libéraux qui discutent de la véracité ou non de ce problème de société.
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