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Armageddon économique ?


vincponcet

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L'armée malienne se serait fait défoncer par des islamistes en SUV sans l'intervention française. C'est du néo-colonialisme qui mange pas de pain, ça fait fureur chez pas mal de gens, il n'y avait qu'à voir les foules de maliens en larmes devant les colonnes de blindés BBR

 

Qui maintenant nous déteste, il fallait distribuer des baffes et se tirer vite pour rester populaire.

 

1.Mais si on est resté 10-12 là-bas (on y est pas encore même ?), c'est qu'il y a une raison autre que l'inertie j'espère (même si elle n'est pas forcément meilleur).

 

2.Je sais pas si tu comprends qu'on ne dit pas que c'est forcément la bonne décision et qu'il n'y avait pas d'autres moyens. 

 

1.L'obstination ? Le fait que les politiciens voulaient à tout prix par avoir l'air con et dire "on a tout foiré" ?

 

2.Si, c'est sûrement pas la pire non plus d’ailleurs, mais on a pas les moyens de cette politique.

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Je ne pense pas qu'il existe encore  sur terre un seul  peuple  d'affreux méchants, femme et nouveau né compris, capable de mériter une bombe atomique sur la tronche, comme ces horribles japs du bon vieux temps.

 

Heu ... lard, cochon, tout ça.

 

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C'est une belle arme de destruction, en effet....

 

arme de dissuasion, .....concept bien étatique...Je ne pense pas qu'il existe encore  sur terre un seul  peuple  d'affreux méchants, femme et nouveau né compris, capable de mériter une bombe atomique sur la tronche, comme ces horribles japs du bon vieux temps....

 

Non mais c'est horrible. Horriblement efficace. Mais le but c'est pas de s'en servir. Tu peux t'amuser à désarmer tout seul dans ton coin... et attendre une centaine d'années voir ce qu'il se passe.

Après oui la guerre c'est bien plus facilement étatique de nos jours en effet. A titre personnel, je serai pas radin en impôt pour un état qui assurerait de me protéger contre une attaque militaire. Ca fait partie des rares trucs que je tolère très bien.

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Après oui la guerre c'est bien plus facilement étatique de nos jours en effet. A titre personnel, je serai pas radin en impôt pour un état qui assurerait de me protéger contre une attaque militaire. Ca fait partie des rares trucs que je tolère très bien.

 

ça n'a probablement aucun rapport avec les commerçants heureux d'avoir des protecteurs qui assurent de les protéger contre une attaque.

 

(et btw, en 1939, on a vu qu'on n'a pas payé des impôts pour rien. Qu'est qu'on a été protégés ! On n'a même pas pu accéder aux armes payés avec notre fric. Mais bon, c'est vrai que c'est pas notre rôle de nous servir d'armes en cas de besoin).

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1. ça n'a probablement aucun rapport avec les commerçants heureux d'avoir des protecteurs qui assurent de les protéger contre une attaque.

 

(et btw, en 1939, on a vu qu'on n'a pas payé des impôts pour rien. Qu'est qu'on a été protégés ! On n'a même pas pu accéder aux armes payés avec notre fric. Mais bon, c'est vrai que c'est pas notre rôle de nous servir d'armes en cas de besoin).

1. On peut le voir comme ça. 

 

2. J'ai employé le conditionnel ce qui suppose que ça s'est pas forcément réalisé sous la forme que je souhaiterais.

 

BTW, j'ai accordé 1cm^2 à l'état, j'ai l'habitude, je vais me faire dérouiller plus qu'un socialo qui voudrait fermer le forum...

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Le GOFO est au plus bas depuis 2001 => pénurie d'or physique

 

Pourtant le prix de l'once se casse la gueule => ventes sur l'or papier.

 

Deux explications possibles :

- perte de confiance dans l'or papier

- les position leveragées se ferment dans un contexte de déflation et de course à la liquidité

 

Dans tous les cas, cela montre que le papier, par le passé, loin d'avoir pesé sur le prix à la baisse, l'a fait monter.

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Le GOFO est au plus bas depuis 2001 => pénurie d'or physique

 

Pourtant le prix de l'once se casse la gueule => ventes sur l'or papier.

 

Deux explications possibles :

- perte de confiance dans l'or papier

- les position leveragées se ferment dans un contexte de déflation et de course à la liquidité

Les deux peuvent jouer en même temps. Vu les volumes sur l'or, la seconde doit être assez anecdotique.
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Les deux peuvent jouer en même temps. Vu les volumes sur l'or, la seconde doit être assez anecdotique.

J'ai tendance a penser que la deuxième a justement une part prépondérante.

Si l'effet du mouvement sur le marché papier prédomine sur l'état du marché physique dans le prix, cela tend à montrer que le volume est beaucoup plus important sur le papier. Mais après on ne sait pas quel % de ce volume a lieu via du leverage, et c'est potentiellement beaucoup.

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Tu aurais pu ajouter que les biffins manquent de chaussures (true story).

De toute façon elles ne sont disponibles qu'en deux tailles : trop grandes, ou trop petites.

Les dernières opex en Afrique les français ont été appelés au secours par une partie des locaux.

(Oui, on pouvait dire, "démerdez-vous".)

On l'a déjà fait par le passé... <_<
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J'ai tendance a penser que la deuxième a justement une part prépondérante.

Si l'effet du mouvement sur le marché papier prédomine sur l'état du marché physique dans le prix, cela tend à montrer que le volume est beaucoup plus important sur le papier. Mais après on ne sait pas quel % de ce volume a lieu via du leverage, et c'est potentiellement beaucoup.

:( En définitive, on n'en sait rien et on ne peut rien conclure. Bon.
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Un excellent article de Bruno Bertez pour alimenter notre réflexion sur les questions monétaires.

 

Dans ledit texte publié sur son "blog à Lupus" et intitulé: "A l'assaut de l'exception allemande. Le dernier bastion.", il dénonce l'attitude inique des autorités politiques et financières internationales. Il montre notamment comment celles-ci tentent de faire tomber le dernier bastion de l'orthodoxie financière, à savoir l'Allemagne, afin "d'infléchir la politique européenne vers le camp inflationniste mondial". 

L'avenir s'annonce toujours plus radieux... :pleur:

 

http://leblogalupus.com/category/art-de-la-guerre-monetaire-et-economique/

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Ah oui tu parles, a 80% du PIB, elle est belle l'orthodoxie financiere de l'Allemagne.

Tout est relatif. Premier constat, en Europe, seuls quelques petits pays d'Europe du Nord ou de l'Est se distinguent par la rigueur de la gestion de leurs compte publics. En vrac, cela englobe la Norvège, la Suède, l'Estonie (mon pays fétiche!) ...  

En revanche, aucun grande puissance industrielle ne brille dans ce domaine et l'Allemagne ne fait malheureusement pas exception à la règle. Mais ce préalable étant établi, il convient de constater d'une part qu'elle fait bien mieux dans ce domaine que nombre de ses homologues: Japon, Etats-Unis, Italie, France.... Et d'autre part, qu'elle a réussi à juguler ses déficits et à stabiliser (à un niveau hélas très élevé, mais quand même) sa dette. Ainsi, son taux d'endettement rapporté à son PIB demeure autour de 80 %, quand celui de la France longtemps inférieur au sien, dépasse désormais les 100% et continue son inexorable progression. La "dynamique" de la dette allemande est ainsi bien meilleure que celle de la plupart des pays de l'UE. La plupart des économistes en conviennent...

Mais rassure-toi, grâce à l'inénarrable Mario Draghi, le début du QE européen ne devrait plus tarder et avec lui, l'Allemagne comme les autres nations du vieux continents n'auront plus aucune raison de contenir leurs dépenses et l'immense président Hollande par exemple pourra augmenter un peu plus des dépenses sociales déjà exorbitantes, s'adonner aux délices keynésiens des politiques de relance, satisfaire ses exigeantes clientèles et laisser filer joyeusement déficits et dette. 

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BNS: l'institution pourrait aider la BCE en achetant des obligationsLondres (awp/ats/reu) - La Banque nationale suisse (BNS) pourrait appuyer les efforts de la Banque centrale européenne (BCE) contre la déflation. Ce en consacrant les euros qu'elle amasse pour freiner la hausse du franc à l'achat d'obligations de la zone euro, françaises et belges notamment.

Les marchés s'attendent à ce que la BCE lance l'an prochain un programme d'achat d'obligations souveraines, qui aurait entre autres pour objectif d'affaiblir l'euro. Mais une telle politique d'assouplissement quantitatif (QE) mettrait à l'épreuve l'engagement pris par la BNS il y a trois ans de ne pas laisser le franc suisse franchir le seuil de 1,20 pour un euro.

Or les analystes s'attendent à ce que la BNS soit bientôt obligée d'intervenir sur les marchés pour faire baisser le franc, en achetant des euros. Ces euros auraient vocation à être réinvestis dans des obligations souveraines parmi les mieux notées.

Mais la banque centrale helvétique pourrait ne pas se contenter des Bunds allemands, dont les rendements sont quasi-nuls. "Cela placerait la France et la Belgique en bonne position", estime Michael Leister, responsable de la stratégie taux de Commerzbank à Francfort.

Les obligations françaises et belges offrent actuellement les écarts de rendement les plus importants par rapport aux Bunds parmi les pays notés en catégorie "double A". Soit la plus risquée à laquelle les banques centrales peuvent consacrer des montants importants, expliquent des traders.

COUP DE FOUET

Les spéculations sur une possible intervention de la BNS sur le marché des changes, après deux ans d'absence, ont contribué à la surperformance des obligations françaises et belges la semaine dernière dans la zone euro. Le rendement à 10 ans français est ainsi tombé jeudi pour la première fois sous 1% .

Ces rumeurs ont redoublé lorsque le franc a atteint son plus haut niveau depuis 26 mois, porté par l'inquiétude liée à la votation populaire sur l'augmentation des réserves d'or de la BNS. Cette initiative a été rejetée dimanche et le franc refluait lundi, mais des analystes estiment que le seuil de 1,20 euro pourrait bientôt être de nouveau testé.

"Cela se traduira par une BNS plus proactive, qui souhaitera augmenter son bilan et défendre le 'peg' (le lien franc-euro)", estime Peter Rosenstreich, responsable de l'analyse devises de Swissquote Bank à Genève.

Les dettes "triples A" constituent aujourd'hui près de deux tiers des avoirs obligataires de la BNS, les "double A" un peu moins d'un tiers.

Entre septembre 2011 et septembre 2012, la BNS a porté ses réserves de change à environ 460 milliards de francs (382 milliards d'euros au cours actuel), l'équivalent d'environ 70% du produit intérieur brut (PIB) helvétique. Ce afin de maintenir le cours plancher.

Aujourd'hui, l'euro représente près de 45% de ses réserves de change, contre 57% au plus fort de la crise de la zone euro, lorsqu'elle intervenait massivement.

Pour Peter Rosenstreich, ce ratio pourrait remonter si le plafond du franc est de nouveau testé. "A moyen terme, on va assister à un retour de la pression sur le lien euro/franc suisse avec l'assouplissement de la politique de la BCE et des sorties de capitaux d'une zone euro qui va sous-performer".

La BNS ne publie pas le détail de ses avoirs en actifs de la zone euro, mais précise qu'environ 73% de ses investissements en devises étrangères vont aux obligations d'Etat.

L'euro a touché lundi un plus haut de trois semaines face au franc à 1,2040 avant de refluer vers 1,2030 en fin de journée en Europe.

http://www.romandie.com/news/BNS-linstitution-pourrait-aider-la-BCE-en-achetant-des_RP/542252.rom

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Euro : pourquoi la politique monétaire européenne est vouée à l'échec

Keynes que c'est que c'est que c'est que c'est que ça?

Tout a commencé il y a plusieurs décennies, aux Etats-Unis, par l'adoption à des fins contra-cycliques, par la Réserve fédérale (Fed), d'une politique monétaire dite accommodante. En clair, pour soutenir une activité défaillante, les taux d'intérêt baissaient et, pour s'en assurer, la banque centrale rachetait des bons émis par le trésor américain dont les investisseurs privés ne raffolaient pas. Tant pis si, négligence bénigne, le taux de change du dollar fléchissait au passage: c'était bon pour les exportations de l'oncle Sam.

 

près la crise financière de 2008, cette politique a pris des proportions inhabituelles, apparaissant comme le dernier rempart contre l'effondrement du système bancaire mondial. Les Banque du Japon (BoJ) et d'Angleterre (BoE) s'y sont mises avec allégresse. Monde parfait, les marchés financiers étaient friands de cet «assouplissement quantitatif», formulation technocratique du battage de monnaie. Au total, Fed, BoJ et BoE ont injecté près de 7.000 milliards de dollars en cinq ans dans les circuits financiers, dont près de 5.000 milliards pour seuls Etats-Unis. Une part de ces liquidités a naturellement alimenté la hausse boursière. Pour faire bonne mesure, au FMI et à l'OCDE, des prêtres - pardon des économistes - néo-keynésiens bénissaient cette miraculeuse opération du saint crédit.

 

Suite : http://www.lefigaro.fr/vox/economie/2014/12/01/31007-20141201ARTFIG00339-euro-pourquoi-la-politique-monetaire-europeenne-est-vouee-a-l-echec.php

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C'est un peu la panique en Grèce là... -11.3%

D'après ce qu'il se dit, il faudrait que les députés se mettent d'accord pour élire un président avant la fin de l'année ou ce seront de nouvelles législatives avec comme favoris des eurosceptiques et des anti austérité...

Chaud patate. Chaud chaud chaud patate.

Finalement, c'est peut-être bien par la Grèce que ça va péter tout ce chni.

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Le 10 ans australien est au plus bas, avec une belle descente depuis debut octobre.

Ca sent le joli cadeau de noel pour moi  :icon_fete: !

 

Je me demande si ensuite je ne devrais pas sortir de cette position a la baisse sur le 10Y, a moins que les soucis sur la dette des pays type Grece ne declenchent une nouvelle vague de degagement de capitaux vers les pays les mieux notes?

Bon dans tous les cas, je ne perds pas meme quand ca remonte donc je peux regarder ce qui se passe pendant quelques mois en 2015.

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Pour le petrole, aucune idee.

Pour la fuite vers les fonds notes AA+, possible retour sur le devant de la scene d'une faillite grecque? couplee a un degagement des fonds en bourse, ca peut expliquer l'effondrement des taux.

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Ce qui est frappant avec l'effondrement des cours du pétrole c'est que la demande est restée parfaitement stable ces derniers mois (voir le global oil demand de la Deutsch Bank). Donc de deux choses l'une, soit la prodution a explosée - à la demande des US pour assécher les banques ruskofs et celles de leurs alliés chiites, par exemple - ou soit les acteurs du marchés craignent une déflation d'ampleur biblique comme dirait h16. Il doit y avoir un peu des deux.

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Oui, je me faisais la réflexion qu'en gros tous les 7 ans on a une crise majeure: 2001, 2007, 2015?

 

 

Sur bmf ils commencent à parler prudement de 'hausse de la volatilité en 2015', c'est donc qu'on est à un stade bien avancé.

Perso j'ai fini de me charger complétement en BX4 depuis 8 heures 30 ce matin et c'est bien parti pour que je garde ça encore quelques jours - ou semaines, c'est selon.

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Ce qui est frappant avec l'effondrement des cours du pétrole c'est que la demande est restée parfaitement stable ces derniers mois (voir le global oil demand de la Deutsch Bank). Donc de deux choses l'une, soit la prodution a explosée - à la demande des US pour assécher les banques ruskofs et celles de leurs alliés chiites, par exemple - ou soit les acteurs du marchés craignent une déflation d'ampleur biblique comme dirait h16. Il doit y avoir un peu des deux.

 

Les USA produisent 9 millions de barils/jour contre 7.5 l'année dernière. Premiers producteurs du monde, 10% de la production mondiale. Forcément, ça fait baisser la demande sur le Brent et force les Saoudiens à baisser leurs prix (pour le moment, ils ont encore l'avantage que les producteurs US n'ont pas le droit d'exporter de brut). Les prévisions pour les années qui viennent ont été revues à la baisse avec une consommation assez stable quand des pays comme la Chine ralentissent et que l'Inde et le Brésil sont au point mort, comme l'économie de l'UE.

 

On n'est jamais que dans des niveaux de prix de 2007, hein.

 

La baisse du prix du pétrole est peut-être aussi dû au léger ralentissement de la politique monétaire américaine.

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