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Campagne du Parti Libéral Démocrate aux régionales


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Quand je compte les libéraux authentiques et que j'enlève les anarchistes qui refusent toute compromission avec la démocratie (pourquoi pas), les cinglés, les feignants (parfaitement légitimes), ceux qui sont à fond avec toi "mais qui ont piscine à cette heure-là", ceux qui ont entendu une phrase qui leur est absolument insupportable un jour d'untel alors "jamais je ne voterai pour eux", nous sommes trois. Je n'ai pas pour autant envie de continuer à subir l'avalanche de règles, d'interdits, de taxes et maintenant, l'état d'urgence sans me battre.

 

Donc je travaille à rassembler du monde, des moins libéraux et même des pas libéraux par manque d'intérêt, un peu à l'image des électeurs. Une liste aux régionales en IdF, c'est 225 personnes. C'est absurde mais ça oblige à élargir. Et ce n'est pas plus mal parce que les nouveaux venus suivent ce que vous avez à dire. Ils s'en imprègnent s'ils vous trouvent pertinent, c'est prometteur pour la suite. Comme les pires ennemis des idées libérales sont les libéraux eux-mêmes, c'est pas mal de compter sur un autre public qui y vient doucement à son tour.

 

(l'affaire de Maurepas est juste une guéguerre locale entre quelques individus, ça ne mérite même pas d'y faire attention)

 

Je comprends la démarche. C'est un engagement difficile que de vouloir ménager la chèvre et le chou, et donc les frustrations, mécontentements & critiques des uns et des autres. Pour ma part, je soutiens la démarche du PLD, tout comme je soutiens le collectif Antigone, Wikiberal, h16, Contrepoints ou Contribuables Associés, et tous ceux qui essaient de faire bouger les choses, fut-ce d'un millimètre.

 

Un peu facile de faire passer les libéraux pour des égoïstes feignants voire mentalement dérangés (on voit bien aue ce n'est pas le cas avec Contrepoints). Quand on arrive pas à convaincre sa propre base, faut se poser des (bonnes) questions.

Tu parles de compromissions mais encore faut-il avoir quelque chose à compromettre. L'avantage de n'avoir aucun pouvoir et aucune responsabilité, c'est que ça permet d'être radical. Et être radical, ça permet de convaincre une partie des déçus de l'offre politique française.

Dans dix ans, on pourra comparer l'action du PLD et celle du Parti libertarien belge. Je pense que la stratégie du second paiera plus que celle du premier.

 

Ton analyse ne me paraît pas convaincante.

Tu as déjà dirigé une structure? Ne serait-ce qu'une petite association? Cela m'est arrivé (j'ai d'ailleurs été plutôt mauvais, en toute transparence, je déteste gérer les égos...). Tu as effectivement des feignasses et des obtus.

Quant à convaincre sa base, encore faut-il réussir à s'en constituer une. Nous sommes en France, pas dans le New Hampshire. Il faut amener doucement les gens au libéralisme.

Ce débat, de toute façon, existait déjà au sein du socialisme au début du XXème siècle : faut-il (ou non) rester pur? Cette question, on va devoir s'y confronter -si ça n'a pas déjà été fait 10 fois sur ce forum-.

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Je l'ai pourtant écrit : on verra laquelle des deux démarches fonctionnera le mieux entre celle du PLD et du Parti libertarien belge.

Pour ma part, je trouve quand même étrange qu'un libéral comme moi n'aie pas envie de relayer quoi que ce soit du PLD au risque de passer pour un sarkozyste. Je vais quand même pas passer 1 heure à essayer de convaincre quelqu'un qu'il serait peut-être temps d'appliquer d'autres méthodes que celles appliquées ces dernières décennies pour ensuite lui dire d'aller voter Sarko. Quand on fait ça, on passe pas pour quelqu'un de crédible.

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Je l'ai pourtant écrit : on verra laquelles des deux démarches fonctionnera le mieux celle du PLD et du Parti libertarien belge.

Pour ma part, je trouve quand même étrange qu'un libéral comme moi n'aie pas envie de relayer quoi que ce soit du PLD au risque de passer pour un sarkozyste. Je vais quand même pas passer 1 heure à essayer de convaincre quelqu'un qu'il serait peut-être temps d'appliquer d'autres méthodes que celles appliquées ces dernières décennies pour ensuite lui dire d'aller voter Sarko. Quand on fait ça, on passe pas pour quelqu'un de crédible.

 

Et en plus t'es loin d'être le plus extrémiste ici.

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Le PLD existe, il progresse, il mûrit, il a des élus locaux, il se structure et ses cadres gagnent en expérience.

Certaines campagnes lors des départementales étaient vraiment bien foutues : message clair, concret, local, chiffré, court, slogan, etc. Pareil pour les régionales. Le jour ou les candidats atteindront le seuil où leurs frais seront remboursés, il décollera àmha.

Son président est vraiment libéral, est cultivé, sympa, a une vision pour le parti, a l'air de bien gérer les égos, n'a pas peur de mettre en avant les autres talents que lui. Et il est membre de ce forum ;)

Si le PLD venait à cesser d'exister, la nature ayant horreur du vide, un autre parti prendrait bientôt sa place et il y a de fortes chances que seul son nom soit libéral et qu'il soit dirigé par quelqu'un de moins bien qu'Aurel au mieux, de toxique au pire.

Si le PLD n'est pas assez rock pour vous, il y a en France Les Libertariens - dont le nouveau préz est aussi très sympa et vraiment libertarien.

Bref, les libéraux ont de la chance, une belle offre politique, qui s'inscrit en complément de beaucoup d'autres initiatives entre celles qui existent déjà (labo d'idées, maisons d'éditions, think tanks, media, etc.) et celles qui n'attendent que leur créativité, leur travail et leur persévérance.

  • Yea 3
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C'est, dès le départ, une idée qui considère que les gens ont collectivement le droit de prendre le pouvoir sur les droits des hommes

Rien que ça te discrédite complètement, c'est du strawman vraiment bas de game.

La démocratie n'implique absolument en rien de prendre le pouvoir sur les autres, elle peut simplement se limiter a decider des choses communes.

De même le fait d'avoir une armes n'implique nullement de descendre son voisin.

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Si le PLD venait à cesser d'exister, la nature ayant horreur du vide, un autre parti prendrait bientôt sa place et il y a de fortes chances que seul son nom soit libéral et qu'il soit dirigé par quelqu'un de moins bien qu'Aurel au mieux, de toxique au pire.

 

Je pense que notre crainte vis-à-vis du PLD vient un peu de là. Derrière Aurel, je ne vois personne au PLD en qui j'aurais vraiment confiance (sauf, bien sûr, Vincent Bénard), et je me dis que si jamais il quitte le parti, ou si il perd la présidence le jour où ce parti aura une base un peu solide... Eh bien, il ne restera aucun libéralisme à l'intérieur.

Honnêtement, si il n'y avait pas eu le nom d'Aurel sur les bulletins dimanche, je ne pense pas que j'aurais voté pour lui :).

 

Après, je ne suis jamais allé voir les vrais adhérents, et j'espère me tromper :).

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La démocratie n'implique absolument en rien de prendre le pouvoir sur les autres, elle peut simplement se limiter a decider des choses communes.

De même le fait d'avoir une armes n'implique nullement de descendre son voisin.

Pour que la démocratie se borne à décider des choses communes, il lui faut des limites (sinon, comme un gaz, elle s'étend à tout l'espace qu'on lui laisse). Qu'est-ce qui limite la démocratie directe, particulièrement si elle permet d'outrepasser les décisions des juges, et de réécrire de A à Z la constitution, hein ?
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Nathalie Arthaud a fait deux fois plus.

C'est pas si mal. Je m'attendais à pire.

 

On a fait le plus gros score de toute les listes interdites de GRAS medias et dont personne ne parle et sans subventions...

Bon ok, c'est pas énorme, en fait c'est la moyenne depuis AL.

 

Mais il n'y a aucune honte pour un libéral à être Hobbesien, je suis sûr de pas être le seul minarchiste à estimer que le Léviathan est nécessaire. Bon on se fait fracasser parce que c'est un " mauvais " minarchisme mais on existe :stuart:

Comment peut-on encore faire semblant de ne pas savoir que les Lumières écossaises ont remisé Hobbes au placard depuis longtemps ?

Cela reste un des auteurs incontournable pour la philosophie politique moderne en général et pour le libéralisme en particulier.

En fait pendant des années ça m'a toujours énervé de voir Hobbes cité comme "auteur libéral" dans tous les bouquins d’Alain Laurent, ou par exemple dans le numero special du point de Nicolas Baverez (Le pauvre type qui a retourné sa veste plus vite que son ombre à la crise de 2008 en se prosternant devant le temple Keynésien).

Et en fait en me posant les questions comme je les vois aujourd'hui je comprends, ça m’apparaît comme un clivage majeur, et il est pour moi très clair que ce mode de pensée est une impasse, fausse et malsaine, s'il faut un pouvoir tutélaire pour qu'une société soit "libérale" , alors aucune société ne le sera jamais plus d'une génération avant que le pouvoir fasse son oeuvre de corruption.

Soit il est possible d'améliorer les institutions pour accroître le degré de liberté dans une société donnée, soit ce n'est pas possible, comme Hayek, je crois que cette liberté est un apport du droit qui se fait à l'échelle de temps des civilisations, et pour cela, je ne m’intéresse presque plus qu'aux institutions.

Pour un peuple qui en est très loin, je ne crois que très modérément au "despotisme éclairé" c'est un euphémisme de le dire. C'est ce mode de pensée centralisateur fénéant qui a mené la France là ou elle en est.

 

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Pour que la démocratie se borne à décider des choses communes, il lui faut des limites (sinon, comme un gaz, elle s'étend à tout l'espace qu'on lui laisse).

Pareil pour les flingues, il faut des institutions, judiciaires.

Le libéralisme n'est pas l'absence de règles, le droit de propriété est une règle, un système juridique qui protège le Droit est constitué d'un ensemble de règles, il a un coût aussi, de même que de faire respecter les contrats.

C'est notre boulot de trouver quel genre d'institution, compte tenu de la nature humaine, préserve et fait progresser au mieux la liberté ET la responsabilité.

 

Quand j’étais nanarcap (10 ans de ma vie quand même), j'ai toujours détesté l'idée que je pouvais avoir totalement raison et les autres totalement tords.

Et c'est quand même une meilleures piste (et très riche) de se baser pour ça sur la Suisse que sur l’Afghanistan...

Et aujourd'hui je suis certain d'avoir trouvé des failles béantes dans ma pensée d'hier (notamment la responsabilité limitée, et la condamnation de la "démocratie" qui n'est qu'un mode d'arbitrage au sein d'un groupe ou les détails de scrutins sont primordiaux).

 

Qu'est-ce qui limite la démocratie directe, particulièrement si elle permet d'outrepasser les décisions des juges, et de réécrire de A à Z la constitution, hein ?

C'est pas la bonne façon de se poser la question.

La bonne façon c'est quand est il mieux ou pire d'utiliser les juges. Comme dit Rothbard, la cours suprême n'est pas la solution, c'est le problème...

Sur la question de la cours suppréme (fédérale) par exemple la suisse à une réponse, que je te laisse découvrir, et qui dépend d'un équilibre institutionnel complexe mais passionnant.

Par exemple, quel mode de fonctionnement favorise, maintient, de petites entités politiques pour assurer la concurrence inter collectivité.

A mon avis le DD c'est le cas, inversement les élections favorisent les regroupements parce que les politique cherchent a accroître leur pouvoir.

Question ...

Réponse ...

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La bonne façon c'est quand est il mieux ou pire d'utiliser les juges. Comme dit Rothbard, la cours suprême n'est pas la solution, c'est le problème...

Facile à dire. Le problème de la Cour Suprême, c'est entre autres que le nombre de ses juges n'est pas défini par la Constitution, ce qui a permis notamment à FDR de menacer la SCOTUS de son temps de la noyer sous ses affidés (il promettait de monter jusqu'à 15 juges, pour passer de 2-3 contre 6-7 à 8-9 contre les mêmes 6-7). Donc la SCOTUS a plié et a ravalé sa fierté, renonçant à remettre en question l'autorité des deux autres branches et se contentant d'ajustements par-ci par-là.

Sur la question de la cours suppréme (fédérale) par exemple la suisse à une réponse, que je te laisse découvrir, et qui dépend d'un équilibre institutionnel complexe mais passionnant.

Je suis curieux d'avoir des sources, tiens. :)

Par exemple, quel mode de fonctionnement favorise, maintient, de petites entités politiques pour assurer la concurrence inter collectivité.

A mon avis le DD c'est le cas, inversement les élections favorisent les regroupements parce que les politique cherchent a accroître leur pouvoir.

Prenons la Suisse. Si la DD ne concernait que me canton, voire que la commune, elle assurerait la concurrence d'entités locales. Le problème des votations, c'est au contraire qu'elles concernent tout le pays, et qu'elles modifient la constitution (qui, accessoirement, devient un sacré bordel).
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On a fait le plus gros score de toute les listes interdites de GRAS medias et dont personne ne parle et sans subventions...

Bon ok, c'est pas énorme, en fait c'est la moyenne depuis AL.

 

François Asselineau pour l'UPR en île-de-France a obtenu plus de suffrages que la liste PLD.

 

Par ailleurs, je ne pense pas que la liste Lutte ouvrière est eu accès aux grands média...Et elle passe le 1%, elle.

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Pareil pour les flingues, il faut des institutions, judiciaires.

Le libéralisme n'est pas l'absence de règles, le droit de propriété est une règle, un système juridique qui protège le Droit est constitué d'un ensemble de règles, il a un coût aussi, de même que de faire respecter les contrats.

C'est notre boulot de trouver quel genre d'institution, compte tenu de la nature humaine, préserve et fait progresser au mieux la liberté ET la responsabilité.

Oui mais tout ce droit et ces institutions juridiques se basent sur les axiomes libéraux (le droit naturel en général). La démocratie limitée au droit naturel a un intérêt très faible, qui ne vaut pas le risque de la voir s'étendre indéfiniment (car la démocratie contient en elle-même la légitimité nécessaire à la propre expansion de son pouvoir, au-delà des limites qui lui ont été attribuées).

 

H.S : Quant tu écris au sujet du trou béant constitué par la responsabilité limitée, tu parles de quoi ?

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La démocratie n'implique absolument en rien de prendre le pouvoir sur les autres, elle peut simplement se limiter a decider des choses communes.

 

Ben, c'est quoi le problème : les Suisses ont interdit "démocratiquement" les indemnités de départ, les primes d'entrée, etc. aux membres des conseils d'administration, de la direction et du comité consultatif des entreprises suisses, mais ce n'est pas absolument pas prendre le pouvoir sur les autres ; les Suisses ont limité la construction de résidence secondaire, mais ce n'est pas absolument pas prendre le pouvoir sur les autres ; les Suisses ont interdit aux agriculteurs suisses de cultiver des OGM, mais ce n'est pas absolument pas prendre le pouvoir sur les autres ; les Suisses ont limité le trafic routier, mais ce n'est pas absolument pas prendre le pouvoir sur les autres ; les Suisses ont interdit la construction de centrales nucléaires, mais ce n'est pas absolument pas prendre le pouvoir sur les autres ; les Suisses ont imposé un contrôle des prix, mais ce n'est pas absolument pas prendre le pouvoir sur les autres... Etc., etc.

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Le score de 0,76%  n'est pas aussi élevé que nous l'aurions souhaité. Dans le contexte des attentats, de l'état d'urgence et de l'omerta médiatique, nous avons tout de même réussi à aller chercher chacune des 24.000 voix qui ont fait le choix de nos bulletins (qui suscitent la convoitise de candidats du second tour). Si Nous Citoyens n'avait pas monté une liste seul au lieu de nous rejoindre, nous aurions dépassé Lutte Ouvrière, fondée en 1939. En Rhône Alpes, la liste de Thierry Mouillac a fait 1,6%, et Nous Citoyens a atteint 1,36% en Nord Picardie.

 

Ces scores sont une première marche de scrutins lourds. Nous avons constitué de grosses équipes motivées pour la suite. Nos partenaires, pas franchement libéraux au départ, ont vraiment été séduits par l'esprit qui règne au PLD (et notre orga qui a été lepilier de la campagne) et par nos idées. Nous avons là un beau levier pour diffuser nos valeurs auprès de militants qui seront candidats en 2017 et après.

 

Et pour répondre aux interrogations des libéraux au sein du PLD, si les courants varient un peu, il y a en plus de Vincent Bénard Anne Bourdu et bon nombre de libéraux de choc (certains anarcaps prêts à faire des concessions pour faire avancer nos idées), brillants qui font un travail remarquable de fond.

 

Nous allons lancer un mouvement plus large pour fédérer de nouveaux mouvements. A nous d'orienter intelligemment les débats et les propositions pour faire glisser ces nouveaux publics vers la vision que nous défendons. Au moment où les partis traditionnels se fissurent dangereusement, nous rentrons dans une phase qui promet de belles ouvertures. Ne les ratons pas.

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Ah, moi, j'en suis ravi :D. J'envisage même de m'inscrire au PLD pour te dire.

 

D'ailleurs, on notera que la liste concurrente (Nous Citoyens) à la liste soutenue par le PLD (Génération Citoyens) a appelé à voter Pécresse. Je suppose que les têtes de listes GCitoyens ont été un peu harcelées pour se prononcer, vu que les deux protagonistes vont arriver au coude à coude.

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Le score de 0,76%  n'est pas aussi élevé que nous l'aurions souhaité. Dans le contexte des attentats, de l'état d'urgence et de l'omerta médiatique, nous avons tout de même réussi à aller chercher chacune des 24.000 voix qui ont fait le choix de nos bulletins (qui suscitent la convoitise de candidats du second tour). Si Nous Citoyens n'avait pas monté une liste seul au lieu de nous rejoindre, nous aurions dépassé Lutte Ouvrière, fondée en 1939. En Rhône Alpes, la liste de Thierry Mouillac a fait 1,6%, et Nous Citoyens a atteint 1,36% en Nord Picardie.

 

Ces scores sont une première marche de scrutins lourds. Nous avons constitué de grosses équipes motivées pour la suite. Nos partenaires, pas franchement libéraux au départ, ont vraiment été séduits par l'esprit qui règne au PLD (et notre orga qui a été lepilier de la campagne) et par nos idées. Nous avons là un beau levier pour diffuser nos valeurs auprès de militants qui seront candidats en 2017 et après.

 

Et pour répondre aux interrogations des libéraux au sein du PLD, si les courants varient un peu, il y a en plus de Vincent Bénard Anne Bourdu et bon nombre de libéraux de choc (certains anarcaps prêts à faire des concessions pour faire avancer nos idées), brillants qui font un travail remarquable de fond.

 

Nous allons lancer un mouvement plus large pour fédérer de nouveaux mouvements. A nous d'orienter intelligemment les débats et les propositions pour faire glisser ces nouveaux publics vers la vision que nous défendons. Au moment où les partis traditionnels se fissurent dangereusement, nous rentrons dans une phase qui promet de belles ouvertures. Ne les ratons pas.

 

Je ne crois pas qu'il y ait eu de liste Thierry Mouillac en Rhône Alpes, il n'apparait pas même pas dans la liste qu'il soutient d'ailleurs qui est une liste d'union PLD, Nous citoyens, et je ne sais plus quel autre mouvement, le tout validé par l'association Anticor.

Je ne comprends pas pourquoi il est nécessaire d'avoir des partenaires qui ne sont pas libéraux.

De deux choses l'une, soit l'offre politique libérale n'intéresse vraiment personne, et alors, faut arrêter la politique de cette manière parce que c'est une perte de temps, d'argent et d'énergie, soit elle intéresse 10 à 20 % de la population, et alors, il faut revoir votre stratégie et votre communication. 

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Je ne comprends pas pourquoi il est nécessaire d'avoir des partenaires qui ne sont pas libéraux.

De deux choses l'une, soit l'offre politique libérale n'intéresse vraiment personne, et alors, faut arrêter la politique de cette manière parce que c'est une perte de temps, d'argent et d'énergie, soit elle intéresse 10 à 20 % de la population, et alors, il faut revoir votre stratégie et votre communication. 

 

+100. Ce ne sont pas les alliances qui font grimper les partis, c'est l'obstination sur une ligne qui diffère significativement de l'offre habituelle (regardez la trajectoire de De Gaulle, ou l'histoire du PCF ou du FN), mêlée à des circonstances historiques favorables.

  • Yea 1
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C'est tellement amusant les grenouillages de court terme.

 

Il y a sûrement mille difficultés à monter un parti libéral.

Mais ça serait assez surprenant que la stratégie qui consiste à fonctionner comme il y a 50 ans fonctionne.

à part les frissons d'amener les lilas à Madeleine hein. Mais, si on ne veut rien d'autre, c'est ok.

 

 

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