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Taranne

OGM : fallait s'y attendre

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à la tv hier soir (arte, sorry)

il a été dit que l'adn humain actuel aurait entre 3% et 5% d'adn néanderthalien.

Seulement l'ADN des gens originaires d'Europe ou de ses confins (NorAf, Proche-Orient).

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Je prends le fil en vol à propos des photos de chimères postées par Jesrad. J'ai pas tout lu, est-ce qu'on linke quelque part vers un article peer-reviewed dans une revue de zoologie ?

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A plusieurs reprises oui, le bouquin en ligne du bonhomme contient une chiée de citations, et devait d'ailleurs être aussi publié par son univ (mais ils se sont dégonflés au bout d'un an de revue, à leurs frais).

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Agronomist explores the genetics that allow hybrid plants to perform better than parents

 

The study focused on repulsion phase linkage, or the link between a dominant allele of one gene with the recessive allele of another gene. The dominant alleles are responsible for the higher expression of hereditary traits. Studying repulsion phase linkage in sorghum explains how a hybrid plant can be taller than either of the parent varieties.
Where does that extra height come from if not from either parent?
Yu explained that the genes of inbred plants -- or plants produced from the same parent variety -- sometimes cancel each other out. Combining the right varieties means those genes are no longer canceling each other out, unleashing the potential for desirable traits to manifest in the hybrid, Yu said.
He also said multiple genes govern a sorghum plant's total height. For instance, some genes may only influence the base of the plant, while other genes affect the entire plant. Untangling all those connections also points to how hybrids may outperform both parent varieties, he said.
The findings could pave the way for faster and more focused advances in developing varieties for a range of crops. Yu said that gaining a better understanding of heterosis will take some of the guess work out of plant breeding.

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A plusieurs reprises oui, le bouquin en ligne du bonhomme contient une chiée de citations, et devait d'ailleurs être aussi publié par son univ (mais ils se sont dégonflés au bout d'un an de revue, à leurs frais).

A vrai dire, je n'ai pas eu le courage de relire tout le fil à la recherche de liens vers des revues sérieuses, donc j'espérais que tu les repostes pour moi.  :blushing:

 

Sinon, sur les images de Chienches et autres animaux transespèces, je n'ai trouvé que des liens vers des blogs.

Quant au bouquin, si j'ai bien compris, c'est "Chimeras and consciousness"

https://mitpress.mit.edu/books/chimeras-and-consciousness

 

résumé de l'éditeur : "The provocative essays in this book, going far beyond science but undergirded by the finest science, serve to put sensitive, sensible life in its cosmic context."

 

Son auteur, Dorian Sagan, il n'est même pas un scientifique. https://en.wikipedia.org/wiki/Dorion_Sagan

Et il écrit avec sa maman, Lynn Margulis. https://en.wikipedia.org/wiki/Lynn_Margulis

"Margulis was also the co-developer of Gaia theory with the British chemist James Lovelock (...) Called "Science's Unruly Earth Mother",[6] a "vindicated heretic",[7] or a scientific "rebel",[8] Margulis was a strong critic of neo-Darwinism,"

 

Il faut lui accorder le crédit (à la maman) d'avoir imaginé que la cellule eucaryote était le résultat d'un symbiose et manifestement, elle a continué à surfer sur la notion de symbiose (ce qui est très bien)

Mais entre une symbiose et une hybridation, il y a un monde de différence.

 

Bref, je n'ai toujours rien comme info sur les hybrides présentés plus haut. Si un truc comme une chienche est née quelque part, ça doit pas être très difficile de lui faire une prise de sang et un caryotype. On sera vite fixé. Si personne ne l'a fait, c'est qu'aucun scientifique ne considère que ce truc a la moindre dose de crédibilité.

 

 

EDIT : ceci dit en toute amitié, Jesrad. Je lis toujours avec intérêt tes posts et j'aime ton coté prométhéen. C'est d'ailleurs pour ça que quand tu balances des trucs pareils, je prends le temps de demander s'il y a quelque chose de sérieux derrière, plutôt que de balancer la photo aux oubliettes de photoshops pour facebook.

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Je suis au service d'Eris :)

Tu auras du mal à trouver des références scientifiques sur les hybrides pour une raison très triste: la communauté scientifique est fortement biaisée. Un biais d'ignorance/confirmation: pratiquement tout le monde "sait" que les hybrides c'est très rare, ça n'arrive pas dans la nature, c'est toujours stérile et ce n'est possible qu'entre espèces trèèès proches. Donc personne n'examine même la possibilité du contraire, donc personne ne se rend compte que toutes ces assertions sont fausses et comme il n'y a pas de publication sur le sujet (à quoi bon étudier ce qui ne se produit pas ? Qui irait financer ça ?), cela conforte tout le monde dans ces croyances. Rajoute à cela la tendance superstitieuse de beaucoup à voir des hybrides farfelus dans, par exemple, un malheureux bufflon brûlé...

C'est pour ça que personne n'étudie le sujet avec les moyens et le sérieux qu'il faudrait. Mais jette un œil au livre de McCarthy (Handbook of avian hybrids, trouvable en ligne en PDF) sur les hybrides d'oiseaux. Certains specimens présentés "mixent" des espèces séparées par des dizaines de millions d'années de divergence.

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la communauté scientifique est fortement biaisée. Un biais d'ignorance/confirmation: pratiquement tout le monde "sait" que les hybrides c'est très rare, ça n'arrive pas dans la nature, c'est toujours stérile et ce n'est possible qu'entre espèces trèèès proches. Donc personne n'examine même la possibilité du contraire

 

Ilya_ivanov.jpg

 

Il a essayé. Mais on ne peut pas dire que ça lui ait réussit, ni même qu'il ait réussi à ouvrir ce champ de recherche.

 

Celui là est pas mal connu pour ses expériences sur les primates ... humains et non humains.

 

Mais il y en a surement d'autres plus connus et plus respectés qui ont étudie les limites de l'hybridation. Ne serait-ce que chez les végétaux.

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Oui, et parmi les éleveurs aussi. Par exemple les éleveurs de perroquets (je connais le milieu) où on a inventé les aras catalina, caloshua, bluffon, etc. en croisant des espèces différentes.

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Soyons sérieux. Faire une prise de sang à la chienche, puis lui tirer le caryotype, ça doit être un projet à 250 euro avec, potentiellement, un prix Nobel à la clé. Et il n'y aurait pas un seul thésard pour s'y lancer ??  :stuart:

 

 

 la communauté scientifique est fortement biaisée. Un biais d'ignorance/confirmation: pratiquement tout le monde "sait" que les hybrides c'est très rare, ça n'arrive pas dans la nature, c'est toujours stérile et ce n'est possible qu'entre espèces trèèès proches. Donc personne n'examine même la possibilité du contraire, donc personne ne se rend compte que toutes ces assertions sont fausses et comme il n'y a pas de publication sur le sujet (à quoi bon étudier ce qui ne se produit pas ? Qui irait financer ça ?), cela conforte tout le monde dans ces croyances. 

Oui, d'accord, je comprends bien...

Donc, en bref, tes hybrides, c'est du bullshit complet !  :hypocrite:

 

Rassures-toi ! Si dans 10 ou 20 ans, c'est devenu une théorie sérieuse, je me souviendrai que c'est toi qui m'en a parlé en premier. :P

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L'hybridation sur des êtres humains est pratiquée avec succès depuis plus de 60 ans.

Il suffit de voir le personnel politique actuel.

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Il suffit de voir le personnel politique actuel.

:icon_jump:

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L'hybridation sur des êtres humains est pratiquée avec succès depuis plus de 60 ans.

Il suffit de voir le personnel politique actuel.

:lol: très bon

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Rock-wallaby interbreeding causes rethink on evolution
http://phys.org/news/2015-10-rock-wallaby-interbreeding-rethink-evolution.html
 

It was previously thought that mating between different rock-wallaby species could not result in fertile offspring. This is because of the differences in the way their genetic material is packaged into chromosomes.

"We expected that the differences in chromosomes would block gene flow between different species, but when we delved a bit deeper we found a lot of gene flow," Dr Potter said.

 

  • Yea 1

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Ben oui. Un pourcentage non négligeable des gens sont génétiquement des chimères. Et ils le vivent très bien.

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Regarde Hollande : mi-homme, mi-molette, 100% con.

hollande-100-pct-ridicule.jpg

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Une nouvelle technique de modification du génome, CRISPR-Cas9, s'est répandue comme une traînée de poudre dans les laboratoires. Et soulève de graves questions éthiques.

CRISPR-Cas9. Retenez bien ce sigle imprononçable, car vous n'allez pas tarder à en entendre parler, et de plus en plus souvent. Derrière cet acronyme anglais à rallonge, si rébarbatif qu'il semble avoir été inventé exprès pour décourager le profane d'aller plus loin, se cache un nouvel outil d'ingénierie génétique qui, depuis sa mise au point en 2012, s'est répandu comme une traînée de poudre dans les laboratoires du monde entier, suscitant une déferlante de publications scientifiques et de colloques internationaux réunissant tous les pontes de la recherche génomique… Un outil, surtout, qui peut changer le cours de notre civilisation et faire basculer l'humanité dans une nouvelle ère qui ressemble à s'y méprendre à celle du film de science-fiction « Bienvenue à Gattaca ».

La biologiste américaine Jennifer Doudna, de l'université de Berkeley, l'une des deux scientifiques à qui revient le redoutable honneur d'avoir inventé cet outil révolutionnaire, a elle-même appelé au printemps, dans un plaidoyer publié par la revue « Science », pour un moratoire temporaire sur son utilisation, s'agissant du moins des expériences réalisables sur le génome de l'embryon humain. Tel le Dr Frankenstein effrayé par sa propre créature.

Accessible au niveau master

Nouvelle technique de modification du génome dérivée d'un mécanisme de défense des bactéries (lire ci-dessous), CRISPR-Cas9 n'est pas la première du genre. Avant elle, les généticiens savaient déjà se servir de nucléases, ces enzymes ayant la propriété de pouvoir découper la chaîne d'ADN en un endroit précis (ce qu'est la protéine Cas9), comme d'une paire de ciseaux pour refaçonner à volonté le patrimoine génétique du vivant. Les nucléases dites « à doigt de zinc » (ZFN), utilisées depuis 2002, ou, plus souples et plus fiables, les nucléases TALEN, apparues dans les laboratoires en 2010, étaient déjà couramment utilisées. Mais CRISPR-Cas9 représente la même avancée que l'avènement du traitement de texte par rapport à nos bonnes vieilles machines à écrire d'antan, avec leurs malcommodes rubans correcteurs.

Alors que les nucléases classiques, pour se lier au gène cible, nécessitaient la fabrication sur mesure de longs fragments protéiques, opération complexe, longue et coûteuse, il en va tout autrement avec CRISPR-Cas9. Cette technique ne présente pas d'autres contraintes que de synthétiser de petites chaînes d'ARN, une technique de routine. Résultat : « Introduire une modification génétique peut désormais se faire en une semaine, contre plusieurs mois auparavant, et pour un coût dérisoire », observe David Bikard, directeur du laboratoire de biologie de synthèse de l'Institut Pasteur. Il note que, avec cette technique, les manipulations sur le patrimoine génétique de cellules humaines se sont démocratisées au point d'être désormais effectuées en travaux pratiques par des étudiants en master de biologie ! « Qui plus est, poursuit-il, il est devenu possible d'introduire plusieurs modifications à la fois, ce qui était irréalisable auparavant. »

Dans ces conditions, on comprend mieux pourquoi la microbiologiste et biochimiste Emmanuelle Charpentier, co-inventrice de la technique CRISPR-Cas9 avec Jennifer Doudna, est devenue du jour au lendemain, à quarante-quatre ans, une vraie star dans son milieu, régulièrement citée pour le prix Nobel et seule Française à figurer au palmarès 2015 de « Time » des 100 personnalités qui comptent dans le monde.

Les implications de cette découverte majeure sont innombrables. Appliquée aux plantes, cette nouvelle technique d'« édition » du génome - vu comme un texte que l'on peut remanier à sa guise - produit des organismes qui ne sont pas, juridiquement parlant, considérés comme des OGM et sont donc susceptibles, en l'état actuel de la réglementation, de finir assez vite dans nos assiettes. Du côté des animaux, une start-up du Minnesota, Recombinetics, a utilisé l'édition du génome pour donner naissance à des vaches laitières sans cornes. Des biologistes californiens ont modifié l'ADN de moustiques de telle sorte que non seulement ils ne transmettent pas la malaria mais, surtout, qu'ils transmettent cette caractéristique à leur descendance chaque fois qu'ils se reproduisent…

Bébés génétiquement modifiés

Sur le front de la lutte contre les maladies génétiques, l'édition du génome constitue une arme redoutable dans la main des médecins. Le succès obtenu en mars dernier par une équipe du MIT sur des souris, qui ont été guéries d'une maladie du foie jusque-là réputée incurable, est venu concrétiser le potentiel médical de CRISPR-Cas9. Et les applications sur l'homme se feront d'autant moins attendre que la nouvelle technique est d'une grande fiabilité. Le risque de provoquer des modifications génétiques non désirées - ce que les spécialistes appellent les « off-targets effects » - est faible. « Il a encore diminué depuis que l'équipe de Feng Zhang au MIT [qui dispute au duo Emmanuelle Charpentier-Jennifer Doudna l'antériorité de la découverte de CRISPR-Cas9, NDLR] a publié début décembre dans "Science" une étude présentant un variant de la protéine Cas9 ciblant encore mieux le (ou les) gène(s) visé(s) », note David Bikard. Comme Emmanuelle Charpentier l'écrivait elle-même en octobre dans la revue « Pour la science » : « Une chirurgie précise et universelle des génomes [peut] commencer. »

Au-delà des aspects médicaux, c'est bien la recherche génétique qui a le plus à gagner de l'avènement de CRISPR-Cas9. Alors que le séquençage à haut débit a permis de décrypter les génomes de milliers d'espèces et d'encore plus d'individus, et que les études d'association établissent des corrélations entre génotypes et phénotypes, mais sans pouvoir les expliquer, CRISPR-Cas9 offre la possibilité de connaître la base moléculaire de ces corrélations. En supprimant un gène donné, on peut en effet déterminer précisément quelle était sa fonction.

Naturellement, les problèmes éthiques soulevés par cette révolution technique sont à la mesure des nouvelles possibilités qu'elle offre - c'est-à-dire gigantesques. Vouloir débarrasser son futur bébé d'une maladie génétique grave comme la myopathie semble parfaitement légitime ; mais cela l'est déjà moins s'il s'agit, disons, d'un léger strabisme ; et que dire des parents qui désireront se servir de cet outil pour choisir la couleur des yeux de leur progéniture ?

La question éthique se pose avec d'autant plus d'acuité que CRISPR-Cas9 peut être utilisé sur deux types de cellules : les cellules différenciées d'un organisme, auquel cas les modifications introduites ne se transmettent pas à sa descendance ; mais aussi les cellules reproductrices, pour lesquelles ces modifications sont transmissibles, et donc en mesure d'orienter l'évolution d'une espèce. Conscient de ce danger, le gratin mondial de la génomique, qui s'est réuni début décembre à Washington à l'invitation de l'Académie américaine des sciences pour discuter des enjeux de CRISPR-Cas9, a appelé à la plus grande vigilance. Cela suffira-t-il à éviter les dérives ?

http://www.lesechos.fr/idees-debats/sciences-prospective/021563150765-revolution-dans-la-manipulation-des-genes-1189168.php

 

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Nouveau cas d'hybride primate-cochon, né le 5 janvier à Cuba (vidéo), remarquablement semblable aux autres cas chinois guatémaltèque et birman :

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on pourrait pas définitivement faire le test en laboratoire, inséminer des truie avec du sperme de chimpanzé, et tirer un trait sur la fausse théorie ?

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Nouveau cas d'hybride primate-cochon, né le 5 janvier à Cuba (vidéo), remarquablement semblable aux autres cas chinois guatémaltèque et birman :

 

C'est quand même très bizarre que seule la physionomie de  la tête semble affectée. Le corps et les pattes sont complètement cochonesques.

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Finalement, l'argumentation contre les OGM consiste principalement à citer 2 fictions : Gattaca et Frankenstein…

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Nouveau cas d'hybride primate-cochon, né le 5 janvier à Cuba (vidéo), remarquablement semblable aux autres cas chinois guatémaltèque et birman :

On n'a pas déjà debunké ça précédemment dans ce thread ? Apparemment ce sont des malformation type cyclopie qui causent cette apparence chez les porcs, non ? Dans tous les cas c'est pas très Occamesque de parler d'hybridation en voyant un cochon bizarre dans une vidéo amateur.

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Si on considère que l'hybridation constitue une bonne moitié du mécanisme de l'évolution des espèces, si, c'est l'explication la plus simple.

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C'est possible un lien vers une publi plutôt que vers une vidéo ?

Une telle hybridation c'est très suspect chez les mammifères.

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Personne n'a envie de financer des études sérieuses des hybrides. Le mieux que tu auras ce seront des autopsies de certains spécimens, de loin en loin, comme ici, et qui confirment bien que ce sont des hybrides d'origine naturelle et spontanée (dans ce cas spécifique, connus comme tels depuis des siècles par les marins).

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Il y a des dizaines de milliers de particuliers (maybe more) qui font de l'hybridation de plantes.

Des tonnes de gens qui font des élevages de ci et de ça.

... et quasi personne pour s'amuser à faire de l'hybridation comme ce que tu présentes.

Je suis réceptif à la possibilité technique de la chose, mais le manque d'investigations un peu propres m'étonne quand même.

 

 

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"Quasi-personne" ? Tu n'as juste pas cherché. Les russes par exemple croisent leurs moutons avec d'autres espèces pour leur épaissir le poil et les rendre plus résistants au froid (ovchubuk). Les éleveurs d'oiseaux exotiques font énormément de croisements aussi.

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