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Nick de Cusa

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Je l'aime bien, j'ai passé l'étape du choix, je suis dans l'étape du manque :D Puis y a zz top. Je pourrais pas dire lequel est le meilleur, pour moi ca ne constitue qu'un long film de six heures ^^

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Ça me fait penser qu'en SF récemment j'ai vu Upgrade, c'était inventif (vidéo que les tatillons pourraient qualifier d'un petit peu spoilerifiante mais franchement pas trop) :

 

 

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il y a 49 minutes, Vilfredo Pareto a dit :

Au fait, tu mettais le 3 dedans parce que ça fait partie du fun (d'autant que quand on passe la nuit en slip à regarder les 3 en récitant toutes les répliques, c'est toujours celui devant lequel on dort) ou parce que tu l'aimes bien ? Et on est tous d'accord que le 2 est le meilleur ?

Non, BTTF 3 est le meilleur (steampunk vaincra !) et le 2 est le moins bon (par nature, il a plus vieilli que les autres).

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il y a 2 minutes, Rincevent a dit :

Non, BTTF 3 est le meilleur (steampunk vaincra !) et le 2 est le moins bon (par nature, il a plus vieilli que les autres).

not sure if serious or trolling

Le 2 est génial, rien que de voir les scènes du 1 en arrière-plan parce que les personnages reviennent dans les décors du premier film, c'est une idée de génie. Même si c'est compliqué à comprendre.

 

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il y a 46 minutes, Lancelot a dit :

Ça me fait penser qu'en SF récemment j'ai vu Upgrade, c'était inventif (vidéo que les tatillons pourraient qualifier d'un petit peu spoilerifiante mais franchement pas trop) :

 

 

Ha oui c'etait pas mal ça, effectivement il y avait un peu de fraicheur dans la proposition.

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il y a 3 minutes, Vilfredo Pareto a dit :

not sure if serious or trolling

Le 2 est génial, rien que de voir les scènes du 1 en arrière-plan parce que les personnages reviennent dans les décors du premier film, c'est une idée de génie. Même si c'est compliqué à comprendre.

 

 

Je suis plutôt du côté @Rincevent le 3 est moins bon mais allume plus de lumières geek, donc un univers plus familier, plus cocooning.

Je dis que ça nécessite un sondage.

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il y a 15 minutes, Prouic a dit :

Je dis que ça nécessite un sondage.

vos désirs sont des ordres

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12 hours ago, Vilfredo Pareto said:

blasphème (en plus y a celui-là mais pas Blade Runner)

 

c'est un peu bête cette machine à tout soigner en 20 secs

 

Je suis d'accord avec certains films, je ne fais qu'ajouter :

  Hide contents

La Guerre des mondes (Spielberg), The Thing (Carpenter), NY 1997 (Carpenter), Mad Max 2 (Miller), eXistenZ (Cronenberg), 2001 quand même (Kubrick), Inception (Nolan), Terminator 1&2 (Cameron), Rollerball (Jewison, pas la version pourrie de McT), Tetsuo (Tsukamoto, bon c'est un peu à la limite et puis c'est plus un film cyberpunk inclassable qu'un film de SF), Outland (Hyams, en plus y a Sean Connery qui n'a pas toujours joué dans de bons films de SF), X-Men 2 (Singer), Brazil (Gilliam), indispensable, Small Soldiers, le meilleur film de Joe Dante, les trois Dead or Alive de Miike, RoboCop (Verhoeven (le 2 est-il une merde ? le débat est ouvert. Je dis que oui.)), Dead Zone (Cronenberg), Ghostbusters, en fait tous les films de SF de Cronenberg sont bons pour la liste, A Scanner Darkly (Linklater), Orange mécanique (si on peut considérer ça comme un film de SF. Là encore, cas limite), The Incredible Shrinking Man (Arnold ; vieux film de SF plein d'idées géniales et fait avec rien), ...

 

 Très bonne liste, sauf la Guerre des Mondes de Spielberg que j'ai pas aimé. 

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11 hours ago, Solomos said:

 Très bonne liste, sauf la Guerre des Mondes de Spielberg que j'ai pas aimé. 

Merci. Moi j'aime bien pour la perfection technique du film (le choix du format 1:85, les plans intimistes) et la maîtrise qu'a Spielberg de son univers (le début dans la banlieue avec la famille de Cruise puis le début de l'attaque est une définition du fantastique). Et puis je l'ai vu jeune, ça a dû me marquer. Je trouve que c'est la définition la plus exacte par Spielberg lui-même de son cinéma, de ses thèmes, de ses héros. Bien sûr, moi aussi je préfère Jurassic Park, Save Private Ryan et Minority Report.

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Bttf je n'avais pas compris que c'était Retour vers le futur (ben oui, ça s'appelait comme ça à l'époque, de même on disait la Guerre des Étoiles et pas Stars Wars).

Cela a beaucoup (et mal) vieilli.

La guerre des Mondes de Spieberg : je n'avais pas du tout aimé et le revoyant ma foi, c'était plus que pas mal. Spielberg est vraiment un grand maître de la SF comme Kubrick.

Sinon, certains ont l'air de confondre SF avec engins dans l'espace et extra-terrestres. Bien sûr que Orange Mécanique et Mad Max c'est de la SF, tout comme Gattaca ou Soleil Vert.

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Il y a 2 heures, Vilfredo Pareto a dit :

Le 2 est génial, rien que de voir les scènes du 1 en arrière-plan parce que les personnages reviennent dans les décors du premier film, c'est une idée de génie. Même si c'est compliqué à comprendre.

 

Endgame le fait au moins aussi bien.

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J'ai trouvé que c'etait pas mal la proposition d'explication temporelle d'endgame, dommage que personne n'ait compris même les scénaristes (Sinon ils se seraient pas pris les pieds dans le tapis dans la dernière scène). Y en a même pour appliquer des logiques qui ne sont pas celles décrites dans le film au film. 

Après c’était surtout alambiqué pour pas grand chose, et le pti tacle de durendal sur le fait qu'il suffisait à antman d'aller les chercher dans l'espace quantique pour qu'il n'y ait pas de film a mis tout ce foutoir en perspective :)

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("il suffisait à antman d'aller les chercher"  les pierres, tapé trop vite)

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Le 07/10/2019 à 19:16, Lancelot a dit :

Bon du coup les clowns antifa sont présentés comme sympa ou pas ?

Quiconque a 25 ans d'âge mental les considèrera comme des sous-merdes méprisables. Hélas, de moins en moins de gens ont cette maturité.

Révélation

En gros, les riches sont présentés comme des merdes (quand Thomas Wayne parle de "clowns", ça ne peut pas ne pas faire penser aux "déplorables", quoiqu'on notera que jamais on n'évoque ni ne sous-entend sous quels couleurs il se présente à la mairie, son problème étant d'être insensible ou déconnecté, pas d'avoir tort ou d'être méchant) ; mais les pauvres tout autant : leur mot d'ordre "kill the rich" ne peut pas être accepté par qui que ce soit de sain d'esprit. La preuve ultime étant au fond qu'elle finit par s'incarner dans le Joker, qui est tout de même un malade mental ; aka la foule est folle.

 

Sinon, allez le voir, yabon (c'est juste que, comme le disent fort bien Fred et Seb du Grenier, on l'imagine mal se battre avec Batman).

Révélation

La seconde où il sort du métro où les policiers se font maraver, j'ai cru voir Jack Nicholson, c'est fou.

 

Et je vois à l'instant que The Federalist en donne une critique à la fois élogieuse et très salée.

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Ce n'est pas le chef d'oeuvre promis par Nigel mais c'est pas mal. J'ai du mal avec la raison donnée pour la folie du jocker.

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La théorie temporelle de Endgame est la seule théorie temporelle qui tienne la route.

 

 

Sinon j'ai pas lu le pavé de pouic mais au cas où il y est pas regardez Children of Men. Ça c'est une claque. 

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Le 05/10/2019 à 03:18, Nigel a dit :

 J'ai vu Joker. C'est du génie. C'est "déjà culte". Les critiques avaient raison. Visuellement une claque. Scénaristiquement frappant. 

 

 Allez tous mater ce film. C'est pas un conseil. Ce n'est pas un ordre. C'est un devoir. 

 

Tu as meilleur goût en femmes qu'en cinéma

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Il y a 4 heures, NoName a dit :

La théorie temporelle de Endgame est la seule théorie temporelle qui tienne la route.

 

 

Sinon j'ai pas lu le pavé de pouic mais au cas où il y est pas regardez Children of Men. Ça c'est une claque. 

 

OUais ca tient la route ... sauf quand captain america se retrouve vieux sur le banc, et la patatra cataclisme prédit par le Doc.

 

"Sinon j'ai pas lu le pavé de pouic" Wait, what ?!

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Vu ad Astra et Joker ce WE.

Pour ad astra déjà, ca rentrera malheureusement pas dans les films de SF à voir obligatoirement, car on est plus dans une proposition de daddy issue mal traité qu'une proposition de science ficiton scnéaristiquement pertinente.

surtout que question suspension d'incrédulité y a des trous dans la raquette:
 

Révélation

rayon terre soleil 150M km, soleil Mars 220 M km ( soit max 370 Millions km, en 19 jours), puis soleil  neptune 4.5 Milliars ( soit min 4.3 Milliards pour mars - neptune - en 79 jours, donc la même fusée va trois fois plus vite selon la destination.

Je veux bien qu'on fasse un rebond par jupyter , mais faudrait il qu'elle soit un tant soit peu alignée ...
J'ai donc sérieusement l'impression que le scénario est mathématiquement rentré au chausse pied, et ça en SF, ça fait pas du bien à la suspension d'incrédulité)

Mais c'est par contre extrêmement beau et les propositions d'occupation du système solaire, hormis The Expanse, c'est inexistant, donc je prends quand même. Sachez juste ce que vous allez voir avant d'entrer dans la salle...


Joker.
Euh.
Voilà ce qui arrive quand on survend un film.
Je pense que beaucoup de gens ont oublié qu'on pouvait avoir des propositions de cinéma un peu sensible, même si elles traitent de super héros, et semblent se faire dépuceler cinématographiquement par le film :)
Joachim est évidemment impressionnant, mais j'ai trouvé sa proposition de clown triste très inégale entre les différentes scènes (ou tout du moins ne font pas toujours passer la même émotion sous jacente). Ca restait quand même plutôt original.
Personnellement je trouve comme pour ad astra que certains passages ne perdraient pas à être un peu plus court, surtout le 53ème rire ...


Je ne pense pas qu'il y ait de critique de société, ou alors j'irai de la mienne, ca va être brutal:

Révélation


Une foule de commentaires youtube post ado pétant le week end au nuit debout/GJ/extinction rebellion et qui feraient mieux d'aller bosser , qui en attente du grand soir voient dans la soirée du samedi au ciné, peinard dans leur pantalon nike chinois acheté sur dealabs, un décérebré avec une structure familiale foirée à un niveau intergalactique qui a le malheur de s'en prendre à 3 gogols en sortie de soirée boulot arrosée.
Les 3 gogols en question représentant le col blanc américain sorti de wall street ( même si le film se passe clairement dans les tréfonds de new york à un endroit ou absolument aucun trader n'a envie de mettre les pieds), on est donc aussi sec dans une fable piscou magasine de ces sales riches qui dénigrent les fondements sociaux d'une societé égalitaire harmonieuse. (sans oublier qu'evidemment Thomas Wayne est un salaud qui s'est tapé sa femme de ménage et l'a jetée comme une chaussette, c'est évident, car pourquoi ne serait il pas juste un père de famille lambda. Pourtant on peut pas dire que le film ne soit pas ambigü à ce sujet)
Le film mettant pourtant l'accent TRES FORT sur le fait que le méchant, ben en plus d'être méchant, il est très pauvre (ce qui voudraient dire que tous  les pauvres ne sont pas obligatoirement gentils et ce même s'ils ont du mal à finir les fins de mois) finit par montrer à quel point nuit debout habillé en V pour Vendetta / Clown est un pastiche d'une réflexion philosophique sur la société réelle, car la foule en groupe, ben c'est politiquement teubé à un niveau d'amibe.
La preuve cette foule loue le même type qu'elle conspuait 2 heures plus tôt, à coup de pancartes pleine face, quand il n'était pas encore coupable lui même des pires violences que la société lui faisait subir. (Ce qui normalement devrait faire partie de la hiérarchie du mal: tuer c'est moins bien que d'ignorer les pauvres)

Le fait qu'il soit habillé en clown dans la rue pour gagner sa vie dans une société occidentale très fermée à la différence d'apparence n'est certainement pas un facteur social, par contre.


ET la zone de commentaire de youtube de s'enflammer pour le premier naïf venu qui aura le malheur de leur dire que la vérité c'est qu'ils espèrent que la realité de ce film collent à leur attentes de pauvres cupides et non l'inverse , ce qui semble pourtant plus en accord avec la proposition du réalisateur.
Car dans joker, il existe quelque chose d'absolument terrible: batman, ben il est très riche, il a un complexe familial aussi monstrueux que Joker et pourtant: il est gentil.

 

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il y a 4 minutes, Prouic a dit :

Mais c'est par contre extrêmement beau et les propositions d'occupation du système, hormis The Expanse, c'est inexistant, donc je prends quand même. Sachez juste ce que vous allez voir avant d'entrer dans la salle...

 

Le gros souci du film, c'est qu'il ne sait pas trop sur quel pied danser. On a un peu de hard sci-fi (assez mal foutue comme tu le note), un peu de film d'horreur (le Mayday des Norvégiens, une scène qui ne sert quasiment à rien), pas mal de daddy issues (ya un petit côté Jordan Peterson et l'archétype d'aller chercher son père au fond de l'abysse, mais la narration rend le truc trop lourd) et quelques considérations géopolitiques à peine développées (la rébellion sur la Lune).

 

C'est dommage parce qu'il y avait potentiel, mais le résultat est carrément bancal.

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Le 12/10/2019 à 15:53, NoName a dit :

Children of Men. Ça c'est une claque. 

agree. mille fois au moins. Surtout cette dernière scène :popcorn:

 

Bon, et Joker :

Révélation


Il y a 20 heures, Prouic a dit :

Les 3 gogols en question représentant le col blanc américain sorti de wall street ( même si le film se passe clairement dans les tréfonds de new york à un endroit ou absolument aucun trader n'a envie de mettre les pieds), on est donc aussi sec dans une fable piscou magasine de ces sales riches qui dénigrent les fondements sociaux d'une societé égalitaire harmonieuse.

 

Je prends cet exemple là, mais c'est certainement valable pour d'autres scènes. A aucun moment dans la film, la justification de l'acte du Joker n'est donnée. Ni par lui, ni par d'autres. Le clown avancera seulement qu'ils chantaient faux ; Vus ces troubles, est-il seulement capable de se souvenir d'une éventuelle justification plus plausible? Et les autres ne sont pas mieux car ils n'étaient pas là, donc ne savent rien, et n'ont évidemment même pas connaissance de l'étudiante par qui le tic nerveux du Joker a commencé : ils se servent uniquement de l’événement pour justifier leur narration. Et il en va de même pour tout le reste.

 

Attention, en-fonçage de portes ouvertes dans 5,4,3,2,1 : le film tourne autour de Joker (j'avais prévenu) : il ne se passe pas une seule scène sans qu'il soit absent ; C'est-à-dire qu'on vit avec lui comment il ressent chacun des événements.

méchantes coupes budgétaires ? On ne sait strictement pas comment il analyse cela dans le fond, son seul problème, c'est l'accès aux médocs.

Ouh le méchant riche frappe le pauvre ? On peut l'analyser comme une lutte des classes, son seul problème, c'est qu'il prend la réalité en pleine face : Wayne n'est pas son père, et pire sa mère lui ment.

Joker le boss des antifas ? après avoir galéré pendant 2h, il trouve enfin la reconnaissance qu'il n'a jamais eu de toute sa vie.

 

On peut y trouver toutes les justifications que l'on veut, et d'ailleurs la scène dans le wagon où tout le monde a un journal dans les mains est flagrants : "Cherry pick your side". Mais ça serait passer à côté à mon sens de l'intérêt principal du film, comment Joker s'en saisit.

 

 

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Il y a 13 heures, RaHaN a dit :

Bon, et Joker :

 

On est d'accord sur toute la ligne, puisque mon propos est de tourner en ridicule tout ceux qui essaient d'adapter le film a leur combat en disant qu'il y a un propos social qu'il n'y a pas, puis en l'adaptant à leur narratif. le seul doute que j'ai était le besoin d'avancer 2 ou 3 fois oralement dans le film et sur 1 journal en gros titre que c'est la faute des riches. Je vois plutôt ça comme une dénonciation actuelle de société ou n'importe quel sujet est aujourd'hui associé à la lute des classes sans autre forme de procès,. La mise en abyme du film est à mes yeux le fait que malgré deux heures de mis en scène d'une psyché déviante d'un seul individu, la moitié d'internet a récupéré le titre de journal comme étant la justification première, puisque la justification ils la connaissaient déjà avant même la première scène, et qu'il étaient venu la confirmer en lisant le titre du journal. J'imagine que c’était tout le sel de la proposition média, des gens qui viennent verifier dans un journal fictif ce que la presse lui dit toute la journée. "Si même dans le gotham daily ils s'en aperçoivent, c'est donc bien que c'est evident et que Le Monde est dans le vrai" .

Ca se traduira in fine dans le film par une adoration d'un personnage déviant de la part de la foule en délire qui perd toute notion de subjectivité, ce que je lis personnellement comme une image de l'adoration du film avant même son visionnage pour sa lecture attendue de la lutte des classes de la part d'une pourcentage non insignifiant des spectateurs qui n'ont pas une once de remise en cause. 

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Il faudrait quand même que j'aille voir Joker cette semaine alors...

Bon sinon, vus récemment (pas du moment mais pas classiques non plus, donc je poste ici):

 

Made in Britain de Alan Clarke avec Tim Roth. J'aime bien l'acteur, raison pour laquelle j'avais envie de voir ce film. C'est un téléfilm britannique social qui n'est pas d'une ambition énorme mais que j'ai trouvé plutôt bien. En gros un jeune skinhead totalement rebelle et asocial vit ses dernières journées de "gestion" par le système social doux (écoles, foyers et assistants sociaux). A un moment donné clé, un administrateur lui explique que la tolérance du système face à sa violence et sa connerie n'est qu'un répit avant la case prison, moment auquel les rôles vont s'inverser. Evidemment il ne comprend pas, pourtant c'est quand même comme ça (nommément, avec un coup de matraque dans l'entrejambe) que ça finit. Bande son de The Exploited, plutôt cool !

 

Dobermann de Jan Kounen. Apparemment c'est plutôt connu mais je ne l'avais jamais vu. J'ai bien aimé le début, mais ensuite le film m'a pas mal ennuyé pendant la première moitié, je n'arrivais pas vraiment à prendre au sérieux les histoires de braquage un peu de seconde zone et le fait qu'à part Vincent Cassel personne ne joue bien. Par contre dans la deuxième moitié ça change de ton et là j'ai l'impression qu'on peut dire que dans le cinéma français c'est du jamais vu et du jamais revu ensuite. J'ai bien fait attention, apparemment Luc Besson n'a pas participé à la production de ce film, pourtant l'esthétique "cinéma du look, bonne époque" (qui, je trouve, annonce un peu Matrix qui est sorti deux ans plus tard) est totalement là. Fusillade dans un club goth, hystérie totale (un peu franchouille dans le style, d'ailleurs) et même du gore, Romain Duris qui s'essuie le derrière avec les cahiers du cinéma... Le film est extrêmement libre de ton et ne respecte pas grand chose, j'ai été séduit.

 

Videodrome de David Cronenberg. Je trouve que beaucoup de choses ne vont pas dans ce film. On annonce un anti-héros cynique et réalisateur porno, mais on voit un type finalement assez "normal" auquel on s'identifie rapidement. On parle de snuff movies mais on ne voit que des scènes SM plutôt soft et mal jouées. On parle de conspiration du complexe militaro-industriel pour éliminer les marginaux mais on ne voit rien de cette ampleur (toujours les trois mêmes ateliers vides, un corporate devil vraiment très peu charismatique). Beaucoup de verbiage extrêmement convenu sur le rôle social des media. L'évident manque de moyens (nombre faible d'acteurs et de plateaux toujours assez vides) et le fait d'avoir à imaginer des perversions que l'on ne voit pas contraste étonnamment avec les effets de prop et de maquillage qui sont vraiment bons, gore et même un peu effrayants. Peut-être ce contraste est-il voulu, mais je ne le comprends pas bien et je trouve que ça ne fait pas moins de la pudeur du film sur d'autres points un défaut. L'idée de la fente dans le ventre où l'on met des cassettes est d'où le protagoniste ressort son arme à la fin du film est très bonne. Debbie Harry est plutôt cool. En bref je n'ai pas passé un mauvais moment, mais j'ai vraiment du mal à croire que ce soit là le chef d'oeuvre culte dont on m'a parlé... J’ai un bon ami dont c’est le film préféré et qui n’a que des arguments vraiment honteusement théoriques pour sa défense. Pour ma part je trouve que c'est un film très bancal.

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Faudrait que je revois Dobermann mais j'avais bien aimé à l'époque oui (15/16 ans). 

 

Et idem pour Videodrome, j'ai pas été ultra convaincu mais si les idées sont bonnes. De toute façon mes préférés de Cronenberg restent Crash et EXistenZ, deux films absolument géniaux. 

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il y a 11 minutes, Anton_K a dit :

Videodrome de David Cronenberg. Je trouve que beaucoup de choses ne vont pas dans ce film. On annonce un anti-héros cynique et réalisateur porno, mais on voit un type finalement assez "normal" auquel on s'identifie rapidement. On parle de snuff movies mais on ne voit que des scènes SM plutôt soft et mal jouées. On parle de conspiration du complexe militaro-industriel pour éliminer les marginaux mais on ne voit rien de cette ampleur (toujours les trois mêmes ateliers vides, un corporate devil vraiment très peu charismatique). Beaucoup de verbiage extrêmement convenu sur le rôle social des media. L'évident manque de moyens (nombre faible d'acteurs et de plateaux toujours assez vides) et le fait d'avoir à imaginer des perversions que l'on ne voit pas contraste pas mal avec les effets de prop et de maquillage qui sont vraiment bons, gore et même un peu effrayants. L'idée de la fente dans le ventre où l'on met des cassettes est d'où le protagoniste ressort son arme à la fin du film est très bonne. Debbie Harry est plutôt cool. En bref je n'ai pas passé un mauvais moment, mais j'ai vraiment du mal à croire que ce soit là le chef d'oeuvre culte dont on m'a parlé... J’ai un bon ami dont c’est le film préféré et qui n’a que des arguments vraiment honteusement théoriques pour sa défense. Pour ma part je trouve que c'est un film très bancal.

 

Vu il y a un bail donc mes souvenirs sont plutôt flous.

Mais, de mémoire, il me semble être resté sur ma faim à la fin du film (en gros, je n'étais pas convaincu par la résolution de l'intrigue... Dont je ne me souviens que de bribes).

Par contre, étrangement, même si les snuff movies sont, objectivement, soft, cheap et mal joués, je me rappelle avoir ressenti un certain malaise à leur vue, Cronenberg ayant réussi à créer une ambiance glauque autour (mais j'étais peut-être plus impressionnable à l'époque).

Sinon, d'accord avec @fryerEXistenZ est meilleur.

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il y a une heure, fryer a dit :

Faudrait que je revois Dobermann mais j'avais bien aimé à l'époque oui (15/16 ans).

Je l'ai revu y a quelques semaines. Il est quand même bien décalé, avec les personnages qui sortaient de nulle part (le trans, le prêtre) et leur répliques. Du genre :

 

Citation

Et toi maman, c'est pas la peine de me filer tous tes médicaments. Si j'pète tout le temps, c'est que j'arrête pas de me faire défoncer le cul.

 T'enchaines ça avec c'est arrivé près de vous, et tu as ta dose ! 

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Dobermann est très cool.

 

Il a fait des courts métrages très perchés avant de faire des long métrages aussi....

 

 

 

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Ma "critique" du Joker : c’est un film de merde sans audace, sans ambition ni vision. Même Joaquin Phoenix n’arrive pas à le sauver. Je ne conseille à personne de perdre son temps et son argent.

 

Absolument tous les aspects du film sont sans intérêt. Le seul qui aurait pu en avoir - la descente dans la folie pure du Joker (car le film ne tente vraiment de s’intéresser qu’à cela) - a tout simplement déjà était fait de bien meilleure façon dans d’innombrables films.

Pourtant, il avait le potentiel d'être un excellent film. Mais il aurait fallu des créateurs moins lâches et probablement plus talentueux.


Edit : confirmation définitive des goûts de merde de Nigel. :D

 

 

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