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Guerre civile culture, IDW, SJW & co

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il y a 12 minutes, Kassad a dit :

Ce n'est pas un biais induit par ta vision de Twitter (les comptes que tu suis) ?

Non non la plupart du temps j'ouvre twitter en mode non connecté.

Après ce n'est qu'une impression, pas une étude.

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Il y a 2 heures, Azref a dit :

Et comment est accueilli ce genre de discours par les intéressés ?

De ce que j'ai vu, de neutre à plutôt favorablement.

On parle d'un milieu qui, s'il n'est pas au même niveau de fanatisme que la fac de lettres standard, reste quand même plutôt assez "jeunes urbains bobos conscientisé j'aime l'écologie et j'aime pas la vilaine violence facho"...

Après y'a un peu de tout hein, j'ai vu aussi des gars plutôt en mode boulot. C'est pas encore au même délire que l'"industrie" française du cinéma disons. même si amha à terme c'est parti pour

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il y a 41 minutes, Alchimi a dit :

De ce que j'ai vu, de neutre à plutôt favorablement.

On parle d'un milieu qui, s'il n'est pas au même niveau de fanatisme que la fac de lettres standard, reste quand même plutôt assez "jeunes urbains bobos conscientisé j'aime l'écologie et j'aime pas la vilaine violence facho"...

Après y'a un peu de tout hein, j'ai vu aussi des gars plutôt en mode boulot. C'est pas encore au même délire que l'"industrie" française du cinéma disons. même si amha à terme c'est parti pour

OK merci.

Avec suffisamment de subventions et autres autorités distribuant les bons points, je pense qu'on peut y arriver...

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@Azref Le CNC courtise à bloc tout ce qui ressemble à près ou de loin à des devs indés de jeux vidéo en ce moment.

CAD qu'ils se ramènent, font un grand discours sur à quel point ils sauvent le cinéma et le grand jeux vidéo français à eux tout seul parce qu'Ubisoft, et après jouent immédiatement la carte du "ah mais attention les aides ce n'est pas pour tout le monde on a des critères"  tout en découvrant de manière intéressée que des gens bougent encore dans ce pays sans eux, pendant que pleins de devs les regardent les yeux humides en espérant toucher de la thune "gratos".

 

J'exagère à peine concernant les devs, et pas du tout à propos du CNC, j'ai été témoin de ce qui je viens de décrire lors d'un passage d'un gars du CNC invité par une asso de devs indés de ma ville, justement.

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J'ai longtemps hésité à faire remarquer qu'être indépendant et réclamer des subvs à un état qui avait juste 20 ans de bourre pour reconnaitre l'existence des métiers de l'industrie du jeu vidéo était quand même demander le collier et la laisse, et puis j'ai laissé tomber.

Terrain miné d'entrée de jeu et je crains que le français moyen, dev ou pas dev,  ne considère automatiquement, à la seconde ou il entend le mot "subventions", que c'est son bon droit inscrit dans le marbre.

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Indépendant en France, ça veut dire indépendant du marché, des consommateurs, des mécènes...

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il y a une heure, Alchimi a dit :

@Azref

CAD qu'ils se ramènent, font un grand discours sur à quel point ils sauvent le cinéma et le grand jeux vidéo français à eux tout seul parce qu'Ubisoft, et après jouent immédiatement la carte du "ah mais attention les aides ce n'est pas pour tout le monde on a des critères" 

Je sens qu'on va bien rigoler quand on va voir arriver les jeux faits sous ces "critères".

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5 hours ago, Rincevent said:

@Kassad : je suppose que tu as vu passer cet article : https://www.spiked-online.com/2019/02/06/the-silencing-of-academics/

Non mais c'est inquiétant/intéressant. Le uk part en cacahuète de manière exponentiellement rapide.  

 

Ça corrobore la théorie de la société de victimisation de Campbell.

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il y a 1 minute, Kassad a dit :

Non mais c'est inquiétant/intéressant. Le uk part en cacahuète de manière exponentiellement rapide.  

J'ai même l'impression que c'est hyperbolique, en fait.

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Le 27/03/2019 à 16:14, Anton_K a dit :

ce genre de stresses

 

Hihihi

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Le 28/03/2019 à 20:48, Kassad a dit :

Non mais c'est inquiétant/intéressant. Le uk part en cacahuète de manière exponentiellement rapide. 

Je me fais régulièrement la remarque que rien ne ressemble plus à une exponentielle qu'une sinusoïde juste avant son point d'inflexion.

(peut-être même plus raide ?)

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il y a 48 minutes, Rübezahl a dit :

Je me fais régulièrement la remarque que rien ne ressemble plus à une exponentielle qu'une sinusoïde juste avant son point d'inflexion.

(peut-être même plus raide ?)

Juste avant son point d'inflexion, rien ne ressemble plus à une sinusoïde qu'une droite bien rectiligne (essaie le développement limité de sin au voisinage de 0, pour voir). Mais peut-être parlais-tu d'un autre point ? Ou d'une sigmoïde (auquel cas la remarque reste valable, c'est loin de son point d'inflexion qu'elle ressemble à une exponentielle) ?

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10 hours ago, Rübezahl said:

Je me fais régulièrement la remarque que rien ne ressemble plus à une exponentielle qu'une sinusoïde juste avant son point d'inflexion.

(peut-être même plus raide ?)

Pas vraiment : si tu regardes la gueule des développements limités pour les fonctions Trigo tu n'as qu'un facteur sur deux avec alternance des signes pour l'exponentielle tu as tous les termes avec que des additions. 

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9 hours ago, Rincevent said:

essaie le développement limité de sin au voisinage de 0, pour voir

Oui et plus loin de 0 c'est pire.

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C'était une remarque plus qualitative que rigoureusement quantitative.

Ce que je veux dire, c'est que, pour un observateur qui ne sait pas qu'il a affaire à une sinusoïde,

avant d'atteindre le point d'inflexion, il constate, avec effroi, que la pente ne cesse d'augmenter.

Même si effectivement, une petite analyse montre que la vitesse de l'augmentation elle-même est en réalité en train de se réduire

drastiquement et sera de ce train bientôt nulle, puis en diminution.

 

L'inquiet, le malthusien, l'écolo-bio-coco, va se borner à regarder la dérivée première et en profiter pour crier au loup.

Un individu plus rationnel voit que certains phénomènes ont des asymptotes quant à leurs ressources, regarde la dérivée seconde, et se recouche.

(... et achète éventuellement les actions qui vont dans le bon sens ;-) )

 

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Il y a 10 heures, Rübezahl a dit :

Ce que je veux dire, c'est que, pour un observateur qui ne sait pas qu'il a affaire à une sinusoïde,

avant d'atteindre le point d'inflexion, il constate, avec effroi, que la pente ne cesse d'augmenter.

Même si effectivement, une petite analyse montre que la vitesse de l'augmentation elle-même est en réalité en train de se réduire

drastiquement et sera de ce train bientôt nulle, puis en diminution.

Et toi, comment tu sais que tu as à faire à une sinusoïde et pas à une fonction logistique ou à toute autre ? :)

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C'est pas chez Rivarol mais dans le NYT : https://www.nytimes.com/2019/03/29/style/modern-love-race-i-broke-up-with-her-because-shes-white.html

 

Quote

I Broke Up With Her Because She’s White

When it comes to dating, I’d rather not think about race. But that’s been hard to avoid.

O.K., let me just get to it. I think I broke up with my last girlfriend because she’s white. Actually, no, I definitely broke up with her because she’s white.

First, some history: When I was a child, watching my pops get ready to go out was something to behold. He would spend hours preparing his mask every morning for whatever crowd, person or community he faced. A fresh shave followed by a ton of cologne (he’s Dominican, and it’s important to him that people know he’s coming, and know he’s there), and then blow-drying his hair to get that perfect coif.

Even years later, my pops still took longer to get ready than my mother and sister combined, delicately taking a black Sharpie to any stray grays that might pop up in his goatee.

I’d ask him: Why? What’s it all for?

My pops would explain that as a young man in the Dominican Republic, you had to work so hard perfecting yourself, preparing your mask, so that when a young European or American woman came through, she might choose you, as he would put it, might take you home with her, like that was your only way out.

Later he made his way to New York City, where he met my mother, who is Colombian. He was married now and no longer had to be “chosen.” But habits ingrained in adolescence can be hard to break.

So early on I learned how important it was to be “chosen,” selected. Selected by whom became and remains my dilemma.

It’s been a year since I broke up with my girlfriend, and I haven’t told her the real reason. I talked around it, mumbling about how I was trying to figure out who I was or whatever. She didn’t understand. I’m not sure I do either. There was nothing wrong with her at all.

I don’t really know what my tipping point was. It just kind of happened. At 30, I woke up one day, took a deep breath, looked at her and thought, “I don’t think I can date white women anymore.”

Maybe I wouldn’t have broken up with her if it hadn’t been for all the judgment coming my way. Over the years I have dated brown women and black women, but mostly white women. I hadn’t thought about why that was, but when some brown and black people in my community started giving me a hard time about dating white women, I sensed they’d be happier if I stopped.

I also got weird vibes from some white people, namely the parents of the women I was dating. Like the ones who — even after I’d been dating their daughter for six months — kept thinking I was from Puerto Rico. I’ve never even been to Puerto Rico.

Or the ones who said upon meeting me, “Oh, I love ‘Buena Vista Social Club.’”

Yeah, for sure, that’s a great movie, but so is “Gladiator.”

And the ones who asked me if I speak Mexican. Yes, that is absolutely a thing. So is the father who opened the door and said, “Sorry, it’s not taco night,” and then closed it in my face, only to open it again because he was “just joking.”

I’ve been with people in grocery stores who point to the dulce de leche and say, “Look, Chris, that’s you.” Actually, I’m lactose intolerant.

But the real reason I think I can no longer date white women isn’t any of that. It’s because in today’s hashtag-woke society, there is mad pressure to be hashtag-woke. To be aware of the implications of whom you’re attracted to and why. Which means that in the eyes of others, the color of the women I date is a big deal. Like I’m the problem. Like I’m betraying my people if I date white women.

But I was taught that we were all one people!

I see people watching me with a stink eye, noses turned up, as if they think black and brown people would somehow be better off if I dumped my white girlfriend. It’s a lot of pressure. Along with each watchful eye, the whispers of, “Pick a side, Chris, pick a side,” fill my already noisy mind.

I started reading James Baldwin, Ta-Nehisi Coates and other black and brown authors looking for guidance, a road map, help on what it means to be a brown man in the world. Like: Yes, our bodies have been colonized. Yes, I am a child of blackness. Yes, the black body has done more for society than it has gotten in return. Yes, society seems to want to embrace a lot of things associated with blackness without actually being black.

How did we get here? If everyone is so woke, why are things so terrible? Maybe everyone isn’t so woke. Anyway, what am I supposed to do? How do I love as a brown body in the world in a way that makes everybody happy? I fell for a white woman and she fell for me — simple as that — yet I feel as if I’m doing the wrong thing by dating her.

Am I the problem or is everyone else? Do white women find me attractive or do they see me as some exotic idea they should find attractive? Do I find white women attractive or do I see them as some exotic idea I should find attractive? Do I even know whom I’m attracted to or why?

I have to think my preferences were at least somewhat shaped by the ubiquitous image of Latin men as “The Lover,” an image that’s been shoved down my throat. Not because of what or whom we love, but as a way out, a way of being seen and of being saved. Like my pops said, “Maybe they’ll choose you.”

It’s a message amplified by movies and TV, from “Save the Last Dance” to “Master of None” and dozens of other narratives that all feature, in one way or another, a black or brown man being made better from being with a white woman.

Since I was a child, I’ve internalized the idea that the hand I hold determines my worth more than my own hands. That my power is only as valuable as the person by my side. A whole system is coded within me. Why wasn’t self-worth coded within me?

Before I was born, my mother told my father she was pregnant at 3 a.m. on a New York City subway platform. She and my pops made a commitment to give us children everything they never had, to strive and achieve and provide for us, and in response to their aspiration, some in their world thought they were leaving their roots behind and trying to become something else. Those folks said to them, “You trying to be white now?”

What does that mean — trying to be white? We’ve all heard it (maybe not all of us). I’ve said it. If we think about it, it’s really just a comment on power: “Chico, you trying to have power now?”

Yes, yes I am.

In truth, colorism has always been a thing. An aspiration to “better the race” has always been a thing. My grandmother and other grandmothers and mothers would warn us: “Don’t date someone darker than you. Don’t date coarse hair, big lips and big noses.

I brought home a black girl in high school and my aunt angrily mumbled, “Oh, do you see him and that Negrita?”

I should have spoken up. “Ay, yo, stop! I don’t care about your damn opinions about how dark people are and how kinky their hair is. You ever look at old family albums? You ever look at me? You ever look at yourself? We ain’t white. Not even close.”

But I didn’t say anything. (“Pick a side, Chris, pick a side.”)

So here I stand, trying to be woke, and not dating white women, and feeling kind of bad about that. Because I’m definitely dating, and thinking that the decision to no longer date white women might not be my own, that any decision to choose a side doesn’t help the whole hashtag-woke thing because how do we solve anything if we just separate and isolate? And also, I mean, a lot of white women are really cool.

Obviously white women are cool. All women are cool. Cool is such a simple word, not the word I want to be using right now. I don’t just mean cool. (I probably shouldn’t even be talking about dating or not dating white women. Ah, man, this isn’t going where I wanted it to — )

Anyway, this is me yearning, praying, journaling, writing, dialoguing, putting up a one-man show, wishing, trying to pick a side, wondering how to choose myself and trying to wrap my head around this, hoping that I’m doing woke right, because something just doesn’t feel right.


 

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Marrant comme les Sud-Américains sont mieux vus en Europe d'après ce que je comprends de ce qu'il raconte.

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Immigration de masse et souvent pauvre d'un coté, vs individuelle et plutot classe moyenne de l'autre.

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il y a 25 minutes, Mathieu_D a dit :

Marrant comme les Sud-Américains sont mieux vus en Europe d'après ce que je comprends de ce qu'il raconte.

C'est pas trop le cas en Espagne.

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Il y a 1 heure, Fagotto a dit :

Hum, je vois pas très bien où il veut en venir.

 

Lui, non plus.

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Purée le texte qui transpire de racisme décomplexé.

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Il y a 21 heures, Alchimi a dit :

Purée le texte qui transpire de racisme décomplexé.

 ? 

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pour quelqu'un qui parle autant de choix et de destin et de comment je devrais être versus ce que je suis, je trouve qu'il fait beaucoup de cas de l'image des autres. Juste fuck it, fais ce que tu veux et porte tes couilles

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Il y a 1 heure, Jean_Karim a dit :

 ? 

Issu du texte en question:

Citation

I hadn’t thought about why that was, but when some brown and black people in my community started giving me a hard time about dating white women, I sensed they’d be happier if I stopped.

 

"Je fréquente une nana d'origine maghrébine, des européens m'ont un peu reproché de sortir avec une sale arabe, alors j’arrête, parce que ce jugement me met la pression" tu vois le tollé? Remplace "arabe" par "blanche".

 

Je passe sur le gars qui nous pond un texte variant entre "la colonisation du corps noir" et le "ah mais des gens de ma couleur de peau sont pas content si je couche avec une blanche alors peut être je vais arrêter" parce que tu vois si c'est mecs de la même couleur de peau que toi c'est pas grave si c'est raciste d'ailleurs ça peut pas être raciste. J'étais d'ailleurs à deux doigts de le faire remarquer dans mon post initial avant de me rendre compte que si on changeait les termes dans le texte on se retrouvait avec un truc qui te ferait terminer au tribunal pour racisme...

 

Bref, encore du paumé.

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Sinon je sais pas où poster ça parce que ça parle du Blank Slate mais je suis tombé sur cet article de ce bloggeur que j'aime beaucoup sur le blank slate et le socialisme et je pense que c'est le résumé le plus clair et le plus efficace que j'ai vu sur la question de pourquoi le blank slate est si fondamentalement important chez une partie de la gauche, je vous met les passages clé selon moi:

 

Citation

If people were blank slates wholly determined by their environments, there would be no limit to what political power could do – what it would have to do.

If all human malice, stupidity and deprivation were only due to circumstances, if the difference between Elon Musk and a drug addict raping a wombat carcass in a ditch was merely due to environmental influences, what possible argument could there be for NOT seizing all wealth and complete control of all aspects of life to put everyone on equal footing? The old communists would be right, all inequality would be down to circumstances, and their leveling at any cost would be a moral imperative.

 

Once more and with perfect clarity: if the blank slate was true, full communism would not only be possible, it would be morally necessary. 

 

Citation

To put it bluntly and memorably, without the blank slate, the only kind of socialism that is sustainable and practical has “national” in front of it.

Without blank slatism, socialism would have to:

- Significantly tone down its criticism of inequalities, recognizing another origin for them than oppression, and accepting that not all disparity is a result of injustice.
- Become wildly eugenic.


Leftists have traditionally sought to remake humanity with propaganda. Since they assumed the problems were environmental, it made sense that so would be the solutions. But that was a software patch to a hardware issue.

 

What if their weapon of choice is a bad fit? What if they misdiagnosed the problem all along? 

What if it’s not all the fault of capitalism or “fucking white males”, what if the real causes of social problems are at least partly biological, and if you still care about solving them, what are you going to do? Seize the means of reproduction?

[...]

If humans are biological beings, and even sophisticated mental functions, traits, behaviors and attitudes are mostly heritable, it follows that mere propaganda is not enough to really change anything, much less bring about utopia, and the leftists’ tool is grossly unfit for the job (as their girlfriends would attest, badum tss) of creating the “new man” (BA-DUM-TSS).

 

It is then obvious that pumping kindergarteners full of Lenin and/or various genderfluids is futile and even harmful. 

It would take not minds indoctrinated, but flesh reforged.

 

If human character, intelligence and compassion can only be improved by biological means, it follows that socialists either have to become eugenicists, or accept human imperfection and learn to work the “crooked timber”, thus becoming conservatives and capitalists.

 

The socialists of the 19th and early 20th centuries were almost all eugenicists, because they understood all of this.

 

Citation

If the new soviet man can only be bred, not educated, what will they do? Will they abandon their goals, or ethics? 

They need to change either their means, or their ends. This dilemma is absolute, non-negotiable, and cannot be unseen once you’ve seen it.

 

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On peut reprocher beaucoup de choses aux communistes, mais au moins, ils méprisent la violence gauchiste non-décidée par le Comité central du Parti dans le cadre des horaires précis de la Révolution finale. Retour donc sur les délinquants qui prétendent lutter contre le racisme en empêchant de jouer Eschyle

 

"Dans ce genre d’affaire, tout le monde marche sur des œufs. Surtout à gauche, ou un faux pas peut vous valoir une accusation de « racisme » ou de « quelque-chose-phobie » infamante et – c’est beaucoup plus grave – électoralement ou professionnellement dangereuse."

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    • By Rincevent
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