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il y a 40 minutes, Marlenus a dit :

Relit le post de Restless, elle répond à Sastre en expliquant qu'elle ne cible que les emplois direction et les hauts fonctionnaires.

 

Et la réponse de Sastre est très bien.

 

En effet. Le féminisme misandrique communautariste ne se cache même plus de vouloir discriminer pour accroître le pouvoir de l'in-group (comme dirait @Rincevent ).

 

Il faut mettre ce trait en lumière autant que possible: ce féminisme ne prône PAS l'égalité hommes-femmes. (le "50% c'est déjà un compromis" est révélateur du reste).

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il y a 25 minutes, Marlenus a dit :

Relit le post de Restless, elle répond à Sastre en expliquant qu'elle ne cible que les emplois direction et les hauts fonctionnaires.

 

Et la réponse de Sastre est très bien.

 

Bah même réponse que celle que j'ai faite à Antoninov.

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Il y a 3 heures, Cortalus a dit :

Mais bien sûr, pour celui qui veut établir la république des soviets et réinstaurer le passeport ouvrier, le quota de 50 % de femmes est un bon angle d'attaque du système économique.

QFT.

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Il y a 7 heures, Cortalus a dit :

 

Dans tous les cas de figure c'est une catastrophe.

 

La population active occupée en France en 2018 est de 27,1 millions de personnes, dont :

- hommes : 14 millions ;

- femmes : 13,1 millions.

 

Parallèlement, la population active au chômage en France en 2018 est de 2,7 millions de personnes, dont :

- hommes : 1,4 millions ;

- femmes : 1,3 millions.

 

Ce qui nous fait une population active totale (occupée ou non) de 29,8 millions de personnes.

 

On constate que le nombre d'hommes qui travaillent est supérieur d'un million au nombre de femmes qui travaillent. Établir un quota obligatoire de 50 % de femmes dans tous les emplois revient par conséquent au minimum à mettre au chômage instantanément un million de travailleurs au seul motif qu'ils ne sont pas du bon sexe.

 

En théorie, cela devrait faire sortir parallèlement un million de femmes du chômage. Cela supposerait cependant que parmi les 1,3 million de chômeuses, 77 % seraient prêtes à reprendre un emploi précédemment exercé par un homme dans un domaine qui ne respectait par le quota minimum de femmes. Le taux de chômage des femmes dans ces conditions descendrait à 2 % (difficile d'imaginer le réduire davantage à cause du chômage frictionnel). Je m'abstiendrai d'évaluer le réalisme de cette hypothèse. Admettons la simplement pour la suite de la démonstration.

 

Sans rentrer dans le détail des emplois occupés, voici les déséquilibres les plus importants par secteur d'activité :

- agriculture/sylviculture : 0,3 million d'hommes de plus que de femmes ;

- industrie : 1,5 million d'hommes de plus que de femmes ;

- construction : 1,4 million d'hommes de plus que de femmes ;

- distribution, logistique et restauration : 1 million d'hommes de plus de femmes ;

- fonction publique et enseignement : 0,9 million de femmes de plus que d'hommes ;

- sanitaire et social : 2,3 millions de femmes de plus que d'hommes.

 

En fait, on a donc 0,3 + 1,5 + 1,4 + 1 = 4,2 millions d'hommes en trop dans les secteurs de l'agriculture/sylviculture, de l'industrie, de la construction, de la distribution, de la logistique et de la restauration (appelons les secteurs à tendance masculine). Si on admet qu'un million de chômeuses prend des emplois dans ces secteurs, alors sur les 4,2 millions d'hommes en trop, un million peut garder son emploi dans le respect de la parité. Il reste donc 3,2 millions d'hommes qui doivent dégager. À ce stade du raisonnement, le nombre d'emplois qui restent non pourvus dans les secteurs à tendance masculine est de 2,2 millions, c'est-à-dire la différence entre les 3,2 millions d'hommes écartés et le million de femmes embauchées.

 

En parallèle, on a 3,2 millions de femmes de plus que d'hommes dans la fonction publique et le sanitaire et social. On peut donc imaginer que 2,2 millions de ces femmes soient transférées pour occuper les emplois vacants dans les secteurs à tendance masculine. Sur les 3,2 millions d'hommes écartés de ces secteurs, 2,2 millions pourraient prendre les places laissées vacantes dans la fonction publique et le sanitaire et social. On retrouve ainsi l'estimation minimale d'un impact d'un million d'hommes mis au chômage et d'un million de femmes sorties du chômage.

 

Mais pour aboutir à ce résultat, plus de cinq millions de personnes doivent être obligées de changer de secteur d'activité (2,2 millions d'hommes et 2,2 millions de femmes qui échangent leurs postes et, à la louche, une grosse part du million de chômeuses qui retrouvent du travail dans des secteurs à tendance masculine). Vu la population active de 29,8 millions, cela veut dire qu'en gros un actif sur six est obligé de se reconvertir. Pour aboutir à ce résultat, une coercition massive des entreprises et des individus est  nécessaire. L'impact serait désastreux pour la productivité et pour le bien-être de la population.

 

On aboutirait aussi à une situation ou sur les 2,7 millions de personnes en recherche d'emploi, 2,4 millions seraient des hommes, soit environ 89 % d'hommes parmi les chômeurs. Le taux de chômage des hommes serait de 16 %, celui des femmes de 2 %. Imaginons l'impact sur les structures familiales et sociales.

 

C'est tout simplement un cauchemar. Et c'est le scénario le plus favorable.

 

Parce qu'en réalité, il semble douteux que l'intention de la ministre soit d'exclure de la fonction publique et du secteur sanitaire et social 2,2 millions de femmes et de les obliger à se reconvertir dans des secteurs à tendance masculine. J'ai plus l'impression qu'elle parle d'un quota minimum de femmes partout, pas de la parité.

 

Dans ce cas de figure, il n'y a pas échange des emplois entre 2,2 millions d'hommes dans les secteurs à tendance masculine et 2,2 millions de femmes dans la fonction publique et le sanitaire et social. On en reste donc au stade où un million de femmes sortent du chômage pour occuper des emplois dans des secteurs qui étaient en déficit de femmes et 3,2 millions d'hommes restent sur le carreau.

 

On passerait ainsi de 2,7 millions de personnes en recherche d'emploi à 4,9 millions, avec une variation de + 2,2 millions (+ 81 %) dont + 3,2 millions d'hommes et - 1 million de femmes. Le taux de chômage grimperait de 9 à 16 %. Un actif homme sur trois serait au chômage. 94 % des personnes en recherche d'emploi seraient des hommes. C'est un désastre pour l'équilibre des structures familiales et sociales. Il faudrait s'attendre à une hausse de la violence, de la délinquance...

 

Sachant que le ratio PIB/population active occupée est de 87 K€/actif occupé en 2018, on peut estimer très grossièrement qu'avec 2,2 millions de postes qui seraient laissés vacants dans les secteurs à tendance masculine, on perdrait sur le long terme environ 190 milliards d'euros de PIB (8 % du PIB). Probablement beaucoup plus à court et moyen terme compte tenu des coûts induits (reconversion, frais de gestion et de contrôle, etc.).

 

Une telle chute de l'activité aurait des effets désastreux sur toutes les assiettes fiscales et de cotisations sociales, alors que la demande en prestations sociales exploserait. Comme on est en France, les impôts et taxes augmenteraient donc massivement. On a vu ces derniers mois ce que ça peut donner comme résultat dans la rue.

 

Mais cela reste encore un scénario optimiste. Parce que tout le raisonnement précédent repose sur l'hypothèse que les métiers sont interchangeables au sein d'un même secteur d'activité, ce qui n'est bien sûr pas le cas.

 

Prenons l'exemple de mon secteur d'activité, l'immobilier. C'est relativement paritaire au niveau de la branche, avec 47 % d'hommes et 53 % de femmes. Si on appliquait un quota minimum de 50 % de femme au niveau des entreprises, on ne serait pas trop inquiétés. Mais si je regarde par métier, dans mon organisme de logement social par exemple :

- 100 % des informaticiens sont des hommes ;

- 100 % des ouvriers et artisans du bâtiment sont des hommes ;

- 100 % des chargés de contentieux et de recouvrement sont des hommes ;

- 92 % des gardiens d'immeubles sont des hommes ;

- 85 % des monteurs d'opération (responsables de chantiers en maîtrise d'ouvrage ) sont des hommes ;

- 100 % des travailleurs sociaux sont des femmes ;

- 100 % des gestionnaires RH sont des femmes ;

- 92 % de l'équipe commerciale est composée de femmes ;

- 75 % de l'équipe compta/finances est composée de femmes ;

- etc.

 

En pratique, si demain on doit avoir un minimum de 50 % de femmes dans chaque métier, on ferme la boutique. C'est aussi simple que ça. Et si c'était un minimum de 50 % d'hommes dans chaque métier, ce serait la même chose. Dans les deux cas cela nous oblige à licencier environ quarante pourcent de l'effectif, avec des fonctions clés qui ne sont plus remplies. Du coup, c'est tout le monde au chômage. On peut faire des observations similaires dans presque tous les secteurs. Les hommes et les femmes ont tendance à choisir des métiers et des environnements de travail différents.

 

Bref, les résultats seraient déjà catastrophiques sur le papier avec l'hypothèse très simplificatrice que les emplois sont interchangeables au sein de chaque secteur. Alors dans la réalité autrement plus complexe, on n'ose imaginer l'ampleur du désastre.

 

Mais bien sûr, pour celui qui veut établir la république des soviets et réinstaurer le passeport ouvrier, le quota de 50 % de femmes est un bon angle d'attaque du système économique.

 

(Source des données : INSEE, enquête emploi publiée le 9 avril 2019 et comptes nationaux 2018)

image.png

 

T'as plus qu'à l'envoyer à la redac de CP en faisant un morceau supplémentaire sur la réponse de schiappa à sastre

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Citation
 
2 days ago, 7 tweets, 2 min read Read on Twitter
 
Donc ce matin je prends un train @SNCF Paris Toulouse à 6h36 et donc à 7.15 tranquillou le mec assis à côté de moi me tape l'épaule, et me montre son portable où il y a marqué "Je peux te faire un cuni?"
(A thread)
 
Après la stupeur (ALLO CONNARD), je lui tape un scandale haut et fort : "NaN mais t'es sérieux de me proposer un cunnilingus alors que je te connais pas ? C'est à toi d'avoir honte "
Amen les autres voyageurs qui le stoppent le temps que je vais chercher les contrôleurs (2/..)
 
J'en trouve qui me dit "si vous portez pas plainte je peux rien faire, mais faut porter plainte à la prochaine gare sinon ça sert à rien". La bonne blague, j'ai déjà payé mon billet 70 boules et en gros on me dit de perdre plusieurs heures + reprendre un billet (3/...)
 
Bon finalement il appelle les flics du train pour aller le voir, au moins faire un relevé d'identité. Là les flics me demandent de ne pas assister à la scène mais j'entends bien que le gars nie en bloc (pas con Gaston ;))
(4/...)
 
Et là cerise sur le gâteau, je vois donc les policiers sortir du train à l'arrêt suivant, le contrôleur se casser, et le gars en question se casser plus loin dans le train oklm. Évidemment personne ne m'a tenu au courant de ce qu'il se passe(5/...)
 
Donc je suis dans un train où un mec qui harcèle au calme à 7h du matin se promène pepouse.
Je n'ai pas eu le droit de connaître son identité. Les flics et contrôleurs l'ont pris mais ne l'ont pas partagé.
BRAVO @SNCF pour ton soutien
 
Là j'en ai pour 7h de train. Vous imaginez 7h a côté d'un mec qui au bout de 40mn propose un cunnis ? Et si il va plus loin ? D'autant plus que je dormais à moitié, qui me dit qu'il ne se touchait pas ?
J'ai osé ouvrir ma gueule, mais combien auraient été sidérées ? Un cauchemar
 
Update : le contrôleur vient de repasser pour me donner les refs pour porter plainte. Apparemment j'ai de la chance d'avoir ces infos (lol, Lucky me) mais ça l'a un peu embêté parce quil ne sait pas trop comment/n'aime pas gérer ce genre d'affaire. J'ai rep que moi non plus
 
Ce dont je me réjouis :
- le mec s'est tapé une grosse honte
- les gens de mon wagon ont super bien réagi, plusieurs mon donné leur 06 pour témoigner (des femmes et des hommes alors que je répète, à 7h du matin personne n'a envie de ça)
 
Ce qui m'énerve :
- le fait que controleur & les flics soient partis, laissant libres le gars sans me dire ce qui se passe
- le fait que le gars est toujours dans le train
- le fait que s'il n'était pas tombé sur moi, une meuf moins grande gueule aurait PE dû le subir 7h
 
Bonus agacement suprême :
Les mémés sur le siège devant moi qui m'ont dit que c'est rien, qu'il ne mérite pas la prison, que ça devait être une erreur (LOL)
 
Pour info j'ai supprimé la photo du gars (qui était par ailleurs floue) pour que ça ne se retourne pas contre moi en diffamation, ce serait cocasse.
Des bisous jarrive bientôt à Toulouse (plus qu'une heure) et je coupe les mentions

 

 

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43 minutes ago, Bisounours said:

Je comprends même pas pourquoi tout ce bigntz pour remettre cet abruti à sa place. La fille avait des tas d'autres solutions à sa portée pour lui filer la honte. Tout se perd.

Il ne me semble pas qu'elle ait si mal réagit que ça, non ?

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il y a 38 minutes, Mathieu_D a dit :

Il ne me semble pas qu'elle ait si mal réagit que ça, non ?

Dans un premier temps elle a bien réagi en gueulant après le type, c'est vrai. Ensuite, je sais pas si je serais allée chercher les contrôleurs, et évoquer du harcèlement. Une fois que tu as envoyé ch... cet abruti, si il remet ça, ok.

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Je ne sais pas si la définition a changée ces dernières années, mais s'il n'y a pas répétition de la chose, ce n'est pas un cas de harcèlement. Ca peut peut-être compter comme un "outrage" ?

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Il y a 3 heures, Mégille a dit :

Ca peut peut-être compter comme un "outrage" ?

apparemment, oui, indépendamment de la notion de harcèlement qui suppose la répétition.

 

L’infraction d’outrage sexiste sert dorénavant à réprimer ce type de harcèlement dit de rue.

L’article 15 de la loi du 3 aout 2018 crée un article 621-1 du code pénal, lequel apporte une définition claire puisqu’il s’agit d’ « imposer à une personne tout propos ou comportement à connotation sexuelle ou sexiste qui, soit porte atteinte à sa dignité en raison de son caractère dégradant ou humiliant, soit crée à son encontre une situation intimidante, hostile ou offensante ».

 

 

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41 minutes ago, Bisounours said:

Dans un premier temps elle a bien réagi en gueulant après le type, c'est vrai. Ensuite, je sais pas si je serais allée chercher les contrôleurs, et évoquer du harcèlement. Une fois que tu as envoyé ch... cet abruti, si il remet ça, ok.

Y a un moment, où quand tu te retrouves face à un connard, tu ne riposte pas graduellement.

Et encore, elle n'a pas utilisé la risposte physique.

 

Car quand tu es à ce niveau de '"drague" débile, tu peux parfaitement être dans le mood "Elle dit non, mais son corps veut dire oui", et passer un voyage entier avec un type dont tu penses que si tu rêvasses, il y a de bonnes chances qu'il t'agresse sexuellement, c'est pas une perspective agréable.

 

Moi un mec, me fait des avances de façon perverse en étant mon voisin de siège, je pense pas que j'aurais dit "non merci" avec un grand sourire comme le ferait frigo.

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il y a 1 minute, Marlenus a dit :

Y a un moment, où quand tu te retrouves face à un connard, tu ne riposte pas graduellement.

Franchement, je me demande comment j'aurais réagi face à un con pareil. Lui mettre une baffe, sûrement pas. M'installer loin de lui, certainement après lui avoir répondu, mais je me demande quoi, tant il est vrai que c'est facile d'imaginer sa réaction, à distance, bien tranquille devant son clavier. Je pense pas que je serais allée me plaindre au contrôleur mais ça doit être du fait de mon âge, je n'ai pas connu tout ce fatras de lois supposées protéger les femmes, j'ai plutôt appris à me débarrasser seule de ce genre de mecs, avant toute autre action.

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Perso, j'aurais pas répondu mais je l'aurais regardé avec tout le mépris que je peux avoir pour ce genre de personnage et j'aurais demandé au contrôleur un autre siège, car pas question de rester à côté d'un type louche pendant 7h de train.

 

Après ce genre de mec et de comportement pose un sérieux problème d'éducation. Dans quel univers parallèle tu abordes quelqu'un comme ça ?!

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Je pense que c'est une bonne chose de lui avoir foutu la honte et, à la rigueur, appeler les flics présents dans le train pour prendre son identité, ce qui peut lui faire peur et le décourager de recommencer.

 

Mais l'idée de porter plainte, vouloir le faire descendre du train (alors qu'il a sûrement payé son billet et qu'on ne peut pas faire descendre une personne du train juste sur la base de simples accusations, quand bien même je suis tout à fait tenté de la croire), c'est un peu trop.

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Il y a 3 heures, Adrian a dit :

 

C'est moi ou Schiappa a adoptée exactement les type/tournure de phrases/questions que l'on pouvait voir écrit aux states?

"Comment allez-vous?" "Êtes-vous arrivée en sécurité?"

 

Un petit peu comme si la personne pouvait sérieusement répondre "En fait non c'est chaud là je suis en train de courir un 100m avec 3 violeurs récidivistes et un terroriste qui m'insulte en langage non-inclusif aux trousses. D'ailleurs c'est un peu chaud pour texter sur twitter en même temps. Pourriez-vous saisir le conseil de l'égalité hommes-femmes s'il vous plait? Je crois que je vais tourner dans une impasse."

  • Haha 2
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il y a 11 minutes, frigo a dit :

On a quand même le droit de proposer la botte a des inconnues dans ce pays, ou j'ai loupé une étape ?

Ben disons qu'il y a un code de bonne conduite à respecter et qu'avant de proposer direct du cul, quelques étapes doivent être franchies. Le train, c'est pas un lupanar.

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il y a 18 minutes, Alchimi a dit :

C'est moi ou Schiappa a adoptée exactement les type/tournure de phrases/questions que l'on pouvait voir écrit aux states?

"Comment allez-vous?" "Êtes-vous arrivée en sécurité?"

Non, tu ne rêves pas.

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il y a 2 minutes, Bisounours a dit :

Ben disons qu'il y a un code de bonne conduite à respecter et qu'avant de proposer direct du cul, quelques étapes doivent être franchies. Le train, c'est pas un lupanar.

 

Le problème, c'est aussi d'être coincé(e) à côté de la personne durant le trajet. Bonjour l'ambiance.

  • Yea 2
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il y a 5 minutes, Freezbee a dit :

 

Le problème, c'est aussi d'être coincé(e) à côté de la personne durant le trajet. Bonjour l'ambiance.

Le minimum est en effet de pouvoir changer de place, et là, si ce n'est pas possible, oui, je demande à un contrôleur de m'en trouver une fissa.

il y a 4 minutes, Restless a dit :

Quand tu n'as plus rien à perdre.

Quand tu es un gros lourd mal ou pas éduqué.

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