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Affichage du contenu avec la meilleure réputation depuis le 11/01/2018 dans toutes les zones

  1. 10 points
    Pas trop tôt.
  2. 8 points
    Gave est un inconditionnel de la monnaie étatique parce que Jesus a pris une piece et a dit "Rendez à Cesar ce qui appartient à Cesar."
  3. 8 points
    Faut arrêter de cliquer sur le Monde, hein. Ou de le lire. Faut le laisser sombrer.
  4. 7 points
    C'est déjà trouvé depuis le début : ils occupent les zones qui ont été laissées vacantes par les gens expulsés, apparemment, les anciens proprios de ces espaces là ne veulent pas revenir. Les espaces appartiennent à l'Etat aujourd'hui, après expulsion et "rachat" des biens aux expulsés. Les zadistes demandent à l'Etat de réguler leur situation afin de pouvoir rester et vivre comme ils le font depuis 3 ans sur place. Probablement une emphytéose ou quelque chose comme ça. Je le disais à un pote, si l'Etat est pas bien con, il leur colle un loyer, exige une régularisation des activités économiques sur place et puis envoie le fisc. Et tu verras que Bercy les fera fuir plus surement et efficacement que la Place Beauveau. Parce qu'on parle d'une poignée de types avec quelques chèvres et quelques champs de choux et carottes, probablement pas rentable économiquement. Ils gouteront un peu du socialisme qu'ils aiment tant.
  5. 7 points
    Sinon, sur le #balancetonporc et le lynchage médiatique, en fait, ce n’est pas tant le sujet du féminisme qui me semble intéressant mais le retour de la réputation de village. On a parlé ad nauseam du « village global » mais on en voit un de ces effets vraiment pertinents que depuis quelques années. On a vécu pendant longtemps dans des grandes villes dans lesquelles on pouvait se comporter comme un connard sans que ça ne nuise jamais à sa réputation alors que l’Homme a principalement vécu dans des petites communautés dans lesquelles tous les individus étaient bien identifiés et devaient faire attention à leur comportement s’ils ne voulaient pas vivre avec une mauvaise réputation et tous les inconvénients que cela apporte. Depuis que l’information circule rapidement et de manière relativement fiable, la réputation redevient importante et pas que pour les célébrités mis sous les feux de la rampe. Si vous voulez louer un appartement sur airbnb, il vaudra mieux que votre note ne soit pas trop basse et que personne n’ait laissé comme commentaire « ce type est un connard qui a dégueulassé mon appart’ ! » Dans un autre style, Nassim Nicholas Taleb prend en photo les individus qui se montrent discourtois avec lui à NYC et les menace de publier leur photo sur son twitter. Les gens se barrent en courant, en général. Pour le #balancetonporc, c’est un peu la même chose. Dans un village, aller voir une nana ivre et lui dire « t’as des gros seins, t’es tout à fait mon type, je vais te faire jouir toute la nuit » (premier exemple de ce # en France) comme un gros lourd aura des répercussions. Les femmes en parleront entre eux, en parleront à leurs époux et l’individu en question sera évité, perçu différemment. En somme, c’est un peu la fin de l’anonymat. On peut certes le déplorer mais cela n’aura été qu’une courte parenthèse au regard de l’histoire de l’humanité. edit : j’ai l’impression d’avoir écrit un post similaire il y a peu...
  6. 7 points
    On peut se demander réciproquement si les grandes villes servent à quelque chose, si leur contribution est positive ou négative. Moi qui habite dans un pays dense constellé de petites villes dynamiques, j'interprète la tribune de Krugman comme le point de vue d'un urbanite typique qui n'a jamais traversé le périphérique, et qui ne ressent pas les "petites villes" et leurs habitants comme relevant du même pays que lui, ce qui est un problème politique majeur. Après plusieurs décennies de politiques nuisant à la population vivant hors des grandes villes, les urbanitesurbanites s'étonnent qu'elles soient en train de mourir, et proposent de les euthanasier. À mes yeux, ça en dit moins sur les petites villes que sur les grandes...
  7. 7 points
    Définir les races socialement Il est désormais difficile d'argumenter qu'un concept est socialement construit tant la notion a été idéologiquement galvaudée. Cependant il arrive que le label soit correct. Les démarcations raciales telles que nous les connaissons nous semblent évidentes et solides, pourtant elles changent dans le temps et dans l'espace selon les buts politiques et les rapports de force. Ainsi, par exemple, le concept de race aryenne ne recoupait pas tous les européens ni tous les blancs. Durant le génocide au Rwanda les Hutus n'utilisaient pas comme critère la couleur de peau mais d'autres attributs comme la taille pour reconnaître les Tutsis. Aux États-Unis, une personne aux origines visiblement mêlées (peu importe la proportion) tend à être catégorisée comme non blanche (Ho, Sidanius, Levin, & Banaji, 2011) tandis qu'en Amérique Latine une personne tend à être catégorisée comme blanche dès qu'elle a des origines européennes visibles (Skidmore & Smith, 2005). Toutes les catégorisations raciales existantes sont réelles et utiles du point de vue de ceux qui les utilisent mais leur intérêt du point de vue scientifique se limite à leur rapport à l'Histoire et la société. Définir les races biologiquement Qu'en est-il alors des différences biologiques entre blancs et noirs ? Elles sont le signe que des sous-populations se sont retrouvées en relative isolation. Il faut noter ici que les processus d'évolution biologique ne se limitent pas à la sélection naturelle pour la survie, mais comprennent également des phénomènes sociaux non adaptatifs (sélection sexuelle) ainsi que des phénomènes réellement aléatoires tels que la dérive génétique (Hartl et al., 1997; Lande, 1976). Ces différences ne reflètent donc pas nécessairement des adaptations au milieu. Notons également que, statistiquement, deux groupes qui diffèrent selon n'importe quel critère arbitraire présenteront également un ensemble d'autres différences. À cet égard le critère "couleur de la peau" n'a aucun intérêt particulier justifiant de l'utiliser comme base pour définir des races. Fish (2002) propose par exemple un autre critère : les populations vivant dans des climats froids comme les Inuits tendent à développer des corps plus ronds pour conserver la chaleur. D'autres populations vivant dans des climats chauds comme les Masai tendent à développer des corps plus émaciés, ce qui maximise leur rapport surface/volume et leur permet d'émettre plus de chaleur. Selon cette nouvelle taxonomie les maigres et les gros sont deux races, chacune comprenant des individus blancs et noirs, et on pourrait trouver un grand nombre d'indices génétiques permettant en moyenne de les différencier. La légitimité scientifique d'une telle approche est exactement équivalente à celle s'appuyant sur la couleur de peau. Définir les races génétiquement La couleur de peau est un indicateur plutôt faible d'un point de vue génétique. La variabilité génétique est plus importante à l'intérieur de ces catégories qu'entre elles (Foster & Sharp, 2002), et elle est d'ailleurs beaucoup plus forte en Afrique par rapport au reste du monde (e.g. Tishkoff & Kidd, 2004; Tishkoff & Williams, 2002). Il y a 2% de différence entre l'ADN d'un humain et celui d'un chimpanzée, 0.1% de différence entre deux humains et 0.01% de différence entre les populations européenne, africaine et asiatique (Barbujani & Colonna, 2010; Jorde & Wooding, 2004), sachant que 98% de l'ADN humain est composé de régions non codantes (Elgar & Vavouri, 2008) et que dans les régions codantes les différences entre populations ne sont typiquement pas systématiques mais plutôt des variations de fréquences d'allèles. Lorsque de telles différences systématiques existent, elles concernent plutôt des traits simples comme la couleur de peau. Les traits comportementaux complexes comme l'intelligence tendent à dépendre de l'interaction entre un grand nombre de gènes, la contribution de chacun étant limitée (Chabris, Lee, Cesarini, Benjamin, & Laibson, 2015; Davies et al., 2011; Kirkpatrick, McGue, Iacono, Miller, & Basu, 2014). La recherche en génétique moléculaire et en imagerie cérébrale a pour l’instant échoué à détecter aucune relation entre les gènes et l'anatomie du cerveau d'une part, la race ou le quotient intellectuel d'autre part (Balaresque, Ballereau, & Jobling, 2007; Mekel-Bobrov et al., 2007; Richardson, 2011; Timpson, Heron, Smith, & Enard, 2007). QI et différences raciales Dans les études visant à lier race et intelligence, cette dernière est généralement définie suivant Boring (1923) comme "la quantité que les tests de QI mesurent". Une telle définition a le mérite d'illustrer l'absence d'accord théorique parmi les experts sur la nature de l'intelligence (Sternberg et al., 2005), qui se reflète également dans la multiplicité des tests de QI qui ne mesurent jamais exactement la même chose (Mackintosh, 2011). Par conséquent, s'il est généralement admis que le score des américains noirs est environ 15 points (un écart-type) plus bas, en moyenne, que celui des américains blancs pour les tests de QI (Cottrell, Newman, & Roisman, 2015; Neisser et al., 1996; Roth, Bevier, Bobko, Switzer, & Tyler, 2001), il est utile de compléter le tableau par d'autres types de mesures. Par exemple l'écart entre noirs et blancs est beaucoup plus important pour les connaissances techniques comparé aux tests de mathématiques ou de rapidité cognitive (Alderton, Wolfe, & Larson, 1997; Hough, Oswald, & Ployhart, 2001;Kehoe, 2002; Outtz & Newman, 2010; Wee et al., 2014), sachant que le QI incorpore généralement les deux. Par ailleurs l'écart pour la performance au travail est trois fois moins élevé que l'écart de QI (McKay & McDaniel, 2006). En outre l'écart de QI semble diminuer aux États-Unis (Dickens & Flynn, 2006; Mackintosh, 2011; Nisbett, 2005; Nisbett et al. 2012), ce qui se traduit par une augmentation des performances scolaires (très corrélées au QI) des élèves noirs par rapport aux blancs (Hedges & Nowell, 1998). Pour finir Fryer & Levitt (2013) n'ont trouvé aucune différence significative chez des enfants entre 8 et 12 mois. QI et héritabilité L'héritabilité est définie comme la proportion de variation d'un attribut entre les individus d'une population corrélée à la variation génétique dans cette population. Si le QI a une héritabilité de .50 alors on peut dire que 50% de la variation des scores de QI est potentiellement attribuable à des influences génétiques. La corrélation entre deux variables étant indépendante de leur niveau moyen, augmenter tous les QI d'une population de 200 points ne changera en rien le score d'héritabilité. Cette mesure est donc muette sur l'évolution possible des scores de QI (leur modifiabilité). La taille est un exemple de caractéristique extrêmement héritable (à un niveau supérieur à .90) mais également très modifiable comme l’illustre l'augmentation de la taille moyenne des dernières générations. L'héritabilité étant toujours mesurée pour une population, elle n'a aucun pouvoir explicatif sur les différences entre populations. La différence de taille entre deux populations peut être complètement liée à des facteurs environnementaux (nutrition, maladies...) sans que le score d'héritabilité de ces populations soit affecté. L'héritabilité peut être calculée avec plusieurs méthodes, la plus récente et directe étant la "genome-wide association study". L'héritabilité du QI a été estimée par l'une de ces études entre .40 et .50 (Davies et al., 2011) et par une autre à .35 (Kirkpatrick et al., 2014). Un tel score n'est pas surprenant pour une mesure qui se veut aussi générale que le QI. En effet il est connu que les traits définis les plus largement sont les plus héritables (Johnson et al., 2011). À titre de comparaison, Polderman et al. (2015) ont passé en revue 2748 études sur les jumeaux et trouvé une héritabilité moyenne de .48 pour environ 18 000 traits complexes. L'âge de la population considérée peut altérer l'héritabilité. Par exemple l'héritabilité de la satisfaction au travail a été mesurée à .312 à 21 ans, .187 à 25 ans et .198 à 30 ans (Li et al., 2016). Dans le cas du QI elle tend à augmenter jusqu'à atteindre des valeurs autour de .70 à l'âge adulte, ce qui a été nommé l'effet Wilson (Bouchard 2013). Cela peut s'expliquer en partie par le fait que, lorsqu'ils ont la liberté de le faire, les individus tendent à avoir un parcours de vie correspondant à leurs capacités physiques et intellectuelles (Kristof-Brown & Guay 2010). D'autres facteurs tels que l'éducation et l'environnement familial peuvent également altérer l'héritabilité du QI (Bates et al. 2013, Taylor et al. 2010). QI et brassage génétique La proportion d'origines blanches dans la population noire américaine atteint 24% (Bryc, Durand, Macpherson, Reic, & Mountain, 2015). Un moyen d'établir directement l'influence raciale dans le QI est de vérifier que les noirs américains avec le plus de gènes européens ont en moyenne un meilleur QI que ceux qui n'en ont pas. Witty & Jenkins (1935) ont sélectionné parmi 8000 enfants noirs les 63 avec le plus gros QI, qu'ils ont ensuite classé selon leurs origines telles que rapportées par leurs parents. La distribution des origines était étonnamment similaire dans les deux groupes, avec notamment 14.3% d'enfants d’origines principalement blanches chez les haut QI contre 14.8% dans le groupe contrôle. L'enfant avec le plus haut QI du groupe (une fillette au score exceptionnel de 200) n’avait aucun ancêtre blanc rapporté. Scarr et al. (1977) ont reproduit l'expérience avec une méthode plus moderne : ils ont évalué les origines de 362 enfants noirs avec des marqueurs sanguins et n'ont trouvé aucune corrélation avec 5 tests d'intelligence (le seul résultat s'approchant de la significativité était une tendance pour les enfants les plus blancs à moins bien répondre sur un des tests). Loehlin et al. (1973) ont également utilisé des marqueurs sanguins chez deux groupes indépendants pour un total de 84 adolescents noirs américains, et n'ont trouvé aucune corrélation significative avec le QI. Moore (1986) a mesuré le QI de 46 enfants noirs ou de race mixte ayant été adoptés soit par des parents noirs, soit par des parents blancs. Les scores des enfants avec 50% d’ADN blanc étaient virtuellement les mêmes. Il y avait en revanche un avantage de 13 points en moyenne pour les enfants vivant dans des foyers blancs. Dans la même veine l'étude de Willeman et al. (1974) montre un avantage moyen de 9 points de QI pour les enfants d'une mère blanche et d'un père noir par rapport aux enfants d'une mère noire et d'un père blanc, les proportions génétiques étant le même dans les deux cas. Eyferth (1961) a étudié les Besatzungskinder, des enfants illégitimes de soldats américains (et quelques français) élevés par des mères allemandes suite à la Seconde Guerre Mondiale. Le QI moyen des enfants de père noir (96.5) et de ceux de père blanc (97.2) était encore une fois identique, sans avantage pour les enfants purement blancs. La Minnesota Transracial Adoption Study (Scarr & Weinberg, 1976) est parfois citée en contre-exemple des études précédentes. Elle s'intéressait à 145 enfants noirs, de parents mixtes ou blancs, entre 4 et 12 ans, adoptés par des familles blanches de classe moyenne. Les QI moyens des trois groupes étaient 96.8, 109 et 111.5 respectivement. Notons qu'il n'y a encore une fois pas de différence entre les mixtes et les blancs, en revanche le score des noirs est significativement plus faible. Cette différence est néanmoins expliquée dans l'article : les enfants noirs ont été adoptés plus tardivement et leurs parents (à la fois génétiques et adoptifs) étaient en moyenne moins éduqués que ceux des autres groupes. Les mêmes enfants ont été testés à nouveau 10 ans plus tard (Weinberg, Scarr, & Waldman, 1992) avec comme nouveaux résultats 95.4, 109.5 et 117.6. L'augmentation du score des blancs est encore une fois expliquée dans l'article : un nombre disproportionné d'enfants blancs avec les scores de QI les plus bas n'ont pas pu être re-testés, biaisant la moyenne vers le haut. QI et environnement Des études comparatives internationales, utilisant souvent comme proxy du QI des mesures comme les scores PISA qui lui sont très corrélées (Rindermann, 2007), montrent un lien significatif entre le QI moyen et divers indices de développement comme le PIB par habitant, le nombre d'années d'études, l'espérance de vie, le taux de pauvreté, la liberté économique et le degré de démocratisation (Lynn & Vanhanen, 2006). On peut dès lors s'interroger sur la causalité entre ces facteurs. Le QI tend à augmenter de génération en génération (les néerlandais ont par exemple gagné 20 points de QI entre 1952 et 1982), ce qui a été nommé l'effet Flynn (Flynn, 1999). Comme nous l'avons vu précédemment cela ne contredit en rien l'héritabilité du QI (Dickens & Flynn, 2001). Cet effet est surtout présent dans les pays en voie de modernisation et devient moins important, négligeable voire négatif dans les pays les plus développés (Nisbett et al., 2012; Meisenberg & Woodley, 2013). Il est connu que l'éducation a pour effet d'augmenter le QI (Neisser et al., 1996), un effet quantifié à plus de 3 points par année d'étude en Suède (Falch & Sandgren Massih, 2011) et en Norvège (Brinch & Galloway, 2012). Les longues périodes de déscolarisation causent au contraire un déclin (Ceci, 1991). Von Stumm & Plomin (2015) ont trouvé que, sur 14835 enfants, la différence entre statut économique et social haut et bas entraînait un écart moyen de 6 points de QI à 2 ans qui se retrouvait presque triplé à 16 ans. Bakhiet et al. (2018) ont constaté qu'entre 5 et 12 ans le QI d'enfants de pays arabes devenait de plus en plus bas par rapport à celui d'enfants anglais. Ils nomment ce résultat l'effet Simber et proposent une explication en termes de Life History Speed (Figueredo et al. 2006) : lorsque l'environnement est imprévisible et dangereux (stress, mauvaise nutrition, parasites...) la maturation est plus précoce, ce qui se traduirait par le ralentissement puis l'arrêt du développement du QI à un âge où il continue de progresser chez les enfants occidentaux. Cas pratique : l'Italie Il a été proposé (Piffer & Lynn, 2014) que la présence historique de populations phéniciennes et arabes dans le sud de l'Italie aurait entrainé un mélange avec des gènes nord-africains dans ces régions (détectable à l'aide de marqueurs génétiques) qui expliquerait l'écart de 10 points de QI en moyenne (dérivé des scores PISA) entre les italiens du sud et les italiens du nord et par suite les différences de développement économique et social. Ce raisonnement a aussi été appliqué par exemple pour l'Espagne (Lynn, 2012). Daniele (2015) met en évidence qu'entre 2003 et 2013 le score italien moyen au PISA augmente de 19 points pour les mathématiques et de 14 points pour la lecture, une tendance portée quasi-exclusivement par les régions du sud tandis que dans les régions du nord la variation est négligeable ou négative. Une évolution similaire a existé en Allemagne où, après la réunification et sans qu'on puisse l'attribuer à la génétique, un écart de QI existait entre les régions de l'est et de l'ouest qui a été comblé par une augmentation de 0.5 points par an à l'est (Roivainen, 2012). Concernant l'influence des gènes arabes sur le développement économique, il est aisé de trouver des régions d'Europe avec une haute fréquence de marqueurs génétique nord-africains (Gérard et al., 2006) (par exemple la Sardaigne ou la Sicile) ayant un niveau de prospérité égal ou supérieur à d'autres régions où ils sont absents (par exemple le Kent). Au sujet du QI on peut noter que la proportion d'ancêtres africains est importante dans les populations juives, incluant les Ashkénazes (Moorjani et al., 2011). Références Alderton, D. L., Wolfe, J. H., & Larson, G. E. (1997). The ECAT battery. Military Psychology, 9, 5–37. Bakhiet, S. F. A., Dutton, E., Ashaer, K. Y. A., Essa, Y. A. S., Blahmar, T. A. M., Hakami, S. M., & Madison, G. (2018). Understanding the Simber Effect: Why is the age-dependent increase in children's cognitive ability smaller in Arab countries than in Britain? Personality and Individual Differences, 122, 38-42. Balaresque, P. L., Ballereau, S. J., & Jobling, M. A. (2007). Challenges in human genetic diversity: demographic history and adaptation. Human Molecular Genetics, 16, R134–R139. Barbujani, G., & Colonna, V. (2010). Human genome diversity: frequently asked questions. Trends in Genetics, 27, 285–295. Bates TC, Lewis GJ, Weiss A. (2013). 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  8. 6 points
    Mon avis c’est que le liberal tel que je le vois sur les réseaux sociaux et de plus en plus ici malheureusement en grande majorité est de Droite et plutôt anti-gauchiste qu’anti-étatiste, avec des nuances et des variations selon les sujets. Il aura donc une sainte horreur d’avoir la même opinion qu’un gauchiste, même par erreur. Il cherchera donc toujours à s’amender ou se corriger, par peur de lui-même peut-être . Donc quand il faudra être pour la liberté de circulation et donc l’immigration ok, jusqu’au moment où il se rendra compte que les gauchistes sont d’accord sur ce point, et là ça ne collera plus. Au final, il sera pour l’immigration si et seulement si l’Etat abandonne l’Etat-providence, pas avant. Seuls les autochtones pourront prétendre à l’Etat-providence en attendant donc le grand soir. Quand il faudra être pour le mariage gay ok, jusqu’au moment où il se rendra compte que les gauchistes sont d’accord sur ce point, et là ça ne collera plus, does not compute, donc il sera pour le mariage gay si et seulement si l’Etat privatise le mariage et l’appelle autrement , pas avant. Seuls les heteros pourront prétendre se marier en attendant donc le grand soir. Quand il faudra rejeter une infrastructure publique dispendieuse et inutile ok, jusqu’au moment où il se rendra compte que des gauchistes sont d’accord sur ce point pour par écologisme par exemple et là ça ne collera plus, does not compute. Donc il sera contre l’abandon de cette infrastructure finalement et prétextera un référendum local aux frais du contribuable national, la volonté populaire etc etc... Quand il faudra rejeter le capitalisme de connivence ok, jusqu’à ce que les gauchistes en fassent de même et là il passera à autre chose. Quand des femmes se plaindront de violences ok, jusqu’à que quelques féministes de gauche en fassent de trop, et donc la il remettra en cause la parole de la plupart des femmes qui osent finalement parler . Finalement il lui restera que les impôts et quelques lois excessives ... Il y a un réflexe pavlovien évident qui nous trahit. Mais attention, l’électeur préfère l’original à la copie. Et l’électeur de Droite aussi. C’est une des raisons entre autres pour lesquels les libéraux ne gagneront jamais en politique.
  9. 6 points
    Ouais, la seule différence c'est que dans le second cas tu as un aéroport et des autoroutes, alors qu'avec l'abandon tu n'as rien, et en plus tu devras financer l'agrandissement de Nantes-Atlantique. Et même si j'espère que ma position était claire, je précise qu'à titre perso j'aurais plutôt été contre ce projet en l'état. Et que je ne suis évidemment pas fan de la manière dont l'Etat gère les expropriations et les projets d'infrastructure en général. Mais croire une seconde que les zadistes font le boulot des libéraux, c'est non seulement illusoire mais surtout dangereux. L'arbre qu'ils ont protégé ils l'utiliseront pour te pendre avec une corde bio, et en tant que libéral tu seras plutôt dans le début de la charrette. Entretemps bien sûr tu peux être certain qu'une fois évacués, s'ils ne vont pas occuper la ZAD la plus proche, ils trouveront une maison de particulier à squatter, car c'est leur conception du droit. On me traitera d'étatiste autant qu'on veut, je considère que la manière dont les démocraties occidentales gèrent ces problèmes est un progrès par rapport à la simple loi du plus fort, au sens propre du terme. Au final je ne me désolé pas tant que ça de l'abandon du projet : si c'est suivi par des mesures fortes comme une évacuation totale et définitive, ou l'envoi d'inspecteurs de l'hygiène, de l'urbanisme, de l'environnement et du fisc, alors ça peut envoyer le bon message. Mais d'après mon expérience de la manière dont on gère ce type de problèmes en France j'y crois moyennement. Macron sera plus ferme que les précédents mais tout de même.
  10. 6 points
    Pas le fisc. Des agents du ministère de l'environnement qui vérifieront si l'espace est bien protégé, si les constructions sont aux normes environnementales, si les permis ont été demandés, si les grenouilles sont bien traitées, si le bruit est à un niveau acceptable pour une zone protégée, etc... Qu'ils mangent leur propre création :D.
  11. 6 points
    Tiens, on a reparlé de ça a midi avec des collègues qui étaient tout excités sur la tribune, j'ai posé deux questions : - es-tu sur qu'on parle de droit au harcellement ? - es-tu sur qu'on parle de non événement des agressions ? la réponse étant oui à chaque fois, j'ai sorti mon téléphone et, après 10 minutes de recherche parce que ce foutu texte est réservé aux abonnés, je l'ai lu, et comme disent les jeunes, après avoir demandé la définition de "importuner", je les ai mis en PLS. En fait, je soupçonne mes deux collègues en question de n'avoir jamais lu la tribune et d'hurler avec les loups.
  12. 6 points
    Son idée de vouloir pénalement remplacer la "différence de degré" par "la différence de nature" est tout bonnement hallucinante : un homme qui ferait un bisou sur la joue d'une femme sans son consentement serait selon ses dires un porc au même titre que celui qui viole une femme (il y a certes une différence de degré, mais ce n'est pas ce qui compte selon elle car dans les deux cas c'est exactement la même nature qui s'exprime : celle d'un homme qui profite de sa position de domination pour poser un acte non consenti). Eh bien, je ne trouve pas exagéré de dire que les libertés sexuelles sont menacées par de telles idées délirantes (qu'elle n'a pas sorties de son chapeau à l'occasion de cette interview, puisqu'elle a écrit un article là-dessus). Quand elle explique un peu plus loin qu'il est impossible pour une femme de sortir de chez elle un jour sans subir au moins une agression verbale, tu comprends ce que cela signifie statistiquement : une écrasante majorité d'hommes se comportent comme des porcs. C'est de la misandrie, ni plus ni moins. Cette femme me semble déséquilibrée.
  13. 5 points
    Oui. J'essaie d'avoir une réflexion là dessus depuis un moment (quelle est l'envergure du libéralisme, quelle est la limite de ce qu'il peut condamner ou approuver...). J'ai deux pistes pour l'instant : La première est celle qui mène à l'approche thick : le libéralisme n'existe pas dans le vide mais se fonde sur des valeurs, en tant que libéraux on peut et on doit critiquer ce qui va à l'encontre de ces valeurs sous peine de scier la branche sur laquelle on est assis. Reste à savoir ce qu'on met dans le package parce que ça peut s'appliquer tout aussi bien aux émancipationnistes qu'aux conservateurs à la HHH. Le mérite (ou le défaut selon le point de vue) de cette approche est qu'elle permet aux libertariens de sortir de leur tour d'ivoire et de se battre dans le champ de mine culturel. La seconde est compatible avec l'approche thin : ce n'est pas parce que les membres de tel groupe de pression n'utilisent pas à cet instant précis l'état comme moyen de coercition qu'ils se retrouvent lavés de tout soupçon et au dessus de toute critique. On peut analyser leur idéologie et constater qu'à terme elle ne pourra pas être réalisée sans le recours à l'état. On peut observer leur comportement et en déduire qu'ils n'auraient aucun scrupule à utiliser la coercition s'ils en avaient simplement le pouvoir. Et quand ils auront le pouvoir il sera trop tard pour se réveiller. Le point négatif de cette approche est qu'on se fait traiter de parano, et qu'on reste vulnérable au "tu généralises trop y en a des bien".
  14. 5 points
    Pour nous c'est une victoire à la Pyrrhus. Le non respect de l'état de droit est une défaite.
  15. 5 points
    Les juifs ont un passif de franchissements illicites des bras de mer, si je puis me permettre. #Moïse
  16. 5 points
    Notez qu'une fois de plus, Le Monde tendance sociétal se fait défoncer dans les commentaires, dire que tout ça sera fini si on avait pas les subventions
  17. 5 points
    C'est de la super pub on a fait entrer la bière belge l'an dernier c'est d'un ridicule achevé mais les politiciens, c'est un peu comme les écoliers, ça aime bien les gommettes colorées.
  18. 5 points
    Dans le cadre d'un article il me parait plkus judicieux de parler de ce seul sujet avec des faits précis, plutot que de noyer la problématique dans plein de trucs. Je pense que la plupart des choses listées par Bézoukhov a été fait pour des raisons commerciales (la tribune en payant, les titres polémiques et midifiés etc..). Mais aussi évidemment pour couvrir la réputation 'morale' du journal, que de nos jours ne peut pas s'accompagner de la moindre complexité/subtilité. Je ne pense pas qu'ils ont publié la tribune juste pour faire un coup de com, mais ils ont vite compris qu'il fallait avant tout faire du virtue signaling plutot que discuter et analyser le texte (qui n'a pas été écrit par de grosses débiles au départ). D'ailleurs: Le Monde a par ailleurs modifié le titre de notre tribune qui était au départ «100 femmes pour une autre parole», en mettant en avant la «liberté d'importuner» qui n'est pas le cœur du sujet." "Caroline de Haas nous accuse d'être des «récidivistes en matière de défense de pédocriminels ou d'apologie du viol». Ce féminisme policier fondé sur le chantage affectif et la manipulation des statistiques ne supporte même plus la contradiction. Ce mouvement est antilibéral, au sens politique du terme: il refuse le pluralisme et la coexistence de sensibilités différentes au sein du débat public, qui est, il me semble, l'un des acquis les plus précieux des sociétés occidentales. Elles sont persuadées d'avoir le vent de l'histoire dans le dos..." Peggy Sastre
  19. 5 points
    Je crois que ça se passe de commentaire. J'aime beaucoup. Edit : dommage que ce soit fake, je trouvais ça vraiment génial.
  20. 4 points
    La doctrine commune au fascisme, au nazisme (du moins en théorie) et à une partie des régimes autoritaires, c'est plus le corporatisme (la 'collaboration de classes') que le 'poujadisme', qui renvoie à une expérience unique de défense des petits commerces dans la France rurale de l'après-guerre.
  21. 4 points
    Excellent les zadistes vont devenir une nouvelle catégorie comme les gens du voyage ils vont aller là ou la planification étatique leur dira de se rendre. On pourrait les piéger comme ça dans le trou du cul de la France en montant de toute pièce un projet à la con qui tuerait les escargots et grenouilles locaux... Une sorte de paratonnerre à connards à dreads.
  22. 4 points
    Les libéraux sont surtout des gros embourgoisés fragiles à côté des blacks blocks et des zadistes purs et durs, faut avouer hein. Parce que les libéraux que je connais, autant je les apprécie, autant j'irais pas les choisir pour mener une guérilla
  23. 4 points
    C'est la loose sur tous les tableaux. Une combo digne de l'administration. 40 ans d'atermoiements des milliers d'heures passées à brasser du vent (y compris judiciairement comme si les tribunaux avaient que ça à foutre), un scrutin pour rien, un affaiblissement de l'état de droit. Même si clairement l'état s'était mis la tête dans le sac depuis longtemps. Un exemple à ressortir à tous les stagiaires parlant de la myopie du marché. Là on assiste à la myopathie de l'état. Ça donne le vertige.
  24. 4 points
    Ceux qui ont pas encore d'enfant verront bien comment ils feront, on garde rarement tout ses grands principes une fois face a la situation. On peut faire sans punition corporelle, tout en ayant de l’autorité. On peut faire avec aussi, et tant que c'est exceptionnel je pense pas que ça soit un problème. Ça dépend peut être des mômes aussi.
  25. 4 points
    Je vous interromps un moment pour vous rappeler l'origine de la discussion : Est-ce que tout le monde est d'accord pour dire que c'est de la merde ?
  26. 4 points
    La violence est logique et normale. Un salarié qui fait le con, tu le vires. Tu lui dis, en passant, pourquoi il est mauvais. C'est violent. Et c'est normal. Ton mari ou ta femme, si ça se passe mal et qu'il y a des conneries, tu te sépares. Ce peut être violent dans les mots, la démarche. Mais c'est normal. Un gamin, tu peux pas le virer. Tu peux pas te séparer à l'amiable (ou pas). Tu te le traînes. S'il fait le con, tu lui fais la leçon. S'il t'ignore (et un gamin rusé sait jouer la comédie ou faire semblant d'être obéissant pour calmer le parent faiblard), tu menaces d'une sanction. S'il y a réitération, tu sanctionnes fermement. La sanction, c'est une violence. Mais on s'en branle, parce que c'est justifié. Le seul point, c'est que ce soit proportionné à la faute. Moi, gamin, j'aimais bien le feu. On m'a expliqué, on m'a raisonné, on m'a grondé, rien n'y a fait. Quand j'ai foutu le feu à l'armoire avec tous les manteaux, je me suis fait baffer. Même a posteriori, je ne vois pas comment je peux réussir à me faire passer pour la victime. Après, on peut préférer la séquestration dans la chambre (qui est une violence) ou d'autres choses jugées culturellement plus acceptables. Cela ne me paraît être que l'air du temps, que de condamner la violence physique sans distinguer (i) si elle est justifiée quant à l'existence -ou non- d'une faute et (ii) si elle est proportionnée à la faute commise.
  27. 4 points
    Faisons un parallèle avec la Belgique Les baptèmes universitaires sont tout à fait dans les moeurs, entre 20 et 30% des étudiants le font. Les baptèmes sont reconnus par les autorités politiques et académiques, chaque université ou école supérieure à mis en place sa charte que s'engagent à respecter les comités de baptème. Ceux-ci durent entre 6 semaines et 3 mois, sont courronés par de grosses festivités publiques, allant jusqu'a une sorte de carnaval pour Bruxelles (le cortège de la Saint Verhaegen). Il n'y que très peu de débordements, qui font bien sur le marronnier des journalistes, mais grosso modo, ça se passe très bien. Ca se passe d'autant mieux quand on sait que ça concerne des milliers d'étudiants chaque année, qu'il y a pas mal d'alcool (mais du coup, responsabilisés, les étudiants mettent en place des "veilleurs" qui ne boivent pas et qui restent attentifs aux débordements). En France, c'est interdit, ça se passe sous le manteau durant un WE, ça part totalement en couille. Y aurait-il une leçon à prendre ici sur la prohibition, ou c'est juste moi ?
  28. 4 points
  29. 4 points
    Soyons honnêtes, on n'est pas beaucoup plus tolérants avec les anciens libéraux devenus autre chose. Bon, la différence c'est que, nous, on a raison. Haha
  30. 4 points
    Le problème de la tribune est qu'elle aborde trop de sujets différents qui chacun aurait mérité un texte à lui seul: - Condamnation du pilori médiatique et des accusations/mises à mort sociales expéditives. - Défense de la liberté de créer et dissociation oeuvre/artiste. - Inquiétudes quant à un amalgame entre drague maladroite et agression. - Refus de considérer que la «domination masculine», qui serait inhérente aux hommes, serait la source de tous les maux touchant les femmes (allant du plafond de verre au viol). - Promotion de moyens de défense pour les femmes contre les micro-agressions et agressions. - Etc. Ce n'est franchement pas étonnant et hautement prévisible que Haas et consoeurs profitent de la moindre faille d'un texte un peu fourre-tout.
  31. 4 points
    J'ai quand même du mal avec la déontologie journalistique sur la pétition anti-teubées parue dans Le Monde : - le journal balance la pétition en édition payante et va balancer plusieurs articles en "contrepoint" dans les jours suivants, mais en version gratuite ; - le titre de la pétition a été modifié par le journal pour être plus polémique : « Nous défendons une liberté d’importuner, indispensable à la liberté sexuelle » a remplacé un titre du type "100 femmes signent..." (après, Samuel Laurent va nous faire croire que son journal n'a rien à voir avec les pétitions qui y paraissent, hein) ; - et aujourd'hui, la nomenklatura fait accroire que Deneuve s'excuse, comme à la grande époque de l'URSS, alors qu'elle maintient grosso modo ce qu'elle a signé (mais elle se désolidarise quand même de la pauvre Brigitte Lahaye, faudrait pas totalement perdre les bon vieux réflexes soviétiques). M'enfin, personne ne le remarquera jamais (quoique, peut-être Ingrid Riocreux si elle a du temps) et on continuera à dire que Le Monde est un quotidien de référence alors qu'il manipule grassement son lectorat. D'ailleurs, c'est rigolo, mais on a vu ma belle-mère de gauche ce week-end et toute férue de France Inter elle trouvait que cette pétition n'était pas bien ; on lui a expliqué ce qu'il y avait dedans et elle était d'accord avec tout. M'enfin, elle continuera quand même avec Inter et Télérama... Les gens sont pas bêtes, mais sans les journalistes, ils diraient moins de conneries.
  32. 4 points
    elle simplifie et globalise à outrance, là où l'autre nana exprime son droit à ne pas en faire un plat, grosso merdo. Elle sait mieux que moi ce qu'il convient que je ressente, elle me fait aussi ch... que mon hamoniste avec ses leçons de morale de mal b..... (oups, je l'ai agressée verbalement dans sa féminitude, je m'autoclaque)
  33. 4 points
    Vous connaissez la sociologie du droit? C'est rigolo. On peut y découvrir que lorsqu'on parle du droit, et notamment du droit pénal, il faut nécessairement s'interroger sur son effectivité -et ne pas partir du postulat qu'un bon droit est un droit nécessairement appliqué-. Là où je veux en venir, c'est qu'un acte pouvant recevoir une qualification délictuelle peut être un non-événement. Les infractions pénales, quoique précises quant à l'élément matériel et intentionnel, sont imprécises quant aux cas concrets auxquelles elles sont destinées à s'appliquer. Prenons le cas des violences physiques. Une bagarre absolument identique quant aux coups portés peut avoir des conséquences très très différentes pénalement : on va de la contravention à la réclusion criminelle à perpétuité. Pourquoi? Parce que la sanction dépend de la gravité des blessures de la victime. Ainsi, un coup de poing, s'il est mal reçu/si le gars tombe très mal/s'il est fragile (leucémie en rémission, au hasard) peut vous valoir une contravention ou des années de taule. C'est vrai pour les délits, c'est également vrai pour les crimes (quoique ces derniers ne sont, pour ainsi dire, jamais des "non-événements", au contraire de certaines circonstances pouvant être qualifiées de délit). C'est pareil en matière sexuelle. La qualification de "viol" recouvre un très large spectre, qui va de l'infâme insoutenable à la bêtise de soirée. Idem pour les agressions sexuelles, où cela va du traumatisant à l'incivilité. Si le procureur a le pouvoir de trier les dossiers, ce n'est pas pour couvrir les politiciens mais bien pour pouvoir différencier le sérieux de l'accessoire. C'est là le prix de la vie en société -le droit doit refluer, parfois : inutile de foutre en geôles toutes les personnes qui se sont déjà bagarrées, par exemple, ou qui ont pu avoir une parole, un geste (une pensée?) répréhensible-. De même pour les agents, qui font eux-mêmes ce tri : tel événement nécessite-t-il que j'y consacre énergie, peurs, angoisses, argent? Parfois, la réponse sera négative. C'est aussi intéressant pour la notion de victime -est-ce un statut, un état transitoire, un simple constat...-.
  34. 4 points
    Aujourd'hui, j'ai peut-être sauvé deux vies l'une canine et l'autre humaine En attente chez le véto, une dame arrive avec son toutou, on blablate et - elle me raconte les misères de son chien : il est diabétique, prise de sang mensuelle et insuline chaque jour depuis x années.... je l'interroge sur le régime alimentaire de la pauvre bête, qui ne mange plus de croquettes, mais suit le régime prescrit par le toubib à savoir viande blanche (moins grasse....), haricots verts et pâtes mais pas trop cuites.... WTF ???????? je lui déroule le texte sur l'alimentation barf, les glucides et patati et patatate. Elle a une amie qui nourrit ses chiens comme ça, sans déconner, demande lui ce qu'elle pense des pâtes pour ton clebs, ma poule ! - elle a du cholestérol et du diabète et bouffe de la statine depuis 30 ans : rebelote et exemple de bibi J'ai laissé mon 06 afin qu'elle me tienne au courant, j'espère qu'elle va tenter. C'est quand même triste, toutes ces personnes qui croient dur comme fer leur toubib sans se demander comment ça se fait qu'au bout de 30 ans t'as toujours le même souci de santé avec un traitement de cheval.
  35. 4 points
    Dégenrons le débat, tu te fais agresser dans la rue, mais tu n'as pas de séquelles physiques, il vaut mieux que tu psychotes toute ta vie sur cet évenement ou bien que tu essaies de l'oublier (plus ou moins consciemment)? Certains ('peut ' 'voire') préfèrent la deuxième solution. Ce n'est pas une négation de l'agression elle-même. C'est ce que je comprend de ce texte.
  36. 4 points
    C'est bien ce que je dis : tu ne veux pas comprendre le texte. Tu isoles un bout de phrase sans considérer le sens qu'il peut avoir dans l'ensemble du paragraphe. Il ne s'agit pas de dire qu'un délit est un non-événement. Il s'agit de dire qu'une femme peut considérer le délit comme un non événement, ce qui lui permet de passer à autre chose et de ne plus rester traumatisée, de se relever de l'agression, la résilience, toussa...
  37. 3 points
    J’ai pas mal de profs parmi mes amis. Oui je sais ça craint mais ils peuvent être sympa tant que je ne parle pas éducation ou politique. Ils détestent tous leurs élèves, sauf les bons. Aucun n aime son métier. Aucun n a le moindre sens de la responsabilité et tous pensent que les parents sont des cons et que c est de la faute au capitalisme si tout fout le camp. Certains ont même des connaissances à peine supérieures à celles qu ils enseignent à leurs élèves. Au moindre coup de fatigue, arrêt maladie. Et je vous assure qu ils ne passent pas 4 heures par jour à corriger des copies. ( quelle copie, ils y a rarement des interros) Sinon ils aiment bien rabaisser et humilier leurs élèves, ça les fait marrer et trouvent que c est de bonne guerre. Enfin les handicapés ça les gave, il y a des établissement pour ça. Je ne vous raconte pas les engueulades entre eux et moi. Ceci dit certains profs sont merveilleux, je ne veux pas jeter l’opprobre sur toute une profession, mais ceux que je connais intimement sont vraiment craignos. Je leur confierai jamais mes enfants, ils ne savent pas motiver, récompenser, mettre en valeur, aider, punir. Ils savent juste se plaindre. Ils se comportent en victime, ils n ont donc que ce qu ils méritent.
  38. 3 points
    Le créateur de la NR est William Buckley. La revue est devenue au fil des années tout ce que déteste les paléos, un infâme torchon bêtement droitier, belliciste et neoconned. Pat Buchanan a participé à la création de The American Conservative, qui est sans doute la meilleure revue conservatrice sur le marché.
  39. 3 points
    et y a violence et violence.Une tape ca n'est pas de la violence. Prelever une taxe de 50% sur le dessert ca c'est violent.
  40. 3 points
    très très fort sur equality of outcome vs equality of opportunity
  41. 3 points
    Ben oui, comme tout le monde ici! Au final c'est pareil à chaque fois que ce sujet est abordé. D'un côté ceux qui s'en sont occasionnellement pris étants gamins et/ou qui sont ok pour mettre une baffe si vraiment nécessaire au gamin. De l'autre ceux qui généralisent directement la baffe rare à l'éducation basée uniquement sur la violence. C'est pareil dans les commentaires des articles cités, y'a à chaque fois un ou deux excités pour aborder tous ceux qui ne sont pas contre en les accusant de tabasser leurs gamins en permanence, sans demi-mesure... Ce qui est rigolo aussi dans les coms c'est de voir les gauchistes s'ériger contre la violence des parents "parce que pas éducative" et dans le même temps réclamer la violence éducative de l'Etat.
  42. 3 points
    (4) est contradictoire avec (2) et (3)
  43. 3 points
    Il faut protéger la baguette du lobby des low-carbistes
  44. 3 points
    @Bisounours : il y a un monde entre l'appréciation du progrès d'une part, et le progressisme d'autre part. Le progressisme, c'est l'idéologie selon laquelle le progrès peut être identifié a priori, qu'il est univoque, à sens unique et toujours souhaitable en tout, et donc qu'il faut détruire à moyen ou à long terme toute barrière et tout obstacle à sa marche, marche qu'il faut d'ailleurs toujours accélérer et approfondir sans jamais s'arrêter. Il y a donc tout un monde entre "être favorable au progrès" (ce que je suis, et ce que toute personne sensée est dans une certaine mesure) d'une part, et d'autre part "être progressiste", même si les derniers prennent souvent le premier comme prétexte pour mettre un pied dans la porte des esprits innocents.
  45. 3 points
    MDR. Beaucoup de molécules de O2, CO2, N2 et H2O non ? Breaking News : 78% de l'air qu'on respire est composé d'azote, un gaz qui entre dans la composition de nombreux engrais et pesticides !
  46. 3 points
    Je ne crois pas non plus au côté financier. Ca doit plutôt venir d'une volonté d'avoir un joli chiffre en baisse avec une méthode simpliste, couplé à l'amour des règles. Sur les sujets de discussion hors-libéraux que je suis, la fracture est très nette: beaucoup de défenseurs du 80 sont des collectivistes qui ont une grosse bosse dans le pantalon en voyant une nouvelle règle restrictive. Peu importe ce que d'autres peuvent en dire, c'est la classique ritournelle morale du "si t'es pas d'accord t'es un salaud de chauffard". Bref, c'est idéologique.
  47. 3 points
    D'où l’intérêt de préparer cela proprement. Je sais que ce n'est pas très gai, mais comme parfois les sommes peuvent être conséquentes, il est vital de le prévoir. Vous ne voudriez tout de même pas que vos descendants soient privés de ce qui leur est légitime, ou pire que 65% de votre magot aille à l'état ? Voici ce que j'ai fait: Toutes mes clés privées sont dans une archive, avec la façon de les utiliser et aussi les accès aux Exchangers sur lesquels il reste encore du cash. Cette archive a été encodée en AES256 et écrite sur trois cartes SD et clés USB qui ont été planquées quelque part. J'ai indiqué à une personne de confiance l'endroit où elle pourrait trouver ces cartes SD s'il m'arrivait malheur. Ce jour là, elle les récupère et les donnera à ma descendance. Cette dernière n'est au courant de strictement rien mais je lui ai juste demander d'apprendre par cœur un "mot de passe" qu'elle doit absolument garder pour elle. Je lui ai dit qu'un jour, cela lui servirait. Ce mot de passe lui servira à ouvrir le fichier AES. Bien entendu, la personne de confiance ne connait pas le mot de passe, on est jamais trop prudent: sans doute qu'un jour le fisc utilisera la torture pour toujours plus nous voler.
  48. 3 points
    Ben, il se trouve que j'ai entendu Polony dans un débat de LCI sur ce sujet hier. Et justement, elle trouvait, elle, que cette tribune était très bien écrite et qu'elle était déçue qu'on ne l'ait pas contacté pour faire partie des signataires. L'argument qu'elle avançait, et que j'ai trouvé intéressant, et qu'elle estimait que ce qui se jouait autour de cette tribune n'était pas tellement le combat entre féministes et anti-féministes, ni entre progressistes et réactionnaires, mais entre ceux qui préfèrent le simplisme d'une pensée manichéenne et les gens qui acceptent la complexité du réel et revendiquent le droit d'exprimer de façon lettrée et instruite le sens de la nuance. Elle rappelait par exemple que "le droit d'importuner" revendiqué dans cette tribune n'est pas un "droit d'agresser". Mais pour comprendre cette nuance, qui n'est pas un détail, encore faut-il comprendre le sens des mots.
  49. 3 points
    http://www.lefigaro.fr/vox/societe/2018/01/10/31003-20180110ARTFIG00186-peggy-sastre-le-feminisme-policier-refuse-la-contradiction.php «Je suis quand même sidérée que les mêmes qui se félicitent d'une libération de la parole nous demandent de nous taire! Elles nous disent que notre point de vue est «indécent», qu'il ne fallait pas en parler maintenant, nous accusent d'être de vielles bourges blanches. La libération de la parole est donc à sens unique [...] Ce féminisme policier fondé sur le chantage affectif et la manipulation des statistiques ne supporte même plus la contradiction. Ce mouvement est antilibéral, au sens politique du terme: il refuse le pluralisme et la coexistence de sensibilités différentes au sein du débat public, qui est, il me semble, l'un des acquis les plus précieux des sociétés occidentales. Elles sont persuadées d'avoir le vent de l'histoire dans le dos... ça me fait bien rire! » Dans le mille.
  50. 3 points
    Je ne sais pas, honnêtement. Ça m’a l’air assez poreux. Vu que ça reste grandement un truc de débiles, je pense que la confusion qui règne dans les esprits dans lesquels sont nichées ce genre d’idées empêche de vraiment savoir ce qu’il en est. Ça me rappelle l’histoire racontée par la mère de l’un de mes meilleurs amis. Lorsqu’elle annonça à sa famille bourgeoise et bien catho du Nord qu’elle allait épouser un Libanais, ses parents ont dit : « On n’épouse pas de musulman dans la famille ! ». Elle leur a rétorqué qu’il était chrétien maronite, ils ont répondu : « c’est pareil ! ». Vaguement, oui. En général, je ne flippe pas de ma baignoire alors que j’ai plus de chances qu’elle me tue qu’un terroriste islamiste. Sinon, Georges W. Bush n’a-t-il pas parlé de « croisade » avant l’invasion de l’Irak ? On ne peut pas, d’une part, réfuter la défense rhétorique de certains musulmans qui disent que le terrorisme et l’Etat islamiques n’ont rien à voir avec l’islam et, d’autre part, ignorer le fait que le président des Etats-Unis a parlé de croisade avant d’envahir un pays musulman (après en avoir déjà envahi un autre). Bref, quand t’es musulman et arabe, t’as légitimement plus de raisons de flipper des chrétiens que de flipper des islamistes quand tu es chrétien ou, plus simplement, occidental. La guerre en Irak, c’est d’un tout autre niveau que les attentats les plus meurtriers qu’on a connu en Occident. Le bilan des morts, c’est de l’ordre de 10 000 fois le Bataclan.
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