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Terminator 1, malgré ses effets spéciaux ayant très mal vieilli, est un excellent slasher movie avec un robot en guise de méchant, une ambiance sombre, aucun humour, de l'action soutenue, et contenait suffisament de réflexion et d'éléments de science-fiction pour marquer l'Histoire du cinéma. Tout reposait sur la suggestion de l'apocalypse à venir, racontée par Kyle Reese et non pas montrée. Il avait aussi la qualité d'avoir marqué son époque avec un budget dérisoire, alors que la suite fut l'un des films les plus chers du monde.

Edit : ce moment d'Avatar était magnifique : http://img691.imageshack.us/img691/6203/image2jq.jpg

J'ai bien aimé le 4

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Edit : ce moment d'Avatar était magnifique : image2jq.jpg
Pfff…

0398892planetoftheapesp.jpg

[mode bobo gaucho]C'était un grande moment de lutte contre le racisme, pour la tolérance entre les peuples et pour la paix dans le monde l'univers. [/mode bobo gaucho]

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Une trans américaine tente de lancer une vague de protestations contre le film de James Cameron, accusé d'avoir imaginé un monde sans trans ni homos.

Si le site n'était pas lancé par une authentique transsexuelle militante et pleine de bonnes intentions, on aurait pu croire à un énième coup de pub pour le lancement d'Avatar, le film de science-fiction en 3D de James Cameron, sorti mercredi en France (lire notre article). Mais Lara, qui a lancé le site Stop Avatar Movie, se présente comme «une jeune transsexuelle vivant à San Francisco Bay. Je crois que la diversité, la tolérance et la santé sont des droits humains fondamentaux.»

Vendredi, jour de la sortie d'Avatar aux Etats-Unis, Lara a tenté de lancer une «Journée anti-Avatar» contre «l'arrogance hétérosexuelle» pronée par le film – car sur la planète Pandora imaginée par James Cameron, il n'y a ni transsexuels ni homosexuels, ce qui, affirme-t-elle, est une marque «d'exclusion inacceptable»! Elle incite donc ceux qui sont également choqués à «protester devant les cinémas avec des pancartes, s'asseoir dans l'entrée de la salle et ne plus bouger, se lever durant la séance et refuser de se rasseoir, acheter beaucoup de tickets et ne pas aller voir le film («une salle vide, ça envoie un message») ou embrasser sa compagne ou son compagnon durant le film.

«Presque criminel»

Mais le moins que l'on puisse dire, c'est que la révolte suggérée par Lara ne prend pas. Selon un sondage sur son propre site, 93% des personnes ayant répondu (sur plus de 5.000) disent qu'elles ne vont «pas manifester». Mais 4%, tout de même, disent qu'ils iront voir le film et «rester debout». Sur l'un des sites américains ayant évoqué cette histoire, les commentateurs envoient une volée de bois vert à Lara: «C'est inutile, dit Tammye, l'une d'entre eux. Gaspiller du temps et de l'énergie à organiser ce genre d'action est presque criminel pendant que des LGBT se battent tous les jours pour le droit de vivre, garder leur travail, avoir le droit de se marier, etc.»

Finalement, même si cette initiative peut paraître un peu absurde, l'initiative de Lara est plutôt un bel hommage au film de James Cameron. De même que les scientifiques qui s'interrogent sur la crédibilité de la thèse «darwiniste» du film, elle prouve que l'univers du film est tellement riche que l'on se prend à oublier qu'il ne s'agit après tout… que d'un film.

http://www.tetu.com/actualites/culture/ava…s-film-16174/10

:icon_up:

Here's a summary of what is wrong with the Avatar film:

1) Avatar assumes that the heterosexual, "male" and "female" attraction will still be the primary relationship basis in the future.

2) Avatar ignores the fact of Evolution. Humans are evolving to be being Transgender, NOT heterosexual,

3) Avatar also assumes that intelligent beings on other worlds would be hetrosexual.

In addition, the film uses militaristic themes and promotes violence as a means of story-telling and social context.

:doigt:

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Quand même, Tetu est un peu embarrassé par cette initiative. Les gays éprouvent de la honte comme les êtres humains au final.

"Un peu absurde" (et même "peut paraître" lol), pour ne pas dire complètement grotesque.

Sinon j'aime bien l'arrogance hétérosexuelle. Bientôt le fascisme ou l'impérialisme hétérosexuel. Si les gays étaient au pouvoir, il mettraient des plugs à la place des baïonnettes, certainement.

Bientôt les insultes type "sale hétéro". C'est comme "sale blanc", qu'est-ce qu'on s'en tape.

Enfin la trans avait sûrement ses règles imaginaires, je suppose.

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J’adore le féminisme aux USA, toujours un moment de franche rigolade. Dernière trouvaille en date : http://www.geography.osu.edu/faculty/mkwan…Annals_2002.pdf. Morceau choisi : « the camera itself has been recognized as an extension of a ‘redoubtable masculine will’ implying (or forcing) the subject’s ‘surrender.’ ” » :icon_up:

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Ahhh, le "libéralisme" anglo-saxon, sa joyeuse vision binaire privilégié/opprimé, son obsession à voir de la politique et de la lutte des classes/cultures/sexes/orientations sexuelles refoulée derrière chaque aspect de l'existence et à glisser de la discrimination positive jusque dans les contes de noël…

Dire que j'avais presque réussi à les oublier…Il faudrait que j'aille me replonger dans leurs délires de temps en temps, histoire de me dire que la France et nos gauchistes de campus gaulois, c'est pas si mal quand on trouve le bon point de comparaison… :icon_up:

(Je sais, je sais, HALDE et tout ça, mais on en a encore de la marge avant d'atteindre le niveau…)

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[dailymotion]xbj1fg[/dailymotion]

C'est grossièrement truqué : tous ces plans ont réellement été tournés en décor naturel, puis des fonds bleus ou verts ont été incrustés en post prod derrière les acteurs.

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La semaine dernière, je suis allé voir Rapt et My Sister's Keeper/Ma Vie Pour La Tienne.

Rapt

Le pitch simplifié

Capitaine d'industrie, Stanislas Graff est enlevé un matin comme les autres devant son immeuble par un commando de truands. Commence alors un calvaire qui durera plusieurs semaines. Humilié, il est nié dans son humanité. Coupé du monde, Graff ne comprend pas que personne ne veuille payer la somme qui le délivrerait. Au-dehors, son monde se fissure au fur et à mesure de la révélation de sa personnalité. Tout ce qu'il avait réussi à garder d'intimité, son jardin secret, est révélé à sa famille par l'enquête de police ou celle de la presse. Quand il retrouvera la liberté, ce sera pour s'apercevoir qu'il a tout perdu, l'amour des siens, l'estime de ses collègues, son pouvoir, la confiance en ses proches.

La critique

Les moins : La moitié des seconds rôles jouent comme des pieds. Certains dialogues sont totalement artificiels, plus 'écrits' que 'oraux'. Des longueurs.

Les plus : Excellent scénario. Actualité du thème. Des nuances intéressantes dans les personnages. Le réploiement stratégique de toutes les parties en présence face à ce rapt imprévu est très intéressant à suivre. Critique des liens grande industrie-Etat français, du corporatisme. Attal est brillant dans son interprétation.

My Sister's Keeper/Ma Vie Pour La Tienne

Le pitch simplifié

Une ancienne avocate reprend du service pour plaider sa cause lorsque sa fille de 11 ans les attaque en justice pour demander son émancipation. La jeune fille leur reproche d'avoir été conçue dans le seul but de disposer d'un individu compatible génétiquement avec sa soeur rongée par le cancer, dans l'espoir qu'elle puisse prolonger la vie de celle-ci.

La critique

Les moins : Ralentis à profusion, musique larmoyante = mélo.

Les plus : Bons acteurs. On ne fait pas s'appitoyer le spectateur sur les cancéreux. Joli twist final.

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My Sister's Keeper/Ma Vie Pour La Tienne

Le pitch simplifié

Une ancienne avocate reprend du service pour plaider sa cause lorsque sa fille de 11 ans les attaque en justice pour demander son émancipation. La jeune fille leur reproche d'avoir été conçue dans le seul but de disposer d'un individu compatible génétiquement avec sa soeur rongée par le cancer, dans l'espoir qu'elle puisse prolonger la vie de celle-ci.

La critique

Les moins : Ralentis à profusion, musique larmoyante = mélo.

Les plus : Bons acteurs. On ne fait pas s'appitoyer le spectateur sur les cancéreux. Joli twist final.

J'ai beaucoup ailmé ce film. Les acteurs sont vraiment bluffants et même si c'est un mélo on ne sombre pas dans la guimauve. Vu le sujet, c'était un énorme risque. La fin est en effet brillante.

En tous cas, c'est une belle réflexion sur la fin de vie et sur l'acharnement thérapeutique.

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J'ai vu dernièrement Aviator de Martin Scorsese, l'inspiration libéral du réalisateur est aisément décelable et permet une critique incisive de l'interventionnisme en particulier.

Je vous le recommande, le scénario et la réalisation ainsi que le jeu des acteurs m'a semblé très riche et captivant.

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Suis allé voir (sous l'amicale pression de ma blonde) le drôle de Noël de Scrooge, énième version revisitée de A Christmas Carol, de Dickens, avec cette fois-ci Jim Carey (qui, comme à son habitude, surjoue, ce qui change agréablement du tout-venant français), et surtout de la 3D. L'adaptation est fidèle, mais ne vous fiez pas au titre, le film ne convient pas aux plus petits. Sinon, pas grand chose à en redire, surtout quand on a été comme moi abreuvé au Noël de Mickey.

Ah, une remarque sur la 3D tout de même. J'ignore si les contraintes techniques de la naissance du cinéma nous ont habitué à voir des scènes tournées avec peu de "relief" (i.e. tous les objets et personnages à peu près au même plan), ou si Zemeckis a voulu en mettre plein la vue niveau effets spéciaux, mais la différence saute littéralement aux yeux.

De quoi se laisser distraire du fond, évidemment très dickensien, donc proto-keynesien.

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De quoi se laisser distraire du fond, évidemment très dickensien, donc proto-keynesien.

Ouh la. C'est osé, ça. J'ai lu

Plus ces deux qui n'ont pas l'air largement disponibles en Français (est-ce possible? Serions-nous tombés si bas?)

et c'est loin de me frapper.

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Ouh la. C'est osé, ça. J'ai lu

[…]

Plus ces deux qui n'ont pas l'air largement disponibles en Français (est-ce possible? Serions-nous tombés si bas?)

[…]

et c'est loin de me frapper.

Et oui. C'est couillu, mais je suis couillu.

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Un ami à moi a publié cette critique intéressante, je voulais la partager :

je me permettrai d'enchaîner sur un autre parallèle, que certains ont déjà effleuré : Avatar / District 9.

Attention, les lignes suivantes contiennent d'innombrables révélations qui gâcheront certainement l'intérêt des deux films pour les néophytes.

(…)

Introduction : Le Messie de l'harmonie

Les deux films ont le même sujet.

Une civilisation humaine "avancée" oppresse des extraterrestres physiquement supérieurs mais placés en position d'infériorité militaire.

Un homme seul, valet de la société d'oppression, passe peu à peu de "l'autre côté", au point de se métamorphoser lui-même en étranger. Nanti de caractéristiques messianiques, il apporte une once d'équilibre entre les deux peuples…

Oui, en ces temps pessimistes, le rôle d'un Sauveur n'ose plus être celui d'un médiateur, unissant les deux peuples en une alliance solide. Au contraire, c'est la situation de départ : Wikus est directeur des relations inter-espèces (sic), Jake est un ambassadeur. Dans les deux cas, cette fonction est un masque, une couverture hypocrite pour un rôle plus lugubre : Wikus se trouve au premier plan de toutes les mesures de persécution des Crevettes, Jake a pour mission d'espionner les Na'vis. Une approche bien cynique de l'intermédiaire conciliant…

Dans les deux cas, les extraterrestres sont en lien avec un monde secret et mystique : le fluide des Crevettes, qui anime leurs artefacts et charrie apparemment leur qualité biologique, et le réseau végétal des Na'vis, qui leur permet également d'immortaliser leurs données mémorielles.

Le rôle du Messie est de fournir l'équilibre/la justice, soit politique (le départ de deux Crevettes pour leur monde d'origine garantit aux humains la promesse de représailles en cas de poursuite de la persécution et de l'exploitation) soit stratégique (Jake Sully donne aux Na'vis la conviction nécessaire pour s'élancer dans leur plus grand assaut, et convainct l'entité du réseau de se joindre à leur lutte).

Cependant, l'approche de l'univers fait l'objet de différences majeures…

1) Le savoir de la fange et l'enseignement clinique

District 9 privilégie une approche sale, ordurière. En plus des quelques plans gores qui parsèment le métrage, il y a une cruauté générale des situations, les personnages sont malmenés, mutilés, et souillés de diverses substances. On alterne entre des environnements urbains et bureaucratiques gris, bitumeux, délavés, et un bidonville dont le degré d'insalubrité atteint des sommets.

Avatar nous propose une jungle tropicale lumineuse et resplendissante, ainsi que des environnements futuristes aux teintes neigeuses et argentées.

Il est aisé de déterminer quel film est le plus âpre, et de texture au moins, le plus pictural autant que réaliste.

Ajoutons que l'évolution du Messie est progressive, organique, involontaire et vaguement répugnante dans le bidonville du peuple insectoïde. C'est quelque chose que Wikus subit, sous les persécutions et dans la solitude la plus complète. Sa métamorphose est asymétrique, ce qui accentue son statut de monstruosité, mais aussi d'être-double. Tout porte à croire que la mutation de Wikus est aussi indésirable qu'irréversible…

Tandis que son homologue sur Pandora choisit librement de devenir un "hybride", le chaînon manquant entre les deux espèces, et qu'il passe directement, très simplement, dans la peau des Na'vis.

2) L'impartialité sinistre et le favoritisme cynique

Malgré la domination humaine, aux alentours du neuvième district, on peut s'apercevoir que toutes les créatures intelligentes sont pareilles. Elles recherchent avant tout leur propre intérêt et celui de leur espèce. C'est présenté de manière très cruelle dans un récit sans concessions, auquel pourrait s'appliquer le proverbe "Un pour tous, tous pourris !".

De même que les populations, les cultures ne sont pas présentées de manière très tendre. Les plus spirituelles comme les plus pragmatiques sont, dans le film, battues en brèche, et se laissent aller à des extrêmes sanguinaires (torture, mutilation, assassinat), quand elles ne manipulent pas l'opinion (religion, médias).

Avatar préfère opposer les méchants humains aux gentils Na'vis. Les premiers sont les émissaires d'une civilisation froide et maléfique, qui a réduit son astre-mère à l'état de "planète agonisante", tandis que les seconds vivent en harmonie avec la nature, dans le respect constant de toutes choses vivantes. Ils ne retiennent des peuples amérindiens, africains et aborigènes dont ils sont inspirés que les côtés les plus doux et les plus tolérables (au regard ethnocentriste d'un spectateur occidental lambda). Aucune circonstance atténuante ne sera accordée à l'espèce humaine, malgré le fait qu'elle ait toujours été privée de toute possibilité de communication avec l'écosystème, de tout archivage biologique des données, de toute survie de la conscience au-delà du trépas inévitable. Ceux qui pourraient apparaître au regard des Na'vis comme les fils malheureux et mortels d'un monde muet sont au contraire présentés comme des créatures qui ont fait un choix, un choix fondamentalement haïssable. Manichéisme, quand tu nous tiens.

3) Le prophétisme gnostique et le charlatanisme scientiste

Dans le film de Neill Blomkamp, le fonctionnement des choses est superficiellement scientifique (le fluide est présenté comme un carburant) et profondément mystique (un carburant qui agit comme un système d'identification cellulaire et qui peut altérer drastiquement la structure génétique d'un organisme adulte ?).

Chez Cameron, à l'opposé, une spiritualité de façade (les fâcheux diront "en carton") dissimule bien mal un cartésiano-scientisme de seconde main. Comme nous le serine Sigourney Weaver au cours du métrage, le réseau végétal est une réalité scientifique, un fait biologique. Il n'y a rien d'authentiquement religieux dans Avatar, car il n'y a rien d'impalpable dans la communication des Na'vis avec leurs aïeux, dans le lien entre toutes les espèces vivantes. Pour enfoncer le clou, Cameron fait non seulement de ce réseau une réalité narrative, mais le concrétise physiquement, par les appendices symbiotiques, par la photoréaction…

Cette différence des démarches atteint son paroxysme dans la caractérisation du Messie. Là encore, District 9 se montre le plus subtil. Plutôt que d'appeler Wikus "l'Élu" et de le faire reconnaître, comme Jake Sully, via des signes (les méduses volantes) et de puissantes épreuves initiatiques (la domestication du grand seigneur des cieux), Blomkamp se contente de symboles ésotériques discrètement intégrés à la narration (la "main thaumaturgique"… qui sera d'ailleurs "clouée") et d'un chemin de croix jamais illustré au sens littéral.

Conclusion : âpreté et propreté, profondeur et superficialité

District 9 se présente donc, au premier abord, comme une sorte de double négatif d'Avatar. Plein de duplicité et de messages cryptiques, il construit le récit selon deux fils conducteurs, le parcours personnel de Wikus et la présentation des évènements par les médias. Médias hypocrites, consensuels, menteurs, complices d'un État policier. Il peut apparaître comme racoleur dans sa violence et sa saleté…

Mais chez certains spectateurs, il provoqua une implication bien plus viscérale (ce n'est pas sale) que l'aventure aseptisée et idéologiquement douteuse de James Cameron.

Quand l'écologisme tourne à la misanthropie insidieuse et irréfléchie, un récit profond, désespéré mais au fond très humaniste, avec des atours un tant soit peu subtils, et plus proches du vivant, n'apparaît-il pas plus sympathique ?

(…)

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200px-Kirikou_and_the_Sorceress.jpg

Plot

In a little village somewhere in West Africa, a boy named Kirikou is born in a spectacular way. But he's not a normal boy, because he can speak and walk immediately after being born. He is also very determined. His mother tells him that an evil sorceress has dried up their spring and devoured all the males of the village except for one. Hence the tiny Kirikou decides to accompany the last warrior, his uncle, to visit the sorceress. Kirikou tricks the sorceress and saves his uncle. He saves the children from being kidnapped by the sorceress's boat and saves them later again from the sorceress's tree. Next, he bursts the monster who was drinking all the village's water. He then travels to ask his wise old grandfather about the sorceress, and faces many obstacles in the process. The grandfather finds that Kirikou is always asking questions, which is a good thing. The grandfather tells him that she is evil because she suffers: bad men put a poisoned thorn in her back. Kirikou manages to trick the sorceress and removes the thorn. The sorceress is cured. She kisses Kirikou and he becomes an adult. Love reigns.

Nudity

The film's content of natural nudity enraged some overseas distributors.[citation needed] Some requested airbrushing pants on the fully naked boys and men, as well as bras for the topless women.[citation needed] Michel Ocelot refused; this was African culture, and he wanted to stay faithful to it. In some countries, because of the distribution fights, it wasn't released commercially until four years later.

:icon_up:

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